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Epinix Tour 2012

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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Jeu 26 Juil - 12:21

Bonjour,


Aujourd'hui, jeudi 26 juillet 2012, nous allons partir avec Pierre-Manu et Nicolas sur l'étape 6, qui va les conduire de Pontarlier à Divonne-les-Bains.

Cette journée ne sera pas de tout repos encore, car, sur cette étape de 114,4 kms, quatre nouvelles difficultés attendent nos amis : 3 côtes de 4ème catégorie (la côte de Rondefontaine, altitude 1025 m, la côte du Noirmont, altitude 1140 m, la côte de Vesency, altitude 673 m, et enfin, une côte de sonde catégorie, la côte des Rousses, avec une altitude de 1100 m).

Il ne faudra pas oublier aussi le Col de la Faucille (altitude 1323 m), qui s'intercalera entre les deux dernières difficultés de la journée, et où l'arrivée en haut du col se terminera par un sprint.

Je vous présente la carte de l'étape d'aujourd 'hui :

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A 15 kms de Pontarlier, nos cyclistes vont entrer dans le village de Saint-Point-Lac.

Le lac de Saint-Point, connu également sous l'appellation de lac de Malbuisson et anciennement lac de Damvautier, fait partie des plus grands lacs naturels de France par sa superficie. Il se situe dans le département du Doubs, au sein du massif du Jura, à une quinzaine de kilomètres de la ville de Pontarlier.

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Alimenté par le Doubs ce plan d’eau long de 7,2 kilomètres et large de 0,8, forme le quatrième lac naturel d'origine glaciaire de France après le lac du Bourget, le lac d'Annecy, le lac d'Aiguebelette exception faite de la partie française du lac Léman.

Il est le plus vaste des lacs naturels du Jura français. Il est séparé du lac de Remoray par une zone humide, milieu naturel particulièrement riche. Dans ce paysage de moyenne montagne, la présence du plan d'eau a toujours animé le site, car quatre villages Saint-Point, Malbuisson, Labergement-Saint-Marie, Montperreux et leurs hameaux s’y sont installés.

A 15 km au sud-ouest de Pontarlier, sur la rive ouest du lac auquel elle a donné son nom, la commune de Saint-Point Lac s'étend sur 328 ha, dont 137 de forêt. Avec ses 200 habitants, elle est une des plus petites de la Communauté de Communes, mais aussi une des plus jeunes : près de 70 jeunes de moins de 18 ans y sont actuellement scolarisés.

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L'ossature économique du village est constituée de trois exploitations agricoles et une fromagerie, dont les produits (en particulier les 3 Aoc Comté, Morbier et Mont d'Or, et la spécialité locale Le petit Saint-Point) sont connus au-delà de la région. S'y ajoutent différentes activités (hôtel restaurant, vins et boissons, coiffure, constructeurs de maisons à ossature bois) et commerces saisonniers.

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Le village est aussi largement tourné vers l'accueil touristique : environ 80 meublés de tourisme, gîtes et résidences secondaires, un camping municipal de 84 emplacements, une aire d'accueil pour camping-cars fortement fréquentée, ainsi qu'un port et une plage (surveillée l'été) très appréciés, qui offrent la possibilité d'activités halieutiques et nautiques variées dans le 3ème lac naturel de France.

A la sortie de Saint-Point-Lac, nos deux amis vont démarrer la journée par l'ascension d'une côte de 4ème catégorie, la côte de Rondefontaine, qui culmine à 1025 m.

Rondefontaine est une commune française, située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté.

Cette petite commune de montagne s'est développée au XIIe siècle à la faveur du radoucissement du climat.

Au XIVe siècle, quand commence le mini-âge glaciaire sa population, la commune est abandonnée avant d'être de nouveau habitée à partir de la fin du XVIe siècle. La petite église date de cette époque. La paroisse devient une commune en 1789.

La ville de Rondefontaine appartient au canton de Mouthe et à l'arrondissement de Pontarlier. Les habitants de Rondefontaine étaient au nombre de 23 au recensement de 1999. La superficie est de 2.8 km².

Nicolas passe en tête au sommet de la côte de Rondefontaine.

Après quelques faux plats, Pierre-Manu et Nicolas vont gravir la deuxième ascension de la journée, une nouvelle côte de 4ème catégorie, la côte de Noirmont qui culmine à 1140 m.

Le Noirmont (ancien nom allemand : Schwarzenberg) est une commune suisse du canton du Jura, située dans le district des Franches-Montagnes.

La commune du Noirmont se trouve à 5 km à vol d’oiseau au sud-ouest de Saignelégier. Elle comprend les hameaux du Peu-Péquignot, du Creux-des-Biches et des Barrières. Elle s’étend sur le plateau des Franches-Montagnes et descend jusqu’au fond de la vallée du Doubs, où se trouve le hameau de La Goule.

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Le point le plus élevé du Noirmont se trouve à une altitude de 1 184,6 mètres, à proximité du lieu-dit « le Point de Vue ». Le point le plus bas se situe au niveau du Doubs, à 544 mètres d’altitude.

La crête rocheuse des Sommêtres (1 079 mètres d’altitude), où se dressent les ruines du manoir de Spiegelberg, surplombe la vallée du Doubs.

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On trouve aujourd'hui au Noirmont une station de ski, souhaitée et inaugurée par André Lizon à Lugrin, ancien maire des Rousses.

De 1793 à 1815, Le Noirmont a appartenu à la France, dans le département du Mont-Terrible, puis dans celui du Haut-Rhin. Suite à une décision du congrès de Vienne, en 1815, la commune a été attribuée au canton de Berne, comme toutes celles du district des Franches-Montagnes.

Le 29 octobre 1944 fut une tragique journée pour le village, la gare fut bombardée. Plusieurs maisons étaient en flammes. Les habitants de ces fermes (cinq ou six familles) sortaient de la messe et accouraient sur place. "Quelques jours après cette tragédie, des rumeurs circulaient. Elles disaient que le wagon mitraillé était destiné à l’Allemagne et qu’il venait de la Dixi, au Locle, fabrique de munitions".

Depuis le 1er janvier 1979, Le Noirmont fait partie du canton du Jura.

L’agriculture demeure très présente au Noirmont avec l’élevage de chevaux et la production laitière, cette dernière étant essentiellement destinée à la fabrication de la Tête de Moine.

Durant la deuxième partie du XIXe siècle, Le Noirmont a vu apparaître l’horlogerie, qui fut longtemps la plus importante activité industrielle de la commune. Aujourd’hui, de grandes entreprises de ce secteur y ont encore leurs ateliers : Paul Picot, montres Louis Erard et Aéro Watch.

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En lien avec l'industrie horlogère, Le Noirmont compte également des entreprises dans les secteurs de l'habillement horloger, du décolletage et de l'étampage, de la mécanique et de la micromécanique, de la plasturgie et de l'injection ainsi que dans le polissage et la galvano.

Partant du Noirmont, il y a de nombreuses possibilités de découvrir les beautés sauvages des côtes du Doubs, la flore typique du Jura ou encore des paysages et sites naturels merveilleux.

Nicolas passe de nouveau en tête au sommet de cette côte.

Après avoir effectué la descente de la côte de Noirmont, Pierre-Manu et Nico traverseront au 62ème km la ville de Morbier.

Morbier est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté. La commune tient probablement son nom d'un ancien ruisseau ("bief") descendant du lieu-dit "la Carronnée" au centre du village, et qui se serait jadis tari.

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Morbier est réputé pour son fromage homonyme (le morbier), son domaine de ski nordique et son horlogerie. En effet, vers 1660, les frères Mayet fabriquent leurs premières horloges dans ce village et au XIXe siècle, Morbier est avec Morez la capitale de l’horloge comtoise.

La production d'horloges comtoises reste artisanale jusqu’au XIXe siècle, la production devient alors industrielle et atteint son pic dans les années 1850.

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Le village de Morbier surplombe la cluse de Morez, il est situé sur la route reliant Paris à Genève (RN5). Morbier fait partie du Parc naturel régional du Haut-Jura.

Ce village est situé dans le Haut-Jura. Village typique du Parc naturel régional du Haut-Jura, il est bâti sur flanc de colline, ce qui lui donne sa situation particulière au niveau du bâti. Le centre-ville surplombe la ville de Morez et la vallée de la Bienne d'environ 150 m, formant un belvédère orienté Sud-Ouest. L'altitude moyenne de la commune se situe entre 850 et 1100 m d'altitude.

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A peine sortis de Morbier, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans la ville de Morez.

Morez est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.

Cette ville est aujourd'hui la capitale française de la lunette. Au XIXe siècle, Morez était la capitale de l'horloge comtoise.

Le site de Morez est facilement reconnaissable grâce aux montagnes qui l'enserrent et à la silhouette des viaducs du chemin de fer. Le haut de Morez est dominé par le lycée polyvalent Victor Bérard (École nationale d'optique).

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Morez est situé à proximité de la frontière suisse, au pied de la station de Les Rousses, c'est la deuxième ville du Parc naturel régional du Haut-Jura.

Au XXe siècle l'industrie se spécialise dans la lunetterie.

Jean-Marc Olivier, historien ayant étudié le phénomène d'industrialisation spécifique au bassin morézien, a mis au jour le concept d'industrialisation douce. Il s'arrête notamment sur la succession de trois cycles techniques entre 1750 et nos jours : ceux de la clouterie, de l'horlogerie de parquet (horloges comtoises), et de la lunetterie (1880 à nos jours).

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Musée de la lunette

La fabrication des clous est une des premières industries locales. À l'origine, plusieurs martinets, actionnés par des roues à eau, sont situés au bord de la Bienne.

À partir de la fin du XVIIe siècle, l'horlogerie venue de Suisse se développe dans la région de Morez (les frères Mayet à Morbier).

En 1789, Morez a 76 horlogers pour un millier d'habitants, et exporte ses composants horlogers jusqu'au Gévaudan4. La vallée de Joux est à 20 kilomètres de Morez, où les frères Mayet construisent de nombreuses horloges dans la seconde moitié du XVIIe siècle5.

La production d'horloges comtoises reste artisanale jusqu'au XIXe siècle, la production devient alors industrielle et dépasse 100 000 pièces par an dans les années 1850.

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La Bienne à Morez

Si l'horlogerie morézienne bénéficie bien du voisinage suisse pour obtenir la technique de l'émail en 1777, elle reste techniquement indépendante.

Aux XIXe et XXe siècles, Morez et Morbier sont aussi un centre important de production d'horloges monumentales.

En sortant de Morez, nos sportifs vont gravir la troisième difficulté de la journée : une côte de seconde catégorie qui culmine à 1100 m d'altitude, la côte des Rousses.

Le village des Rousses est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.

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Elle est la principale commune de la Station aux Quatre Villages, un domaine de ski de piste important composé des Rousses, de Bois d'Amont, de Lamoura et de Prémanon.

Situé à 1 107 m d'altitude, le village des Rousses connaît un climat continental montagnard aux hivers rigoureux. Il est situé dans la Haute-Chaîne du Massif jurassien, et marque la frontière avec la Suisse (lieu-dit La Cure).

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Les Rousses vues de Dôle

Les Rousses se situent à la limite des bassins versants du Rhône et du Rhin. Les pluies qui s'écoulent sur la partie orientale du toit de l'église sont drainées vers le lac des Rousses, l'Orbe, la Suisse et le Rhin. Celles qui tombent sur la partie occidentale descendent vers la rivière de la Bienne, affluent de l'Ain qui mène au Rhône.

Terres de pâtures et d'estives, le village proprement dit n'a vu le jour qu'au début du XVIe siècle lorsque les techniques agricoles, et la vulgarisation de l'utilisation de la faux, permirent de récolter suffisamment d'herbe pour nourrir les bêtes au cours des longs mois d'hiver. Le village des Rousses doit donc son existence à l'apparition de la faux.

Deux forts furent construits à la fin du XIXe siècle pour défendre la vallée contre le risque d'invasion par une puissance ennemie qui aurait traversé la Suisse : le fort des Rousses et celui du Risoux. Ces deux forts, qui devinrent rapidement obsolètes avec l'évolution du matériel d'artillerie, devinrent alors de simples casernes ou centres d'entraînement et ne jouèrent jamais de rôle militaire véritable.

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L'artisanat s'est développé très tôt aux Rousses et dans les communes avoisinantes parallèlement à l'activité agricole. Il s'agissait initialement de travaux que les paysans réalisaient pendant les mois d'hiver. La fabrication d'horloges comtoises dans un premier temps, puis la fabrication de lunettes connurent un essor important au XIXe siècle et au début du XXe siècle avec notamment la création des ateliers et usines Berthet, Mathieu et Lamy qui se délocalisèrent par la suite vers la ville de Morez située en contrebas, sur la Bienne.

La côte des Rousses est une côte du Jura, dans les Monts du Jura, près du village des Rousses. Son altitude au sommet est de 1140 m, avec une montée de 8,8 km sur 4,5 %, avec un dénivelé de 400 m.

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Cette côte a été escaladée pour la 1 ère fois dans le Tour de France en 1967. Depuis, 8 ascensions de la côte des Rousses ont été gravies dans le Tour de France.

De 1967 à 1977, la côte des Rousses était classée côte de 3ème catégorie. En 1990, cette côte a été reclassée 2ème catégorie.

Nicolas passe de nouveau en tête au sommet de cette côte devant Pierre-Manu.

Mais ce n'est pas terminé pour nos hommes !! 18 kms de montée encore pour atteindre le Col de la Faucille qui culmine à 1323 m, et où un sprint se déroulera au sommet.

Le col de la Faucille est un col de montagne routier culminant à 1 323 m d'altitude dans le massif du Jura. Il doit son nom à sa silhouette en forme de faucille lorsqu'il est vu depuis son versant lémanique.

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Régulièrement emprunté par le Tour de France, ce col est assez facile. Il constitue un bon entraînement avant d'aller affronter les cols des Alpes. Le paysage est très agréable, verdoyant. Du sommet, on peut admirer une superbe vue sur le Lac Léman et la Chaîne des Alpes. Les petits villages authentiques de la station Monts Jura (Mijoux, Crozet, Lélex, Chézery et Menthières) accueille les touristes pour un séjour en pleine nature, au coeur de la tradition montagnarde.

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Il se trouve dans le département de l'Ain en France, à proximité de la Suisse, dans le Pays de Gex. Le col relie les villes de Gex et Morez (Jura) via Les Rousses par la RD 1005 (ancienne RN 5) ainsi que Gex et Saint-Claude via Mijoux par la RD 936 qui aboutit à 2,5 km au nord-est du col.

Le Col de la Faucille, au-dessus des Rousses, fut aussi l’un des premiers cols du Tour de France, gravi dès 1911.

À partir de 1957, le Grand Prix de la montagne fut souvent jugé au sommet de la Côte des Rousses. Les noms d’Ottavio Bottecchia, de Gino Bartali ou de Federico Bahamontes restent liés à cette montée, empruntée pour la dernière fois en 2004. Un homme est passé en tête de la Faucille : Lucien Van Impe.

Le col de la Faucille a une longueur de 11,8 km, avec une pente moyenne à 6% pour un dénivelé de 703 m. L'altitude de départ est de 620 m pour une altitude au sommet de 1323 m.

Pierre-Manu a été meilleur que Nicolas sur ce sprint, et passe en tête au sommet du col.

Passage du col à 36 km/h pour nos amis.

Au sommet du col, au kilomètre 92, Pierre-Manu et Nicolas entament la descente vers Gex.

Gex est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes.

Capitale régionale du pays de Gex, proche de la Suisse, elle fait partie de l'aire urbaine de Genève et profite de l'activité économique de la ville romande engendrant un accroissement sans cesse plus important de la population.

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Gex est située sur les contreforts orientaux du Massif du Jura, elle est notamment dominée à l'ouest par le Florimont, situé à l'avant des monts Jura. Elle est reliée au département du Jura par le col de la Faucille. C'est une ville porte" du Parc naturel régional du Haut-Jura.

Gex se trouve sur la rivière du Journans, et possède plusieurs hameaux : La Faucille, Les Maladières, Pitegny et Tougin.

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Mont Blanc vu depuis Gex

Entourée par les communes de Cessy, Vesancy et Échenevex, Gex est située à 11 km au Nord-Ouest de Meyrin la plus grande ville à proximité.

Située à 611 mètres d'altitude, La rivière Grand Journans, le Ruisseau de Maraichet sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Gex. Elle est une commune du parc naturel régional du Haut-Jura.

Le parc naturel régional du Haut-Jura se situe dans le sud-ouest du massif du Jura en France, en bordure de la frontière avec la Suisse.

Le parc naturel régional du Haut-Jura a été créé le 10 février 1986 et regroupait alors trente-sept communes. Le parc s'est agrandi pour compter cent treize communes en 2005, et compte au total 71 000 habitants. Aujourd'hui, 122 communes adhèrent à la nouvelle charte validée en avril 2012. Il s'étend sur une superficie de près de 178 000 hectares à travers trois départements : l'Ain, le Doubs et le Jura.

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En périphérie du territoire du parc les villes-portes sont des centres urbains importants dont la densité de l'urbanisme ne permet pas un classement en tant que parc régional. Pour autant, de par leurs influences, les échanges et les zones d'emplois qu'elles représentent et aussi vu l'importance des populations concernées, le quotidien de ces villes est lié au territoire du parc. Elles constituent donc des villes-portes qui adhèrent aussi au parc du Haut-Jura.

Ces villes sont : Divonne-les-Bains, Gex, Bellegarde-sur-Valserine, la communauté de communes d'Oyonnax, Ferney-Voltaire, Champagnole et Pontarlier(ces trois dernières ne possèdent pas de territoire dans le périmètre classé du parc).

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Le Parc du Haut-Jura, c'est le fruit d'un travail de longue haleine qui aura durée plus de deux années et mobilisé de nombreux partenaires, acteurs et habitants du territoire.

Allez les garçons, juste pour le fun, une dernière petite côte de 4ème catégorie, la côte de Vesancy qui culmine à 673 m Wink .

Vesancy est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes.

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Vesancy se situe à mi chemin entre Gex, sous préfecture de l'Ain et Divonne-les-Bains, au pied du Jura français. Le village est implanté à une altitude moyenne de 650 m, mais son territoire culmine à 1490 m sur les crêtes du Jura. Vesancy, situé à 6 km de la Suisse par la route, est aisément accessible par l'autoroute suisse A1 qui relie Genève à Nyon puis Lausanne.

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Au Moyen Âge, siège de seigneurie, en son centre se trouvait la maison forte de Vesancy.

Pierre-Manu passe en tête le sommet de cette côte.

Enfin, Pierre-Manu et Nicolas plongent vers Divonne-les Bains.

Divonne-les-Bains est une ville thermale française de l'Ain, dans l'arrondissement de Gex et dans le pays de Gex. Divonne se trouve sur la frontière avec la Suisse romande, entre le pied du Jura et le lac Léman. Elle fait aussi partie du genevois français et du Grand Genève.

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Divonne est située à l'extrémité du pays de Gex. Frontalière de la Suisse, elle se situe à 20 km de Genève.

Fréquentée pour ses eaux à partir de 1830, la commune se dote d'une station thermale en 1849, grâce au docteur Paul Vidart. En 1850 les premiers curistes arrivent à Divonne, et la ville devient célèbre en accueillant en 1855 son premier hôte de marque, en la personne de Jérôme Bonaparte. C’est officiellement en 1892 que Divonne devient Divonne-les-Bains.

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On attribue à l’eau minérale de Divonne, pure et légère, riche en fluor, calcium et magnésium, des vertus apaisantes particulièrement appréciées par toutes celles et tous ceux qui souhaitent se ressourcer.

Durant le XXe siècle, Divonne va améliorer la qualité de ses thermes, ce qui fera venir un nombre encore plus important de curistes. En 1945 Marcel Anthonioz devient maire de Divonne-les-Bains. De nombreux équipements vont être construits : le Casino (1954), nouveaux thermes.....

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La magie opère à Divonne-les-Bains : omniprésente, l’eau enchante le paysage. Le lac de Divonne, les sources thermales, les torrents et rivières, et le Léman voisin, conjuguent leurs effets apaisants et vivifiants.

Fière d’une longue tradition thermale, entre Massif du Jura et Suisse lémanique, Divonne-les-Bains accueille curistes et touristes. Ses nombreuses sources, riches en magnésium, fluor et calcium, ont un effet stimulant sur le corps et apaisant sur les maux liés au stress, sur l’anxiété, le surmenage et la spasmophilie.

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Dans ce pays dont l’occupant romain appréciait déjà la qualité des eaux, on se balade avec bonheur en suivant le lit de la rivière pour découvrir l’une des plus anciennes usines électriques de France, visiter l’établissement thermal ou imaginer les papeteries qui bordaient jadis la rivière. L’histoire de Divonne-les-Bains se découvre au fil de l’eau.

Classement de l'étape du jour :


La victoire d'étape ne pouvait revenir qu'au meilleur rouleur-descendeur : Pierre-Manu.

Il reste donc MaillotJaune.

Nicolas porte toujours le maillot vert du meilleur sprinter bien qu'il se rapproche de plus en plus de la tête du classement de la montagne. Il n'a plus que 4 longueurs de retard sur l'actuel Maillot Jaune.

Pour le Maillot Blanc à pois rouges, l'écart se resserre entre Pierre-Emmanuel Losfeld et Nicolas Vieira.

Pierre-Emmanuel a été désigné comme le plus combatif du jour.

Température de la journée : 32° en moyenne - maxi 41°.



Bisouuuuus










Dernière édition par victoria le Sam 28 Juil - 22:20, édité 26 fois
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Epinix 2012

Message  mesange le Jeu 26 Juil - 17:54

Très beau parcours pittoresque, pour ces 2 étapes, comme toujours très bien décrit. Pontarlier reste un beau souvenir (petit pincement au coeur).
Toutes ces côtes, ces cols, une rude tâche pour nos coureurs, avec une telle chaleur. Bravo les amis !

Courage et bisous.
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Ven 27 Juil - 6:18

Bonjour,


Avant de démarrer la description de l'étape d'aujourd' hui, je vais quand même prendre quelques minutes pour répondre à nos amis.

Tout d'abord, je tiens à vous remercier, ma Cloe, ma Mesange et toi Roman pour vos commentaires aussi sympas.

Personnellement, je suis ravie de me transformer pour quelques jours en "journaliste sportive" afin de vous relater les étapes quotidiennes de l'Epinix Tour 2012 de nos deux amis, Nicolas et Pierre-Manu.

Ils nous font découvrir des paysages sublimes, et surtout, nous offrent tous les jours un superbe spectacle.

Malgré parfois une chaleur écrasante qui fait fondre le goudron des routes à leurs passages, nos amis ne manquent pas de courage. Le moral est au beau fixe, et nous apprécions chaque jour de les suivre dans une nouvelle étape.

Merci pour tout Messieurs, nous sommes enchantés de vous suivre tous les jours.



Gros bisouuus à tous
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Ven 27 Juil - 15:50

Bonjour,


Ce vendredi 27 Juillet 2012, l'étape 7 va conduire Pierre-Manu et Nicolas à un contre-la-montre Annecy-Annecy.

Cette étape, d'une longueur de 40,5 kms sera agrémentée par un col de 3ème catégorie, le col de Bluffy, qui culmine à 684 m d'altitude.

Pierre-Manu partira avec le Maillot Jaune, toujours sur ses épaules. Le contre-la-montre ne devrait pas le lui faire ravir, il avait déjà excellé dans celui du prologue.

Nicolas Vieira arborera le maillot vert de meilleur sprinteur pour la 7è journée consécutive.

En ce qui concerne le Maillot Blanc à pois rouges, un seul col de 3è catégorie aujourd'hui. Au sommet de la côte de Bluffy, si jamais Nicolas Vieira y passait en tête, il y aurait égalité de point, mais seul Pierre-Emmanuel Losfeld a franchit en tête un col de 1ère catégorie (difficulté la plus grande rencontrée jusqu'ici).

Ce sera donc toujours Pierre-Manu qui sera en tête du classement de la montagne ce soir.

Nicolas partira pour ce contre-la-montre à 8 h 30, Pierre-Manu à 8 h 32.

Annecy a été 2 fois ville étape du Tour de France depuis 1947, en 1959 et en 2009 (contre-la-montre). Dans l'EpiniX Tour, la ville d'Annecy a été ville étape en 2011, et est encore candidate pour 2012.

Voici la carte de l'étape d'aujurd'hui :

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Le lac d'Annecy, surnommé quelquefois "lac bleu", est un lac de France situé dans les Alpes, en Haute-Savoie. Par sa superficie, il est le deuxième lac d'origine glaciaire de France après celui du Bourget, exception faite de la partie française du lac Léman.

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Le lac s’est formé il y a environ 18 000 ans au moment de la fonte des grands glaciers alpins. Il est alimenté par 7 ruisseaux et torrents, nés dans les montagnes environnantes : l'Ire, l'Eau morte, le Laudon, la Bornette, le Biolon et par une puissante source sous-lacustre, le Boubioz, qui jaillit à 82 mètres de profondeur.

Il est encadré à l’est par le massif des Bornes (la Tournette - 2 351 mètres, les Dents de Lanfon, le mont Veyrier et le mont Baron) et à l’ouest par le massif des Bauges (le Semnoz et le Roc des Bœufs), au nord par les agglomérations d’Annecy et au sud par la vallée vers Faverges qui prolonge le Bout-du-Lac.

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Le lac d'Annecy a une périphérie praticable à pieds ou à vélo sur 40 km environ.

Sa longueur est de 14,6 km pour une largeur de 800 m et un périmètre de 38km. Le volume de ce lac est de 1 124,5 millions de mètres cubes, avec une profondeur moyenne de 41,5 mètres.

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Le lac d’Annecy est réputé pour sa propreté. C’est un des lacs les plus propres du monde. Un collecteur situé sous la route suivant le bord, récupère les eaux usées de toutes les communes, villages et hameaux du bassin versant pour les envoyer et les traiter dans une station d'épuration située dans la banlieue d'Annecy.

On trouve aux abords du lac d'Annecy une grande variété d'oiseaux : bruant des roseaux, cygne (il y a même eu, en 2002 et 2003, un rarissime cygne noir vers la réserve naturelle du Bout-du-Lac), cormoran, fauvettes (rousserolle turdoïde, verderolle et effarvatte)......

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Depuis 1999, la population d'oiseaux est en décroissance rapide. Selon la Ligue pour la protection des oiseaux et la fédération des chasseurs, le nombre d'oiseaux, des espèces sur lesquelles porte l'étude, aurait diminué de 45 % sur la période 1999-2005.

L'avenir du lac est menacé par l'Abrogation partielle de la Loi littoral autour des lacs de montagne de plus de 1 000 hectares votée en seconde lecture à l'assemblée en 2005 (seuls quelques députés étaient présents) et contre laquelle se mobilisent les habitants et l'ex maire d'Annecy Bernard Bosson qui refuse le bétonnage programmé de la région.

Le lac d’Annecy, entouré de ses montagnes et de son environnement romantique et sauvage, a inspiré de nombreux peintres de sensibilités différentes, tous attirés par cette lumière particulière, changeante et se reflétant dans les eaux.

Cette 7ème étape démarrera de Sevrier.

Sevrier est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.

Au coeur de la Haute-Savoie, entre le lac d'Annecy et les pentes boisées du Semnoz, à la porte du Parc Naturel Régional du Massif des Bauges, Sevrier réalise un harmonieux compromis entre une commune où il fait bon vivre et une station touristique moderne.

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La commune de Sevrier est une commune située dans le département français de la Haute-Savoie, au sud de sa préfecture Annecy, à l'ouest du lac d'Annecy et à l'est du massif du Semnoz dans le massif des Bauges. La majeure partie de ses 1 265 hectares (12,65 km2) de superficie dans ce massif lui vaut par ailleurs de faire partie des communes du parc naturel régional des Bauges dont elle est également considérée ville porte, car première commune des Bauges en arrivant d'Annecy et sa région.

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Sevrier était déjà connue sous l'ère gallo-romaine. Une voie romaine, qui menait d'Annecy à Faverges, la traversait. L'église de Sevrier, qui se situe place de l'Église, date de 1877, elle a un style néo-gothique. Le prieuré est une construction qui touche l'église. La mairie qui servait aussi d'école a été construite en 1948.

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La fonderie de cloches Paccard, fondée en 1796, s'est installée à Sevrier en 1989. Chaque année, plusieurs centaines de cloches destinées au monde entier sortent des ateliers dont 70% pour l'exportation. Depuis le début de l'entreprise, ce sont plus de 80 000 cloches qui ont été fondues.

Sur la place de la Mairie se trouve une grosse boule de 39,64 tonnes, de trois mètres de diamètre. Ce bloc de granit de Combloux a été taillé dans la masse, par M. Tunetti, de 1965 à 1968.

Au kilomètre 5, nos amis vont entrer dans Annecy.

Annecy est une commune de la région Rhône-Alpes au sud-est de la France, chef-lieu et préfecture du département de la Haute-Savoie.

Surnommé "la Rome des Alpes" ou, plus souvent, "la Venise des Alpes", en raison des trois cours d'eau qui parcourent sa vieille ville, ce centre touristique, industriel et religieux se situe dans les Préalpes du Nord, au bord du lac d'Annecy, dans la cluse séparant le massif des Bornes du massif des Bauges, entre Genève et Chambéry.

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Annecy se situe au bord du lac qui porte son nom, dans le nord des Alpes françaises, à 50 km au nord de Chambéry et à 40 km au sud de Genève.

Annecy est divisé en deux parties qui se distinguent par le relief, l'urbanisme et la végétation. Le nord et le sud-ouest sont plats, encadrés à l'est par la colline d'Annecy-le-Vieux, qui est en fait une langue morainique, à l'ouest par la dépression occupée par le Fier, et la colline de Seynod et de Gevrier.

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Annecy possède une longue histoire depuis son origine comme bourgade gallo-romaine (essor du vicus de Boutae au Ier siècle) dans la plaine des Fins, suivie par son implantation sur la colline d'Annecy-le-Vieux au VIIIe siècle, puis au pied du Semnoz au XIe siècle (Annecy-le-Neuf).

Son lac aux eaux bleu-vert et ses canaux qui parcourent la vieille ville lui ont donné le surnom de "Venise des Alpes" . Mondialement réputée pour son attrait touristique, la qualité de la vie et ses montagnes alentours, Annecy est une ville touristique qui a su préserver son charme et son authenticité pour le plus grand plaisir des vacanciers.

"Venise des Alpes", ce surnom a été donné à cause de sa proximité avec l’eau. Le Thiou, principal exutoire du lac d’Annecy a d’abord servi aux entreprises industrielles (moulins, manufactures, forges…) avant d’être investi par les touristes. Les canaux et le dédales de rues de la vieille ville symbolisent aujourd’hui la ville d’Annecy.

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"Rome des Alpes" car la vie religieuse annécienne a été très fructueuse depuis le Moyen Age. Sa proximité avec Genève et sa position durant la réforme calviniste, l’implantation de l’évêché, et la présence de Saint François de Sales en 1602 en sont quelques exemples.

Très liée à l’eau, rempart naturel, ressource naturelle et force de travail, Annecy a été façonnée par cette dernière et son urbanisme en est le témoin. La vieille ville avec ses traboules, passages cachés et enchevêtrement de maisons sont caractéristiques. On retrouve aujourd’hui encore les artères moyennâgeuses (porte Sainte Claire, côte Perrière) qui encadrent la vieille ville du reste de l’agglomération.

Très touristique, la vieille ville et ses rues piétonnes (rue Sainte Claire, rue Carnot, rue Royale) ainsi que les vieilles prisons et le château sont des lieux incontournables pour tout visiteur.

Dominant le vieil Annecy, le château d’Annecy est un édifice classé monument historique appartenant à la ville d’Annecy et qui accueille désormais un musée.

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Installé à flanc de la montagne "Semnoz" non loin du Thiou, exutoire du lac d’Annecy, le château surplombe le quartier historique de la ville et plus généralement le Sud de l’agglomération annécienne.

Possédant un pont levis désormais comblé, le château se compose de plusieurs parties construites à des époques différentes. L’architecture des lieux évolue donc suivant les bâtiments visités.

Devenue capitale du comté de Genève au 14ème siècle, elle est cédée au comte de Savoie.

En 1860, la ville devient française.

Au kilomètre 12, Pierre-Manu et Nicolas vont entrer dans la ville de Veyrier-du-Lac.

Veyrier-du-Lac est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. Cette commune est située sur la rive est du Lac d'Annecy, située à 5 km au sud-est de la ville d'Annecy, au pied du mont Veyrier.

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La richesse de Veyrier provenait essentiellement de ses vignobles, lesquels appartenaient à la noblesse et à la bourgeoisie d'Annecy ainsi qu'à certaines communautés religieuses.

Mais c'est l'expansion d'Annecy et l'urbanisation croissante des rives du lac qui arrêtèrent net, vers les années 1950-1960, la pratique de la viticulture. Ainsi, village de vignerons Veyrier-du-Lac s'est métamorphosé en bourg résidentiel de 2214 citadins, en station touristique, avec ses équipements hôteliers et gastronomiques que l'on connaît aujourd'hui.

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En bref, c'est bien le soleil et sa proximité d'Annecy qui ont fait la fortune de Veyrier-du-Lac. Il était donc tout à fait naturel qu'au-delà des siècles, cette constante de ce village ait pu marquer à ce point le site passant d'une économie rurale à dominante vinicole à la résidence par la médiation du tourisme.

A la sortie de la ville, nos deux amis vont entamer l'ascension de la côte de Bluffy, une côte de 3ème catégorie, qui culmine à 684 m.

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Bluffy est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.

Village de charme champêtre et pittoresque, Bluffy se situe au Sud- Est d'Annecy. La vue sur le lac et sur le château de Menthon St Bernard est imprenable.

Voilà bientôt un millénaire que le Château de Menthon-Saint-Bernard veille sur un décor somptueux, face au lac d'Annecy et aux montagnes alentour. Noble demeure dont l'allure magnétique et singulière ne lasse pas d'étonner, elle semble défier le temps, riche d'une histoire intimement liée à celle de la Savoie.

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Aujourd'hui, le château habité depuis ses origines par la famille de Menthon se visite. L'une de ses dépendances, le Créquier Sinople, dont la vaste terrasse s'ouvre sur le paysage environnant, peut également être mis à disposition lors de mariages, de repas de groupe, de séminaires d'entreprises…

Le col de Bluffy, d'une longueur de 5,5 km culmine à 630 m de hauteur, avec une dénivellation de 168 m, et une pente moyenne de 3,1 %.

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Arrivés au sommet, nos deux coureurs entament la descente vers Talloires.

Talloires est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes, canton d'Annecy-le-Vieux, arrondissement d'Annecy.

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Talloires se situe sur la rive Est du Lac d'Annecy, à 447 mètres d'altitude, à 13 km d'Annecy, au pied des Dents de Lanfon (1 824 m) et de la Tournette (2 351 m) point culminant du massif entourant le lac.

La situation de la commune est particulière et charmante, elle est délimitée d'un côté par le lac et de l'autre par les montagnes.

Présence de populations dès le néolithique. À l'époque romaine, le bourg est situé sur le passage de la « Via Consularis » menant de Milan à Strasbourg.

Talloires est mentionné dès le IXe siècle. L'abbaye fut fondée vers 1016 par le roi Rodolphe III de Bourgogne, et par des moines de l'abbaye de Savigny et de Lyon. Le premier prieur de l'abbaye vécut en ermite de 1033 à 1060 dans une grotte au-dessus de Talloires, de son époque date le Prieuré.

En février 1986, le dictateur Jean-Claude Duvalier, sa famille et sa suite, fuyant Haïti dont il était président depuis 1971, s'installe pour 3 semaines à l'Abbaye.

Les 5 et 6 juin 2004, les ministres de la Recherche de l'Union européenne se sont réunis à l'abbaye de Talloires.

Sur les traces de l’ancienne voie romaine, tout près d’Annecy, demeure un lieu empreint d’histoire et de secrets : l’Abbaye de Talloires, un des plus beau hôtel d'Annecy. Les façades de cet hôtel d’exception se dressent sur les rives du lac le plus pur des Alpes, en plein cœur de la nature, là où le temps s’arrête.

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Forte de son histoire, l’Abbaye de Talloires a accueilli certains des plus grands noms de ce monde comme Paul Cézanne, Napoléon III, Le Président Nixon, Jean Reno (qui s’est d’ailleurs pris d’affection pour l’établissement et est devenu son actionnaire)…

Les chambres actuelles, qui sont les anciennes cellules des moines, arborent toutes des matériaux prestigieux, celle du Prieur reste sans conteste la plus authentique avec ses tentures originales, ses toiles peintes, ses boiseries d’origine, son parquet de 1681…tout en gardant chacune leur part de mystère, chacune des chambres a su laisser entrer le confort de la modernité.

Sortis de Talloires, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans le village d'Angon.

Il s'agit là d'une ballade facile et idéale par une chaude journée d'été Wink . En effet, l'itinéraire se déroule exclusivement en forêt.

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Le site des cascades d'Angon permet de découvrir un immense canyon très bien équipé de chaînes et de barrières. Le fond du canyon est barré par une immense cascade de 35 m.

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A la sortie d'Angon, nos cyclistes se dirigent vers le Bout-du-Lac.

Il s'agit là de la dernière grande zone humide des bords du lac d'Annecy, la réserve naturelle du Bout du Lac est aussi un remarquable témoin de l'évolution des milieux depuis 20 000 ans et la naissance du lac d'Annecy.

En allant du lac vers l'intérieur des terres, on peut y rencontrer des roselières aquatiques et terrestres, des landes à saule cendré et les taillis d'aulnes, des bois de chênes pédonculés, et des
prairies agricoles plus ou moins humides.

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La faune piscicole (brochets, perches, tanches...) côtoie les passereaux caractéristiques de ces milieux (rousserolles, locustelles...). Les oiseaux hivernants (fuligules milouins ou morillons...) passent la mauvaise saison dans de bonnes conditions au cœur de la réserve naturelle. Espèce emblématique, le castor a été réintroduit en 1972. Toutes les espèces de reptiles du département sont signalées au Bout du Lac. Sans oublier quelques espèces rares de papillons et de libellules.

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La flore se distingue en deux exemples :

* les étendues marécageuses avec la gentiane pneumonanthe, quelques orchidées, ...
* des zones de tourbières très restreintes accueillant des espèces sensibles et protégées, dont le liparis de Loesel.

Enfin, un sentier pédagogique illustre divers aspects de l'histoire de la réserve naturelle. La tour médiévale de Beauvivier, menacée d'effondrement, a été restaurée et transformée en observatoire.

La réserve naturelle du Bout-du-Lac est située à l’extrême sud du lac. Mesurant 84 ha de superficie, elle est protégé depuis 1974. Deux rivières (l’Ire et l’Eau Morte) y coulent, et son territoire est couvert de forêts et de roseaux sauvages. C’est un marais qui autrefois absorbait les variations de niveau du lac.

Au 34ème km, nos deux cyclistes entrent dans le village de Duingt.

Duingt est une commune française, située sur les bords du Lac d'Annecy, dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. C'est un joli village médiéval sur les bords du lac d’Annecy.

En parcourant ses étroites ruelles, on découvre un patrimoine méconnu. Le sentier du Belvédère, rejoignant la grotte de Notre-Dame du Lac, permet d'avoir une vue superbe sur le village, ses châteaux et sur le lac. Il se poursuit ensuite sur la Crête du Taillefer pour une des plus belles randonnées autour du lac d'Annecy.

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La rive gauche du lac d’Annecy est un écrin de verdure au sein du Parc Naturel Régional du Massif des Bauges, une succession de pentes verdoyantes autour du lac d’Annecy et ses eaux transparentes. Un compromis hors du commun entre montagne, campagne et lac, à découvrir absolument.

Les sommets du Semnoz, du Roc des Bœufs ou encore du Taillefer, trois montagnes qui dominent la rive, offrent des points de vue exceptionnels sur le lac et les montagnes environnantes.

Et la rive gauche ne se limite pas aux eaux du lac : la forêt environnante est bien présente. Senteurs et couleurs créent le décor où on aime se balader et se ressourcer.

Au kilomètre 37, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Saint-Jorioz.

Saint-Jorioz est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes.

La commune de Saint-Jorioz est située à moins d'une dizaine de kilomètres de la ville d'Annecy, préfecture du département de Haute-Savoie et à environ 35 kilomètres d'Albertville dans le département voisin de la Savoie.

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Du nom d’un moine, Saint-Joere, est issu le nom du village qui a su conserver des traces de son passé : les vestiges d’une voie romaine, les châteaux du Villard (XIIe) et du Noiret, la Maison de Pays du Laudon. Sur les bords du lac d’Annecy, Saint-Jorioz offre un bel échantillon de plaisirs toute l’année, avec sa plage de sable, son port de plaisance, promenades et randonnées alentour.

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Et enfin, nos amis, Pierre-Manu et Nicolas franchissent la ligne d'arrivée à Sevrier.


Résultats de l'étape d'aujourd'hui :


Nicolas est passé en tête au sommet du Col de Bluffy

Arrivée à Sevrier :

* 1er : Nicolas Vieira : 1 h 54' 07"
* 2ème : Pierre-Manu Losfeld : 1 h 54' 21"

A l'issue de ce contre-la-montre, Pierre-Manu garde le Maillot Jaune sur ses épaules, et Nicolas reste détenteur du Maillot Vert.

Nos amis ont roulé ce jour à 21,6 km/h sous une température normale (un peu chaude sur la fin du parcours).

Pierre-Emmanuel a perdu aujourd'hui 14" dans le contre-la-montre, mais conserve encore une belle avance sur son poursuivant au général.


Bisouuuuus


Dernière édition par victoria le Sam 28 Juil - 22:18, édité 1 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Sam 28 Juil - 7:41

Bonjour,


Aujourd'hui Samedi 28 Juillet 2012, l'étape 8 va conduire nos amis Pierre-Manu et Nicolas du Lac d'Annecy à Saint-Jean-de-Maurienne.

Malgré une perte de quelques secondes hier au contre-la-montre, Pierre-Manu conserve de l'avance sur son poursuivant, Nicolas, et repart donc aujourd'hui avec le Maillot Jaune sur les épaules.

Nicolas de son côté portera pour la 8ème journée consécutive le Maillot Vert.

En ce qui concerne le Maillot blanc à pois rouges, la lutte pour ce maillot ne fait que commencer. Pierre-Emmanuel Losfeld et Nicolas Vieira sont ex-æquo au niveau des points de la montagne, mais seul Pierre-Emmanuel Losfeld est passé en tête dans un col de 1ère catégorie, c'est donc lui qui est toujours en tête de ce classement.

Je viens de lire ces informations inscrites à 6 h 45 dans les commentaires du Village départ (Interamicale Sonégienne) que je m'empresse de rapporter ici :

Changement de conditions météos pour aujourd'hui : il a plu cette nuit et cela vient de cesser. Les routes sont détrempées Crying or Very sad .

Les garde-boue sont montés.

Qu'en sera-t-il en cours de journée? Espérons que la route sera vite sèche et qu'il ne pleuvra plus. Soyez prudents Messieurs Wink .

L'étape d'aujourd'hui sera longue et pas facile du tout. Nos amis attaquent les Alpes.

Cette étape, d'une longueur de 118,5 kms, sera agrémentée de trois cols : un col de 2ème catégorie (le col de Tamié qui culmine à 907m), une côte de 4ème catégorie (la côte d'Esserts-Blay qui culmine 491 m), et enfin, un col Hors Catégorie, le col de la Madeleine qui culmine à 2000 m d'altitude.

Je vous présente le parcours de l'étape d'aujourd'hui :

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Au kilomètre 20, nos deux hommes vont entrer dans Faverges.

Faverges est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. Elle fait partie du Parc Naturel Régional du Massif des Bauges.

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Faverges est au creux d'une vallée assez encaissée, une cluse, qui mène d'Annecy à Ugine et Albertville.

La commune se situe au sud-est du lac d'Annecy, dans la continuité de la cluse du lac entre, au nord, le massif des Bornes et au sud et à l'ouest le massif des Bauges. En continuant la vallée de la Chaise à l'Est, on arrive sur Ugine.

Les Communes limitrophes de la commune sont, du nord au sud et de l'ouest à l'est : Saint-Ferréol, Montmin, Doussard, Giez, Seythenex, Mercury et Cons-Sainte-Colombe.

Au temps de l'antiquité romaine, les Romains construisent une route secondaire reliant Turin à Genève, ce qui conféra au site une position stratégique. D'ailleurs, une bourgade se développe, sur l'actuel site de Viuz (Casuaria). Les fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour une mansio/auberge d'étape équipée de thermes, sur le lieu-dit du Thovey.

Sur la commune de Faverges, on peut admirer son château, qui est un château médiéval du XIVème siècle. Il est situé à la frontière du comté de Savoie et du comté de Genève. Henri IV a séjourné dans ce château.

Le château de Faverges est situé à 500m d'altitude, il est composé de la tour-donjon et d'autres bâtiments.

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La tour-donjon de 32 m., est inscrite aux Monuments Historiques le 19 novembre 1991. Elle est très représentative de l'architecture castrale du XIIIe siècle en Savoie.

Les fondations remonteraient au XIIe siècle et auraient été remaniées en 1250.

En 2006/2007, elle a subi une réfection complète des murs, l'installation d'un nouvel escalier intérieur et la construction d'un hourd (une galerie panoramique en bois permettant une vue à 360°). Sous le hourd, les nids naturels de faucons, crécerelles ont été préservés, et des nichoirs pour martinets ont été placés. Le hourd est accessible par un escalier de 144 marches.

Les soubassements sont comme le donjon inscrits, alors que les autres bâtiment ne le sont pas.

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Le château est racheté, en 1810, par Jean-Pierre Duport qui vient d'investir en Savoie, et notamment à Faverges dans une usine de mousseline. Le château accueille donc des ateliers de soierie jusqu'en 1914.

Pendant la guerre de 14-18, 267 hommes du canton partis à la guerre y trouvèrent la mort, plus du tiers étaient originaires de la commune.

A la sortie de Faverges, Pierre-Manu et Nicolas vont démarrer la journée par l'ascension d'un col de 2ème catégorie, le col du Tamié, qui culmine à 907 m d'altitude.

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Ce col, d'une longueur de 10,1 km culmine à 907 m d'altitude. Sa pente moyenne est de 3,9 % (pente maximale 6,4 %), et une dénivellation de 392 m.

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L'abbaye Notre Dame de Tamié est un monastère cistercien-trappiste situé dans le massif des Bauges à 900 m d’altitude, à proximité du col de Tamié, sur le territoire de la commune de Plancherine, près d'Albertville en Savoie (France). Fondé en 1132 par un groupe de moines de Bonnevaux dirigé par saint Pierre de Tarentaise, il fut supprimé en 1793.

La vie monastique y fut rétablie en 1861 dans des bâtiments nouvellement construits par des trappistes de l’abbaye de la Grâce-Dieu.

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La communauté compte aujourd’hui quelque 25 moines.

Chaque jour les moines produisent près de 400 kg de fromage fort apprécié, le tamié, qu'ils vendent dans la boutique du monastère et dans de nombreux magasins de la région.

La fromagerie est la principale ressource économique de la communauté. Le lait est acheté aux éleveurs de la vallée ce qui contribue au maintien de l'agriculture de montagne. De plus, depuis 2003, les 3 à 4 000 litres de petit-lait quotidien sont utilisés pour produire du méthane, grâce à une électrolyse provoquant une "dégradation des chaînes carbonées" et des bactéries qui consomment le sucre et produisent du biogaz, ce qui correspond à 80 litres de fuel par jour, utilisé pour la production d'eau chaude.

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Une autre curiosité du coin à ne pas manquer : le Fort de Tamié.

Le fort de Tamié est un ancien ouvrage militaire qui mérite d'être découvert. Il se situe au Col de Tamié.

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Ce col présente un intérêt et une position stratégique, de surveillance de la vallée d’Albertville (porte du Val d’Arly, du Beaufortin et de la Tarentaise) côté Savoie, et du vallon de Seythenex côté Haute Savoie. Il avait pour vocation à stopper les colonnes armées italiennes convergeant vers ce carrefour stratégique.

Il fut édifié en 6 ans à partir de 1872, par environ 600 ouvriers. La conception de ces fortifications fut le Général Sere de Rivière.

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Situé à près de 1000m d’altitude, il possède une enceinte de 1 800m enveloppant 16 hectares d’espace naturel. C’est un site entièrement sécurisé.

Au sommet du Col du Tamié, Pierre-Manu et Nicolas vont entamer la descente vers Albertville.

Albertville est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Située au cœur des Alpes, la commune se trouve à la limite de la Tarentaise, du Beaufortain et du Val d'Arly, dans la Combe de Savoie. Cette situation géographique lui vaut actuellement le surnom de Carrefour des Quatre Vallées.

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Sa situation géographique et ses atouts montagnards permirent à la ville d’accueillir les XVIe Jeux olympiques d'hiver de 1992. Cet événement sportif la fit mondialement connaître.

La commune d'Albertville se trouve aux portes de plusieurs vallées alpines du département de la Savoie. Elle est en effet située dans la Combe de Savoie, à la limite de la Tarentaise, du Beaufortain et du Val d'Arly. Cette particularité géographique lui vaut par ailleurs le surnom de "Carrefour des Quatre Vallées" .

Albertville est traversée par la rivière Arly et longée par l’Isère au sud-ouest. L'Arly se jette dans l’Isère quelques kilomètres plus en aval de la ville. Les massifs alentours sont pour leur part les Bauges (à l'ouest), le Beaufortain (au nord), et la Lauzière (au sud).

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Place de l'Europe

Les sommets observables depuis Albertville sont la Belle Étoile, la Dent de Cons, la Négresse, la Roche Pourrie, le Mirantin, la Pointe de la Grande Journée et la chaîne du Grand Arc.

À l’époque romaine, le bourg sur le roc constituait un point important de la voie Milan-Vienne. Situé à la confuence de l’Arly et de l’Isère, les romains baptisèrent la cité : "ad confluentes", d’où son nom. La plaine était quant à elle occupée par les douaniers et constituait le poste frontière de "ad publicanos" (du latin publicanus : le fermier d’impôt, ici, le douanier).

À la fin du XIIe siècle, les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem fondèrent une maison hospitalière pour accueillir les voyageurs et les pèlerins. Tout autour, un village se développe : l’Hôpital. En 1216, il est fait pour la première fois mention de l’Hôpital-sous-Conflans, puis, en 1287, la ville prend le nom de Villefranche de l’Hôpital.

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Au cours des siècles, la ville, suivant les faits historiques de la Savoie, a appartenu aux comtes et ducs de Savoie, qui deviennent rois de Sardaigne, et a été quelquefois occupée par les armées françaises, jusqu’à la réunion à la France en 1860. En 1801, après la conquête de la Savoie par Bonaparte, elle prit temporairement le nom de Conflent.

Ce ne fut qu’en 1835, avec l'ordonnance du 19 décembre, que le roi de Sardaigne Charles-Albert réunit les deux bourgs de Conflans et de l’Hôpital pour former Albertville. "Dans l'intérêt réciproque des deux villes de Conflans et de l'Hôpital, il a été reconnu que leur réunion en un seul corps de communauté sera pour leurs habitants respectifs une somme d'avantages d'autant plus précieux qu'ils leur seront offerts par la nature même des lieux".

Le 8 février 1992, les XVIe Jeux Olympiques d’hiver propulsent Albertville sous le feu des projecteurs, son nom est alors prononcé avec tous les accents du monde, elle devient terre de rencontre de tous les pays animés par le même enthousiasme à partager l’exploit.

Le parc olympique est devenu aujourd'hui un espace de sports et de loisirs comprenant la Halle (patinoire, mur d’escalade, tennis), le stade, plusieurs terrains de football, base-ball et rugby, un stand de tir à l'arc et un parcours santé.

L'ensemble de ses équipements a été conçu avec le souci de leur reconversion après les Jeux Olympiques, le pari est tenu.

Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui fréquentent ces espaces encore chargés d'émotion, qu'ils soient visiteurs, savoyards, sportifs amateurs ou athlètes de haut niveau.

On ne peut pas parler d'Alberville sans parler de Conflans. Pourquoi ?

Conflans est l'une des communes réunies en 1836 pour former Albertville, aujourd'hui commune française située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes, au confluent de l'Arly avec l'Isère.

Entrer dans Conflans en passant la Porte de Savoie c'est entrer dans l'histoire. Rues et ruelles sont restées les mêmes qu'au temps du Comte Vert, Amédée VI, Comte de Savoie. Sur la route romaine de Milan à Vienne par le col du Petit Saint-Bernard, Conflans a vu passer marchands, colporteurs et pélerins.

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Conflans est une cité médiévale truffée de dédales de petites rues pavées, d'échoppes colorées, d'anciennes fontaines et de terrasses fleuries et ombragées.
Le vieux village de Conflans a conservé intacts ses maisons anciennes, son enceinte, son château restauré du XVIe siècle et sa silhouette caractéristique de vieille cité médiévale. Depuis les terrasses, on profite de jolies vue sur le confluent de l'Arly et de l'Isère et sur la Combe de Savoie.

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Edifiée sur un éperon rocheux pour se protéger des crues des deux rivières, l'Isère et l'Arly, Conflans abritait au XIVe siècle derrière ses murs, les maisons-fortes de puissants seigneurs, puis les demeures des bourgeois enrichis. Avec l'endiguement des deux rivières, l'activité de Conflans diminue rapidement au profit d'une nouvelle ville dans la plaine : l'Hôpital-sous-Conflans.

En 1836, le roi Charles-Albert réunit les deux communautés sous le nom d'Albertville.

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Aujourd'hui, c'est le coeur de la Cité où les Conflarains et Albertvillois aiment se retrouver. Les maisons fleuries, anciennes échoppes ou ateliers, sont devenues boutiques d'art ou d'artisanat, galeries, cafés ou restaurants.

Et la vie autour de la fontaine Garella s'organise joyeusement, rythmée par le carillon des cloches, perchées très haut pour se faire mieux entendre dans les maisons, dans les champs, les vignes et les forêts alentour.

A la sortie d'Albertville, nos cyclistes roulent en direction de la 2ème difficulté de la journée, une côte de 4ème catégorie : la côte d'Esserts-Blay, qui culmine à 491 m.

Esserts-Blay est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Au Moyen-Age, Esserts-Blay est un siège de seigneurie ; en son centre se dressait la maison forte de Blay.

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L’histoire du site est fort ancienne puisque la seigneurie de Blay est mentionnée dans les textes dès 1257 et que le château (en réalité une maison forte), a été construit dans les années 1400.

Laissé à l’abandon, le bâtiment se dégrada durant 400 ans jusqu’à n’être plus qu’une ruine.

En 2008, les ruines de cette bâtisse ont été réhabilitées en salle d’animation par la municipalité. Quelques légendes restent attachées à l’histoire ancienne comme la venue de Saint Thomas de Canterbury, ou les mésaventures du diable Gribouille au château de Blay.

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Comme la plupart des communes de Basse Tarentaise, Esserts-Blay a longtemps vécu de l’agriculture et du pastoralisme auxquels s’ajouteront, à l’aube du XXe siècle, l’exploitation des forêts et le développement de la double activité, industrielle et agricole.

Doté de nombreuses associations, le village a conservé au fil des siècles, quelques grandes fêtes et traditions comme la Saint Sébastien, la Saint Jean, ou le jeu du coinchon.

A la fin de la descente d'Esserts-blay, Pierre-Manu et Nicolas vont entrer dans la Rochette.

La Rochette est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

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La Rochette est une ville de Savoie qui se trouve à environ trente kilomètres de Chambéry et à 40 kilomètres de Grenoble. Cette ville de Savoie dans les Alpes françaises, est une petite ville de montagne au Nord de la Chaîne de Belledonne.

Le Gelon, torrent descendant de la chaine des Hurtières puis rivière, traverse le bourg et est rejoint par le Joudron, avant de ressortir au nord-est en direction de Chamoux-sur-Gelon. Le Gelon se prénommait la rivière de La Rochette sur la carte de Cassini. La Rochette est entourée par plusieurs autres villages du Canton de la Rochette.

Le bourg fut desservi de 1895 à 1932 par le Tramway de Pontcharra à la Rochette et Allevard, un chemin de fer secondaire à voie métrique. Transformé en voie normale, il continua à assurer un service marchandise jusqu'en 1988.

Hormis son passé historique (porte du duché de Savoie), La Rochette a toujours eu, au cours des siècles, une vocation rurale et agricole.

Cette vocation tend à disparaître depuis le développement industriel, puis commercial, initialisé au cours de la seconde moitié du XIX ème siècle par 3 grandes activités :
les Tanins, le papier carton et la forge.

Le château est situé dans le département français de la Haute-Savoie, sur la commune de Lully.

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Il est construit au XIIème siècle, protège la ville. En 1597, assiégé par Lesdiguières, il tombe sous les coups de canons. En 1630, Louis XIII et Richelieu le font détruire.

Reconstruit au XVIIIe s., il sert tour à tour de magnanerie, d’hospice, de centre d’apprentissage et aujourd’hui d’institut médico-professionnel.

A peine sortis de La Rochette, Pierre-Manu et Nicolas se trouvent au pied de la plus grosse difficulté de la journée : le col de la Madeleine, un col Hors Catégorie qui culmine à 2000 m d'altitude.

Le col de la Madeleine à 2000 mètres d'altitude se situe entre les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, et entre la partie occidentale du massif de la Vanoise et le massif de la Lauzière.

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Le col de la Madeleine aurait été fréquenté dès l’époque romaine. Au 12ème siècle, les moines de l'abbaye de Tamié en Tarentaise y pratiquent l’alpage avec pour base le village de Celliers situé à quelques kilomètres du col.

En 1792, les troupes françaises du général Kellerman, héros de Valmy, passent le col lors de la conquête de la Savoie. Il sera franchi à plusieurs reprises par des troupes militaires jusqu’au début du 19 ème siècle.

Une route faite de pierre verra le jour vers 1938. Elle est construite par des réfugiés espagnols et rejoint le sommet depuis Saint-François-Longchamp. Les autorités départementales estimant stratégique l’ouverture du col pour relier les vallées de la Maurienne et de la Tarentaise, la décision est prise en 1949 de construire la route goudronnée actuelle. L’inauguration a lieu en 1969 suivie peu de temps après, la même année, par le passage du Tour de France.

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Le col de la Madeleine est aujourd’hui un col très fréquenté des cyclistes et redoutable même avec un bon entraînement.

D'une longueur de 24,54 km, et une pente moyenne de 6,3 %, son altitude est de 2000 m avec un dénivelé de 1543 m.

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Il relie la vallée de la Tarentaise et la vallée de la Maurienne. Le col et la route qui y mènent étant enneigés sont fermés en hiver.

Le col de la Madeleine a été franchi au total à 24 reprises par le Tour de France. Il a été classé hors catégorie lors de ses 11 derniers passages.

Ce col est relativement difficile à grimper. L’ascension depuis La Rochette est plutôt longue avec 28 kilomètres de route et un dénivelé de 1550 mètres, soit 5,4 % de moyenne.

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On franchit le col en 3 étapes : une première ascension relativement douce de 7 % de pente moyenne sur presque 13 kilomètres, une descente de 3 kilomètres et une dernière ascension irrégulière mais fatigante de plus de 12 kilomètres à 7,4 % de pente, avec des passages atteignant 10 %, et de bonnes occasions de se reposer avec 3 kilomètres à 4 %.

Puis la longue descente de ce col va s'amorcer, et nos amis entreront au kilomètre 106 à La Chambre.

La Chambre est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Cette ville est située dans la vallée de la Basse-Maurienne, à une altitude moyenne de 500 m, au carrefour du col de la Madeleine et du col du Glandon et dans l'axe Lyon- Turin.

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Depuis 1996, la circulation s'est considérablement améliorée avec l'ouverture de la section Aiton - Saint-Jean-de-Maurienne de l'autoroute A 43 en direction de l'Italie.

La commune est traversée par la rivière glaciaire de l'Arc.

La vie économique de la commune est intimement liée à son tissu industriel. De par sa position géographique privilégiée, La Chambre est devenue un site important de la chimie industrielle.

En 1929, la Société Industrielle des Dérivés de l'Acétylène (S.I.D.A),installe une usine, l'usine de la Chambre, destinée à la fabrication d'acétone dotée d'un accès ferroviaire direct et d'infrastructures performantes.

Dans les années 50, l'usine de la Chambre se spécialise dans la fabrication de solvants. En 1960, elle met au point la fabrication de dérivés d'ammoniac, les amines. En 1983, l’usine, rachetée par Elf - Atochem, produisant des solvants oxygénés et des amines, et propriété du groupe Atofina emploie 250 salariés. Aujourd'hui, Arkema (usine de La Chambre) emploie environ 180 personnes. Elle contribue fortement à la vie économique du canton.

Le site industriel Arkema de La Chambre est classé Seveso.

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D'autre part, depuis le 19 janvier 2001,la commune se trouve en zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) de production de beaufort, participant ainsi à l'essor économique de la commune par la création d'emplois à la Coopérative Laitière.

La commune de La Chambre est située au cœur de la vallée de la Maurienne, qui possède le climat le plus chaud et le plus ensoleillé de Savoie.

Ce petit hameau de 1 197 habitants se trouve à environ 500m d’altitude, encadré par ses deux grands cols que sont la Madeleine et le Glandon, ce qui en fait un espace privilégié à proximité des stations permettant de profiter pleinement de nos belles montagnes l’hiver comme l’été.

A la fin du XIe siècle, Artaud, évêque de Maurienne, cède l'église paroissiale de La Chambre à l'abbaye piémontaise de Saint-Michel-de-la-Cluse pour y fonder un monastère bénédictin.

L’église, placée sous le vocable de l'Assomption de la Vierge est érigée en collégiale en 1514 par le pape Léon X, à la demande de Louis de Seyssel, comte de la Chambre. Elle prend alors le vocable de Saint-Marcel.

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Au fond d’une cour qu’ombrage un énorme marronnier, apparaît l’ancien couvent des Cordeliers fondé en 1365.

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Cette grosse bâtisse à demi-ruinée, a encore de belles portes et fenêtres ogivales. Un projet de restauration est en cours grâce à l'association des Amis du couvent des cordeliers créée en 2009, sous l'impulsion de son nouveau président, Yannick Grand.

A la sortie de la Chambre, Pierre-Manu et Nicolas entreront enfin dans Saint-Jean-de-Maurienne.

Saint-Jean-de-Maurienne est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Cette ville est située au confluent de l'Arc, rivière qui a modelé la vallée de la Maurienne, et de l'Arvan qui descend de la vallée des Arves (col de la Croix-de-Fer).

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Les communes limitrophes de Saint-Jean-de-Maurienne sont Saint-Julien-Montdenis, Jarrier, Hermillon, Villargondran, Albiez-le-Jeune, Albiez-Montrond, Saint-Pancrace et Pontamafrey-Montpascal.

Saint-Jean-de-Maurienne se situe sur le tracé de la future nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin. Des habitations, des entreprises, la gare SNCF et le centre de secours sont pleinement touchés par ce projet.

Chargée de la phase "études" , la société Lyon Turin ferroviaire (LTF) prévoit l'installation d'une nouvelle gare dans le quartier Sous-le-Bourg, desservant la ligne historique et la ligne Lyon-Turin. Les enquêtes géologiques et topographiques sont en cours. Ce chantier s'annonce encore plus complexe que celui du tunnel sous la Manche.

Saint-Jean-de-Maurienne est la capitale de la vallée de la Maurienne depuis le VIe siècle. Après que sainte Thècle rapporta d'Alexandrie (Égypte) les reliques de saint Jean le Baptiste qui sont les trois doigts représentés sur les armes de la ville, ainsi que sur les lames des couteaux Opinel, la ville a été élevée au rang d'évêché par Gontran, petit-fils de Clovis.

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En 753, Griffon se rend en Italie pour rejoindre le roi des Lombards, Aistolf, le plus puissant adversaire de son demi-frère, le roi des Francs, Pépin le Bref, mais il est tué à Saint-Jean-de-Maurienne par les hommes de Pépin.

La ligne de chemin de fer Aix-les-Bains—Saint-Jean-de-Maurienne est ouverte en 1857.

Saint-Jean de Maurienne, qui est l'agglomération principale de la vallée de l'Arc, se situe au confluent de cette rivière avec son affluent de rive gauche, l'Arvan, qui draine un vaste bassin versant fermé au sud par les massifs des Grandes Rousses et des Aiguilles d'Arves.

Riche d'un très ancien patrimoine historique, berceau de la Maison de Savoie, la ville de Saint-Jean-de-Maurienne est loin de s'être endormie sur ses lauriers passés.

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Cathédrale Notre-Dame

En été, dans des conditions d'ensoleillement exceptionnelles, elle est l'accès des cols les plus prestigieux de la planète cyclo. Elle vibre au rythme des amoureux de la "grimpe" souhaitant se mesurer à des pentes redoutées même par les professionnels du Tour de France.

En hiver, lorsque la neige a tout recouvert d'un manteau de quiétude immaculé, elle est la porte naturelle du magnifique domaine des Sybelles. Elle invite les touristes à de chaudes soirées de convivialité culturelles et culinaires, fort appréciables pour récupérer d'une journée passée à dévaler les pistes des 7 stations environnantes ou après une longue randonnée en raquettes.

Accessible à tous les niveaux de pratique sportive et à toutes les bourses, Saint-Jean-de-Maurienne sait accueillir les touristes pour un séjour inoubliable.


Résultats de l'étape du jour :

Au classement individuel, Nicolas est 1er.

Pierre-Manu est passé en tête au col de Tamié.

Il est entré en tête également dans Alberville.

Nicolas est passé en tête au col d'Esserts-Blay.

Nicolas est également passé en tête au col de la Madeleine où il a "raflé" les 25 points comptant pour le Maillot Blanc à pois rouges. A noter également que Nicolas a mis 2 h 20 pour gravir le col de la Madeleine et arriver au sommet.

Au classement général, Pierre-Manu reste Maillot Jaune, Nicolas Maillot Vert. Il prend également ce soir le Maillot Blanc à pois rouges.


Bisouuuuus









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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Dim 29 Juil - 7:36

Bonjour,


Ce dimanche 29 Juillet 2012, l'étape 9 va conduire nos mis Pierre-Manu et Nicolas de Saint-Jean-de-Maurienne à Briançon.

Encore une grosse journée pour nos amis, car cette étape, d'une longueur de 83,5 km sera agrémentée par deux cols, et pas n'importe lesquels : un col de 1ère catégorie, le Col du Télégraphe qui culmine à 1566m, et un Col Hors Catégorie, le Col du Galibier, qui culmine à 2645 m.

Les deux cols (Télégraphe et Galibier) sont régulièrement au programme du Tour de France, puisque le peloton est passé 18 fois au sommet du Télégraphe et 29 fois au sommet du Galibier, ce qui en fait donc le col alpestre le plus escaladé dans le Tour.

Dans l'EpiniX Tour, l'enchaînement Télégraphe-Galibier avait été le théâtre de la 6è étape et le passage au col du Galibier s'était déroulé sous la pluie, et après un épisode de grêle et d'orage.

Toujours leader au classement général Pierre-Emmanuel Losfeld portera le maillot jaune pour la 9è journée consécutive.

Second du classement par points, Nicolas Vieira portera lui aussi pour la 9è journée consécutive le maillot vert de meilleur sprinteur.

Le leader du classement de la montagne a changé hier. Premier au sommet de la Madeleine après un raid solitaire depuis le pied, Nicolas Vieira a empocher les 25 points de ce col, et devance désormais Pierre-Emmanuel Losfeld de 4 points au classement.

Voici la carte de l'étape d'aujourd'hui :

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Au kilomètre 14, Pierre-Manu et Nicolas entreront dans Saint-Michel-de-Maurienne.

Saint-Michel-de-Maurienne est une commune française, située au cœur de la vallée de la Maurienne, dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

La commune de Saint-Michel de Maurienne est située au cœur de la vallée de la Maurienne, dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

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D'une superifice de 3 631 hectares, Saint-Michel-de-Maurienne s'étend selon un axe nord-sud et est traversée par l’Arc d'est en ouest.

Elle est délimitée sur le versant nord de la vallée par la pointe de la Masse au nord ouest et du mont Bréquin au nord-est, lequel marquant par ailleurs l'altitude maximale de la commune (3 130 mètres). Sur le versant sud, la commune marque le départ de la route du col du Galibier conduisant vers le Dauphiné et les Hautes-Alpes.

Elle ne s'étend toutefois pas autant que sur le versant nord, limitée par Saint-Martin-d'Arc dès la rive sud de l’Arc sur sa partie ouest, et Valmeinier quelques centaines de mètres plus en altitude à l'est. L'axe est-ouest de Saint-Michel-de-Maurienne s'étend pour sa part sur moins de 5 kilomètres.

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Saint-Michel-de-Maurienne possède quelques hameaux et son chef-lieu est pour sa part situé sur les bords de l’Arc, au sud du territoire communal. Un unique pont permet l’accès sur le versant sud de la vallée, en direction de Valloire, Valmeinier et du col du Galibier.

Chef- lieu de canton, cette petite ville située à 711 mètres d'altitude, se compose de nombreux hameaux typiques situés sur le versant ensoleillé de l'Arc. Elle est depuis longtemps une charnière importante au croisement des routes menant vers l'Italie (tunnel Fréjus à 18 km), la Tarentaise et le Briançonnais.

Au pied des grands cols alpins, à proximité de stations conviviales, aux portes du Parc National de la Vanoise, Saint Michel se situe au cœur de la Maurienne et d'une zone touristique très riche en toutes saisons.

Ville étape, elle devient un lieu de séjour pour de nombreux vacanciers grâce à des équipements sportifs et culturels variés et à l'attrait des villages et hameaux traditionnels.

Au sud de la Savoie, au cœur de la vallée de la Maurienne, le Canton de Saint-Michel-de-Maurienne offre un cadre de vie attrayant et une offre touristique diversifiée, hiver comme été avec les stations de Valloire, Valmeinier et Orelle, en liaison avec les 3 Vallées.

Sa richesse repose sur un environnement naturel et historique exceptionnel, et sur la diversité de la vie culturelle : ambiances paysagères riches et variées, églises du baroque, fort du Télégraphe, vestiges des pionniers de l’activité industrielle dans la vallée, demeures seigneuriales...

Sur le plan économique, l'industrie prospère, les usines savoyardes profitent de la guerre transformant ainsi la tradition rurale du territoire.

En raison de son formidable potentiel hydroélectrique, la vallée de la Maurienne, située au coeur des Alpes, devient la "Vallée de l'aluminium" française, de la fin du XIXe siècle aux années 1980. En effet, de 1892 à 1907, six usines de fabrication d'aluminium furent créées, de St-Jean-de-Maurienne à La Praz.

En France, aujourdhui, seulement deux usines produisent encore de l'aluminium, l'une est à Dunkerque, l'autre à St-Jean-de-Maurienne.

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En novembre 2007, sous l'impulsion d'anciens salariés de Péchiney, regroupés dans l'Association pour un Musée Mauriennais de l'Aluminium (AMMA), la Mairie de Saint-Michel-de-Maurienne inaugure l'Espace Alu, unique Musée au monde entièrement dédié à l'alu.

Cet Espace Alu a une approche pluridisciplinaire : origine géologique, recherche scientifique, procédés techniques, dimension sociale, regard sociétal, culturel, littéraire…
Divertissant et interactif, grâce à des maquettes, des expériences, des jeux, des films et une très belle collection d'objets, les 600m² d’exposition du musée sont répartis sur 3 niveaux.

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On ne s'imagine pas tout l'aluminium qui peut nous entourer chaque jour : blocs moteurs, bijoux, vêtements de protection contre le feu, cafetières, flacons de laque, supports de médicaments, matrices, profilés........

En sortant de Saint-Michel-de-Maurienne, nos deux amis vont se trouver devant la première grosse difficulté de la journée : l'ascension du Col du Télégraphe.

Il s'agit là d'un col de 1ère catégorie, qui culmine à 1566 m.

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L'ascension du Col du Télégraphe est déjà un sérieux morceau qui débute dans la vallée de la Maurienne, au village de St Michel de Maurienne, et qui se termine 12 km plus haut à 7,3% de moyenne pour une déclivité de 860m.

Un col donc pas insurmontable, par une belle route régulière et agréable en épingles dans la forêt malgré la circulation, mais qui peut rester dans les jambes et rendre l’ascension du Galibier terriblement difficile.

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Le col du Télégraphe à 1 566 mètres d'altitude se situe dans le massif des Cerces. Le fort du Télégraphe à proximité du col profitait pleinement de sa position stratégique au-dessus de la vallée de la Maurienne.

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Il relie Saint-Michel-de-Maurienne au nord et Valloire au sud et constitue une rampe d'accès au col du Galibier par sa face nord.

Le col est appelé ainsi en raison d'une tour du télégraphe de Chappe, à bras articulés, construite en 1807 au bord de la falaise.

C'est Napoléon Ier qui ordonna la construction d'une chaîne de 116 stations relais pour relier Paris à Turin.

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Le col du Télégraphe a été classé au total à 27 reprises pour le maillot à pois du Tour de France, dont 19 depuis 1947. Cependant, il a été franchi plus souvent.

Un fort fut construit sur l'emplacement de la tour du télégraphe de Valloire en 1888, et s'appela ainsi Fort du Télégraphe. Les derniers tronçons de route menant au col du Galibier avec le percement de son tunnel furent réalisés en 1892. Cette route reliant Briançon par le col du Lautaret, permit ainsi d'accroître les échanges commerciaux entre le Briançonnais et la Maurienne.

Surplombant la vallée de la Maurienne et sur la Route du célèbre col du Galibier, le fort du Télégraphe s'impose au niveau du col éponyme.

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Camp du Maréchal de Berwick au début du 18ème siècle, ce site devient en 1808 l'un des relais du télégraphe aérien Chappe, sur la ligne impériale Paris-Milan. En 1882, l'engagement de l'Italie dans le Triplice, au côté des empires centraux, incite le Conseil Supérieur de la Guerre à constituer des unités alpines spécialisées, bientôt baptisées l'Armée des Alpes, qui reçoivent pour mission de défendre la frontière de plus en plus près des crêtes.

Construit entre 1885 et 1893, le fort du Télégraphe veille sur la place de Saint Michel de Maurienne et la route militaire du col du Galibier - aménagée avec son tunnel en 1891. Son architecture polygonale de type Séré de Rivière est adaptée au relief spectaculaire du site. On y accède par une route militaire, à partir du col du Télégraphe.

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Des petits bastions défendent une courtine à créneaux de pied. Deux passerelles d'entrée enjambent un fossé étroit et profond taillé dans le roc. L'une dessert les pièces d'artillerie à action lointaine, l'autre donne accès au casernement par un corps de garde. Les structures sont couvertes d'un épais terrassement protecteur et la plateforme comprend des alvéoles pour les pièces d'artillerie de Bange et leur cavalier.

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Renforcé par la Batterie-basse, desservie par un plan incliné et une route militaire en 1908, le fort a servi de poste de commandement (Bataille des Alpes, du 10 au 25 juin 1940) lors de l'offensive italienne sur le secteur de Valloire - Valmenier.

Au kilomètre 26, Pierre-Manu et Nicolas atteindront le sommet du Col du Télégraphe, avant d'entamer la descente vers Valloire.

Valloire est une commune française située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes. C’est la plus méridionale des communes de Savoie.

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Elle est situé sur la route des Grandes Alpes qui relie le lac Léman à la Méditerranée, non loin de la frontière franco-italienne et au centre de la vallée de la Maurienne.

Ce village, constitué de 17 hameaux de près de 1 330 habitants, est une station de sports d'hiver gardant son charme savoyard et montagnard authentique. Situé entre le mythique col du Galibier et celui du Télégraphe, Valloire (à 1 430 mètres d'altitude) est bordé par un cours d'eau descendant vers Saint-Michel-de-Maurienne : la Valloirette.

Durant le Moyen Age (XIIIe siècle) est construit le château de St Pierre sur le rocher St Pierre (là où se trouve l'actuelle chapelle de St Pierre). Ce château a une place stratégique dans la vallée car il permet de contrôler les passages entre le nord des Alpes et le Sud. Puis la forteresse serait progressivement tombée en ruine, jusqu'à finalement totalement disparaître vers 1560. Il ne subsistera de ce château que quelques murs de pierre, qui seraient encore visibles de nos jours...

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Au XIXe siècle, Valloire reste toujours un des principaux lieux de passage entre la France et la Savoie, grâce au col du Galibier. Ce trajet est rendu carrossable en 1872 avec la construction d'une route (de 1872 à 1879).

Le tourisme de passage fut renforcé avec le passage du tour de France dès 1911. Malgré tout, Valloire n'était encore qu'un gros village montagnard, où 90% de la population vivait de l'agriculture. Le tourisme s'intensifia d'années en années, et beaucoup de Lyonnais et de Parisiens prirent l'habitude de venir à Valloire.

Mais à peine arrivés à la sortie de Valloire, voilà que la 2ème grosse difficulté de la journée surgit devant nos amis Pierre-Manu et Nicolas : il s'agit du col du Galibier.

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Le col du Galibier est un col des Alpes françaises. Il relie Saint-Michel-de-Maurienne et Briançon via le col du Télégraphe au nord? et le col du Lautaret au sud. Ce col est fermé l'hiver.

Il est situé entre le massif des Arves et le massif des Cerces, en particulier le chaînon du Galibier.

La montée de ce col est de 18 kms, avec une pente moyenne de 6,9 % (maxi 13%), avec une dénivelée de 1245 m. Le Galibier est un col Hors Catégorie qui culmine à 2645 m.

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L’ascension du col du Galibier par la face Nord est particulièrement difficile au départ de Saint Michel de Maurienne.

On enchaîne en effet avec 2 cols difficiles, celui du Télégraphe situé à 1566 mètres d’altitude, suivi d’une descente sur Valloire, et celui du Galibier avec ses 18 kilomètres le séparant de Valloire.

Cette double ascension représente plus de 2000 mètres de dénivelée.

Au départ de Valloire, l’ascension ne représente "plus que" 1245 mètres de dénivelée pour un pourcentage moyen de pente de 7,2 %. Elle reste néanmoins ardue.

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La première section rejoignant Valloire à Plan Lachat compte 10 kilomètres à 5,7 % de pente moyenne. Elle est longue, épuisante et peu intéressante.

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Par ailleurs, le vent souffle parfois de face dans la montée, rendant l’ascension beaucoup plus difficile. Enfin, la monotonie du tracé (pas de lacets) le rend infiniment long avec cette impression
désagréable que la véritable difficulté n’arrivera jamais.

La partie suivante est très ardue avec ses 8 kilomètres d’ascension sans relâche à 8,4 % de pente moyenne.

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Au restaurant du Plan Lachat la montée réelle début. On passe la frontière de 2000 mètres et la montée devient de plus en plus raide. La moyenne n’est jamais moins de 8%, et on peut souvent voir à la fois de la neige blanche et noire ici. Les derniers kilomètres restent meurtriers, en hausse avec 9%.

En effet, cette seconde partie grimpe nettement plus. On entame les lacets. La pente passe à 9-10 % avant de faiblir un peu plus haut. Le sommet semble proche, mais la fatigue accumulée dans la section Valloire-Plan Lachat rend ce tronçon extrêmement difficile.

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En contrepartie, cette partie d'étape offre un panorama exceptionnel sur la vallée et les montagnes autour.

Au kilomètre 49, la longue descente s'amorce vers Briançon .

Depuis le col du Lautaret, la descente vers Briançon, offre de belles lignes droites. de grands espaces verdoyants, dans le Parc national des Ecrins. La Route traverse ensuite Le Monetier les Bains, la Salle les Alpes et St Chaffrey, villages composant la station de Serre Chevalier.

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Quelques kilomètres plus loin, la vue des fortifications et des remparts marque l'arrivée sur Briançon.

Briançon est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et historiquement rattaché au Dauphiné.

Ses fortifications de Vauban (l'enceinte de la ville, les forts des Salettes, des Trois Têtes, du Randouillet, l'ouvrage de la communication Y et le pont d'Asfeld) sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis le 7 juillet 2008 aux côtés des onze autres sites du Réseau des sites majeurs de Vauban.

Briançon est située au confluent des vallées de la Durance, de la Guisane et de la Cerveyrette, sur un verrou glaciaire. À 1 326 mètres d'altitude, c'est la plus haute ville de France.

Briançon est réputée pour sa vieille ville. La place forte est constituée d'un dispositif considérable imaginé par Vauban et réalisé en particulier par Tardif, directeur des fortifications du Dauphiné, et Nègre : en plus de la classique ceinture de fortifications qui entoure le centre-ville, les ingénieurs ont installé de nombreux forts sur les montagnes environnantes afin de prévenir une invasion venant de l'Italie.

C'est également une station de ski appartenant au domaine de Serre Chevalier dont elle fut à l'origine en 1941 sur le site de Chantemerle.

Briançon est l’une des villes les plus ensoleillées de France (2 460 heures avec masque, supérieure à 2 500 heures en supprimant les masques montagneux), avec un ensoleillement de 300 jours par an (seuil : au moins 2 heures de soleil par jour). La cité se caractérise également par une humidité très faible : moyenne inférieure à 40 % en journée.

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La douceur du climat local s'explique par la disposition particulière de la ville : l'orientation nord-sud de la vallée de la Durance, exceptionnelle dans les Alpes françaises, fait remonter l'air chaud de la Méditerranée jusqu’à Briançon, tandis que des chaînes de montagnes très élevées bloquent aussi bien les nuages venant de l’ouest que ceux qui s'élèvent le long de la vallée du Pô.

De part sa position stratégique, Briançon a toujours été une ville de garnison, et le passage obligé des armées allant guerroyer d'un coté ou de l'autre de l'actuelle frontière avec l'Italie.
A la fin du 17eme siècle, après une invasion qui verra les villes de la région pillées, Louis XIV dépêche sur les lieux Monsieur de Vauban avec pour mission la fortification de la région Sud-Est du royaume.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, lors de la bataille des Alpes la ville est menacée par les canons italiens du fort du mont Chaberton. Le 21 juin 1940, quatre mortiers français de 280 mm ouvrent le feu du fort de l'Infernet sur le fort du Mont Chaberton. Six des huit tourelles sont détruites.

Le Fort de Salettes, imaginé par Vauban dès sa première visite en 1692, se situe au dessus de la ville haute sur les premiers lacets qui mènent à la Croix de Toulouse.

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Edifié entre 1709 et 1712, ce petit ouvrage d'infanterie appelé "Redoute" était à l'origine constituée d'une tour carrée entourée d'un fossé et d'une galerie à feux de revers.
Son objectif était double, surveiller la route de l'Italie et priver l'ennemi d'une position stratégique pouvant menacer la ville.

En 1840 il fut transformé en fort d'artillerie avec la construction d'un fossé extérieur, de casemates et de bastions.

D'autres oeuvres font partie du patrimoine fortifié de Vauban : le Pont d'Asfeld qui permet la liaison entre la ville et le Fort des Têtes, le Fort Dauphin, construit en lisière de forêt assurait la surveillance du Vallon du Fontenil et la protection du Fort des Têtes, il permettait avec son vis-à-vis le Fort des Salettes de verrouiller parfaitement la route de l'Italie, le Fort des Têtes, se trouve au coeur du système défensif, il est relié à la ville par le pont d'Asfeld et au fort du Randouillet par la communication Y, et enfin, le domine le Fort du Randouillet, qui avait pour mission de le protéger d'une éventuelle attaque descendant des sommets de la montagne de l'Infernet. Sa position lui permet également de surveiller la vallée de Cervières.

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Fort des Têtes
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Pont d'Asfeld
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Fort de Randouillet

Les sites inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, considérés comme les plus représentatifs des fortifications de Vauban, forment le premier système entier et rationnel de défense des frontières françaises, maritimes et terrestres. Première ligne de fortification, ces constructions interviennent dans la définition d’un espace européen moderne.

Le 23 août 1944, Briançon est libérée une première fois par les troupes débarquées en Provence, mais la ville est reprise quelques jours plus tard par la Wehrmacht. Elle est libérée définitivement le 7 septembre 1944.

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie des Hautes-Alpes. Elle gère le Centre Européen Médicale Bioclimatique de Recherche et d'Enseignement Universitaire (Cembreu) de Briançon ainsi que le Centre Régional et Européen du Tourisme (Cret).

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La Place Forte

Sportive, climatique, frontalière, historique.... quand il s'agit de parler de Briançon les qualificatifs ne manquent pas.

Cette pluralité en fait une ville unique et un endroit où il fait bon vivre.


Résultats de l'étape du jour :


* Au col du Télgraphe : 1er : Pierre-Manu
2 ème : Nicolas

* Au col du Galibier : 1er : Nicolas
2ème : Pierre-Manu

Nicolas a fait la montée en solo. Pierre-Manu l'a rejoint quelques mètres avant le sommet. Mais Nicolas est passé en tête au sommet.

Au classement individuel de l'étape, Nicolas a été déclaré vainqueur.

Pierre-Emmanuel a été déclaré le plus combatif de la journée.

Il garde le Maillot Jaune. Nicolas conserve le Maillot Vert, ainsi que le Maillot Blanc à pois rouges.

Il a encore fait chaud aujourd'hui dans les Alpes. Nos amis ont bon moral.

Franchement Messieurs, vous forcez l'admiration devant un tel courage, et je vous dis Bravo Very Happy .


Bisouuuus


Dernière édition par victoria le Dim 29 Juil - 22:59, édité 8 fois
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nos champions

Message  cloe38 le Dim 29 Juil - 19:43

bravo ma vic tu as fait un très bon boulot et les photos sont magnifiques, bravo à nos 2 amis, ils sont courageux, ils sont vraiment passionnés, c'est génial, gros bisous à eux et à vous tousssssssssssss

cloe38

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Nos champions

Message  victoria le Lun 30 Juil - 6:38



Merci ma Cloe, je suis heureuse que mes articles te plaisent à toi et à Mesange.

Oui, nos deux hommes nous régalent chaque jour, et je les félicite encore ici pour leur courage.

Ils sont supers c'est clair !!!


Bisouuus à tous
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Epinix Tour 2012

Message  victoria le Lun 30 Juil - 6:53

Bonjour,


Aujourd'hui lundi 30 Juillet, l'étape 10 va conduire Pierre-Manu et Nicolas de Briançon à Sisteron.

Pierre-Manu partira aujourd'hui avec de nouveau le Maillot Jaune sur les épaules.

Nicolas conserve pour cette 10ème étape le Maillot Vert.

Cette étape, d'une longueur de 153,3 km, sera agrémentée d'une grosse difficulté encore. Il s'agit de l'ascension d'un nouveau col Hors Catégorie, le col de l'Izoard, qui culmine à 2360 m.

Voici comme tous les jours la carte de l'étape du jour :

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Au kilomètre 11 environ, Pierre-Manu et Nicolas démarreront l'étape du jour par l'ascension du Col de l'Izoard, un col classé Hors Catégorie, qui culmine à 2360 m d'altitude.

Ce col, d'une longueur de 20 km, avec un dénivelé de 1141 m a une pente moyenne de 5,7 %.

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Le col de l'Izoard est situé dans les Hautes-Alpes, au nord-ouest du massif du Queyras, à une altitude de 2 361 m. Il relie Briançon, au nord-ouest, à Château-Ville-Vieille, au sud-est. La route D902 qui le franchit est fermée à la circulation automobile de novembre à mai-juin, entre les hameaux de Brunissard sur la commune d'Arvieux, et Le Laus sur la commune de Cervières.

Il est fréquemment emprunté par le tour de France cycliste et est réputé pour le lieu appelé Casse Déserte sur le versant méridional. Il s'agit d'une zone extrêmement rocailleuse (pitons de cargneules), que certains décrivent comme lunaire.

La route a été construite en 1893-1897 par le général baron Berge ; un mémorial est élevé en sa mémoire au col en 1934.

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Musée du Tour de France

Au sommet, il est possible de profiter d'un relais cyclotouristique et de visiter le musée.

Au début du col après Briançon la route rejoint l'étage forestier, composé de mélèzes puis de pins sylvestres et traverse le bassin de Cervières, où se succèdent des hameaux aux authentiques chalets de pierre et de bois couverts de bardeaux, de mélèzes...

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Cervières est située à 9 km de Briançon sur la route des Grandes Alpes au pied du col d'Izoard (2364m) et en dessous de la plaine d'altitude du Bourget. Le village est situé à 1 620 m d'altitude, au pied de hautes montagnes marquant la limite entre le Briançonnais et le Queyras (pic de Rochebrune, 3323 m).

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Plusieurs curiosités sont situées sur le territoire de la commune:

* la plaine du Bourget, dans la haute vallée de la Cerveyrette, constitue un exemple rare de marécage d'altitude (à environ 1900 m d'altitude), d'une très grande richesse biologique.
* le mont Chenaillet est une curiosité géologique mondialement connue, un ancien volcan sous-marin de 155 millions d'années, soulevé par la formation des Alpes.
* la vallée des Fonts forme sur une dizaine de kilomètres de longueur un paradis du vélo de la randonnée et, bien sûr, du ski de fond.
*plateau du Lasseron (réserve de chamois)
* lac des Cordes, lac de Gimon, lac Noir)
* rivière de la Cerveyrette.
* col de l'Izoard

Le village, situé avant la Seconde Guerre mondiale sur la rive gauche de la Cerveyrette, fut en grande partie détruit par les bombes incendiaires lancées depuis les crêtes par les Allemands, lors des combats de la Libération du Briançonnais (août - septembre 1944). Les maisons à pans de bois et les stocks de fourrages alimentèrent le feu qui détruisit 90% des habitations.

Le village actuel a été reconstruit dans les années 1950 sur la rive droite du torrent, dans une disposition le préservant de l'incendie: les maisons sont toutes séparées et bâties sur un plan parallèle aux courbes de niveau. En 1957, une trentaine d'anciennes maisons furent encore anéanties par une inondation.

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Aujourd'hui subsistent encore le long de la rivière quelques maisons à pans de bois.

A la sortie de Cervières, nos deux sportifs vont entamer l'ascension de ce col mythique qu'est le col de l'Izoard.

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Le Col de l'Izoard relie le Briançonnais au Queyras, en passant par cette impressionnante zone d'éboulis,étonnant paysage minéral, site étrange aux aiguilles rocheuses, aux teintes orangées, surgissant des pentes de sable clair, roches déchiquetées. L'érosion a isolé des paquets de roche plus dure et constitué des groupes d'aiguilles. Quelques pins essaient quand même de s'accrocher sur les pentes.

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L’ascension du col de l'Izoard par le versant nord, c’est-à-dire au départ de Briançon, totalise environ 20 km.

Les pourcentages des trois premiers kilomètres sont proches de 6 %. Mais ils sont suivis d’un replat sur autant de kilomètres. La route grimpe ensuite jusqu’à Cervières.

À partir de là, la deuxième partie est nettement plus dure. Les dix derniers kilomètres présentent des pentes souvent proches de 8 %. Un kilomètre après le passage du hameau de Le Laus, la route grimpe en lacets dans une forêt de mélèzes.

Ce n’est qu’à partir du refuge Napoléon, à plus d’un km du sommet que l’on sort de la forêt pour rentrer dans le décor rocailleux typique du col de l'Izoard.

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C'est en 1922 que le Tour de France cycliste a transité par l'Izoard pour la première fois. Ensuite le Col allait devenir un classique de la Grande boucle.

Depuis Fausto Coppi et Louison Bobet (tous deux ont une plaque à leur mémoire sur un rocher, situé dans un virage de la Casse Déserte),on ne compte plus les anonymes qui chaque été,grimpent le col.

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Au sommet, les cyclistes et touristes peuvent faire une halte au relais cyclotouriste et au petit musée du Tour de France, juste en face de la stèle commémorant l'ouverture de cette route , pour des raisons militaires en 1893..

Le col de l'Izoard a été franchi au total à 33 reprises par le Tour de France, dont 23 depuis 1947. Il a été classé hors-catégorie lors de ses 4 derniers passages.

Au kilomètre 21, nos deux hommes vont entamer la descente vers Guillestre.

Guillestre est une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et chef-lieu du canton qui porte le même nom.

La ville de Guillestre s'étend sur un plateau situé à une altitude moyenne de 1000 m, dominant la rive gauche des gorges du Guil, peu avant son confluent avec la Durance.

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Située à la porte du Queyras, elle est le point d'accès unique de cette vallée, notamment pendant les mois d'hiver. Guillestre est un carrefour et un point de départ pour le col de l'Izoard, le col de Vars, et le col Agnel. Elle est aussi point de passage entre Embrun et Briançon.

La ville est fondée par les habitants de Rama (La Roche-de-Rame), dont la ville avait été détruite par une crue de la Durance.

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Sainte-Marie.

La vallée de Guillestre, entourée de deux Parcs Naturels (Ecrins et Queyras), a su garder son authenticité, ce qui lui permet d' accueillir les touristes le plus chaleureusement possible.

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Parc des Ecrins

Ici, on peut se rendre compte de tous les charmes que peut offrir cette vallée, ainsi que la variété des loisirs proposés : marche, découverte du paysage local, rencontre avec le patrimoine..

A Guillestre, la vie est paisible, et privilégie la rencontre du monde local en parcourant "le marché" typique de son village. De par sa situation géographique, Guillestre propose un accès rapide vers les stations de Vars, Risoul et les villages du Queyras.

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Place Albert

Après quelques faux plats, petites descentes, Pierre-Manu et Nicolas vont entrer dans le village d'Embrun.

Embrun est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes et la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

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Dominant la Durance et accrochée sur son roc, la vieille cité d'Embrun a un nom d'origine celte (Eburos : if et Dunon : forteresse, colline).

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Située dans une zone de transition géographique formée par la vallée de la Durance d'une part, et ses deux versants culminants autour de 3000 m d'autre part, Embrun, 870 m, bénéficie d'un climat parmi les plus secs et ensoleillés des Alpes. C'est la raison pour laquelle on la surnomme à juste titre la "Nice des Alpes", à cause de son climat tempéré.

Embrun est aussi entourée de montagnes, de nature préservée (la commune est incluse dans la zone périphérique du parc national des Écrins), et de stations de sports d'hiver équipées (Les Orres, Risoul-Vars, Réallon, Crévoux).

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Au Moyen-Age, l’archevêque-prince d'Embrun était primitivement seul maître de la ville. Les Templiers possédaient une maison à Embrun, établissement secondaire qui dépendait d’une commanderie.

Lors des guerres de religion, la ville est prise par le chef protestant Lesdiguières qui y installe provisoirement sa "capitale", puis assiégée par le duc Victor-Amédée II de Savoie.

Au XIXème siècle, la citadelle fut déclassée en 1872. Les murailles de la ville, qui n’entouraient que le sommet de la cité épiscopale, sont rasées avec l’arrivée du chemin de fer, en 1882.

Au XXème siècle, la ville connaît un nouvel essor avec le chantier du barrage de Serre-Ponçon à la fin des années 1950 et à la création du lac.

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La construction du barrage a nécessité le déblaiement de plus de trente millions de tonnes de matériaux, la déviation de 15 km de voie ferrée, et environ 50 km de routes, la construction d'un pont, le déplacement et la reconstruction de deux villages submergés par la retenue d'eau (1 200 millions de m³) : Savines et Ubaye.

Au kilomètre 95, nos amis vont entrer dans Chorges.

Chorges est une commune française et chef-lieu de canton, situé dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

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Au XIe et XIIe siècles, l’Embrunais dépend d'un administrateur. Chorges est indépendante d’Embrun, et possède sa châtellenie et son tribunal ou Cour commune. La bourgade est détruite avant 1077 par une guerre, selon Joseph Roman. Mais l’acte qui parle de la reconstruction, qui va durer un siècle, veut peut-être parler de ruines datant des guerres contre les Sarrasins.

Entre 1080 et 1083, Chorges est le centre d'un conflit opposant les moines de Sainte-Marie-Saint-Victor, dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Marseille et les chevaliers qui leur disputent des terres.

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Le 23 juin 1585, le duc de Lesdiguières prend la ville.

Chorges est initialement choisie comme siège du chef-lieu du département des Hautes-Alpes (1790), avant qu’il ne soit transféré à Gap.

L'église paroissiale Saint-Victor a gardé quelques survivances romanes après les restructurations intervenues au début du XVIIe siècle. Monument classé, datant du XIIe siècle, elle fut construite de 1191 à 1194 par les religieux de Saint Victor de Marseille.

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Le village de Chorges combine à la fois les atouts de la montagne et de la mer. Idéalement situé entre le lac de Serre-Ponçon et le Parc National des Ecrins, Chorges offre aux visiteurs un panorama exceptionnel sur la baie Saint-Michel et les cimes.

Les vacances à Chorges conviendront aussi bien aux adeptes de la baignade qu'aux randonnées en montagne.

A la sortie de Chorges, Pierre-Manu et Nicolas entreront au kilomètre 108 dans le village de Saint-Etienne-le-Laus.

Saint-Étienne-le-Laus est une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Située au cœur de la Vallée de l'Avance, au pied des contreforts du Mont Colombis, à une altitude de 750m, la Commune de St Etienne le Laus s'étend sur une surface de 860 hectares, de part et d'autre de la départementale 942 reliant Tallard à La Bâtie Neuve.

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Le territoire compte une dizaine d'exploitations agricoles qui pratiquent essentiellement la culture des céréales, la polyculture et l'élevage bovin et ovin.

La vallée est constituée de gypse, ce qui explique la présence de plâtrières.

La paroisse, dédiée au martyr saint Étienne, existait déjà sous ce vocable au XIIIe siècle.

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Au XVIIe siècle, une jeune paysanne de la commune, Benoîte Rencurel, est le témoin d'apparitions répétées de la Vierge Marie.

Dès 1664, puis pendant plus de cinquante ans, elle s'entretient avec "Dame Marie", qui lui demande d'édifier une chapelle dans un vallon des environs, où les pèlerins pourront venir expérimenter la miséricorde de Dieu.

Très vite, les foules de tout le sud-est de la France se déplacent vers le vallon ; le lieu-dit prend le nom de Notre Dame du Laus.

Depuis lors, la chapelle est le but d’un pèlerinage fréquenté. Outre la basilique, qui enchâsse le premier oratoire construit sur les instructions de Benoîte Rencurel, on trouve, dans les environs des bâtiments des sanctuaires, plusieurs chapelles et oratoires qui rappellent les lieux et moments qui ont marqué les 53 années d'apparitions de la Vierge à la voyante.

Au kilomètre 115, nos deux hommes continuent de rouler sur une légère descente qui va les mener dans le hameau des Tourniaires.

Ce hameau se situe sur la commune du village de Venterol, dans les Alpes de Haute Provence, dans la vallée de la Durance, proche de Tallard, Gap et du lac de Serre-Ponçon.

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La magie des terres et quartiers transporte le visiteur dans un passé imprégné de traditions, d'activités disparues, ou de frasques de personnages sinon illustres mais pourtant ô combien pittoresques.

Ce sont les chènevières (champs semés de chanvre, terrains semés de chènevis : nom donné à la graine de chanvre), et rouières (rouir le chanvre veut dire faire tremper), qui évoquent ces prairies humides où l'on cultivait et mettait à pourrir ou rouir le chanvre pour en retirer les fibres nécessaires à la fabrication du fil, des cordes, des sacs à jambon et des draps.

C'est aussi le clot du faou, champ ceinturé de hêtres ou fayards aux fûts majestueux sous lesquels les aïeux allaient recueillir, avant les pluies d'automne, de pleines bourrassées de feuilles mortes bien sèches afin de renouveler les paillasses familiales.

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A la sortie de Tourniaires, nos coureurs entrent dans la petite ville de Tallard.

Tallard est une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Dans le département des Hautes-Alpes, la commune est située à 15 km au sud de Gap sur la route départementale D 942 et à moins de 5 km de l'autoroute A 51 qui se termine à La Saulce. Tallard est à 180 km de Marseille et 100 km de Grenoble.

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Lieu de passage, l'économie de Tallard était principalement agricole complétée par une certaine activité commerciale. L'établissement de l'aérodrome date de la Seconde Guerre mondiale, mais c'est dans les années 1960 à 1980 qu'un nouvel essor pour la commune s'est manifesté, avec l'arrivée successive des activités aériennes (baptême de l'air en planeur, vol en parapente, ULM ou autogire, tour en montgolfière, saut en parachute en tandem ou en chute libre, survol hélicoptère, stage de pilotage).

Son origine fut cité pour la première fois dans une charte du VIIe siècle et signifiait "ville vieille" ou "terre hautes" par rapport à ancien emplacement géographique du village.

Arnaud de Trian (1280-1350) fut le premier seigneur de Tallard. Il va créer une imposante forteresse, avec l’édifice préexistant à savoir le corps de logis seigneurial flanqué de tours notamment du donjon.

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Héritier du château, Bernardin de Clermont (1440-1522), qui épousa une riche héritière Anne de Husson Tonnerre en 1496, va agrandir le château en y ajoutant la salle des corps de garde, la chapelle seigneuriale, le châtelet d’entrée, le parc de la Garenne et les écuries du château qu’il va faire construire en dehors du château, dans le village médiéval, par manque de place.

Durant les Guerres de religion, les Clermont s’exilent ; le château est mis sous la gouvernance de Bonne d’Auriac.

Après avoir été la cible de 25 ans de combat, le château a été affaibli.

A la mort de Madame Marie-Christine de Bourbon Sicile en 1944, sa nièce hérite mais elle n’a que 10 ans et elle est éduquée ailleurs. Dans les années 1950, le prêtre Richard Duchamblo demeurant à Tallard et sensibilisé par le patrimoine, décide de sauver le château et retrouve la petite nièce de Blanche de Clermont Tonnerre.

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La Chapelle

Il faudra attendre sa majorité (21 ans) pour que la mairie rachète le château en 1957. À partir de là, des restaurations vont être entreprises :

* 1961 : la toiture de la salle du Corps de Garde est refaite ;
* 1964 : Restauration de la Chapelle Saint Jean4 ;
* 1968 : Consolidation du cœur du logis seigneurial, puis classement de l'ensemble du château en 1969 ;
* 1988 : Restauration de la tour des escaliers ;
* 1999 : Restauration des Courtines ;
* 2012 : Début des travaux de restauration de la salle souterraine à la salle des gardes.

Le château est classé depuis 1969 aux Monuments Historiques.

Concernant le village, on y observe une évolution importante au fil des siècles. À partir du Xe siècle, des remparts ont encerclé le village ainsi que le ruisseau le Reynaudia (ruisseau qui vient du nord). Des portes permettaient de pénétrer au cœur de la cité médiévale, surmontées d'un pont-levis.

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Avant 1562, l’église du village se trouvait bien en dehors des remparts, au niveau du cimetière actuel. Elle était dédiée à Saint Étienne. Gap devenu protestant, les Tallardiens décidèrent de détruire l'église. Les guerres de religion terminées, une nouvelle église fut construite, avec deux chapelles, à l'intérieur du village cette fois-ci.

Aujourd'hui, elle est classée aux Monuments Historiques.

Vingt-trois kilomètres après, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Sisteron.

Sisteron est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sisteron se situe à 485 m d'altitude, sur les rives de la Durance, à 45 km de Forcalquier, à 133 km de Marseille, à 145 km de Grenoble et à 180 km de Nice.

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La ville occupe une position privilégiée, proche du confluent du Buëch et de la Durance, à l’endroit où cette dernière franchit la cluse de la Baume, sur un site facile à fortifier. Le site de Sisteron est un site-pont, le seul où un pont subsista de façon durable sur la Durance, de l’Antiquité au XIXe siècle.

Surnommée "la Porte de la Provence", elle confine au Dauphiné. Elle possède de nombreux monuments dont sa citadelle, face au rocher de la Baume, dont les strates sont presque verticales, une cathédrale du XIIe siècle, Notre-Dame des Pommiers, cinq tours, plusieurs chapelles et les vestiges d'anciens couvents.

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C'est une ville qui accueille de nombreux touristes attirés par son climat méditerranéen, avec une moyenne annuelle de 300 jours de soleil, son patrimoine riche et varié, son plan d'eau ou son aérodrome.

Un tombeau monumental de la fin du Ier siècle a été découvert en 1946, lors de la reconstruction de la ville, orné de sculptures (masques des quatre vents, statue d’une muse en marbre, et urnes funéraires.

Au Moyen Âge, la ville est une place forte des comtes de Forcalquier au XIe siècle, puis propriété des comtes de Provence, elle est pour ces derniers la frontière du nord.

Léguée en 1483 à Louis XI, la Provence rejoint le royaume de France.

Au XIXe siècle, la citadelle est déclassée en 1889.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, 22 juifs sont arrêtés à Sisteron avant d’être déportés.

Le 15 août 1944, premier jour du Débarquement de Provence, les B-26 Marauder français et des forteresses volantes américaines du 42th Bomber Wing tentent de couper le pont ferroviaire et les ponts routiers qui enjambent le Buëch et la Durance.

Les accès sont atteints, mais les ponts ne sont pas détruits. Le 17 août, une formation de B-26 français revient sur les lieux et réussit cette fois à détruire les objectifs. Le résultat de ces bombardements alliés : une grande partie de la ville fut détruite et la citadelle gravement endommagée, cent personnes tuées et deux cents blessées.

La ville est libérée deux jours plus tard par la Task force Butler.

Depuis, la ville a pansé ses blessures et c’est une ville accueillante et fleurie fort de ces 8000 habitants.

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L'élevage ovin aux alentours de Sisteron est distingué par le Label rouge Agneau de Sisteron.

Important lieu de passage entre le bassin méditerranéen et les Alpes, Sisteron a une activité touristique principalement estivale. La présence d'un plan d'eau sur les bord de la Durance renforce son attrait.

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A Sisteron, les habitants peuvent se vanter d'un climat exceptionnel avec une moyenne annuelle de 300 jours de soleil, un ciel bleu très pur, une faune et une flore de toute beauté.


Résultats de l'étape du jour :


* A l'Izoard : Pierre-Manu passe en tête du sommet.
Nicolas franchit le sommet en seconde position.

* A Embrun : Pierre-Manu entre le 1er dans le village.
Nicolas passe la ligne en seconde position.

* Sisteron : Pierre-Manu franchit la ligne d'arrivée en 1ère position : il est déclaré vainqueur de l'étape du jour.
Nicolas franchit la ligne d'arrivée en seconde position.

Nicolas a eu "un coup de chaud" à 30 kilomètres de l'arrivée.

Il a dû laisser s'échapper Pierre-Manu. Le vent soufflait de face : cela n'a pas rendu la tâche facile à notre ami Nicolas.

La température de la journée était de 33°.

Pierre-Emmanuel Losfeld reste 1er au classement général, et conserve le Maillot Jaune.

Nicolas portera le Maillot Rouge, prix de la combativité : il l'a bien mérité.


Bravoooo à vous deux Messieurs.

Demain, journée de repos : profitez-en bien, car bientôt, nous serons dans les Pyrénées.



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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Mer 1 Aoû - 7:30

Bonjour,


Aujourd'hui, mercredi 1er août, l'étape 11 va mener nos amis, Pierre-Manu et Nicolas de Salon-de-Provence à Sète.

Salon-de-Provence, patrie de Nostradamus et de la Patrouille de France, n'a jamais reçu le Tour de France, mais accueillera l'EpiniX Tour pour la seconde fois après la 6è étape en 2006.

Sète, ville de Georges Brassens a été deux fois ville étape pour le Tour (ville d'arrivée), en 1966 et 1967. C'est la première fois que la ville accueille l'EpiniX Tour.

Le Maillot Jaune, toujours sur les épaules de Pierre-Emmanuel Losfeld, ce-dernier ne devrait pas être inquiété aujourd'hui, à moins d'une cassure à cause du vent.

En ce qui concerne le Maillot Vert, Pierre-Emmanuel Losfeld, leader au classement par points, devrait le rester une journée de plus. Mais il compte bien conserver la tête de ce classement jusqu'à Paris.

Quant au Maillot blanc à pois rouges, aucune côte, ne serait-ce de 4è catégorie ne se montrera sur le parcours du jour. Le maillot blanc à pois rouge porté par Nicolas Vieira ne sera pas inquiété aujourd'hui.

Voici la carte de l'étape du jour :

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Cette étape, d'une longueur de 146, 7 kms ne présente aucune difficulté majeure.

Salon-de-Provence est située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, département des Bouches-du-Rhône.

Elle fait partie de la communauté d’agglomération de Salon-Étang de Berre-Durance, appelé couramment Agglopole Provence.

A mi-chemin entre l'Espagne et l'Italie, Salon de Provence occupe une situation géographique exceptionnelle.

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Situé au coeur de la provence, dans une magnifique campagne où règne l'olivier, Salon bénéficie d'une position centrale qui lui permet de rayonner sur l'ensemble de la région. Ainsi, Aix en provence, la mer Mediterranée, ou le Lubéron ne se trouvent qu'à une trentaine de kilomètres de la ville. Avignon, Arles et la Camargue à quarante kilomètres, et une cinquantaine pour Marseille.

La partie la plus ancienne de Salon est située sur une petite butte qui domine les rues piétonnes, en haut de laquelle se profile le château de l'Empéri, ancienne résidence des archevêques d'Arles.

Reconstruit au 13ème siècle, la forteresse médiévale est aujourd'hui en parfait état.

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Salon est une des villes les plus anciennes de Provence, c'est ici qu'est né et a vécu le célèbre voyant érudit Nostradamus. Sa maison, dans la vieille ville, abrite un musée qui retrace quelques périodes de la vie de ce personnage fort singulier.

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Le centre ville de Salon séduit par ses agréables rues piétonnes, ses cours ombragés de platanes dans une atmosphère chaleureuse et très provençale.

La culture de l'olivier a toujours été traditionnelle dans la région de Salon, la fabrication d'huile d'olive et de savon de Marseille fait donc naturellement partie de son patrimoine culturel.

Parmi les balades dans la périphérie de Salon, outre les villages qui offrent un cachet très apprécié des promeneurs, la nature environnante est exceptionnelle. Au nord de la ville s'étend la forêt du Talagard qui abrite des vestiges historiques tels que les ruines de pavillon de chasse du Bailli de Suffren, ou encore de nombreuses bories très bien conservées.

La Porte de l'Horloge (tour édifiées au XVIIème siècle sur une porte de rempart qui protégeait la vieille ville), le château Empéri ( construction commencée au 10ème siècle, poursuivie au 13ème pour s'achever au 16ème par la superbe Cour Renaissance, fut la résidence des archevêques d'Arles, surplombe de son allure altière la ville de Salon-de-Provence), la Collégiale St Laurent qui date du XVIIIe siècle (reconstruite à partir de 1432 pour s'achever en 1480. En 1499, elle fut élevée au rang de Collégiale. Sa nef, très large et d'une hauteur de 22 mètres est bordée de 11 chapelles. Son clocher est surmonté d'une flèche gothique. La chapelle de la Vierge abrite le tombeau de Nostradamus depuis 1791) font parties des principales curiosités de la ville.

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Porte de la Grande-Horloge
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Eglise St Michel
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Collégiale St Laurent

N'oublions pas non plus l'histoire de la Patrouille de France, qui est un symbole de notre République.

En 1937 la présence de Base Aérienne 70, puis en 1964 l'installation de la Patrouille Acrobatique de France apporte une composante plus urbaine et cosmopolite à la population.

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Seule en France, la Patrouille de France forme 400 officiers de l'armée de l'air par an, en leur dispensant un enseignement militaire, scientifique, humain, ainsi qu'un entraînement physique de très haut niveau, les destinant à des fonctions "au sol" ou de navigants.

Certains pilotes de chasse sortant de cette école s'illustrent au sein de la célèbre Patrouille de France. Composée aujourd'hui de huit Alphajets et installée au coeur de la base de Salon depuis 1964.

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Fruit des performances de plusieurs générations de pionniers passionnés de voltige aérienne, elle est le symbole des progrès aéronautiques et des performances humaines sans cesse repoussées.

Au kilomètre 17, nos deux hommes vont entrer dans la ville de Saint-Martin-de-Crau.

Saint-Martin-de-Crau est une commune française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Créée par distraction de la commune d'Arles en 1925 et dotée d'une superficie de 214,87 km2, Saint-Martin-de-Crau est la sixième commune la plus étendue de France métropolitaine, la quatrième des Bouches-du-Rhône, après Arles, Saintes-Maries-de-la-Mer et Marseille.

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Au cours du XXe siècle, et particulièrement depuis les années 1970, la population de la commune s'est considérablement accrue.

Le développement industriel de Saint-Martin-de-Crau et sa région en est l'explication. L'installation de l'entreprise sidérurgique Sollac, à Fos-sur-Mer, a provoqué l'arrivée d'une importante population, originaire notamment de Lorraine, sur le territoire de Saint-Martin-de-Crau.

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Plus récemment, le développement rapide de la principale zone industrielle de la commune, créant en quelques années plus de 1 500 emplois, a généré aussi l'arrivée de nombreuses familles. Le développement urbain de Saint-Martin se poursuit donc avec la création de plusieurs lotissements d'habitations et d'infrastructures liées à cette évolution.

La plus grande partie de la commune de Saint-Martin se situe en Crau. Cette Crau est divisée en deux, la Crau sèche et la Crau humide, où est cultivé le foin de Crau. La Crau est une zone étendue de steppe aride constituant le seul biome steppique d'Europe occidentale.

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Saint-Martin-de-Crau se situe dans la partie nord de la Crau, à mi-chemin entre Salon-de-Provence et Arles. La commune dont elle est la plus proche, Mouriès, se situe à 7 kilomètres. Maussane-les-Alpilles et Paradou, au nord, se trouvent à 9 kilomètres, tandis que les Baux-de-Provence sont à 12 kilomètres du centre de Saint-Martin.

La lisière nord de la commune peut être considérée comme une partie des Alpilles, notamment le massif de Santa Fé et de Chambremont, aussi dénommé massif des Costières, qui marque la frontière entre Saint-Martin-de-Crau et les anciens marais des Baux. C'est la seule partie du territoire de Saint-Martin ne faisant pas partie de la Crau. À l'est, le Grand Brahis marque la frontière avec la commune d'Aureille.

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Comme dans de nombreuses communes du pays d'Arles, Saint-Martin-de-Crau a une culture bovine très marquée. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

En dehors des importants troupeaux élevés dans des manades locales, la commune a inauguré récemment de nouvelles arènes, les arènes municipales Louis-Thiers, du nom du créateur de l'Union des Clubs Taurins Paul Ricard, sur l'avenue du Foirail.

Les principales entreprises liées à l'industrie implantées à Saint-Martin-de-Crau sont des plateformes logistiques d'entreposage. Mais on y trouve d'autres industries, comme une station de recompression du réseau de gaz naturel et une entreprise de fabrication d'explosif (quartier de La Dynamite, usine nitrochimie, implantée à Saint-Martin-de-Crau depuis la fin du XIXe siècle).

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La commune produit de l'huile d'olive de la vallée des Baux-de-Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) depuis un décret pris par l'INAO, le 27 août 1997.

Les variétés d'olives qui entrent dans son élaboration sont la salonenque, la beruguette, la grossane et la verdale des Bouches-du-Rhône.

Sur une palette multicolore de paysages, elle conjugue toutes les particularités de la Provence. Terre de découvertes, Saint Martin de Crau offre de multiples possibilités de promenades, à pied ou à vélo.

Au-delà de ces trésors naturels jalousement protégés, Saint Martin de Crau est aussi une terre de traditions où les festivités se succèdent à un rythme effréné. Reflets des richesses et de la qualité de la vie locale, ces manifestations sont synonymes d’un attachement fort à la culture provençale.

Saint Martin de Crau, c’est le charme et la magie d’une "ville à la campagne" baignée de soleil. Elle est le tremplin idéal pour des vacances réussies.

Au kilomètre 33, nos cyclistes entrent dans Arles.

Arles est une commune du département des Bouches-du-Rhône, en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il s'agit de la plus grande commune de France métropolitaine avec quelque 72 000 hectares de superficie (malgré plusieurs déductions successives). La ville est traversée par le Rhône et se trouve entre Nîmes (à 27 km à l’ouest) et Marseille (à 80 km à l’est).

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Des monuments remarquables ont été construits pendant l’Antiquité à l’époque romaine, comme le théâtre antique, les arènes, les alyscamps ou encore le cirque romain.

En 2008, le plus vieux buste connu de Jules César a été découvert dans le Rhône.

En raison de son important patrimoine, la cité est classée ville d'Art et d'Histoire et ses monuments romains et romans sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité depuis 1981.

Ouverte au tourisme qui est la première activité de la ville, elle accueille de nombreuses festivités tout le long de l’année.

Les campagnes arlésiennes sont très étendues et représentent la majeure partie du territoire communal. Elles sont organisées en quatre ensembles naturels bien distincts : au nord, la plaine du Trébon et les Alpilles, à l’est, la Crau et au sud, la Camargue dont la commune d’Arles possède la plus grande partie de la superficie (avec les Saintes-Maries-de-la-Mer, deuxième plus vaste commune de France métropolitaine, moitié moins étendue qu’Arles qui s'étend sur 758,93 km2).

Les Alpilles arlésiennes, qui correspondent au sud de ce petit massif, commencent à partir du monastère de Montmajour, bâti sur un îlot surplombant une plaine marécageuse asséchée à plusieurs reprises sous les Romains, au Xe siècle puis aux XVIe et XVIIe siècles et enfin au XIXe siècle.

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Elles longent du nord à l’est, les villages de Fontvieille, avec le moulin de Daudet, du Paradou, de Maussane-les-Alpilles et de Mouriès. Il s’agit essentiellement d’une zone rocailleuse vallonnée avec un habitat clairsemé, principalement orientée vers le tourisme et des productions agricoles comme les plantations d’oliviers.

La Camargue arlésienne, terre deltaïque, dépend administrativement du canton d'Arles-Ouest de l'arrondissement d'Arles.

Elle s'étend environ sur 40 000 hectares du nord au sud-est du delta du Rhône et sur la rive gauche du Grand-Rhône. Elle est limitée au nord et à l'ouest par le Petit-Rhône, au sud par la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer, le Vaccarès, la Méditerranée et la commune de Fos et à l'ouest par le canton d'Arles-Est (la plaine de la Crau).

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Soutenant en 49 av. J.-C. Jules César contre Marseille, Arles en est récompensée et devient une colonie romaine dès 46 av. J.-C.. Sa fortune initiale date de cette époque. Elle bénéficie pendant presque trois siècles de plusieurs plans d’urbanisme successifs au cours desquels elle s’embellit de ses nombreux monuments et se protège avec ses remparts.

Au cours des siècles, la ville s'est réorganisée et industrialisée.

Aujourd’hui, on distingue traditionnellement les quartiers de la vieille ville (Cité, Hauture, Méjan, Roquette et Cavalerie/Portagnel), c’est-à-dire ceux situés à l’intérieur de l’enceinte médiévale, des quartiers périphériques pour la plupart d’un développement plus récent, réalisé en deux vagues principales : fin du XIXe siècle et années 1960-1970.

On évoque souvent Arles pour la richesse de son patrimoine antique (monuments romains) et roman, ses monuments inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981 dont l'Amphithéâtre romain (les arènes), le Théâtre antique, les Cryptoportiques, les Thermes romains de Constantin, les vestiges du cirque romain, le cloître Saint-Trophime, le portail de Saint-Trophime et les Alyscamps, qui sont le départ du chemin d'Arles, l'une des trois voies menant à St Jacques de Compostelle.

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La Feria de Pâques, ouvre la saison tauromachique française et attire 500 000 visiteurs pour 50 000 aficionados qui dans les arènes romaines assisteront aux corridas. Elle est suivie de la Feria du riz du 07 au 09 septembre.

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Chaque année, avant la Feria, "L'espace Toro" installé aux corrales de Gimeaux, permet de voir les taureaux des corridas et de découvrir les différentes formes de la tradition taurine dans le sud de la France.

Pendant la Feria la fête est aussi partout dans les rues du centre ville, avec un programme d'animations concocté par le Comité de la Feria.

Les penas ou groupes de musiciens déambulent dans le centre ville et autour des arènes. Une trentaine de bodegas sont ouvertes où se retrouvent dès la fin de la corrida tous les aficionados (passionnés de taureaux qui prolongent la soirée autour d'une ou plusieurs sangrias.)

Au kilomètre 50, Pierre-Manu et Nicolas vont entrer dans le hameau d'Albaron.

Ce hameau de la commune d'Arles est situé à 16 km à l'ouest de son agglomération de rattachement, Arles. Il est accessible par la route départementale 570, reliant Arles aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Un autre accès permet de relier Saint-Gilles à l'étang de Vaccarès, via Albaron : la route départementale 37.

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Le lieux-dit Albaron est mentionné très tôt dans l'histoire.

Vers 1032-1039, l’abbaye Saint Césaire possède une grande partie de la Camargue notamment les "fiefs de Saint-Cesaire" à Bozaringue, Albaron et Trinquetaille (diplôme de Frédéric II, 1224, confirmant un diplôme de Conrad le Salique, 1032-1039.

Peu après, en 1063, la présence d’un château à Albaron est déjà attestée. La garde de ce château, divisée en mois, est partagée chronologiquement entre ses divers possesseurs, le comte d’Arles pendant six mois, puis pour les six mois suivants, le prévôt du chapitre d’Arles.

L'économie du hameau est essentiellement tournée vers l'agriculture et l'élevage.

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L'activité touristique est également bien implantée.

L'Église Saint Vincent, reconnue en paroisse en 1230, elle fut partiellement détruite par les guerres de religions. Elle est alors reconstruite en 1638, avec l'accord de l'archevêque J. Aubert de Barraut, aux frais des paroissiens.

L'église actuelle est un nouvel édifice, datant de 1884, car la seconde avait été pillé lors de la révolution française.

Nos cyclistes vont poursuivre la route plate qui va les conduire dans le Gard, au kilomètre 80, à Aigues-Mortes.

Aigues-Mortes est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Par le réseau routier, Aigues-Mortes est située à 35 km environ de Nîmes (préfecture du Gard) et 30 km de Montpellier (Hérault).

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Le territoire communal est composé d'une partie de la plaine humide et des étangs de Petite Camargue. Il est séparé du golfe du Lion (mer Méditerranée) par la commune du Grau-du-Roi. Aigues-Mortes est cependant reliée à la mer par le canal du Grau-du-Roi.

Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs qui s'étendaient autour du village et aussi du fait qu'il n'y a jamais eu de vives eaux à Aigues-Mortes.

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Aigues-Mortes conservait encore ses privilèges accordés par les rois.

Au début du XVe siècle, d'importants travaux avaient été entrepris pour faciliter l'accès d'Aigues-Mortes à la mer. L'ancien Grau-Louis, creusé pour les croisades, fut remplacé par le Grau-de-la-Croisette, et un port fut creusé à l'aplomb de la Tour de Constance.

Celui-ci perdit son importance, dès 1481, lorsque la Provence et Marseille furent rattachés au royaume de France. Seule l'exploitation du sel du marais de Peccais incita François Ier, en 1532, à faire relier les salins d'Aigues-Mortes à la mer. Mais ce chenal, dit Grau-Henri, s'ensabla à son tour.

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L'ouverture, en 1752, du Grau-du-Roi résolut pour un temps le problème. Celui-ci trouva enfin une solution, en 1806, en transformant Aigues-Mortes en port fluvial grâce au Canal du Rhône à Sète.

Le recrutement des ouvriers pour le battage et le levage du sel organisé par La Compagnie des Salins du Midi lance à l'été 1893 va entraîner le massacre d'une communauté d'Italiens.

Les émeutiers se rendent dans les salins de Peccais où se trouvent le plus grand nombre d'Italiens que le capitaine des gendarmes Cabley essaie de protéger, en promettant aux émeutiers de chasser les Italiens une fois raccompagnés à la gare d'Aigues-Mortes.

C'est durant le trajet que les Italiens, assaillis par les émeutiers, sont massacrés par une foule que les gendarmes ne réussissent pas à contenir. Il y a sept morts et une cinquantaine de blessés, dont certains conserveront des séquelles à vie, ce qui constitue le plus grand massacre d'immigrés de l'histoire contemporaine de la France, mais aussi, l'un des plus grands scandales de son histoire judiciaire, puisque aucune condamnation ne sera jamais prononcée.

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L'élevage de taureaux et de chevaux de Camargue fait partie d'une importante ressource de la région. Les deux sont élevés pratiquement à l'état sauvage dans les marais environnants.

Le taureau camarguais est plus petit que les taureaux de combat espagnol, trapu, les cornes et la tête hautes. Il mesure environ 1,40 m au garrot. Il est principalement destiné à la course à la cocarde qui est très populaire dans la région. Il est considéré comme la race européenne encore sauvage.

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Le cheval de Camargue est le compagnon indispensable des gardians pour se déplacer dans les marais et trier les taureaux. D'après certaines découvertes d'ossements, il semblerait que le cheval de Solutré de l'ère quaternaire soit son ancêtre. De ce fait, le cheval de Camargue n'est pas très grand, 1,50 m environ. Il possède une énorme résistance adaptée au terrain. Sa robe est marron à la naissance pour progressivement devenir blanche après quelques années.

Le patrimoine médiéval des XIIIe et XIVe siècles de la commune et sa proximité de la mer attirent de nombreux touristes et des résidents.

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Dans la culture locale, je ne dois pas oublier de vous parler aussi de la fougasse Very Happy .

La fougasse appartient aux premières pâtisseries à base levée. Elle peut être sucrée (dénommé parfois « tarte au sucre ») ou salée (avec ou sans gratillons).

Traditionnellement, la confection de la fougasse au sucre à Aigues-Mortes était réservé à la période de Noël, au sein des treize desserts. À base de pâte à brioche, sucre, beurre et fleur d'oranger, elle était fabriquée par le boulanger avec les ingrédients apportés par le client. À présent, la fougasse d'Aigues-Mortes se vend toute l'année.

Dans les monuments et curiosités de la ville, la Tour Constance et les Remparts sont incontournables.

La tour de Constance, fut érigée en 1242 par Saint Louis sur l’ancien emplacement de la tour Matafère, construite par Charlemagne vers 790, pour abriter la garnison du roi. Les travaux se terminèrent en 1254.

Son diamètre est de 22 mètres, sa hauteur au sommet de la lanterne est de 33 mètres ou 40 mètres selon diverses sources… L’épaisseur des murs à la base est de 6 mètres.

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Les remparts se déploient sur une longueur de 1600 mètres. Spectaculaires par leur hauteur et l'état de leur conservation (ils n'ont pas été restaurés au XIXe siècle comme cela fut le cas, par exemple, pour Carcassonne), ils constituent, avec la tour de Constance, un témoignage exceptionnel en Europe occidentale de l'architecture militaire en milieu marécageux aux XIIIe et XIVe siècles.

Le classement de cet ensemble à l'Unesco serait parfaitement justifié. Cette procédure est malheureusement contrariée par les classements déjà effectifs de sites très proches tels le Pont du Gard, Avignon ou Arles…

Au kilomètre 92, nos deux amis vont entrer dans La ville de La Grande-Motte.

La Grande-Motte est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

Station balnéaire et port de plaisance, construite pendant les années 1960 et 1970 sur un terrain vierge, la Grande-Motte se caractérise par une grande homogénéité architecturale, dont les éléments les plus visibles sont les immeubles en forme de pyramide. Avec deux millions de touristes par an, c'est l'une des stations préférées des Français.

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Près de 7 km de parcours bénéficient de l'appellation voie verte. Inscrites au code de la route depuis septembre 2004, ces voies sont ouvertes aux piétons et aux cyclistes dans le cadre du tourisme, des loisirs et des déplacements de la population locale. À la Grande-Motte, trois itinéraires s'offrent aux cyclistes :

– de la Motte du Couchant au Grand Travers ;
– de l'avenue de Melgueil au Ponant ;
– du Point Zéro au Ponant.

Le territoire actuel de la Grande-Motte est une ancienne partie de la commune de Mauguio ; à l'époque, ce territoire était peu utilisé par les hommes car c'était un marécage infesté de moustiques et isolé des villages alentours par l'étang de l'Or.

À partir des années 1960 et de la mission Racine, la Grande-Motte devient une station balnéaire créée ex nihilo avec port de plaisance, immeubles, campings... L'objectif était de détourner les touristes des destinations espagnoles de l'époque.

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Palais des Congrès

À la Grande-Motte, l'architecte Jean Balladur rompt avec la tradition de l'architecture pittoresque des villes balnéaires qui privilégie le palace de luxe et le Grand Hôtel. Son œuvre est surtout marquée par les immeubles de type ziggourat rappelant les pyramides précolombiennes (inspirés en particulier par les célèbres pyramides de Teotihuacán, au Mexique) et des architectures modernes du Brésil qu'il a visitées.

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L'objectif de ces pyramides à 60° est de fournir des points de vue différent à chaque habitant qui dispose de balcon et terrasse à chaque étage et de réaliser une transition douce entre le littoral et la chaîne montagneuse des Cévennes.

Grâce à cette réalisation architecturale, la ville a reçu le label "Patrimoine du XXe siècle" le 19 janvier 2010.

La Grande-Motte vit essentiellement du tourisme estival. Néanmoins, la mairie tente de diversifier son offre en attirant un tourisme d'affaires lié à son palais des congrès, ainsi que de proposer une activité récréative tout-au-long de l'année à la population montpelliéraine notamment avec un golf, un centre aquatique et un aquarium. De plus, le port de plaisance est l'un des principaux de la zone.

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Eglise Saint-Augustin

Même si la Grande-Motte est l'une des stations phares du Languedoc, elle est loin de connaître le syndrome "ville morte" en dehors de l'été grâce à ses nombreux commerces et à son collège. Néanmoins, il faut reconnaître une baisse notable de la population lors de la morte saison, en hiver.

La Grande Pyramide construite en 1974 : haute de 15 étages, elle domine toute la ville. Elle réalise une liaison entre la partie mâle de la ville (pyramides hautes et droites du centre-ville) et la partie femelle (quartier du couchant avec des pyramides aux formes courbes et arrondies). Elle est symétriquement opposée aux formes du pic Saint-Loup qui la surplombe.

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C'est l'immeuble le plus haut de la ville.

La tournée des plages du sud continue avec nos deux cyclistes. Les voici qui entrent dans Palavas-les-Flots, une douzaine de kilomètres après la sortie de la Grande-Motte.

Palavas-les-Flots est une commune française du département de l'Hérault, dans la région Languedoc-Roussillon. Principale station balnéaire fréquentée par les Montpelliérains et les Héraultais de l'arrière-pays, la commune est membre de la communauté de communes du Pays de l'Or depuis le 1er janvier 2005.

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Palavas-les-Flots est une station balnéaire située à environ 6 km à vol d'oiseau au sud du centre de Montpellier, au bord du golfe du Lion et de la mer Méditerranée. Par la route, le trajet fait environ 10 km. Son territoire émergé est composé de cordons dunaires séparant deux étangs (de l'Arnel à l'ouest et du Méjean à l'est) et la mer.

Elle est limitrophe de Lattes au nord, Pérols au nord-est, Mauguio à l'est, la mer au sud et Villeneuve-lès-Maguelone à l'ouest.

L'agglomération principale se trouve au débouché du canal qui relie le fleuve côtier Lez à la mer.

Elle se prolonge le long de l'avenue Saint-Maurice vers l'est jusqu'à la commune de Mauguio et sa station balnéaire de Carnon. Vers l'ouest, l'étalement a été empêché par un champ de tir militaire, les installations de l'Ifremer et le territoire de Villeneuve-lès-Maguelone qui a déclaré ses plages autorisées au nudisme.

À l'origine, Palavas était un petit village de pêcheurs vendant leurs prises aux halles Castellanes au centre de Montpellier. Le village était le plus souvent fui l'été à cause des moustiques des étangs.

Il est néanmoins un point de la défense côtière sous l'Ancien Régime, incarné par la Redoute de Ballestras. Cette défense s'exerça contre les pirates notamment barbaresques, les Anglais mais surtout contre les contrebandiers qui la nuit, remontaient le Lez pour esquiver l'octroi de Montpellier.

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Un abbé montpelliérain, Guillaume Alluvain dès lors s'installe à Palavas et en devient officiellement le curé en 1843.

Poursuivant son effort, ce même abbé demandera des terres aux trois communes avoisinantes afin d'ériger Palavas en nouvelle commune. Ce qui sera effectif, en 1850, donc par démembrement d'une partie des territoires des communes de Lattes, Mauguio et Villeneuve-lès-Maguelone. Elle prend le nom de « Palavas-les-Flots » le 16 avril 1928.

Le château d'eau, haut de 45 m, dont le coffre de béton a été transformé, est devenu le "Phare de la Méditerranée" . Il accueille depuis quelques années le palais des congrès et tout en haut un restaurant panoramique tournant avec un panorama magnifique.

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La mode des bains de mer à partir du XIXe siècle attira des touristes locaux et des activités saisonnières. En 1872, un train d'intérêt local fut mis en service qui acheva d'assurer la notoriété de la station ; ce train fut croqué par le dessinateur Albert Dubout.

Église Saint-Pierre : située au centre du village, sur la rive gauche du canal, l'église a été construite en 1896 par souscription, pour remplacer l'église de planches. Bâtiment simple, de style néo-roman, elle ne possède qu'une seule nef avec une tribune dans le fond.

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Les arènes de Palavas-les-flots portent désormais le nom de El Cordobés (Manuel Benítez Pérez). La "feria de la mer" se déroule début mai. Palavas est aussi le lieu de courses camarguaises. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

La démoustication réalisée dans les années 1960 règle cette contrainte et accélère le développement touristique du littoral.

Les plages, longues de 7 km, s'étalent entre Carnon à l'est, et Villeneuve-lès-Maguelonne à l'ouest, (surf, baignade, bronzage en été, promenade en hiver) attirent un très grand nombre de touristes qui logent sur place (hôtels, résidences, campings), ou dans les communes proches comme dans les campings de Lattes et Pérols.

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Cette affluence a longtemps marqué Palavas d'une image de lieu de vacances populaires.

Pierre-Manu et Nicolas poursuivent leur route tranquillement, et entrent dans Villeneuve-les-Magdelone.

Villeneuve-lès-Maguelone est une commune française, située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

Le territoire de Villeneuve-lès-Maguelone est située dans la plaine de la Mosson, au bord des étangs et de la mer Méditerranée, et son territoire comprend une partie du massif de la Gardiole.

La ville, agglomération principale, se trouve à environ huit kilomètres au sud-sud-ouest du centre historique de Montpellier. Elle comprend le village médiéval entouré par des quartiers de villas.

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La plaine a permis la viticulture à partir du XIXe siècle, tandis que les premières collines et pentes du massif de la Gardiole sont utilisées comme champ de tir militaire et carrière.

Au sud-ouest de la ville, à proximité de l'étang de Vic, une zone humide a permis l'activité saline.

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L'île de Maguelone a été, en raison de sa position sur un cordon sableux facile à défendre, entre une lagune et la mer, le siège d'un évêché et d'une ville prospère au Moyen Âge. La ville actuelle a été construite à la même époque sur le continent.

En 1850, la commune perd une partie de son territoire oriental constitué d'étang et de plage pour permettre l'établissement de la commune de Palavas.

Le garhiofilatum est un vin médiéval élaboré avec des épices et plantes. Sa fabrication date du XIIe siècle et était faite dans la région de Montpellier dont le port de Lattes recevait les épices venues d'Orient. Son élaboration et sa commercialisation sont à nouveau réalisés par un domaine viticole à Villeneuve-lès-Maguelonne.

L'église Saint-Étienne de Villeneuve-lès-Maguelone datant du XIIe siècle qui fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

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Dans la partie villeneuvoise de la montagne de La Madeleine, est visible une garrigue où se trouve l'accès principal du champ de tir militaire qui s'étendait vers les territoires de Fabrègues et Mireval. Son périmètre a été redessiné dans les années 200018. À la fin des années 2000, l'armée conserve un terrain réduit situé aux confins du territoire de Villeneuve à la hauteur de la maison d'arrêt et doté d'un stand de tir.

Près de l'échangeur routier, une stèle commémore les résistants fusillés là pendant la Seconde Guerre mondiale.

Au sud de la route reliant Villeneuve à la maison d'arrêt, la réserve naturelle de l'Estagnol est un étang d'eau douce et marais enclavé entre la garrigue et la vigne.

Au kilomètre 129, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Frontignan.

Frontignan est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Chef-lieu de canton, elle est la sixième ville du département en termes de population, après Montpellier, Béziers, Sète, Lunel et Agde. Depuis le 31 décembre 2002, elle fait partie de la Communauté d'agglomération du Bassin de Thau.

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Le quartier excentré de la Peyrade, revendique son indépendance de la ville de Frontignan, et les habitants de ce quartier, tienne à s'appeler Frontignan-La-Peyrade. Pour autant, La Peyrade n'a jamais été une commune autonome, même si elle posséda jusqu'en 1988 un collège électoral séparé de Frontignan. La Peyrade, tout en étant effectivement le quartier situé le plus près de Sète, est encore aujourd'hui considéré par certains de ses habitants comme une entité qui ne partage avec Frontignan que la structure communale.

Frontignan tire son nom du consul romain Sextus Julius Frontinus, dit "Frontin" , qui venait régulièrement y séjourner.

La ville est célèbre pour son muscat. La légende raconte que, lors de son passage à Frontignan, Hercule torsada la bouteille afin de la finir jusqu'à sa dernière goutte, d'où sa forme si particulière.

La ville originelle et le quartier de La Peyrade se trouvent dans une plaine viticole, encadrée par :

- la garrigue de la montagne de la Gardiole au nord,
- des salins et l'étang d'Ingril à l'est,
- un cordon dunaire au bord de la mer Méditerranée aménagé en station balnéaire vers l'est (Frontignan-Plage) et en zone industrielle dans la continuité du port de Sète au sud,
- l'étang de Thau à l'ouest.

Le 25 juin 1944, les bombardements de la raffinerie de pétrole, de la gare et d'une partie du centre-ville de Frontignan par la 15th USAAF, ont fait une quarantaine de victimes.

L'activité principale est le tourisme estival avec la station balnéaire de Frontignan-Plage, sur le golfe du Lion (mer Méditerranée).

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Plusieurs zones aménagées accueillent des industries et des entreprises artisanales, dont une partie ont leur activité liées au port de Sète. La raffinerie de pétrole créée en 1900 par la Compagnie industrielle de pétrole (CIP) est devenu un simple dépôt de carburant en 1986.

La viticulture a jusqu'en 2001 subi le mitage par les lotissements. La commune est le lieu de production du vin AOC Muscat de Frontignan. Trois autres vins IGP (anciennement "vin de pays") peuvent y être produits: Pays d'Hérault, Pays d'Oc et Sable-de-Camargue.

D'après une tradition, en 1692, la confrérie des Pénitents Blancs célèbre Pâques en distribuant gratuitement du pain aux indigents de Frontignan. Un siècle plus tard, les moines Capucins, en charge de l'hôpital Saint-Jacques, demandent au boulanger Pascal de confectionner une petite brioche à l'anis, connue pour ses vertus thérapeutiques.

La petite brioche se popularise puis tombe dans l'oubli.

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Depuis quelques années, le Club taurin frontignanais fait revivre la tradition qui donne lieu à la fête de la miquette.

Edifice remarquable de Frontignan, l’église Saint Paul surprend par sa construction massive.

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Rien d’étonnant puisqu’elle était intégrée au système de fortification de la ville. Cette église, constituée d’ensembles calcaires provenant du massif de la Gardiole, a été construite entre le XIIème et XIVème siècle.

Classée monument historique, elle fait partie des rares édifices religieux de la région dotés d’un plafond en bois dont l’une des poutres a été superbement peinte au XIVème siècle.

Enfin, nos amis entrent dans Sète.

Sète est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Sétois. Par sa population, Sète est la 152e commune de France, et la troisième de l'Hérault.

Appelée "l'île singulière" (expression due à Paul Valéry), Sète a vu naître des artistes comme Paul Valéry, Georges Brassens, Manitas de Plata, Jean Vilar, Pierre Nocca, ou les frères Di Rosa.

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Jusqu’en 1927, Sète a changé de nom à plusieurs reprises. Ce nom trouverait son origine dans la forme qu'a le mont Saint-Clair vu des villes alentour, faisant penser à une baleine surplombant la mer. De Ceta, Seta, ou Cetia au Moyen Âge (du latin cetus, ou du grec kêtos, baleine), elle fut à un moment appelée Montmorencette après l’édification d’un fort sur le mont par le duc de Montmorency.

En 1666, sous le règne de Louis XIV, commence l’édification du port et on écrit le plus souvent Sète, mais aussi Sette ou Cette.

Sète est surnommée "l'île singulière" ou encore "l'île bleue".

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La région Languedoc-Roussillon est propriétaire des installations portuaires depuis le 1er janvier 2007. Elle assure, à ce titre, les fonctions d'autorité portuaire et d'autorité concédante.

En effet, Sète est un point stratégique pour le développement du commerce en Méditerranée, voire le commerce international. Ce projet d'aménagement du port de commerce est un véritable générateur d'emplois et de dynamisme économique pour la région.

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Le port de Sète est au 11e rang des ports français avec 3,6 millions de tonnes traitées en 2005. Le port dispose également de trafic important de ferrys avec les pays d'Afrique du Nord.

En 2010, le port de Sète a progressé dans tous les domaines et s'affirme comme une plateforme très performante au niveau national. Avec 3,4 millions de tonnes, le trafic est en hausse de 16 % par rapport à 2009. Les marchandises diverses augmentent de 45 %, les vracs liquides de 13 % et les vracs solides de 10 %.

C'est aussi le premier port de pêche français en Méditerranée.

Des canaux qui quadrillent la ville, le Mont Saint Clair offrant un panorama exceptionnel jusqu’aux Pyrénées, un port de pêche en centre ville, 12 km de plage, assurément Sète dispose de tous les atouts pour une découverte typique et surprenante.

Le mont Saint-Clair est un ancien volcan, comme l'ilot de Maguelone. C'est donc un endroit chargé d'une énergie tellurique puissante. Culminant à 175m, le mont, vu des alentours, ressemble à une baleine, ce qui fut à l'origine du nom de la ville étendue à ses pieds : Sète, issu du latin cetus et avant du grec kêtos, la baleine.

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Les fouilles archéologiques du bassin de Thau mirent à jour des traces d’habitat datant de l’âge du bronze, sous deux mètres d’eau au large du quartier du Barrou. L’endroit fut habité par les celtes, puis les grecs et les romains. La position du mont, ainsi que sa hauteur, en fit un refuge pour la navigation, et ainsi, l’endroit devint une étape commerciale maritime.

Au IXe siècle, le mont fait partie de l'abbaye d'Aniane, puis d'Agde. Il devint un poste de veille contre les pirates puis les corsaires, comme le célèbre Barberoussette, pirate du XVIe siècle qui allumait des feux sur le mont pour attirer les bateaux.

Le mont ne fut jamais très peuplé, mis à part quelques pêcheurs travaillant sur l’étang de Thau. Au XIIe siècle, un oratoire dédié à saint Clair fut construit à son sommet. En 1586, le fortin de Montmorencette y fut construit en l’honneur d’Henri II de Montmorency. Richelieu le fit démolir en 1682. C’est à cette époque qu’un ermite, frère Hilarion, vint s’installer dans les ruines. D’autres moines le suivirent et bientôt un petit monastère s’installa.

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Sète vue du Mont St Clair

Au XIXe siècle, la chapelle fut reconstruite, s’appuyant sur les restes de pans de murs militaires. Elle fut dédiée à Notre-Dame de la Salette le 19 septembre 1866.

La tour de la chapelle pourrait être confondue avec un clocher. C’est en fait un ancien signal géodésique (qui indique une position précise et qui fait partie d'un réseau de triangles avec d'autres sommets géodésiques). Il est surmonté d’une statue de la Vierge.

A ses côtés existait un sémaphore (poste de guet établi sur la côte, chargé de surveiller les approches maritimes et de signaler par signaux optiques toute activité ennemie) démoli par les Allemands en aout 1944.

La plage de Sète se situe sur une bande sableuse de 500 m à 1,5 km de large, le lido, qui sépare la mer méditerranée de l’étang de Thau. Ce cordon littoral est principalement composé d’anciens salins et de vignes. Cette configuration lui confère un caractère naturel très agréable.

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Le lido de Sète à Marseillan à fait l’objet d'un vaste projet d’aménagement durable, qui offre à Sète une des plus belle plage du littoral français, entièrement accessible par une piste cyclable.


Résultats de l'étape du jour :

Par cette journée de grosse chaleur (34° en moyenne), voici les résultats :

Pierre-Manu est vainqueur de cette longue étape.

Il conserve le Maillot Jaune au classement Général.

Il est toujours détenteur du Maillot Vert.

Le Maillot Blanc à pois rouge est toujours sur les épaules de Nicolas.


Bravo Messieurs et merci de nous régaler tous les jours.



Bisouuus





Dernière édition par victoria le Jeu 2 Aoû - 12:06, édité 60 fois
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Epinix 2012

Message  mesange le Mer 1 Aoû - 17:25

J'ai lu une fois de plus avec intérêt le compte rendu des deux dernières étapes. C'est toujours passionnant, et les performances de nos amis sont remarquables.
J'ai appris des choses intéressantes sur la Grande Motte où j'ai séjourné, et le Mont Saint Clair où je suis montée l'an dernier.
Bon courage et gros bisous pour eux.

Kikou victoria et les amis du tchat.
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Jeu 2 Aoû - 14:14

Bonjour,


Ce jeudi 2 Août, l'étape 12 va conduire nos amis Pierre-Manu et Nicolas de Sète à Carcassonne.

Carcassonne est célèbre pour sa Cité et ses remparts (site inscrit au Patrimoine Mondial de l'Unesco),Carcassonne a été 5 fois ville étape du Tour de France depuis 1947. Carcassonne a aussi été 5 fois ville-départ d'une étape du Tour de 1947 à 2004.

Son histoire a déjà croisé celle de l'EpiniX Tour en 2007.

Pierre-Emmanuel Losfeld (INT) arbore toujours le maillot jaune du meilleur temps au général.

Il gardera probablement ce maillot jusqu'à demain, jour de l'étape prévue comme étant la plus difficile de ce tour.

Aujourd'hui, l'étape est plane, le seul problème pourrait venir du vent, mais celui-ci semble davantage poser problème à Nicolas Vieira (INT) qu'à l'actuel porteur du maillot jaune.

L'avance de Pierre-Emmanuel Losfeld au classement par points est conséquent ; s'il venait à perdre le bénéfice du maillot jaune, il est quasi assuré de ramener le maillot vert à Paris.

En ce qui concerne le Maillot blanc à pois rouge, l'écart entre les deux premiers du classement est encore faible, même si aujourd'hui, la présence d'aucune côte ne changera pas ce classement, celui-ci pourra s'inverser ou s'accentuer davantage demain dans la première étape des Pyrénées.

L'étape d'aujourd'hui, d'une longueur de 128,3 kms ne présente aucune difficulté majeure.

Voici la carte de l'étape de ce jour :

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Au 29ème kilomètre, Pierre-Manu et Nicolas vont entrer dans Agde.

Agde est une commune française située dans le département de l’Hérault.

La ville d’Agde, surnommée parfois la perle noire de la Méditerranée à cause de ses monuments construits en pierre basaltique, a une longue histoire. Fondée au VIe siècle avant J.-C. par des Phocéens venus de Marseille, elle a été dès l’an 500 et jusqu’à la Révolution le siège d’un évêché.

Ville portuaire depuis l’Antiquité, favorisée à la fin du XVIIe siècle par l’ouverture du Canal du Midi, Agde a connu une nouvelle phase de développement avec la construction, dans les années 1970-1980, de la station balnéaire du Cap d’Agde. Elle est devenue l’un des principaux ports de plaisance de la Méditerranée et la première station touristique de France par sa capacité d’hébergement.

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Le Cap d’Agde est une station balnéaire de la commune française d’Agde construite au pied d’un ancien volcan, le Mont Saint-Loup. Elle est baignée par la mer Méditerranée.

Elle est développée autour d’un port de plaisance et de marinas. On peut y pratiquer différentes activités sportives (VTT, golf, tennis, randonnée, plongée sous-marine, pêche au gros, etc.) et loisirs (Aqualand, Musée de l’Ephèbe, Aquarium du Cap d’Agde, Luna Park, cinémas, entre autres).

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Si la ville compte 24 031 habitants permanents, la population peut atteindre 200 000 personnes pendant la saison d'été, où elle devient la seconde ville du Languedoc-Roussillon.

Le territoire de la commune a dans l'ensemble un relief très plat, dont l'altitude est le plus souvent inférieure à dix mètres, mais remonte légèrement vers le nord pour atteindre 33 mètres au Pioch Favié (nord-est du territoire).

Font exception les vestiges de l'ancien volcan dominés par le mont Saint-Loup, qui constitue avec ses 112 mètres un des rares reliefs de la côte languedocienne, et dont un prolongement en mer forme le cap d'Agde. Des éruptions volcaniques ont eu lieu dans la région à une époque géologiquement récente, entre -1 000 000 et -700 000 ans ; les traces de ces éruptions se retrouvent dans les environs à Vias, Portiragnes, Saint-Thibéry.

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Ces plages sont interrompues par la zone de falaise du cap et de quelques affleurements rocheux à l'est (vers la Roquille) et à l'ouest (Rochelongue) ainsi que par les entrées portuaires protégées par des jetées de port Ambonne, du port principal du Cap d'Agde et de l'embouchure de l'Hérault (Grau d'Agde).

Une dizaine de plages se succèdent ainsi d'est en ouest sur environ 14 km : plage des naturistes, plage de la Roquille, plage du Môle, plage de la Conque (au sable noir résultant de la désagrégation des roches volcaniques), plagette entre la jetée Richelieu et les falaises, plage Richelieu, plage de Rochelongue, plage Saint-Vincent, plage du Grau d'Agde, plage de la Tamarissière.

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Certaines de ces plages sont sujettes à l'érosion et doivent être protégées et rechargées. Des brise-lames en épis ou parallèles à la côte ont été mis en place ces dernières années.

Entre 1946 et 1992, le solde entre érosion et accrétion a conduit à une perte de 12 ha de terres au Cap-d'Agde et de 16 ha à l'embouchure de l'Hérault. Cette érosion semble résulter d'une réduction des apports alluvionnaires des fleuves, notamment du Rhône (environ 90 %) depuis la création de nombreux barrages sur son cours, de l'urbanisation du littoral qui bloque une partie des sédiments et des aménagements portuaires (les jetées) qui contrarient les courants littoraux, ainsi que de l'élévation du niveau de la mer qui constitue surtout un facteur aggravant pour l'avenir.

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En raison de sa situation géographique, la commune d'Agde est soumise à un risque élevé d'inondations liées aux crues de l'Hérault ou à la submersion marine. Les zones inondables concernent toute la partie du territoire communal située à l'ouest de l'Hérault, sur une largeur de 3 à 4 km débordant sur les communes voisines.

La région est relativement venteuse, principalement du fait de la tramontane, vent froid et sec, fréquent en hiver et au printemps, qui souffle du nord-ouest.

L'espace agricole représente un peu plus de la moitié de la superficie totale et s'étend surtout dans le nord de la commune ainsi qu'à l'ouest de l'Hérault, et dans la partie sud dans une bande séparant la ville d'Agde des zones habitées du littoral. Cet espace est consacré très majoritairement à la culture de la vigne qui occupait 1734 hectares en 2006 (environ 35 % du total de la commune).

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L'homme est présent dans la région depuis le début du Paléolithique (environ un million d'années avant notre ère), toutefois les vestiges retrouvés dans la commune sont très rares. Ce territoire a été par de fortes fluctuations de la ligne de rivage, liées aux alternances des périodes glaciaires et interglaciaires.

Sur la commune, plusieurs gisements attestent de la présence d'habitats au Néolithique, puis à l'époque protohistorique (âge du cuivre et âge du bronze).

En 1907, à l'époque des vendanges, une crue soudaine de l'Hérault cause d'important dégâts dans le vignoble et dans la ville. Cette crue, qui ne fit pas de victimes, est considérée comme la crue de référence pour Agde.

En 1925, la ville fait ériger un monument aux morts en hommage aux 300 soldats tués pendant la Première Guerre mondiale. Ce monument, œuvre du sculpteur agathois Antoine Cassagne, se trouve dans le cimetière.

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En 1939, à la fin de la guerre d'Espagne, un camp d'internement est construit à Agde pour recevoir des républicains à partir du mois de février.

Fin 1940, le régime de Vichy le transforme en Centre de rassemblement des étrangers. Environ 6 000 étrangers, de trente nationalités, y sont internés, dont un millier de juifs étrangers raflés dans l'Hérault en juillet 1942. Le camp fut démantelé à l'automne 1943 et détruit en août 1944.

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Le canal du Midi, lui-même classé au patrimoine mondial de l'humanité, compte à Agde trois éléments remarquables :

* l'écluse ronde du canal du Midi inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1996. Cette écluse bâtie en basalte, autrefois parfaitement circulaire d'un diamètre de 29,90 m, permet aux bateaux de prendre trois directions, à trois niveaux différents : la branche ouest du canal vers Béziers, la branche est du canal vers l'étang de Thau par le bief amont de l'Hérault, la mer Méditerranée par le "canalet" qui rejoint le bief aval du fleuve.

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Pour que les bateliers, ou barquiers, continuent de faire leur métier, cette écluse a été partiellement agrandie dans les années 1970 pour l'adapter au gabarit Freycinet et rendre possible le passage des péniches de 36 m, supprimant la symétrie d'origine de l'ouvrage ;

*le pont Saint-Joseph inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1997, pont à trois arches situé à environ 1,5 km à l'est de l'écluse ronde ;

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*l'hôtel Riquet, ancien bâtiment d'administration du canal, situé devant le bassin du port fluvial tout près de l'écluse ronde.

Les vestiges des anciens remparts, visibles en bas de la promenade (rue du 4 septembre), ont été classés monument historique par arrêté du 21 décembre 1984.

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La réserve naturelle nationale du Bagnas s'étend sur 561 hectares. C'est une zone humide qui comprend les étangs du Petit Bagnas, marais à sansouïres à sec en été, et du Grand Bagnas, grand étang d'eau douce à roselières.

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Classée réserve nationale en 1983, cette zone recèle une avifaune très riche avec près de 240 espèces d'oiseaux. Sa gestion est assurée par l'association de défense de l’environnement et de la nature des pays d’Agde Adena).

Le Conservatoire du littoral a acquis, entre 1991 et 2006, plus de 700 hectares dans la commune (dont 673 ha dans le secteur du Bagnas).

Depuis 1995, un "sentier sous-marin" a été aménagé sur 300 mètres le long de la falaise du Cap-d'Agde.

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Cap d'Agde et Fort Brescou

Au kilomètre 45, nos deux amis entrent dans Béziers.

Béziers est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

Forte de 70 957 habitants (2009), Béziers est la seconde ville de l'Hérault, la quatrième du Languedoc-Roussillon et la 67e de France. Ses habitants sont appelés les Biterrois et Biterroises, de Baeterrae, le nom latin de la ville.

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La renommée de Béziers s'est faite à travers la viticulture, le rugby à XV ou encore la feria, qui rassemble chaque été environ un million de participants.

Béziers jouit d'un climat méditerranéen. Les étés sont très chauds et très secs et les hivers doux ou frais et humides.

Béziers est sous l'influence de 2 vents principaux : la tramontane venant du nord-ouest est un vent froid et sec et qui souffle sous forme de fortes rafales et dégage le ciel ; mais le marin, lui, est un vent venant de l'est, il est doux ou chaud et humide et apporte un ciel chargé, de la pluie ou des orages.

La ville est située dans la plaine héraultaise, dominant l'Orb et le canal du Midi dans un site pittoresque au sein du plus grand vignoble du monde.

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Bénéficiant d'une superficie communale importante (9 548 hectares), Béziers est la commune la plus étendue du département de l'Hérault. Moins de la moitié de la superficie communale est urbanisée, le reste du territoire est composé d'espaces verts, de zones naturelles protégées et de zones agricoles (environ 2 000 hectares) principalement plantées en vignes.

Béziers est une très vieille ville : 2700 ans d'histoire qui commencent avec l'installation d'une population exogène au début du VIe siècle av. J.-C. sur une acropole très anciennement fréquentée (industries du Paléolithique, occupations de la période chasséenne au Bosquet et au Crès, occupations du Néolithique final - Chalcolithique, occupations de l'âge du bronze moyen et final, ainsi que du premier âge du fer).

Pendant la croisade des Albigeois, les chroniqueurs ont estimé le nombre de morts entre 15 000 et 22 000 ! un véritable massacre !!

La cathédrale de Béziers est reconstruite, Béziers intégrée au domaine royal en 1247.

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La ville est alors aux mains de trois pouvoirs : l'évêché, qui connaît son apogée au XVIe et au XVIIe siècle quand il est occupé par la famille des Bonsi, alliée aux Médicis, le consulat, créé à la fin du XIIe siècle, et enfin le roi, représenté par un viguier pour les affaires judiciaires, puis par un subdélégué de l'intendant à partir du XVIIe siècle.

Béziers n'est pas inquiétée pendant la guerre de Cent Ans.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, Béziers connaît son âge d'or, compromis par la crise de mévente du vin qui survient au début du XXe siècle. La région, touchée plus tard que les autres par le phylloxéra, n'a pas eu trop à en souffrir car l'on sait déjà comment y remédier.

Au cours du XIXe, la population passe de 15 000 à 50 000 habitants, la ville s'étend, des arènes sont construites, de grandes artères sont percées, de nombreux immeubles de style haussmannien élevés partout dans la ville, les allées Paul-Riquet dotées de luxueuses façades, d'un riche théâtre, sont fermées au sud par un étonnant parc à l'anglaise réalisé par les frères Bullher, paysagistes (le Plateau des poètes) aux essences peu communes sous des latitudes méditerranéennes.

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Allées Paul Riquet

Alors que partout ailleurs, en France, la surface plantée en vignes est en régression, elle augmente dans les départements de l'Aude, du Gard, de l'Hérault et des Pyrénées-Orientales8. À eux quatre, ils fournissent 40 % de la production française de vin.

Pour faire face à la concurrence étrangère, des vins trafiqués apparaissent sur le marché. Les fraudeurs dénoncés restent impunis. En 1892, les viticulteurs du Midi réclament "la suppression du sucrage officiel et le rétablissement des droits de douanes".

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Plateau des Poètes

Mais le marché reste en partie occupé par des vins élaborés à partir de raisins séchés importés (type raisins de Corinthe), de vins dits "mouillés" (allongés d’eau), chaptalisés ou même élaborés sans raisin. Si les vignerons accordent une grande importance à cette concurrence déloyale, qui existe, elle ne représente pas plus de 5 % du marché.

La cathédrale Saint-Nazaire : située sur les hauteurs de la ville, elle occupe un site des plus pittoresques, visible de loin lorsqu'on arrive à Béziers par la route de Narbonne.

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Exemple remarquable du gothique "méridional" du XIVe siècle, les voûtes de sa nef, large de 14 mètres, s'élèvent à 32 mètres. La longueur totale du vaisseau est de 50 mètres. La rose ouest est d'un diamètre remarquable de 10 mètres, exceptionnel travail de ferronnerie des grilles de protection extérieures des vitraux (XIVe) du chœur ; maître-autel imposant surmonté d'une gloire et magnifique buffet d'orgues (XVIIe et XVIIIe siècles).

Le clocher, quant à lui s'élève à 46 m ; sa terrasse est surmontée d'un campanile en fer forgé abritant une cloche de la toute fin du XVIIIe siècle. Cloître attenant et charmant jardin des évêques surplombant le faubourg. À voir aussi de nombreuses façades des XVIe au XVIIIe siècles et hôtels particuliers dans le centre historique.

La ville de Béziers fut pendant de nombreuses années la capitale française du rugby à XV. En effet, l'ASBH remporta 11 titres de champion de France entre 1961 et 1984 et joua 15 finales. Les joueurs aux couleurs "Rouge et Bleu" faisaient trembler les équipes du rugby français de cette fameuse époque.

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Le départ de Barrière et d'Astre, suite a un crise du club, n'empêche pas le succès dans la course au titre en 1980, 1981, 1983 et 1984.

Béziers détient aussi 4 challenges Yves du Manoir (1964, 1972, 1975 et 1977) et une Coupe de France (1986).

Béziers est un croissant de lune lové contre la rivière.

Un bloc de pierre impassible, inébranlable, la ville serre contre son cœur tous les vestiges de son histoire (ses riches demeures, ses hôtels particuliers, ses églises qui, pourtant, ont vu des drames défiler).

On ne sait pas trop s’il faut en frémir ou s’en émerveiller, alors on déambule, d’église romane en cathédrale, parmi les fantômes d’un violent passé : à la Madeleine, en 1167, Raymond Trencavel fut assassiné et, en 1209, quelques centaines de personnes, cathares ou assimilés, y périrent brûlées. Mais heureusement l’histoire fait un appel d’air et c’est au cœur de la bourgeoisie viticole que l’on est soudain aspiré.

L’art prend sa place dans la cité et l’on voit naître des passions, des talents : architectes et sculpteurs, Injalbert en tête.

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À ce visage plus serein l’on ajoute des membres fluides ; ici est né le canal du Midi, dans l’esprit ingénieux d’un certain Riquet, natif du lieu . les barriques de vin transitent ainsi par la ville pour rejoindre d’autres terres, d’autres mers. Béziers au XIXe siècle devient la capitale viticole d’un Languedoc bouillonnant, avant de vibrer au rythme de la tauromachie et du rugby.

Poursuivant leur route, nos deux cyclistes entrent au kilomètre 63,5 dans Capestang.

Capestang est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

L'économie du village est surtout basée sur l'agriculture (viticulture, vins du Pays des coteaux d'Ensérune) et le tourisme (Canal du Midi, collégiale Saint-Étienne, Vieux village, château ...).

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Un club de rugby à XV, l'Avenir Bleu et Blanc XV évolue dans le Championnat de France de 3e division fédérale pour les saisons 2006-2007 et 2007-2008. À l'issue de cette dernière, le club s'est vu reléguer en Honneur.

Un club de football de l'Association Sportive Midi Lirou Vernazobre, créé en juin 2008, englobant les communes suivantes : Capestang, Creissan, Montels, Poilhes, Puisserguier et Saint-Chinian avec ses communes limitrophes évolue à Béziers.

La collégiale Saint-Étienne de Capestang, du XIIIe siècle, dont seul le chœur a été construit. La peste noire et le manque d'argent ont interrompu ce gigantesque chantier. Le clocher culmine à 43 mètres. Son architecte, Deschamps, était le même architecte que celui de la cathédrale de Narbonne.

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Le Château des archevêques de Narbonne du XIVe siècle est classé aux Monuments Historiques.

Ce château entre dans le domaine de l'archevêque de Narbonne au XIIIe siècle. Il a accueilli, en tant que palais épiscopal les États Généraux du Languedoc ainsi que d'illustres personnages : Gaston Phoebus, François Ier et Louis XIV. Le château possède un magnifique plafond peint, constitué de 161 panneaux décorés, datant du XVe siècle.

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Au kilomètre 81, Piere-Manu et Nicolas vont entrer dans Saint-Marcel-sur-Aude où un sprint a été programmé.

Saint-Marcel-sur-Aude est une commune française, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

La commune de Saint-Marcel est située dans le Narbonnais, à l’endroit où la route de Narbonne vers le Minervois et l’arrière pays enjambe l’Aude, entre les confluents avec l’Orbieu et la Cesse.

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Cette situation, l’abondance d’eau et de terres fertiles expliquent l’ancienneté de l’occupation du site, au moins dès l’époque de la colonisation romaine.

Le nom de Saint-Marcel apparaît dans la documentation écrite dès 1107, mais c’est autour de l’année 1200 qu’est attestée l’existence du château fortifié, surmonté d’une haute tour, qui garde le passage sur la rivière et dont il ne reste plus de traces aujourd’hui, si ce n’est dans la topographie du quartier du Portanel. Une agglomération se forme au pied du château, qui sera entourée d’un solide rempart avec fossé et qui sera entretenue jusque vers 1650. La Porte de Narbonne en est le vestige le plus visible.

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La population de Saint-Marcel est alors composée majoritairement d’agriculteurs, (propriétaires, métayers, journaliers) qui cultivent les céréales, l’olivier, la vigne et élèvent des ovins. Tous les métiers d’artisanat sont aussi présents : forgeron, tailleur, maçon, cordonnier etc.

Le puissant Archevêque de Narbonne est le seigneur en toute justice de Saint-Marcel et le bénéficiaire des redevances que doivent les sujets à leur suzerain. Il est représenté dans le village par le "baile", désigné parmi les habitants. La Communauté des habitants élit chaque année trois consuls pour diriger ses affaires. Ces institution durent jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. La Communauté de Saint-Marcel, au cours des années, était parvenue à racheter la plus grandes partie de ses redevances à son Seigneur, au prix de gros efforts, affirmant par là son goût pour la liberté.

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Pendant la Révolution, le village prend momentanément le nom de "Vertu de Rive d’Aude" avant de retrouver son appellation originelle.

Mais c’est le développement de la viticulture qui va réellement bouleverser la vie de Saint-Marcel comme celle de tous les villages languedociens. La culture de la vigne et le commerce du vin enrichissent rapidement les agriculteurs et attirent une nouvelle population en quête de travail. L’agglomération connaît alors sa première expansion démographique et en 1900, le village compte 1100 habitants.

Depuis la proclamation de la République en 1870, la population adhère majoritairement aux valeurs de laïcité et progrès social : construction d’un groupe scolaire (1883), création de la Société de Secours Mutuel (1887), plan d’urbanisme (1890), adduction d’eau potable et électrification (1900), création de la Distillerie Coopérative (1914), puis plus tard de la Cave Coopérative de vinification (1933).

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Mais, à partir de 1907, les crises à répétition de la viticulture et la saignée de la Guerre de 1914-1918 vont stopper cet élan. La population diminue progressivement et de plus en plus de jeunes délaissent la vigne pour partir travailler ailleurs. D’autres difficultés surviennent en 1940 quand de nombreux hommes sont fait prisonniers de guerre ; ils ne reviendront dans leurs foyers qu’en 1945. Le village connaît même, pendant plusieurs mois, en 1944, l’occupation par un corps d’armée allemand.

Pendant les trente années qui suivent la Libération, Saint-Marcel reste un village agricole dont les 800 habitants vivent majoritairement au rythme d’une viticulture qui se modernise progressivement.

A partir des années 1980, le village connaît de nouveaux bouleversements. Tout d’abord, la crise de la viticulture se traduit par la disparition de la plupart des exploitations, l’arrachage d’une grande partie du vignoble et aboutit à la fermeture de la Cave Coopérative de vinification en 2007.

Parallèlement, de nombreuses familles choisissent Saint-Marcel comme lieu de résidence, et dès 1990, la population retrouve son niveau du début du XX° siècle pour dépasser aujourd’hui 1600 habitants.

En 2011, Saint-Marcel est devenu un village attractif où se sont développées de nouvelles et nombreuses activités commerciales et artisanales de proximité, et même industrielles comme la centrale photovoltaïque.

En rejoignant la Communauté d’Agglomération du Grand Narbonne, le village s’inscrit naturellement dans un territoire plus ouvert et se tourne résolument vers l’avenir.

Onze kilomètres à la sortie de St-Michel, nos deux amis vont entrer dans Argens-Minervois.

Argens-Minervois est une commune française, située dans le Minervois, département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

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Le village est traversé par le canal du Midi.

Le site d'Argens-Minervois a connu la présence humaine depuis la nuit des temps, en atteste la présence toute proche de l'important oppidum du Mourrel Ferrat (IVe siècle avant J.-C.) à cheval sur les communes d'Argens et d'Olonzac au lieu-dit Bassanel.

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Argens, anciennement Villa Arsegii, tire son nom du site géologique composé de grès et d'argile (argilla en latin).

Possession de l'archevêché de Narbonne, il passa en 1215, lors de la croisade contre les Albigeois aux mains de Simon de Montfort qui le donna en fief à l'un de ses lieutenants.

Il est ensuite vendu en 1356 pour payer la rançon de Jean II le Bon prisonnier des Anglais. C'est à cette même période qu'il échappe aux ravages du Prince Noir qui ne put traverser avec ses troupes l'Aude en crue.

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Argens devient ensuite la propriété de Guillaume de Tournissan, seigneur de Serres, puis de Jacques de Verzeille (1529) qui prend le titre de Monsieur d'Argens.

Racheté en 1631 par Blaise de Graves d'une illustre famille de la province du Languedoc.

En 1722, Antoine de Niquet, Président du Parlement de Toulouse en prend possession. En 1800, la famille Segonne acquiert la plus grande partie des terres ainsi que le château et ses dépendances.

Le XIXe siècle verra le village prendre un essor démographique important dû au développement de la viticulture moderne.

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D'importants travaux modifieront l'aspect du château. On assistera aussi à la construction de l'église paroissiale Saint-Roch.

- Le château : Il date dans son ensemble du XIXe siècle, mais il succède à un édifice bien antérieur. Remanié à plusieurs reprises au cours du XIXe siècle, il a pris alors son aspect actuel.

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- L'église Notre-Dame de l'Assomption : A proximité du canal du Midi, à côté du cimetière, on peut voir les ruines de la première église d'Argens. Remarquable ouvrage de l'art roman, datant du Xe siècle, il ne subsiste qu'un pan de mur agrémenté d'arcades et d'un chapiteau à damier.

- L'église Saint-Roch : De construction récente (1880), elle vient d'être restaurée dans son aspect extérieur. Elle renferme les fonts baptismaux de l'église primitive ainsi que la cloche de l'ancienne église. Sur la place, devant l'église trône une belle croix de 1649.

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- La fontaine fraîche : Située au pied du vieux village sur le chemin du cimetière, c'était l'ancien puits communautaire qui servait à l'alimentation en eau potable de la population.

- Les murs et la tour d'irrigation : On peut voir au nord-est du village, les vestiges de l'ancien réseau d'irrigation datant du XIXe siècle. Une tour de relèvement est visible sur le chemin du Lac des Aiguilles ainsi que des murs supportant des canalisations.

- La Tuilerie : Les restes d'un ancien four témoignent de la présence d'une tuilerie importante en aval du Lac des Aiguilles. Cette activité s'est éteinte au début du XXe siècle.

Nos cyclistes continuent sur leur route et entrent au kilomètre 101,4 dans le village de Castelnau-d'Aude.

Castelnau-d'Aude est une commune française, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

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Cette commune du Minervois située sur le domaine des vins de pays des Coteaux-de-Peyriac.

Le Coteaux-de-Peyriac, appelé vin de pays des coteaux de Peyriac jusqu'en 2009, est un vin français d'indication géographique protégée (le nouveau nom des vins de pays) de zone du vignoble du Languedoc-Roussillon, produit sur une partie du Minervois, dans l’Aude et l'Hérault, pouvant être blancs, rosés ou rouges.

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La viticulture est présente depuis la colonisation romaine.

Le canal du Midi, inauguré en 1681, relança la production du vin en Languedoc qui pouvait être exporté vers Toulouse, Bordeaux et Marseille. Le canal, qui traverse ce vignoble sur 40 kilomètres, eut pour effet d'élargir la zone de vente des producteurs locaux et dans les années 1730-1740, ce commerce permit aux exploitations agricoles d'augmenter leur production4.

À partir de 1855, le vignoble connut une forte progression. Mais la crise de l'oïdium, suivie du phylloxéra, puis la surproduction des vins de qualité inférieure engendrèrent la révolte de 1907.

Le mouvement coopératif qui s'ensuivit au cours des années 1930 redonna un essor de la viticulture. Au milieu du XXe siècle, les vignerons décident de choisir la qualité contre la quantité en commercialisant des vins gouleyants et faciles à boire. Cette production fut labellisée en vin de pays le 25 janvier 1982.

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Le climat est à dominante méditerranéenne. L’automne est caractérisé par des orages violents et rapides. L’été est souvent chaud et sec ce qui est favorable à la culture de la vigne. La pluviométrie annuelle moyenne varie autour de 600 millimètres et la température moyenne annuelle est supérieure à 14°C, avec un ensoleillement annuel qui dépasse à 2 400 heures.

Les vents sont souvent présents. Cette région est l'une des plus venteuses avec 300 à 350 jours de vent par an6. Ce phénomène est essentiellement dû aux reliefs nord et sud qui forment un couloir. Du nord-ouest souffle le cers. C’est un vent de terre, sec, violent et froid en hiver. De l'est souffle le marin. Il est chaud et humide et provient de la mer.

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Pour bénéficier de l'IGP, ces vins doivent avoir un rendement maximum à l'hectare de 80 hectolitres. Les rouges doivent avoir fait leur fermentation malolactique avant d'être commercialisés.

L'objectif des producteurs est de fournir à leur clientèle des vins aux arômes fruités dans leur jeunesse titrant au minimum de 11 % vol. L'équipement moderne des caves favorise l'extraction douce des tanins pour les rouges qui se présentent avec une structure tannique très arrondie.

Les blancs et les rosés, grâce à la maîtrise des températures en œnologie, sont vinifiés pour être consommés dans l'année.

La production actuelle des Coteaux-de-Peyriac est de 80 000 hectolitres. Elle est assurée par 25 caves indépendantes et 9 caves coopératives.

Au kilomètre 113,7, nos deux amis entrent dans le village d'Aigues-Vives.

Aigues-Vives est une commune française, située dans le nord du département de l'Aude, le Minervois, et la région Languedoc-Roussillon.

Le premier texte attestant de l'existence d'Aigues-Vives, où il est alors transcrit par le latin Aquaviva, remonte en 994, selon certains en 993. Il s'agit d'un échange entre Udulgarius, Abbé de Caunes (Minervois) et Roger Trencavel, Vicomte de Carcassonne.

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L’étang de Marseillette, asséché au XIXe siècle, jouxte le village d'Aigues-Vives. Cette dépression d'environ 2 000 hectares, est irriguée par l'Aude.

Les terres sont couvertes de cultures : principalement des vignes et vergers de pommiers. La zone de l'étang asséché de Marseillette affleure les maisons d'Aigues-Vives.

Aigues Vives est un village historique marqué par des vestiges fortifiés. La commune se partage l'étang de Marseillette avec six autres communes : le riz, la vigne et les vergers représentent l'économie de la commune.

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L’origine d’Aigues-Vives remonte à l’époque gallo-romaine. La villa Aqua Viva s’élevait au tènement appelé Saint-Jean. Sur cet emplacement, un prieuré fut construit vers le VIIe siècle par des moines bénédictins et un nouveau village vint s’y grouper.

Le château fort, entouré de fortifications, fut construit au VIIIe siècle. Peu à peu, les habitants abandonnèrent le tènement de Saint-Jean, et vinrent se fixer autour du château, fondant ainsi le village actuel.

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Tour fortifiée

Au carrefour des trois voies historiques du Languedoc-Roussillon que sont la via domitia, le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et le canal du Midi, bien des peuples ont transité par ce couloir est-ouest que constitue le Minervois..

Les premiers habitats connus datent du paléolithique et ont laissé de nombreuses traces : sépultures, silos, amphores... Au deuxième millénaire avant notre ère, à l'âge du bronze, se dressent de nombreux dolmens sur les collines qui dominent la plaine minervoise.

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Puis, ce ne sont pas moins de vingt villas gallo-romaines qui ont été recensées.

Après la fondation de deux abbayes sur le territoire du Minervois, l'abbaye de Caunes à l'ouest et celle de Foncaude à l'est, les Croisades se matérialisent, entre autres, par la fondation d'une importante commanderie de l'Ordre de Malte à Homps avec un vaste domaine qui se maintient jusqu'à la Révolution.

Au 13ème siècle, a été construite une fortification entourant le petit bourg. Cette tout est classée aux Monuments historiques en 1948.

Au XVIIe siècle, Pierre-Paul Riquet, convainc Colbert puis Louis XIV de la possibilité technique de relier l'Atlantique à la Méditerranée, en construisant un canal alimenté uniquement avec les eaux de la Montagne Noire.

Dès sa mise en service, le canal du Midi est utilisé pour le transport des voyageurs et du courrier. Un service de « malle-poste » est mis en place sur des bateaux empruntant le canal, le long de la route on trouve des "dînées", pour le déjeuner et des "couchées" , sorte d'auberges pour la nuit.

Vingt kilomètres après, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Carcassonne.

Carcassonne est une commune française, préfecture du département de l'Aude dans la région Languedoc-Roussillon.

La ville est connue pour la Cité de Carcassonne, un ensemble architectural médiéval restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle et inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1997.

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Carcassonne est située dans le sud de la France à 80 kilomètres à l'est de Toulouse. Son emplacement stratégique sur la route entre la mer Méditerranée et l'océan Atlantique est connue depuis le Néolithique.

La ville se trouve dans un couloir entre la montagne Noire au nord et les Corbières à l'est, la plaine du Lauragais à l'ouest et la vallée de l'Aude au sud. Cette région naturelle est appelée le Carcassès ou le Carcassonnais.

Les deux quartiers les plus importants sont la cité ou ville haute et la bastide ou ville basse. Ils sont réunis par celui de la Trivalle avec le pont Vieux traversant l'Aude. La Cité est sise sur un promontoire élevé et entouré d'épais remparts depuis le Moyen Âge.

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L'histoire de Carcassonne est directement liée à celle de la cité. C'est en 1247 que la ville s'étend réellement hors de la cité. Il s'agit de la ville basse ou bastide Saint-Louis.

Au sud de la cité, cinq châteaux forts (château de Termes, château d'Aguilar, château de Quéribus, château de Peyrepertuse et château de Puilaurens), désignés comme les "cinq fils de Carcassonne" , dont les ruines subsistent encore, défendaient le passage du Languedoc contre les Espagnols.

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La ville de Carcassonne entretient la légende selon laquelle le nom de la ville de Carcassonne daterait du début du IXe siècle. Au moment des faits, la ville aurait été sarrasine. Charlemagne aurait fait le siège, mais la maîtresse des lieux, dame Carcas, aurait fort résisté. Les deux armées seraient devenues affamées. Tandis qu'il n'aurait resté qu'une mesure de blé et un petit cochon dans la cité, la dame Carcas aurait eu l'idée de démoraliser ses adversaires.

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Remparts

Le porcelet aurait été engraissé, puis projeté par dessus les remparts. Pensant que la ville avait encore beaucoup de nourriture, Charlemagne aurait fait lever le siège. À ce moment, dame Carcas aurait fait sonner les trompettes et, Charlemagne revenant sur ses pas, la dame Carcas lui aurait proposé la paix. D'où l'expression "Carcas sonne".

Historiquement, la reconquête des terres du Languedoc par Charlemagne remonte à son père, Pépin le Bref, au milieu du VIIIe siècle.

Le catharisme atteint Carcassonne qui aura beaucoup d'adeptes dans ses murs. Les cathares étant protégés par le vicomte Raimond-Roger Trencavel, la ville devient terre d’hérésie aux yeux du pape. En conséquence, elle subira de plein fouet les feux de la croisade bientôt dirigée par Simon de Montfort après la chute de la ville(auparavant c'était Arnaud Amaury légat du pape qui dirigeait la croisade).

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C'est ainsi qu'au mois d'août 1209, l'armée des Croisés met le siège devant Carcassonne. Les deux bourgs tombent rapidement, ils sont brûlés et détruits. L'enceinte de la Cité va résister à l'assaillant.

A partir du XVIe siècle, la ville connait un nouvel essor. La richesse due au commerce drapier permet d'embellir la ville. La manufacture de draps des Saptes fut créée, ou plutôt relancée, en 1667 par Colbert pour développer ce qu'avait créé les frères Saptes. Mais à la révolution, la concurrence anglaise provoque des baisses de salaires importantes.

Au XIXe siècle, un changement dans les mentalités intervient et une prise de conscience pour les monuments historiques s'annonce, on veut restaurer et valoriser le patrimoine français. Un demi-siècle de travaux aura lieu pour restituer toute la grandeur du XIIIe siècle au plus grand ensemble de fortification du Moyen Âge d’Occident. L’architecte Viollet-le-Duc, spécialiste des restaurations en France, portera ce chantier avec réussite.

En 1997, la Cité de Carcassonne atteint la consécration en obtenant son classement sur la liste des sites au patrimoine mondial de l'humanité par l’Unesco, et la ville basse de Carcassonne "La Bastide Saint-Louis" est classée secteur sauvegardé.

Aujourd’hui, plus de trois millions de touristes en font un des lieux les plus visités d’Europe.

Mélodrames moyenâgeux présentés dans le théâtre de plein air, fête du bimillénaire, et embrasement constituent dès lors les principales manifestations de la saison touristique.

Dès 1908, la Cité offre le décor de ses murailles et de ses tours à l'inspiration des cinéastes venus en quête de l'évocation d'un Moyen Age disparu. Reconnue Patrimoine de l'Humanité en 1997, la cité de Carcassonne forme depuis sa " renaissance " au XIXe siècle un lieu privilégié pour la connaissance et l'imaginaire des hommes.

La basilique St Nazaire de Carcassonne se situe près des remparts de la cité médiévale . La première église construite sur cet emplacement date du VIe siècle. Elle aurait été construite par un régent wisigoth, Théodoric.

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En 1840, Mérimée classe l'ancienne cathédrale monument historique. En 1844, Viollet le Duc est chargé de sa restauration et de celle de l'ensemble de la cité médiévale. Elle reçoit le titre de basilique en 1898.

Le château comtal est adossé à l'enceinte intérieure ouest, à l'endroit où la pente est la plus raide. Il possède un plan en forme de parallélogramme allongé du nord au sud et est percé de deux issues à l'ouest du côté de la porte de l'Aude et à l'est du côté intérieur de la Cité. Il a été construit en deux temps.

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Sa construction est lancée par Bernard Aton IV Trencavel durant l'époque romane aux alentours de 1130 pour remplacer un château primitif probablement situé à l'emplacement de la porte Narbonnaise.

N'oublions pas dans tout cela, le fleuron sportif de Carcassonne qui est le rugby à XIII et à XV.


Résultats de l'étape du jour :

Cette étape est un peu particulière, car, au dernier ravitaillement, un troisième coureur, Walter Roelants (interamicale sonégienne) est venu rejoindre nos deux amis Pierre-Manu et Nicolas.

Classement à l'arrivée à Carcassonne :

1er : Pierre-Manu
2ème : Walter
3ème : Nicolas

Un souci est intervenu pour Nicolas dans cette étape.

En effet, l'étape a été écourtée pour Nicolas au km 101, à cause d'un soucis de roue arrière. Un ressort cassé à l'intérieur de la roue et les roulements étaient la cause des problèmes mécaniques rencontrés dont un certain jeu dans cette roue arrière.

La chaleur, et le vent soufflant parfois de face, n'a rien arrangé les affaires de notre ami Nicolas Crying or Very sad .

A 31 kms de l'arrivée à Carcassonne, notre ami Nicolas a dû accrocher son vélo sur la voiture suiveuse, en attendant la réparation pour l'étape de demain.

Après avoir roulé plus de 50 km avec une roue dont les roulements et le ressort donnaient du jeu, le dossard du plus combatif est attribué aujourd'hui à Nicolas Vieira.

Pierre-Manu reste Maillot Jaune au classement général.



Bisouuuus


Dernière édition par victoria le Sam 4 Aoû - 15:08, édité 56 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Ven 3 Aoû - 13:01

Bonjour,


Aujourd'hui, vendredi 3 Aout, l'étape 13 va conduire nos amis, Pierre-Manu, Nicolas et Walter de Carcassonne à Ax-3-Domaines.

Et oui, depuis hier, avant l'arrivée à Carcassonne, nos deux amis ont été rejoins par un troisième cycliste de l'Interamicale Sonégienne, Walter Roelants.

Pierre-Emmanuel Losfeld portera aujourd'hui encore le maillot jaune de leader du classement général. Son avance compte plus de 7 minutes sur Nicolas Vieira, mais l'étape d'aujourd'hui est taillée pour les grimpeurs.

De retour dans le peloton depuis le prologue de Douvrain, Walter Roelants, 3è du classement par points portera le maillot vert pour cette 13è étape.

Nicolas Vieira, qui aura souffert de la chaleur et du vent sur les deux étapes de transition comptera peut-être se refaire une santé dès la première des trois étapes pyrénéennes et accentuer son avance au classement de la montagne, ou se contentera-t-il de contenir d'éventuelles attaques dans les deux grandes difficultés de la journée que sont le Port de Pailhères (H. Cat.) et la montée vers Ax-3-Domaines (Cat. 1) ?

Dans cette 1ère étape des Pyrénées que tu attendais tant Nicolas, c'est pas le moment de baisser les bras !!

Tu es le meilleur en montagne, tu le sais : je compte sur toi l'ami Wink .

Voici la carte de l'étape de ce jour :

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Cette étape, d'une longueur de 130,52 kms sera agrémentée par trois grosses difficultés : la Côte de la Serpent (une côte de 4ème catégorie), qui culmine à 420 m d'altitude, un col Hors Catégorie (le col du Port de Pailhères), qui culmine à 2001 m, et enfin, l'arivée à Ax 3 Domaines, un col de 1ère catégorie qui culmine à 1351 m d'altitude.

Au départ de Carcassonne, Pierre-Manu fait l’élastique derrière Walter et Nicolas. Ils n’ont de cesse de l’attendre en ce début très venteux et défavorable. Oui, tous les jours ne se ressemblent pas et, pour une fois, Pierre-Manu a du mal de s’y mettre. L’accumulation de fatigue et un GPS très capricieux n’y sont pas étrangers.

Le paysage autour d’eux est magnifique mais il n’arrive pas à en profiter comme de coutume. C’est comme ça : il y a des jours sans.... Crying or Very sad

La route qui mène à Limoux n’est qu’un enchaînement de montées et de descentes. Distancé par Walter et Nix dans les montées, à chaque descente, il revient sur ses compagnons.

Au kilomètre 22, nos trois hommes vont entrer dans Limoux.

Limoux est une commune française, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

Située dans la vallée de l'Aude en plein cœur du Razès, la ville est connue pour la production d'un vin fabriqué selon la méthode champenoise depuis le XVIe siècle, la blanquette de Limoux. La ville est aussi le lieu d'un carnaval qui dure plusieurs mois.

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En 1531, les moines de l'abbaye bénédictine de Saint-Hilaire, près de Limoux, produisent dans leur cave un vin blanc peu habituel qui prend mousse naturellement dans son flacon de verre bouché de liège.

Limoux est à l'origine du premier vin effervescent du monde.

Aujourd'hui, les rives de l'Aude sont fortement urbanisées, et les habitations sont construites sur les collines au milieu de la garrigue et des vignes.

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Au nord et au sud, à la sortie de la ville, des zones d'activités commerciales regroupent des centres commerciaux et quelques entreprises comme la zone industrielle des Pyrénées, la zone d'activité du Razès et Occitanie au nord et la zone industrielle de la route d'Alet et la zone d'activité de la plaine au sud.

La ville de Limoux est occupée depuis le néolithique. Le Menhir de "la Pierre Droite" est un vestige qui atteste de cette occupation précoce.

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Primitivement fondée sur la colline de Flassian, la ville migra jusqu'en bordure de l'Aude. C'est d'ailleurs la réunion de ces deux habitats, Flacianum et Limosus, qui, selon toute vraisemblance, est à l'origine de la fondation au VIIIe siècle de la ville de Limoux. L'agglomération se développa autour de son église.

Mais Limoux et ses environs se situent alors en plein cœur du Catharisme et la place est prise sans aucune résistance au XIIIe siècle par Simon IV de Montfort lors de la Croisade contre les Albigeois. Les fortifications sont dès lors détruites.

Les fortifications sont remises en place et les Cathares reprennent les lieux redevenus tranquilles.

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Pont-Neuf

En 1907, les viticulteurs limouxins participent à la révolte des vignerons à Carcassonne puis à Montpellier. Le 19 août 1944, la ville est libérée des troupes d'occupation allemandes qui occupaient la ville depuis le 28 novembre 1942.

Le 26 février 1960, le général de Gaulle, chef de l'État, vient à Limoux faire proclamer sa politique algérienne.

Le vignoble de Limoux est l'économie principale de la ville et de la région limouxine. 95 % de la production du vignoble est élaborée en blanquette de Limoux qui est AOC depuis 1938 et en crémant qui est AOC depuis 1990.

La Blanquette de Limoux est un vin effervescent du Languedoc, c'est un vin d'appellation d'origine contrôlée (A.O.C.).

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La Blanquette de Limoux est le premier vin effervescent du monde (contrairement à ceux qui pensent que c'est le Champagne).

En effet, la propriété effervescente de ce vin a été découverte en 1531 par accident. Et c'est le célèbre dom Pérignon qui, de retour d'Espagne et de passage par Limoux, ramena dans ses bagages la pétillante idée. Certaines sources avancent une apparition dès le XIVe siècle.

Plusieurs caves de Limoux produisent la blanquette et le crémant de Limoux, mais la plus importante est la cave des Vignerons du Sieur d’Arques. C'est une vieille cave coopérative créée en 1946 qui regroupe 330 vignerons adhérents sur 6 000 hectares (dont 2400 en AOC).

Peu de vestiges préhistoriques et antiques sont encore visibles sur la commune de Limoux. Seul le menhir "la Pierre Droite" sur la commune de la Peyrolles, entre Arques et Rennes-les-Bains est une preuve de l'occupation préhistorique dans la région. Une villa gallo-romaine dans un quartier de Limoux à Flassian a permis de dater l'occupation romaine à Limoux.

Limoux possède deux églises. L'église Saint-Martin du XIIe siècle, citée dans un document dès 1120, a été remaniée au XIVe siècle et au XVe siècle.

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La basilique Notre-Dame de Marceille, citée dès 1137, dont l'édifice actuel remonte au XIVe siècle, est de type gothique languedocien, et est le centre d'un pèlerinage ancien et très populaire dans la région. Elle contient une Vierge noire du XIe siècle. Elle était le siège d'un prieuré uni au collège de Narbonne, à Paris.

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La croix de Limoux est une croix de chemin, sur le chemin de Lapeyre, classée momument historique.

Limoux entre au guide des Plus beaux détours de France dans son édition 2009, guide touristique très prisé par les visiteurs d'Outre-Manche, c'est la première commune du département de l'Aude à y figurer.

A la sortie de Limoux, nos trois hommes vont attaquer l'ascension de la côte de 4ème catégorie, la côte de la Serpent, qui culmine à 420 m.

La Serpent est une ville de France, située dans le département Aude, de la région Languedoc-Roussillon.

Au Moyen Âge, le nom antique que porte la seigneurie de La Serpent dans les manuscrits anciens, rédigés alors en langue latine, est : Castrum de Serpente, littéralement : le château, le fort ou la place forte de La Serpent.

Un texte ancien d'une haute valeur historique, du XVIIe siècle qui concerne directement l'histoire de La Serpent au Moyen Âge a été déplacé sur la page de discussion de La Serpent où il peut être consulté

Parmi les curiosités de ce village, l'église dédiée à saint Étienne, construite par Hercule de Dax, seigneur de La Serpent, de Léon (ou du Lion), de Bouriège, d'Araignon, de Croux, etc., né à Béziers le 28 décembre 1589 et décédé le 8 janvier 1651, premier membre de la Maison Dax à être enseveli dans l'église de La Serpent qu'il venait de faire construire, où cette famille initia alors une de ses sépultures seigneuriales.

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On peut voir également un magnifique château datant du XVIIe siècle situé à l’entrée du village, il représente une réduction architectonique du château de Versailles.

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Dans la descente de La Serpent, un cri effroyable retentit affraid « aaaaaaaaaaaaaaah ! » : une abeille vient de piquer notre infortuné Pierre-Manu juste entre les lunettes et le casque !

Piqué au front, la douleur est intense sur le moment-même. Pierre-Manu reprend doucement ses esprits, aucune allergie ne semble se développer. Par prudence cependant, à la première pharmacie croisée, un antihistaminique est demandé et une pointe de pommade est administrée.

Au kilomètre 48, Pierre-Manu, Nicolas et Walter vont entrer dans Campagne-sur-Aude, où un sprint est prévu.

Campagne-sur-Aude est un village de 680 habitants. Au coeur du Pays cathare et aux contreforts des Pyrénées, il est situé dans la Haute-Vallée de l'Aude à environ 45 km de Carcassonne.

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Bordé par l'Aude et entouré par des paysages de côteaux et de vignes, c'est ici que se trouvent les chais de Salasar, une des plus importantes sociétés produisant la blanquette de Limoux.

Sur un des versants de collines argilo-calcaires entourant Campagne-sur-Aude fut découvert un gisement paléontologique exceptionnel. A Espéraza, un bourg voisin, certains de ces fossiles sont présentés à Dinosauria, le plus grand musée-parc d'Europe dédié aux dinosaures.

Aussi, des vestiges de la préhistoire, comme des poteries, ont été découverts dans les environs de Campagne-sur-Aude. De nombreuses autres trouvailles font du village et de ses environs un lieu qui peut témoigner de plus de 5000 ans d'histoire.

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Moulin et Château

La forme circulaire du centre du village remonte au Moyen-Age. Sa forme dodécagonale est celle d'un fort templier, au milieu duquel trônait une tour qui est devenue le clocher de l'église actuelle. C'est un bel édifice de style ogival, sur bases romanes ; sa chaire ornementée est remarquable. La statue en marbre de Saint-Sébastien, patron de l'église se trouve dans la chapelle du purgatoire.

Les murs des maisons qui font le tour de l'église sont en fait ceux des remparts du fort, jadis crénelés et percés d'archères, mais agencés et aménagés au cours du temps en maisons de village. Ceci en fait le caractère original, et c'est bien un ensemble architectural unique en son genre, outre le fait qu'il soit le seul fort templier de l'Aude.

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L'origine du Fort semblerait remonter au VIIIème siècle, constituant l'annexe de l'Abbaye de Lagrasse avant d'être plus tard le siège d'une préceptorerie templière. Il était autrefois entouré de fortifications défendues par de profonds fossés.

C'est sur leur emplacement que se trouve la promenade circulaire : la principale porte d'entrée des remparts de forme ogivale existe encore, près de la place, au lieu dit Le Fort.

Au XIIème siècle, les Templiers sont devenus les propriétaires de Campagne-sur-Aude : c'est eux qui feront aménager le fort et construire plusieurs moulins au bord de l'Aude.

Parallèlement aux Templiers, les Cathares, qui se nommaient eux-mêmes bonshommes, appartiennent à un mouvement chrétien médiéval dérivant plus ou moins du manichéisme venu d'Orient.

Ils furent réprimés durant l'Inquisition menée par le Pape et les Croisés du roi de France. Leurs traces historiques, discrètes et quasiment inexistantes, avant tout gravées dans les mémoires
de la région et de ses habitants, sont laissées principalement par ceux qui furent tour à tour leurs adversaires et leurs alliés : les Templiers.

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Le Fort

L'Ordre du Temple dissout, en 1312 les Hospitaliers prennent le relais jusqu'à la révolution.

A la fin du XIXe siècle, les eaux ferreuse et chaude de la source thermale, jaillissant d’une grotte, du Hameau de Campagne les Bains, furent réputées pour soigner les problèmes digestifs.

En 1916, s'installa dans l'établissement thermal un hôpital militaire pour les blessés du poumon de la grande guerre, qui fonctionna jusqu'en 1922.

En ce début de XXIème siècle, le plus grand gisement français de dinosaures est situé à Campagne-sur-Aude, à quelques kilomètres du Musée des Dinosaures d’Espéraza. Ce n’est pourtant que récemment à la fin des années 1980, que la richesse des gisements de la Haute-Vallée de l’Aude a été reconnue.

Au kilomètre 65, nos trois cyclistes vont entrer dans le village d'Axat, où se trouve aussi le ravitaillement.

Le ciel est couvert. La température qui était de 26° au départ commence à chuter doucement.

Axat est une commune française, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

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Axat, à 380 m d’altitude, s’étale dans une cuvette, entourée de montagnes boisées qui forment un cirque de verdure, au débouché des gorges de Saint-Georges, étroit couloir où passent de justesse la route et la rivière au pied d’une façade de falaises.

Sur un escarpement rocheux, à proximité des ruines du château, l’église construite en 1630, à l’initiative de Raymond de Dax, seigneur et baron d’Axat qui était également chapelle castrale, offre un point de vue remarquable sur le patrimoine du village.

Le vieux village est dominé par les ruines de son château, qui contrôlait le cours supérieur du fleuve, accès au Fenouillèdes et au Capcir. Le pont Vieux, en parfait état de conservation, est un des rares ouvrages d'art construit sur le cours amont de l'Aude. Il témoigne de l'importance des flux de circulation, au XVIe et au XVIIe siècle, qui animèrent la seigneurie, devenue baronnie puis marquisat d'Axat.

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Dans les temps les plus reculés, le bassin de l'Aude n'appartenait point aux Sordes, mais à d'autres producteurs de fer, habitant le pays d'Atax (Aude), aux Atacini ; ceux-ci, à la fabrication des épées, joignaient celle des haches.

Le village le plus rapproché des Sordes, et faisant partie de la contrée occupée par les Aticini, se nomme Axat, et cette appellation, qui est une simple inversion d'Atax, marque le point exact de division entre les deux tribus des Sordes et des Atacini.

Alors qu’il reste encore un peu plus de cinquante kilomètres, Pierre-Manu souffre aujourd'hui.

Walter, qui est déjà bien loin devant, se laisse décramponner et revient à leur hauteur. Ils continuent ainsi ensemble jusqu’au ravito en liquide qui n’est plus bien loin. Le manque de punch de Pierre-Manu pourrait bien être lié à la prise du médicament un peu plus tôt. Certains antihistaminiques provoquent de la somnolence…

En prévision de la baisse de température due à l’altitude, un changement d’équipement s’impose. Il y a encore 24°, mais cela ne va plus durer très longtemps.

A la sortie d'Axat, Pierre-Manu, Nicolas et Walter entament l'ascension d'un col classé Hors Catégorie qui culmine à 2001 m, le col du Port de Pailhères.

Ce col, d'une longueur de 14,9 km a une pente moyenne de 8,1 %, et un dénivelé de 1207 m.

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Le Port de Pailhères ou Col de Pailhères est un col des Pyrénées françaises (Ariège), culminant à 2 001 mètres d'altitude, et situé sur la route départementale D25 de Mijanès (sud-est) à Ascou (ouest).

C'est un col qu'emprunte le Tour de France cycliste.

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La montée de ce col est difficile. Après une petite portion en faux-plat de 700 m, la montée propose un passage de 5 kilomètres à 9% de moyenne qui casse les jambes pour peu que l'échauffement ait été insuffisant.

Une pente plus douce permet de récupérer un peu avant 3 kilomètres très exigeants à plus de 9% de moyenne avec des pointes à plus de 10%.

Les derniers virages de cette montée sont relativement durs, avec des lacets très proches et très serrés (11%).

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Bien que montant très doucement à leur train, Pierre-Manu n’aperçoit déjà plus ses camarades. Seul un long lacet est en vue. Notre cyclo s’aménage l’une ou l’autre pause dans la montée pour reprendre quelques forces. Le manque d’énergie est flagrant et, pourtant, il remonte en selle et appuie sur les pédales !

Le sommet se rapproche, plus que 6 km. La brume envahit de plus en plus les cimes et il n’y a déjà plus que 19°. Plus on grimpe et plus la route se rétrécit. Elle offre cependant un petit lacet façon replat (à 5% quand même…), de quoi redonner un peu de courage et de baume au cœur en ce jour le plus long.

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A 4,9 km du sommet, Walter arrive. Il est redescendu pour accompagner son ami jusqu’en haut. Sa présence et la galette au miel qu’il lui offre donnent à Pierre-Manu un petit coup de fouet. Il arrive enfin à forcer son allure.

Les derniers kilomètres, constitués de petits lacets, sont les plus durs de l’ascension. 16°, la brume est dense (on ne voit pas à 100 m !) et les pentes au tarmac impeccable vont jusqu’à 10%.

Enfin, les voilà au sommet.

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La descente s'amorce ensuite vers Ax-les-Thermes.

On ne peut pas vraiment dire qu’ils la voient correctement cette descente, la visibilité n’allant pas au-delà de 50 m ! Prudence donc ! La route est très roulante, vraiment parfaite. Des 14° de pente du sommet, ils repassent très vite à 20° en bas de la pente.

Nicolas n'ayant pas les bonnes lunettes sur lui, va perdre du temps dans cette descente Crying or Very sad .

Ax-les-Thermes est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées, et aussi une station thermale, une villégiature estivale, un excellent centre d'excursions et une station de sports d'hiver.

Ax- les- Thermes en Ariège, station thermale, touristique et de sports d'hiver, accueille les touristes en toutes saisons !

La ville est située à 720 m d'altitude, au cœur des Pyrénées Ariégeoises et de la Région Midi-Pyrénées. Aux portes de l'Espagne et de l'Andorre, sur l'axe Paris-Barcelone, elle bénéficie d’une situation géographique privilégiée.

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Les sources chaudes, les cures thermales, les pistes de ski, la nature environnante propice aux randonnées, sont autant d'atouts qui font d'Ax les Thermes un lieu de tourisme à découvrir.

Grottes préhistoriques aux merveilleuses peintures, chapelles romanes, épopée cathare, châteaux féodaux, forges à la catalane, barrages en haute montagne, carrière de talc...

L’Histoire a marqué de son empreinte ce petit coin des Pyrénées Ariégeoises.

Ici, depuis des milliers d’années, les hommes ont écrit une histoire unique, mêlant invasions et civilisation, art et destruction, hérésie et inquisition, incendies et reconstruction. Tragédies et progrès se sont succédés sous le regard d’une nature qui, pour avoir été préservée, a toujours su se montrer bienveillante.

Au Moyen-Age, la ville médiévale d'Ax-les-Thermes possédait au moins six tours-portes qui jalonnaient les remparts. Ces derniers ont été absorbés par les habitations ou détruits au fur et à mesure qu’ils perdaient leur utilité ou menaçaient ruine.

Il apparaît donc que la ville d’Ax était une des villes médiévales les plus fortifiées de la haute vallée d’Ariège à la fin du XIVe siècle. L’activité économique y était variée car les voies de communications avec l’Espagne étaient fort empruntées. Le pastoralisme côtoie la soie, les épices, les chameaux et autres produits exotiques qui passaient au Moyen Age.

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Cette place forte médiévale date probablement des premiers temps du Moyen Age, vers le XIe siècle.

Le Moyen Age est aussi la période où Ax connaît les tourments de l’Inquisition contre le Catharisme.

Ville bourgeoise, le thermalisme attire peu à peu les malades et scientifiques dès la fin du XVIe siècle comme le confirme le témoignage du gouverneur de Foix qui vient prendre les eaux en 1575.

De nombreuses études médicales montrent les propriétés bénéfiques des eaux sulfureuses naturelles. En revanche il n’existe que peu de témoignages sur le devenir des deux châteaux hormis celui de Richelieu ordonnant en 1640 la destruction du Castel Mau.

Avec plus de 70 sources, le thermalisme devient à la fin du XVIIIe siècle la principale activité économique. La ville se dote d’un réseau d’établissements thermaux, publics et privés, offrant une large gamme de soins aux malades.

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L’âge d’or de la ville thermale s’étend jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Une société du loisir s’y installe avec le Casino, le théâtre, les thermes et les parcs, les villas et hôtels de standing et de nombreux cafés. Le premier passage du Tour de France en 1930 succède à celui de la course de voitures "La coupe des Pyrénées" ; enfin, le ski prend son essor dans les années 50.

A la sortie de Ax-les-Thermes, Pierre-Manu, Nicolas et Walter entament l'ascension du dernier grand col de la journée, un col de première catégorie qui culmine à 1351 m d'altitude, et qui mènera nos amis au sommet de Ax-3-Domaines.

Ax 3 Domaines, anciennement appelée "Ax-Bonascre", est une station de sports d'hiver des Pyrénées située en Ariège. La station est implantée à huit kilomètres d'Ax-les-Thermes sur les hauteurs de la commune, au cœur de la vallée d'Ax, dans la vallée de la Haute-Ariège.

Elle est distante de 30 kilomètres de la frontière entre la France et l'Andorre au sud, 30 kilomètres de Tarascon-sur-Ariège au nord-ouest, 20 kilomètres du col de Pailhères à l'est et 120 kilomètres de Toulouse au nord.

Créée en décembre 1955, Ax 3 Domaines est en 2008 la neuvième plus importante station des Pyrénées françaises en termes de chiffre d'affaires. C'est essentiellement une station de ski alpin, avec vingt-neuf pistes réparties sur trois domaines skiables.

Une bonne vitalité économique a permis aux dirigeants d'investir dans de nouvelles infrastructures en 2006 et 2007. Ce dynamisme est accentué par les passages réguliers du tour de France cycliste, en 2001, 2003, 2005 et 2010, de la Route du Sud en 2002 et 2006 et, dans une moindre mesure, de la Ronde de l'Isard d'Ariège en 2010.

La station ne se limite pas à la seule pratique du ski l'hiver, mais s'ouvre progressivement vers d'autres horizons, à savoir la randonnée ou le VTT l'été.

On peut y flâner dans ses ruelles moyenâgeuses, découvrir le bassin des Ladres, le parc thermal et le centre thermoludique.

Aux alentours de la ville, les centres d’intérêt touristique ne manquent pas : la montagne et la réserve de faune sauvage d’Orlu, un patrimoine marqué par le Moyen-âge (art roman, épopée cathare), les spécificités locales liées au thermalisme (thermoludisme, casino) et à l’agriculture de montagne (produits fermiers). Si l’on y ajoute la position frontalière avec l’Andorre, tout cela contribue à faire des vallées d’Ax un pôle touristique typique.

La longueur du col qui va mener nos tris coureurs à Ax-3-Domaines est de 7,8 km, avec un dénivelé de 670 m et une pente moyenne de 8,6 %. Certains passages avant l'arrivée au sommet sont de 14 %.

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Le départ de l'ascension se fait donc à Ax-les-Thermes. La montée n'est certes pas très longue, mais assez raide, avec une pente moyenne de 8,6 %, ce qui en fait une des arrivées en altitudes régulièrement visitées par le Tour de France.

La montée commence dès la sortie d'Ax-les-Thermes sur des pentes à 8,5 %. La route s'élève rapidement en lacets.

Le deuxième kilomètre est annoncé à 9% Crying or Very sad . Etant donné que c'est régulièrement une arrivée d'étape sur le Tour de France, beaucoup d'inscriptions sont encore visibles sur la route. Dans ce deuxième kilomètre, juste avant un virage, le cycliste peut profiter d'un petit point de vue sur la vallée qui s'étend devant lui, et sur la gare SNCF d'Ax sur la droite.

Les deux kilomètres suivant sont légèrement plus faciles, car la pente n'est qu'aux alentours de 6,5 %.

La route continue de monter avec régulièrement des grands virages qui permettent de changer de lacets.

Le 5ème kilomètre d'ascension est à 10,5 %, et juste avant un virage, la pente est encore plus raide. C'est le kilomètre le plus raide de l'ascension, bien que vers la fin, ce sera dur également.

Les deux kilomètres qui suivent sont entre 7% et 8,5 % avec des passages très raides. Il semble que ce soit plus facile de monter, car la route est plutôt droite à ce moment là.

Nos cyclistes entrent dans le village de Bonascre, et juste après, un panneau indique la bienvenue dans la station.

Cependant, ce n'est pas tout à fait terminé, car un petit panneau annonce la suite de la montée à 10 %. Cela ne dure pas 1 kilomètre entier, et e fait de sentir la fin toute proche permet aux cyclistes de passer plus facilement ces pourcentages assez raides.

Un dernier virage à gauche, et nos amis passeront à côté d'un panneau indiquant la station d'Ax-3-Domaines.

Les trois derniers kilomètres se sont faits sous la bruine et le dernier se fait même dans le brouillard. Peu importe, l’arrivée est là, c’est le principal !

Bravo Messieurs pour votre courage et votre ténacité !!!


Bisouuuus


Classement de l'étape du jour :


* Col de la Serpent : Walter est passé en tête

* Campagne-sur-Aude : 1er : Walter Roelants
2ème : Pierre-Emmanuel Losfeld
3 ème : Nicolas Vieira

* Port de Pailhères : 1er : Walter Roelants
2ème : Nicolas Vieira
3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

* Ax-3-Domaines : 1er : Walter Roelants
2ème : Nicolas Vieira
3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

Classement de l'étape de Jour :

- 1er : Walter Roelants
- 2ème : Nicolas Vieira
- 3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

Pierre-Emmanuel Losfeld a été désigné le plus combatif du jour.

Walter Roelants, qui n'a rejoint ses compagnons que depuis la veille sur l'Epinix Tour 2012 est un homme "frais" dans ces étapes.

Il na pas la fatigue dans les jambes de Pierre-Manu et Nicolas depuis leur départ de Belgique. Walter passe donc les cols avec aisance.

Demain sera une journée de repos bien méritée.

A dimanche messieurs Wink .



Dernière édition par victoria le Dim 5 Aoû - 14:29, édité 33 fois
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Epinix 2012

Message  mesange le Ven 3 Aoû - 19:09

Waouh ! magnifique parcours, et toujours super le commentaire.
Désolée pour les problèmes de photos.
Bon courage Nix, et les autres aussi, et bon courage aussi victoria !

Bisous à tout le monde.
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epinix

Message  cloe38 le Dim 5 Aoû - 11:49

pas facile tout ça, en plus avec la chaleur, ils ont beaucoup de mérite. Je ne comprends pas bien, si quelqu'un peut m'expliquer lollllll pourquoi Walter n'est pas présent sur toutes les étapes ? gros bisous à nos champions et merci ma vic, bravo à toi aussi, tu te débrouilles comme un chef lolllllll bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz à tous

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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Dim 5 Aoû - 14:31

Bonjour



Ce samedi 4 Août, c'est journée de repos pour nos trois cyclistes.

Ils en ont bien besoin par rapport aux efforts énormes d'hier.


Bisouuus
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Dim 5 Aoû - 14:49

Bonjour,



Aujourd'hui, dimanche 5 août, l'étape 14 conduira nos cyclistes de Tarascon-sur-Ariège à Saint-Gaudens, en Haute-Garonne.

Cette étape, d'une longueur de 104,6 kms sera agrémentée d'un col de 2ème catégorie, le col de Port, qui culmine à 1249 m, et une côte de 4ème catégorie, la côte de Figarol, qui culmine à 421 m d'altitude.

Un sprint est également prévu à Saint-Girons.

Malgré une avance qui se réduit à 6'13", le Maillot Jaune reste sur les épaules de Pierre-Emmanuel Losfeld.

Troisième du classement aux points, Walter Roelants portera le Maillot Vert pour la deuxième fois.

Même s'il laisse des points à Walter Roelants sur les cols des Pyrénées, tout en se rapprochant au classement général, Nicolas Vieira portera le Maillot Blanc à pois rouge avec une avance confortable sur celui qui est le plus dangereux pour lui dans ce classement de la montagne.

Voici la carte de l'étape du jour :

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Tarascon-sur-Ariège est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.

C'est un centre industriel situé à un important carrefour de routes. Elle est formée par la réunion de la ville basse - au confluent de l'Ariège et du Vicdessos - et d'une ville haute, autrefois fortifiée, qui s'adosse à une butte surmontée d'une tour ronde.

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La commune était initialement probablement très riche en termes d'écopotentialité, mais son industrialisation y a laissé des séquelles importantes. En particulier l'usine Pechiney installée au bord du Vicdessos, a laissé plusieurs décharges internes qui relarguent plusieurs polluants préoccupants, dont certains non dégradables (fluorures, aluminium, cuivre, nickel, arsenic, baryum, chrome, plomb, mercure et hydrocarbures).

Ces polluants menacent la nappe phréatique, la rivière et les écosystèmes périphériques.

L’origine de Tarascon remonte à la Préhistoire. Les nombreuses cavernes du pays offrent à l’homme un abri contre le froid des périodes glaciaires du paléolithique.

L’histoire de Tarascon commence réellement à partir du VIII ème siècle. C’est en l’an 778 que les troupes de Charlemagne livrent combat contre les Sarrazins dans la plaine de Tarascon et les refoulent vers l’Espagne.

L’église de Sabart, dite " Notre-Dame de la Victoire " est construite sur les lieux mêmes de la bataille. De cette époque date la création de la Viguerie d’Andorre et le début de la féodalité. Sabart est le siège d’une importante viguerie qui s’étend du Pas de La Barre au Col du Puymorens, du Col de Port à Vicdessos. Appelée Sabartés, cette région est sous tutelle des Comtes de Foix à partir de l’an 1012.

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Le château comtal de Tarascon est construit au XIV ème siècle. Auparavant, la ville a connu, le 13 mars 1231, le mariage de Roger, fils du Comte de Foix, avec Bernissande de Cardonne. L’année suivante, le 10 février, Roger-Bernard III, Comte de Foix, y épouse Ermengarde de Narbonne.

Le XVI ème siècle voit les guerres de religions ensanglanter la ville.

Au XVIIe siècle, la ville de Tarascon est la proie de deux incendies (86 maisons brûleront).

En 1775, la tour Castélla sera reconstruite sur l'emplacement de l'ancien donjon.

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Au kilomètre 10, Pierre-Manu, Nicolas et Walter vont entamer l'ascension du col de Port, un col de 2ème catégorie, qui culmine à 1249 m.

La longueur de ce col est de 9,4 km, et sa pente est de 6%, avec une pente maximum à 8%.

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Le col de Port est un col français des Pyrénées situé dans le département de l'Ariège entre Massat et Tarascon-sur-Ariège dans le massif de l'Arize.

Il culmine à 1 249 mètres et comprend 619 mètres de dénivelé par le côté ouest.

Walter Roelants est passé en tête du col du Port, Nicolas en second et Pierre-Manu 3ème.

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Arrivés au sommet du col, nos trois hommes entament la descente vers Massat.

Massat est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.

Cette commune du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises située dans les Pyrénées en Couserans sur l'Arac, près du Col de Port.

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Parcourues à l'époque paléolithique par des tribus rupestres qui laissèrent quelques traces dans les grottes ornées du Ker, les vallées de Massat, sauvages et isolées, n'ont été peuplées qu'à partir du XIe siècle.

La vallée s'oriente vers une activité industrielle durant presque sept siècles: fabrication de charbon de bois et fonte du minerais de fer dans 5 forges à la catalane. À partir de 1820, avec la découverte du moyen de fondre le fer avec le charbon de houille, la prospérité industrielle de la vallée disparaît.

Ici se situe l'épisode le plus fameux de "la Guerre des demoiselles", dernière grande jacquerie de l'histoire de France qui conduira à la promulgation du Code forestier.

Il ne reste, au XIXe siècle, qu'une activité agricole, essentiellement pastorale, pour une importante production de beurre. Avec un très fort exode rural, amplifié par la guerre de 1914-1918, la vallée se dépeuple vite : 17 000 habitants en 1800, et 1 700 aujourd'hui.

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À partir des années 1970, l'arrivée de néo-ruraux, renverse lentement cette tendance. La seule commune de Massat a vu sa population croître de 16,4 % ces quatre dernières années, et l'âge moyen s'abaisser de huit ans. Cette situation induit parfois quelques problèmes de cohabitation entre les nouveaux arrivants et la population traditionnelle.

La commune de Massat est emblématique d'une forte tradition républicaine : le 14 septembre 1943, après l'anéantissement du maquis d'Ezes par l'Armée allemande, un détachement de la Milice s'empara dans la Mairie de l'effigie maçonnique de Marianne qui fut symboliquement fusillée.

Au cœur des Pyrénées ariégeoises et situé dans le Parc Naturel Régional, nos cyclistes entrent dans le canton de Massat, un territoire préservé et authentique.

Entre crêtes et rivières, ce pays de montagne offre aux randonneurs et à tous les amoureux de la nature, un environnement préservé exceptionnel et des activités de plein air variées : balades familiales, randonnées, équitation, escalade, VTT, parapente, pêche...

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Ses granges d’estives et ses petits hameaux typiques témoignent de la forte tradition agricole et pastorale du canton.

Des sites remarquables donnent l'envie aux touristes de découvrir la richesse de la faune et de la flore de montagne.

Parmi les curiosités de ce paysage ariégeois, on peut admirer l'étang de Lers.

L'étang de Lers est situé dans les Pyrénées ariégeoises, à 1 264 m d'altitude. Sur la commune du Port, il se trouve entre Aulus-les-Bains au sud-ouest, Vicdessos au sud-est et Massat au nord-ouest.

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Cet étang a donné son nom à la lherzolite découverte sur ce lieu il y a plus de 200 ans. En gros, roche très profonde issue du magma visible que dans quelques rares endroits dans le monde. Ces lieux ont subi comme les Pyrénées de puissants mouvements tectoniques qui l'ont fait remonter en surface.

Situé à 1200 mètres d'altitude, l'étang de Lers est un haut lieu de la géologie mondiale avec ses affleurements de l'herzolite et aussi un lieu de détente axé sur la pleine nature. La lherzolite est une roche magmatique relativement rare appartient à la famille des péridotites.

La lherzolite a été découverte et définie en Ariège il y a 200 ans sur le site de l’étang de Lherz, d’où son nom.

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C’est une roche grenue qui a cristallisé en profondeur dans une zone appelée le manteau supérieur, sous la croûte terrestre. Une telle roche de profondeur n’est jamais observable directement. Ce sont les puissants mouvements tectoniques à l’origine de la formation des Pyrénées qui en ont fait remonter des lambeaux à travers la croûte terrestre.

Au kilomètre 59, nos amis entreront dan Saint-Girons, où un sprint est annoncé.

Saint-Girons est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. C'est la "capitale" du Couserans.

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Le Couserans est une petite province gasconne pyrénéenne, située dans la partie occidentale du département de l'Ariège. La ville principale est Saint-Girons. Province gasconne la plus orientale, le Couserans est situé outre Garonne, dans les vallées du Salat du Volp et de l'Arize. Elle constitue la partie occidentale du département de l'Ariège.

Le nom de Couserans vient des Consoranni, le nom donné par les Romains au peuple antique qui avait son chef-lieu à Saint-Lizier.

La ville est établie au centre d'un bassin, au contact de la montagne et des plaines et coteaux, enfin au confluent de la vallée du Salat et de deux affluents, le Lez et le Baup. Tout cela lui donne une position de carrefour.

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- Point de contact pour les vallées de la montagne,
- Carrefour entre la montagne (et au-delà l'Espagne) et la plaine, la vallée de la Garonne et Toulouse au nord,
entre la Méditerranée et l'Atlantique. Dès la haute Antiquité, la route du sel, qui courait au pied des Pyrénées passait par St-Girons. Aujourd'hui, la ville est sur le trajet reliant le sud de l'Aquitaine française à la Catalogne espagnole par les tunnels de Puymorens et de Cadi.

La ville apparaît assez tardivement, mais son histoire ne peut pas être séparée de celle de la cité voisine de Saint-Lizier, fondée par les Romains.

Cette cité devint, par la suite et jusqu'en 1789, le siège d'un évêché.

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Inversement, le site de Saint-Girons ne connut, pendant longtemps, que des entrepôts, en bordure du Salat.

C'est vers 1100 que Saint-Girons apparaît en tant que ville, à la suite d'une période, l'An Mil, qui voit de profondes transformations dans l'Occident. La chrétienté n'est plus assiégée et va se développer tant d'un point de vue économique que démographique.

Avec le XIXe siècle, la ville va s'étendre au-delà de ses fortifications transformées en boulevards.

Les derniers trains de marchandises amenaient, sur Saint-Girons, le bois utilisé par les papeteries de Lédar, la grande industrie implantée localement dès le XIXe siècle, et fermée définitivement en 2008.

A l'ombre des remparts gallo-romains de l'antique cité épiscopale de Saint-Lizier, Saint-Girons, la souriante capitale du Couserans étire ses rues pittoresques de part et d'autres de deux torrents tumultueux venus du plus haut des montagnes, le Salat et le Lez, qui se rejoignent en son centre.

Saint-Girons, capitale d'un pays verdoyant où monts et vallées s'entremêlent harmonieusement pour le plus grand plaisir de l'observateur s'enorgueillit d'être pour beaucoup de touristes la capitale du bon accueil.

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Mais sa population, son climat exceptionnel et sa position stratégique font que la capitale du Couserans a aussi une vocation touristique indéniable. La présence de la chaîne pyrénéenne avec notamment ses sommets emblématiques comme le Mont Valier et le Pic du Crabère.

Saint-Girons et le Couserans, c'est aussi tout un folklore qui semble être révolu dans beaucoup d'autres régions et qui ici est toujours vivant pour traduire les coutumes ancestrales et pour égayer de ses costumes multicolores les fêtes traditionnelles de nos villages.

Le sprint a été gagné à Saint-Girons par Walter qui est arrivé en tête, suivi de Nicolas, second et Pierre-Manu, troisième.

A la sortie de St-Girons, nos cyclistes continuent de rouler une trentaine de kilomètres avant d'emprunter une côte de 4ème catégorie, la côte de Figarol qui culmine à 405 m d'altitude.

Figarol est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Cette commune située dans le Comminges à 17 km à l'Est de Saint-Gaudens.

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Le village de Figarol appartient à l'arrondissement de Saint-Gaudens et au canton de Salies-du-Salat.

Avec une densité de 24 habitants par km², Figarol a connu une nette hausse de 17,8% de sa population par rapport à 1999.

Entouré par les communes de Montespan, Beauchalot et Montgaillard-de-Salies, Figarol est situé à 54 km au Sud-Ouest de Muret la plus grande ville des environs.

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Situé à 398 mètres d'altitude, Le fleuve la Garonne, le Ruisseau de la Justale, le Ruisseau de Rieumajou sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Figarol, la commune est
proche du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises à environ 8 km.

Walter est arrivé en tête de a côte de Figarol.

Une vingtaine de kilomètres après, nos amis entrent dans Saint-Gaudens.

Saint-Gaudens est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, dont elle est sous-préfecture, et la région Midi-Pyrénées.

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La ville se trouve dans le Comminges, dans le piémont pyrénéen, à environ 90 km au sud-sud-ouest de Toulouse et à près de 70 km de Tarbes. Elle est installée sur la rive gauche de la Garonne.

Saint-Gaudens constitue une ville-étape sur la liaison historique Toulouse-Tarbes par la route nationale 117, maintenant doublée au nord de la ville par l'autoroute A64. Elle est aussi un carrefour avec la route nationale 125, assurant la liaison Toulouse-Espagne et la ligne Toulouse - Bayonne dont la gare de Saint-Gaudens la dessert également, entre le centre ville et la Garonne.

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Dans l'antiquité, une voie romaine reliant Toulouse à Dax passe à proximité du site actuel de la ville, où se trouve un domaine rural appelé Mansus. Le nom change lors de la christianisation, et devient Mas-Saint-Pierre.

En 475 le lieu accueille la sépulture d'un martyr : Gaudens, jeune garçon décapité par les Wisigoths. Une communauté religieuse se crée alors en son nom. Une église et un monastère sont construits vers le VIIIe siècle, les religieux suivant les règles de vie de saint Chrodegand.

Le bourg prend son nom actuel au IXe siècle, en raison du culte qui s'est développé autour du martyr, et au moment où ses reliques sont déposées en l'église du Mas-Saint-Pierre. Au XIe siècle, la communauté religieuse se donne le statut de chapitre collégial. L'église est reconstruite à cette époque, en s'inspirant de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse et elle devient une collégiale.

Saint-Gaudens est annexée à la France en 1607 par Henri IV. Le 30 août 1661, les reliques du saint reprennent leur place initiale à la collégiale. Cette date reste celle de la fête patronale de la cité, toujours célébrée de nos jours.

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Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le chapitre reprend de l'ampleur, jusqu'à la Révolution : il est alors supprimé et ses archives sont détruites pour l'essentiel.

En 1945, l'acte de libération de la ville est signé par le Dr Pierre Ollé, directeur de la clinique Ferran et chef de la Résistance locale, et accepte dans la foulée de diriger la ville.

Le club de rugby à XIII les Ours de Saint-Gaudens XIII Comminges est le club semi-professionnel de rugby à XIII de la ville de Saint-Gaudens. Il évolue actuellement en première division nationale.

Le club a un palmarès prestigieux et a notamment gagné trois coupes de France (en 1973, 1991 et 1992) et quatre championnat de France de première division nationale (en 1970, 1974, 1991 et 2004).

L'ensemble des équipes évoluent au Stade Jules Ribet.

Saint-Gaudens, s'appuyant sur son riche passé et sur son patrimoine, est devenue un centre économique et culturel dynamique et agréable.

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Classement de l'étape du jour :



* Col de Port :

1. Walter Roelants
2. Nicolas Vieira
3. Pierre-Emmanuel Losfeld

*Saint-Girons :

1. Walter Roelants
2. Nicolas Vieira
3. Pierre-Emmanuel Losfeld

* Côte de Figarol

1. Walter Roelants


Walter Roelants s'offre une deuxième victoire sur ce tour aujourd'hui à Saint-Gaudens, devançant Nicolas Vieira et Pierre-Emmanuel Losfeld .

Le prix de la combativité revient à Walter Roelants qui portera le dossard rouge demain. Il l'aura bien mérité Wink .


Encore une fois, bravo Messieurs !!



Bisouuuuus


Dernière édition par victoria le Mar 7 Aoû - 7:23, édité 16 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Lun 6 Aoû - 10:07

Bonjour,


Aujourd'hui, lundi 6 Août 2012, l'étape 15 va conduire nos cyclistes de Bagnères-de-Luchon à Tarbes.

Dernière étape pyrénéenne ce jour, qui risque de bouleverser peut-être le classement général. J'espère que le temps sera de la partie.

Cette étape, d'une longueur de 90,3 km sera agrémentée par deux cols mythiques pyrénéens de 1ère catégorie, le col de Peyresourde qui culmine à 1569 m, et le col d'Aspin qui culmine lui à 1489 m.

Encore une belle journée pour les grimpeurs Wink.

Allez Nicolas, on est toutes derrière toi Very Happy , c'est le moment ou jamais de grapiller des points au Maillot Jaune !!

Je vous présente la carte de l'étape du jour :

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Bagnères-de-Luchon est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées. Elle est surnommée " la reine des Pyrénées" . Ville thermale et climatique, elle est la station la plus fréquentée des Pyrénées.

Bagnères-de-Luchon (également appelée Luchon) est située dans les Pyrénées (Luchonnais), à 50 km au sud-ouest de Saint-Gaudens, à la frontière avec l'Espagne, au sud du département de la Haute-Garonne, au confluent de la Pique et de l'One. Au sud, les montagnes du Luchonnais forment une barrière naturelle. Vers l'est, Luchon communique avec le val d'Aran en Espagne par le col du Portillon et vers l'ouest avec la vallée du Larboust et au-delà, avec celle du Louron par le col de Peyresourde.

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C'est une station thermale doublée d'une station de ski (Luchon-Superbagnères) implantée sur la commune voisine de Saint-Aventin.

Située au coeur des Pyrénées, au pied des plus hauts sommets de cette chaîne authentique, Luchon (630m) bénéficie d'une situation géographique remarquable et d'une concentration exceptionnelle de sommets de plus de 3000 mètres. Cet environnement exceptionnel favorise la pratique de tous sports de glisse et d'aventure qui sont le miel des activités de montagne.

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Cette ville a plus de deux millénaires. Le nom de Bagnères-de-Luchon vient d'une part de son thermalisme (bagnères = bains), et d'autre part d'un dieu local (Lixon ou Illixon).

L’homme fait son apparition dans le luchonnais après la fin des glaciations, au paléolithique. Des traces de nos ancêtres ibéro-aquitains ont ainsi été retrouvées dans les sépultures d’altitude des environs de Bagnères de Luchon (cromlechs) dont on évoque la présence au Musée de Luchon.

Le siècle avant JC fut marquée par une colonisation romaine du Territoire. La qualité des eaux de Bagnères- de-Luchon sont déjà reconnues par les Romains qui développent alors le thermalisme.

Pendant des siècles les bains sommeillent mais ne meurent pas, fréquentés par les habitants des régions voisines.

Il faut attendre la deuxième moitié du XVIIIè siècle pour qu’un maître en chirurgie, Jacques Barrau, nommé fermier des baigneries, redonne à la cité une vitalité qui ne s’éteindra plus.

En 1759, l’intendant de Gascogne, Béarn et Navarre, Antoine Megret, baron d’Étigny vient à Luchon pour la première fois et décide de redonner à la ville thermale son lustre d’antan. Dès 1762, une route carrossable relie Luchon à Montréjeau, tracé de l’ancienne voie romaine. Il réalise l’avenue qui porte aujourd’hui son nom "Allée d’Étigny". Cette allée, longue de 560 m est plantée de tilleuls, formée par quatre rangées d’arbres.

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Il s’agit de lancer la station, l’intendant d’Étigny persuade le gouverneur de la province, le Maréchal de Richelieu, petit neveu du Cardinal, de faire une cure à Luchon en 1763. Le Duc se montre enchanté, les fouilles romaines le ravissent.

Il vante les charmes de Luchon à Versailles et revient pour une seconde cure ; la fortune de Luchon est faite.

On ne parle donc plus à la cour que de cette petite bourgade pyrénéenne dont les sources accomplissaient des miracles.

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C’est en 1854 que vint à Luchon Henri Nicolle qui proclama "Luchon, reine des Pyrénées", car il fut enchanté de son séjour et séduit par la beauté de ces paysages.

Le Tour de France cycliste fait de la ville une de ses étapes obligées depuis ses débuts.

L'eau minérale de Luchon est commercialisée depuis quelques années dans toute la France.

Des fouilles ont permis de retrouver la trace de trois vastes piscines revêtues de marbre avec circulation d'air chaud et de vapeur.

La tempête Xynthia, qui a causé fin février 2010 la mort d'une cinquantaine de personnes en France, a durement touché Luchon et sa région. Des vents ont soufflé à 200 km/h sur les sommets, ce qui a occasionné de très nombreux dégâts.

Située au coeur des Pyrénées, Luchon entourée de forêts et de montagnes bénéficie d'un climat propice au repos comme à l'effort. À l'écart de toute pollution et des grands couloirs de circulation, Luchon offre le calme indispensable à de vraies vacances.

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Connue tout d’abord pour ses thermes et son climat, Luchon est aussi devenue une ville de tourisme en été comme en hiver. En 1993 la ville a été dotée d’une télécabine qui relie, en huit minutes, le cœur de la ville à la station de Superbagnères. Depuis cette date, une saison d’hiver est venue compléter la saison d’été.

Luchon est une ville de nature et de culture. Plus de 40% de la surface de la ville est constituée de parcs boisés et son urbanisme conserve de nombreux témoignages du second empire, époque où elle fut profondément transformée.

Plus récemment, et chaque année au mois de février, la ville accueille le Festival du Film de Télévision.

Santé, c’est une des toutes premières stations thermales de France spécialisée dans les traitements en ORL, voies respiratoires et rhumatologie.

Le Centre de Remise en Forme "Luchon Forme et Bien-Être" permet à plus de 28 000 personnes chaque année de découvrir les bienfaits du tourisme de santé en milieu thermal avec notamment son hammam naturel unique en Europe.

Le Parc des Thermes a été créé à partir de 1849, époque où le thermalisme, en pleine activité, suscite de nouveaux aménagements urbains et hôteliers.
Par la détente qu'il procure, il complète ces équipements.

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Dans le style romantique apprécié à Belle-Epoque, il propose autour d'une pièce d'eau, un parcours sinueux bordé de grands conifères aux espèces rares et ponctué de statues en marbre blanc.

A la sortie de Luchon, Pierre-Manu, Nicolas et Walter vont entamer l'ascension du 1er grand col de la journée, un col de 1ère catégorie, le col de Peyresourde, qui culmine à 1569 m.

Le col de Peyresourde est un col routier des Pyrénées centrales, entre Arreau et Bagnères-de-Luchon. Il culmine à 1 569 m. Son sommet sur la route départementale 618 marque la limite entre les départements de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées.

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Le col de Peyresourde permet de relier les vallées du Louron (Hautes-Pyrénées) et du Larboust (Haute-Garonne). Côté Hautes-Pyrénées, le versant ouest se situe sur la commune de Loudenvielle. Côté Haute-Garonne, le versant est se répartit entre les communes de Portet-de-Luchon au nord, et Garin au sud.

À proximité du col se trouve la station de ski Peyragudes, accessible depuis les deux versants.

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Le col a été de tous temps le passage principal entre le Louron, le Larboust et Luchon. Côté Larboust, la route a été tracée au XVIIIe siècle par ordre de l'intendant de la généralité de Gascogne, Antoine Mégret d'Étigny.

Ce col a été souvent franchi par le Tour de France cycliste avec 62 passages crédités depuis celui de 1910, c'est devenu un classique.

En 2012, il est franchi par chacun des deux versants à un jour d'écart mais, lors de la 17e étape, il est enchaîné par la montée finale vers la station de Peyragudes et n'est pas crédité au Grand Prix de la montagne, les points de l'ascension en 1re catégorie pour le maillot à pois étant attribués un kilomètre avant la ligne d'arrivée.

D'une longueur de 15,27 km, avec une pente moyenne de 6,1 % (pente maximale, 11,7%), ce col a un dénivelé de 939 m.

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Enfin arrivés au sommet, Pierre-Manu, Nicolas et Walter entament la descente du col vers Arreau, où un sprint est prévu à l'arrivée.

Arreau est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées et la région Midi-Pyrénées.

Arreau, à 705 mètres d'altitude, est blotti au pied de l'Arbizon qui culmine à 2821 mètres. C'est ici que s'ouvrent les vallées d'Aure et du Louron et que se rejoignent les deux rives de la Neste d'Aure et la Neste du Louron.

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Le village, assez touristique, propose une promenade agréable et intéressante dans ses vieilles rues et le long des berges des Nestes. Plusieurs monuments intéressants à découvrir ponctuent la visite. Ses nombreux attraits en font la destination naturelle pour une halte touristique et les Pyrénées parachèvent harmonieusement ce décor de carte postale.

Au delà de l'intérêt du village, les alentours sont aussi remarquables, avec la réserve naturelle d'Aulon toute proche. Les sportifs apprécieront les possibilités de randonnées et plusieurs stations de ski proposent des domaines adaptés au ski de fond, au ski de piste et aux autres sports de glisse moderne.

Arreau est un très beau village montagnard de la Bigorre. Ses nombreux attraits en font la destination naturelle pour une halte touristique.

Le charme des vieilles maisons et des monuments est relevé par les deux rivières aux eaux vives qui traversent Arreau. Enfin, les Pyrénées parachèvent harmonieusement ce décor de carte postale.

Au delà de l'intérêt du village, les alentours sont aussi remarquables, avec la réserve naturelle d'Aulon toute proche.

Les sportifs apprécieront les possibilités de randonnées et de pratique de sports extrêmes. Enfin, plusieurs stations de ski proposent des domaines adaptés au ski de fond, au ski de piste et aux autres sports de glisse moderne.

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La force des eaux de la Neste du Louron servait à de nombreux moulins à Arreau. On pouvait en compter jusqu'à une vingtaine.

Par sa situation excentrée, le village échappa à la plupart des troubles et des guerres du Moyen-Âge.

Même pendant les guerres avec l'Espagne, les paysans d'Arreau maintenaient de bonnes relations avec leurs homologues espagnols, notamment pour tout ce qui concernait le partage des pâturages.

A la sortie d'Arreau, nos cyclistes entament la seconde difficulté de la journée, l'ascension du col d'Aspin, un col de 1ère catégorie qui culmine à 1489 m d'altitude.

Le col d'Aspin est un col de montagne des Pyrénées, situé dans le département français des Hautes-Pyrénées, en Midi-Pyrénées.

Il relie la vallée de Campan et la vallée d'Aure, soit Sainte-Marie-de-Campan à Arreau, l'accès pouvant se faire à partir de la station de ski de fond de Payolle.

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Le col d'Aspin est bien connu des cyclo-touristes. Le Tour de France l'a emprunté à 71 reprises, le dernier passage datant du 18 juillet 2012 au cours de la 16e étape reliant Pau à Bagnères-de-Luchon.

Ce col, d'une longueur de 12 kms, avec une pente moyenne de 6,5 % a un dénivelé de 779 m.

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Depuis Arreau, le col d’Aspin est long de 12 km à 6,7 %. Après deux kilomètres plutôt roulants respectifs à 4 et 3 %, la pente devient plus sérieuse, avec un kilomètre à 8 % qui suit le croisement avec la petite route à gauche menant à Aspin-Aure.

La particularité de ce versant du col d’Aspin est la présence de feuillus au bord de la route à intervalles irrégulières, dans une montée en lacets à travers les prairies bucoliques.

À cinq kilomètres du sommet, débute un kilomètre plus pentu à 9,5 % de moyenne. Les ultimes kilomètres affichent une moyenne de 8 % et quelques portions un peu plus rectilignes.

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Parfois, on peut faire des rencontres insolites en montant : des vaches peuvent traverser la route....

Arrivés au sommet, nos cyclistes entreprennent la descente vers Sainte-Marie-de-Campan.

Sainte-Marie-de-Campan est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées, en vallée de Campan à la confluence de l'Adour et de l'Adour de Payolle dans la région Midi-Pyrénées.

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En 1700, le célèbre ébéniste André-Charles Boulle intègre le marbre de Campan dans ses meubles en association avec de l'ébène, de l'étain, du cuivre et des écailles.

Pierre Toussaint de La Boulinière écrit que le marbre de Campan est très utilisé sous Louis XIV et Louis XV, notamment pour le Grand Trianon et Versailles. Le marbre de Campan est également utilisé par Barthélemy Prieur dans l'église des célestins de Paris pour le Monument du cœur du connétable Anne de Montmorency.

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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Les principales ressources sont la forêt, le marbre vert, l'élevage qui produit le lait et la laine et le tourisme.

Sculpté par Edmond Chrétien, artiste bordelais et érigé en 1926, devant l'église, à la droite du portail sud, le monument aux morts de Campan se distingue par son aspect sobre et émouvant.

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Loin des soldats héroïques qui ornent bien des monuments en France, la statue qui le domine représente une femme en méditation, au visage pratiquement invisible, et qui porte les vêtements traditionnels de la vallée, le Capulet. Ce monument rassemble dans un même hommage les morts des guerres du XXe siècle pour chacune des sections de la commune : Le Bourg, Sainte Marie et La Séoube.

Enfin des bas-reliefs évoquent la paix retrouvée à travers les représentations des trois principales richesses de la commune : le bois, le beurre, la laine.

Comme beaucoup de bourgs des Pyrénées, Campan a connu l'existence des Cagots, sortes de réprouvés qui étaient jusqu'au début du XXe siècle rejetés sur la rive droite de l'Adour. De nos jours, le pont qui relie les deux rives se nomme "pont des Cagots".

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Lac de Payolle

Le plateau de Payolle et son emblématique lac constituent un espace de loisir été comme hiver. On y pratique le ski, la randonnée pédestre ou en raquettes, l'équitation, la pêche .

Au kilomètre 70, nos trois cyclistes entrent dans la ville de Bagnères-de-Bigorre.

Bagnères-de-Bigorre est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées, dont elle est une des sous-préfectures, au pied du Pic du Midi et des légendaires cols d'Aspin et du Tourmalet, et dans la région Midi-Pyrénées.

Le fleuve Adour et ses affluents, l'Adour du Tourmalet et l'Adour de Lesponne, sont les principaux cours d'eau qui traversent la ville de Bagnères-de-Bigorre. La Gailleste, autre affluent (rive gauche) de l'Adour, prend sa source sur la commune.

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C'est la première station thermale du département. Elle accueille plus de 8000 curistes chaque année.

Bagnères et son architecture caractéristique des villes thermales est entourée d'un écrin de nature préservée. Cet environnement, dans lequel perdure une agriculture traditionnelle, réunit de multiples possibilités de découvertes à la fois sportives et familiales.

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La ville de Bagnères entretient un savoir-faire industriel qui date du siècle dernier. Grâce au soutien de la Communauté de communes de la Haute-Bigorre, elle accueille un tissu dynamique de PME-PMI centré sur l'aéronautique, la mécanique et l'électricité.

La commune de Bagnères-de-Bigorre est dotée d’un patrimoine reconnu à travers les différentes protections au titre des Monuments Historiques et des sites naturels, mais aussi d'un tissu urbain riche et de grande qualité architecturale.

La formation de la ville date de l’époque romaine avec une occupation liée au thermalisme, mise en évidence lors des différentes campagnes de fouilles archéologiques. On trouve encore
quelques vestiges de la ville médiévale, comme le portail de l’église Saint Jean, la Tour des Jacobins, ainsi que quelques traces de remparts.

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La période classique a marqué la ville avec des opérations d’embellissement qui étaient étroitement liées à la venue des personnages importants du royaume pour prendre les eaux.
La tradition de ville thermale a perduré et trouvé son accomplissement au Second Empire, avec la construction des thermes-parc -casino et des grands hôtels qui ont profondément transformé la ville.

Le 19ème siècle est marqué par l'arrivée du chemin de fer et un développement industriel important.

Les premiers thermes ont été construits sous les Romains.

En quelques décennies (de 1829 à 1880), la marbrerie Géruzet devient l'une des plus importantes de France. Un exemple contagieux puisque huit moulins se transforment en scies à marbre
entre 1826 et 1865. Mais cette industrie marbrière, qui emploie un millier d'ouvriers dans les années 1870, s'effondre à la fin du siècle. Seules deux entreprises survivent.

L'industrie se diversifie tout en gardant ses activités traditionnelles comme le textile ou le bois.

Au XIXème siècle, on bâtit beaucoup, dans tous les quartiers de la ville : maisons bourgeoises, hôtels sur les Coustous et dans le quartier thermal, villas dans les quartiers périphériques et
maisons ouvrières à proximité des usines ou de la nouvelle gare. Un couvent de Carmélites s'installe au nord de la cité. La démolition des remparts permet l'achèvement des boulevards
périphériques.

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Eglise Saint-Vincent

A la fin du siècle, le centre-ville est quasiment identique à sa configuration actuelle.

La Première Guerre mondiale est un facteur de dynamisme pour l'industrie bagnèraise. Loin des zones de conflit, on y répare notamment beaucoup de wagons. L'importante population
ouvrière attire quelques chefs d'entreprises venus de régions sinistrées.

Les Bagnérais ont toujours cherché à développer les atouts de leur ville. C'est ainsi que la conservation de l'environnement et du patrimoine a abouti à la création du Centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) puis du Conservatoire botanique pyrénéen (en 2001).

Ces deux institutions sont aujourd'hui installées, avec le Muséum d'histoire naturelle, au vallon de Salut.

Les eaux thermales ne sont plus seulement utilisées pour le traitement des malades. Avec le centre thermoludique Aquensis, la ville de Bagnères propose (depuis 2003) une infrastructure
entièrement dédiée à la forme et au bien-être qui remporte un vif succès.

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Comme pour tous les Français, 1939-1945 est une période difficile pour les Bagnèrais. Si des mouvements actifs de Résistance s'organisent en Bigorre et notamment dans la cité thermale,
l'opération punitive d'une compagnie de SS, en juin 1944, fait 32 morts à Bagnères et une centaine dans la vallée.

Les Bagnèrais ont toujours cherché à développer les atouts de leur ville.

C'est ainsi que la conservation de l'environnement et du patrimoine a abouti à la création du Centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) puis du Conservatoire botanique pyrénéen (en 2001). Ces deux institutions sont aujourd'hui installées, avec le Muséum d'histoire naturelle, au vallon de Salut.
Muséum d'histoire naturelle, au vallon de Salut.

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Les eaux thermales ne sont plus seulement utilisées pour e traitement des malades. Avec le centre thermoludique Aquensis, la ville de Bagnères propose (depuis 2003) une infrastructure entièrement dédiée à la forme et au bien-être qui remporte un vif succès.

Une trentaine de kilomètres après la sortie de Bagnères, nos trois amis entrent dans Tarbes.

Tarbes est une commune française, capitale de la Bigorre, située dans le département des Hautes-Pyrénées dont elle est la préfecture depuis 1790.

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Autrefois de forte tradition industrielle, Tarbes essaie aujourd’hui de diversifier ses activités, notamment dans l’aéronautique et les technologies de pointe autour des différentes zones d’activités qui se multiplient ; la récente mise en valeur du haricot tarbais et d’autres spécialités régionales montre également une volonté de développer l’industrie agroalimentaire justifiant ainsi son surnom de « ville-marché ». Avec 115 000 habitants, c'est la deuxième agglomération de la région.

Aux Ve et VIe siècles siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vagues successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la Préfecture.

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Villa Antique de l'Ormeau

Durant les guerres de religions, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.

Au XVIIe siècle, après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines).

À partir de 1800, Tarbes devient le siège d'une préfecture (accroissement de son rôle administratif et de ses fonctions). En 1806, Napoléon 1er rétablit le Haras National de Tarbes et à partir du cheval tarbais donne naissance à la race anglo-arabe.

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Mairie de Tarbes

Pendant la première Guerre mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le Maréchal Foch, commandant-en-chef de toutes les armées alliées, est né à Tarbes en 1851.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance fait également partie du quotidien de la ville de Tarbes, à qui la croix de guerre a été attribuée.

Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée, et on constate une expansion de la démographie. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.

Aujourd'hui, Tarbes est devenue aussi une ville universitaire et l'activité principale relève désormais du secteur tertiaire. Outre sa situation géographique privilégiée, à moins d'une heure des montagnes Pyrénées, à deux heures de l'océan Atlantique et trois heures de la Méditerranée via l'autoroute La Pyrénéenne, la ville offre une certaine douceur de vivre et revendique une vie culturelle, associative et sportive dense.

La ville compte de nombreuses fontaines. La place Marcadieu et la place Verdun reproduisent le même schéma : elles disposent respectivement de deux fontaines réparties sur leurs extrémités et non en leur milieu.

Le Haras de Tarbes est composé d'un parc de 8 hectares abritant des bâtiments de style empire dont la Maison du Cheval. Il est créé par Napoléon en 1806 et constitue le berceau d'une race de chevaux peaufinée afin de fournir les régiments de hussards, l'Anglo-arabe. Les édifices ont été construits avec des matériaux essentiellement locaux : pierre marmorifère grise, galets de l'Adour, briques et ardoises. Il est doté d'un manège et d'écuries dont les boxes et plafonds constituent un ensemble de boiseries en châtaigner remarquable.

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Adossée à l'ancien palais épiscopal devenu préfecture, la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède comporte une façade classique datant du XVIIe siècle. À l'opposé, le chevet surmonté d'une tour-lanterne agrandie à l'époque gothique et le transept datant du XIIe siècle restent avant tout marqués par les origines romanes de l'édifice.

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Le maître autel est doté d'un baldaquin de marbre baroque dont la réalisation a été attribuée à Dominique Ferrère. On peut y voir encore le plafond peint par Henri Borde et le testament de Louis XVI gravé dans l'oratoire21. Saint-Vincent-de-Paul y est ordonné diacre en 1598.

Des villas de style anglais, impérial ou encore néobasques datant du XIXe et XXe siècle, ornent le Jardin Massey, le Parc Bel Air, le Parc Paul Chastellain et leurs quartiers respectifs.

La villa Massey, au cœur du jardin homonyme, est néo-mauresque (XIXe siècle). La villa Fould, jadis demeure du baron Achille Fould, Ministre d'État de Napoléon III, vient d'être restaurée. Elle abrite désormais le siège du Parc national des Pyrénées. Un peu plus loin se trouve la villa Bel Air du début du XXe siècle.

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Le long des verdoyantes allées Leclerc sont rassemblés divers monuments commémorant les deux guerres mondiales dont la statue équestre du maréchal Foch.

Le chemin des berges de l'Adour, encore appelé Camin Adour, et équipé d'un parcours sportif et constitue un espace de promenade aménagé apprécié des tarbais.

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Le Musée Massey est principalement connu pour abriter le musée international des Hussards. Mais, il présente également une riche collection des Beaux Arts. le bâtiment, situé au sein du jardin Massey, est de style mauresque.

Le haricot tarbais (qui obtenu le Label Rouge en 1997 et une Indication Géographique Protégée en 2000, ce qui garantit son niveau de qualité supérieure), le vin de Madiran (renommée établit grâce aux pélerins de Saint-Jacques de Compostelle), le porc noir de Bigorre (très ancienne race sauvée de la disparition en 1981qui fournit un jambon d'exception), le gâteau à la broche, les fromages des Pyrénées, le mouton de Barèges (qui donne une viande de 1er choix), tels sont les joyaux gastronomiques de la région.

Enfin, le Tarbes Pyrénées rugby (TPR) est un club de rugby à XV français basé à Tarbes. Double champion de France (1920 et 1973) sous l'appellation Stadoceste tarbais, il participe actuellement au Pro D2.

Fondé sous le nom Stadoceste tarbais, il fusionne en 2000 avec le CA Lannemezan sous le nom Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. En 2003, le CA Lannemezan reprend son autonomie et le club devient Tarbes Pyrénées rugby, nom qu'il porte aujourd'hui.

Le Stadoceste tarbais a été fondé en janvier 1902 suite à la fusion de deux clubs de la ville, le « Stade tarbais » (fondé le 4 octobre 1901), où on pratiquait le rugby, et le « Ceste », où on s’adonnait à la boxe et l'escrime.

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Stade Maurice Trélut - Gdes Tribunes
Le club remportera deux titres de champion, en 1920 et en 1973, et jouera trois finales dont la dernière, en 1988, perdue face à Agen.

De par la fusion entre Lannemezan et Tarbes, Lannemezan se sent lésé, car tous les matchs se jouent à Tarbes. En fusionnant, la ville de 6 000 habitants a perdu son âme. Le stade ne servait plus à rien ; plus personne n’y jouait, tout avait été transféré à Tarbes, même l’école de rugby. Le dimanche, tout était mort, les cafés restaient fermés....

Les résultats de l'étape du jour :

* Col de Peyresourde :

- 1er : Walter Roelants
- 2ème : Nicolas Vieira
- 3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

* Arreau :

- 1er : Walter Roelants
- 2ème : Nicolas Vieira
- 3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

* Col d'Aspin :

- 1er : Walter Roelants
- 2ème : Nicolas Vieira
- 3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

Aujourd'hui, le Maillot Jaune a chuté, mais plus de peur que de mal, ouff !

Cette chute a été provoquée par un contact avec l'arrière d'une voiture. Pierre-Manu est remonté sur le vélo.

Le leader, qui avait chuté, s'aperçoit quelques minutes après d'une hernie sur son pneu avant. Il appelle la voiture d'assistance pour changer de pneu et repartir.

Walter Roelants est élu le plus combatif aujourd'hui.

Au classement général, Pierre-Manu est toujours en tête, Nicolas second à 4'36.



Bisouus


Dernière édition par victoria le Jeu 9 Aoû - 22:04, édité 36 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Mer 8 Aoû - 7:21

Bonjour,


Ce mardi 7 août, l'étape 16 va conduire nos amis de Pau à Bordeaux.

Cette longue étape de 197,5 kms, fractionnée par 4 côtes de 4ème catégorie : la côte de Sauvagnon, qui culmine à 280 m, la côte de Vigne, qui culmine à 221 m, la côte d'Aubagnan, altitude 135 m, et la côte de Saint-Sever, altitude 103 m, va faire traverser trois départements à nos cyclistes (les Pyrénées Atlantiques, les Landes et la Gironde).

Pau, ville départ de l'étape d'aujourd'hui, chef-lieu de département des Pyrénées-Atlantiques et capitale du Béarn, Pau a été 48 fois ville étape du Tour de France et 46 fois ville départ depuis 1947. Pau a été la ville arrivée de la 15ème étape et la ville départ de la 16ème étape du Tour de France 2012.

Pau a déjà été ville étape 2 fois en 2009 et 2011 (étape annulée) de l'EpiniX Tour.

Bordeaux, ville arrivée, chef-lieu du département de la Gironde et de l'Aquitaine, capitale du vin de renommée mondiale, a été 55 fois ville étape du Tour de France depuis 1947, 27 fois ville départ, et ville arrivée de la 18eme étape du Tour 2010.

Pierre-Emmanuel Losfeld tient toujours la tête du classement général pour un peu moins de 5 minutes avant l'étape la plus longue de ce tour.

Bien qu'excellent grimpeur, Walter Roelants portera aujourd'hui le maillot du meilleur sprinteur.

Leader du classement de la montagne, Nicolas Vieira portera un maillot blanc à pois rouge qu'il devrait porter jusqu'à Paris, à moins de parvenir à se rapprocher encore de Pierre-Emmanuel Losfeld au général et à le dépasser.

J e vous présente la carte du jour :

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Pau est une commune française, préfecture du département des Pyrénées-Atlantiques située dans la région Aquitaine.

Pau se situe à un peu plus de 120 kilomètres de l'océan Atlantique ( les plages de Ondres à 125 km et Tarnos à 124 km sont les plus proches) ainsi que Capbreton (110km)et à 50 kilomètres des Pyrénées. L'Espagne.

Sa localisation au pied des Pyrénées lui confère un panorama exceptionnel sur la chaîne des Pyrénées en particulier depuis le boulevard des Pyrénées, longue avenue de 1 800 mètres faisant face à la chaîne des Pyrénées, créée progressivement entre 1872 et 1900. Ce panorama unique fera dire à Lamartine à propos de Pau : "Pau est la plus belle vue de terre du monde comme Naples est la plus belle vue de mer".

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La ville, située à une altitude moyenne de 200 mètres, est traversée par le gave de Pau (gave est le nom donné à un torrent dans les Pyrénées) prenant sa source au cirque de Gavarnie, et principal affluent de l'Adour, où il se jette après avoir parcouru 175 kilomètres.

Les terres de la commune sont également arrosées par le Luy de Béarn, affluent du Luy, et par ses tributaires, l'Aygue Longue et l'Uzan, ainsi que par le Soust, la Herrère, l'Ousse et l'Ousse des Bois, affluents du gave de Pau.

Découvrir Pau c'est entamer un voyage au coeur d'une histoire et d'un patrimoine exceptionnels. C'est à partir du XIVème siècle, que l'urbanisme connaît un développement lié au destin politique de la cité royale. Au XIXème, Pau devient une capitale internationale où l'on vient de toute l'Europe.

Pau possède un passé lié aux périodes néolithique et protohistorique, attesté par la présence de quelques vestiges archéologiques. Cependant, à l'époque romaine, le centre principal était Lescar (Beneharnum). Pau n'a commencé à jouer un rôle important dans l'histoire béarnaise qu'à partir du 15ème siècle. C'est donc le Moyen-Age, puis les siècles suivants qui ont façonné le développement urbain tel qu'il existe de nos jours.

Avant le 12ème siècle, les vicomtes de Béarn créèrent au confluent du Hédas et du Gave, un château neuf (castelnau) formé d'un ensemble palissadé appelé PAU (« pieu » en béarnais). Des tours de guet protégeaient un bourg constitué à l'Est. cet ensemble constitua le premier noyau urbain de Pau.

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Du 12ème au 16ème siècle, le développement de la ville s'opéra suivant un processus de croissance continu.

Au 14ème siècle, Gaston III Fébus profita de la Guerre de Cent Ans pour faire du Béarn une principauté souveraine, statut qui subsista jusqu'en 1620. Pau ne joua pleinement sa fonction de résidence de cour princière que pendant un siècle car, dès 1587, Henri de Navarre partit à la conquête de Paris.

Le choix de Pau comme capitale s'explique par sa position au coeur du bassin de l'Adour dont les vicomtes de Béarn s'étaient assurés le contrôle. Seules Dax, Bayonne et la province historique du Labourd échappèrent à leur emprise.

La ville de Pau affirma tout au long du 19ème siècle et jusqu'au début du 20ème, sa vocation de station européenne de séjour hivernal. La construction de villas suburbaines dans les quartiers nord et au sud de l'avenue Trespoey fut un trait marquant de cette époque.

De nombreux témoignages architecturaux et les quartiers anciens issus de l'héritage médiéval sont nettement visibles aujourd'hui dans la ville, autour du château. Ils participent grandement à la compréhension historique et urbaine du lieu. Les faubourgs d'extension, les quartiers des villas accompagnées de leurs jardins comportent également de nombreux éléments patrimoniaux bâtis et paysagers.

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Tour de la Monnaie
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Palais Beaumont

La ville de Pau possède une longue tradition universitaire puisqu'une université a été créée à Pau en 1722. Aujourd'hui Pau est la deuxième ville étudiante d'Aquitaine. La ville compte 17 000 étudiants et 3 900 chercheurs. Elle possède une université pluridisciplinaire (droit, économie, sciences, sciences humaines), un IUT, un IAE, plusieurs écoles d'ingénieurs, écoles de commerce et écoles d'art.

La ville de Pau est marquée par une identité culturelle forte, avec la présence d'une école bilingue français-occitan (calandreta Paulina) (90 élèves) à Pau et une dans l'agglomération à Lescar (60 élèves), par une pratique vivante du béarnais et par le succès des groupes culturels béarnais.

La ville a cependant reçu de tous temps des influences étrangères importantes (Anglais, Espagnols, Russes, Brésiliens) et reste encore aujourd'hui très ouverte sur l'extérieur (forte communauté étudiante anglaise, présence de Néerlandais, d'Espagnols, de Marocains...).

Située près de Dax, Bayonne et Biarritz, Pau est une ville amatrice de ferias. Les bandas, les bodegas (débits de boissons à l'animation typique) et les groupes de chant béarnais sont nombreux parmi lesquels Nadau, Lo Cèu de Pau, Balaguera.. La ville accueille, depuis 2005, le festival Hestiv'oc qui est le grand festival de l'Occitanie.

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Pau a connu un essor économique important fondé sur la découverte du gisement géant de gaz naturel de Lacq. Découvert dans les années 1950 (par l'ingénieur Jean Féger), il était alors le plus grand gisement terrestre de gaz d'Europe et a permis à la France d'être autosuffisante en gaz pendant presque trente ans.

C'est à Lacq qu'est née la SNPA, Société Nationale des Pétroles d'Aquitaine, devenue après fusion avec ELF, le groupe ELF Aquitaine puis Total lors de son intégration dans le groupe TotalFinaElf. Des groupes pétroliers et para-pétroliers (Total Exploration Production France, Total SA, Total Infrastructures Gaz France (TIGF), Schlumberger, Halliburton) et chimiques (Arkema, Air liquide) sont installés à Pau ou dans les environs (à Lacq avec le parc chimique Chemparc mais aussi à Pardies et Artix).

La ville de Pau est située à 45 minutes des Pyrénées et de ses stations de ski. C'est un lieu de villégiature pour les touristes des Pyrénées (randonnée, escalade, ski) et les Espagnols. Située à proximité des côtes basques et landaises (une heure de route), il est possible de pratiquer des sports nautiques (surf, plongée, voile).

Pau est la porte d'entrée vers les 5 vallées béarnaises (Vallée d'Ossau, Vallée d'Aspe, Vallée de Barétous, Vallée de l'Ouzom et Vath-Vielha) qui accueillent les touristes des sports d'hiver (stations de ski de Gourette, d'Artouste, du Somport, de La Pierre Saint-Martin), des stations thermales (Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes) et du tourisme vert (sports d'eaux vives, tourismes culturel et gastronomique).

Sa localisation au pied des Pyrénées lui confère un panorama exceptionnel sur la chaîne des Pyrénées en particulier depuis le fameux Boulevard des Pyrénées, longue avenue de 1,8 km qui fait face à la chaîne des Pyrénées. Ce panorama unique fera dire à Lamartine à propos de Pau : "Pau est la plus belle vue de terre du monde comme Naples est la plus belle vue de mer".

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Pau, ancienne ville royale et capitale du Béarn, est aussi une ville de tourisme culturel et d'affaires importante (congrès, colloques, notamment au palais Beaumont). La ville, ancienne station climatique, accueille un casino (casino de Pau).

La ville est historiquement très liée au Royaume-Uni et reste prisée par les Britanniques en vacances. Pau leur doit le premier terrain de golf créé hors d'Écosse, situé en fait à Billère. Les Espagnols sont aussi très présents dans la ville ainsi que les Portugais et les Marocains (consulats d'Espagne et du Portugal). Les Allemands et Néerlandais, attirés par le climat de Pau et son patrimoine, sont aussi de plus en plus nombreux.

Enfin, le Château de Pau domine le gave. Ses deux tours les plus anciennes datent du XIIe siècle. Le donjon quadrangulaire en brique a été élevé par Sicard de Lordat au XIVe siècle. La forteresse ainsi constituée fut transformée en palais Renaissance par Marguerite d'Angoulème puis restaurée sous Louis-Philippe et Napoléon III.

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En résumé, le château fut donc forteresse des vicomtes du Béarn, château fort de Fébus, berceau du bon roi Henri IV et résidence royale à la Renaissance.

D'abord tour de guet défensive voulue en contrebas du château par Gaston Fébus, puis un temps dite "tour du Moulin", le canal la longeant actionnant dès le XVe siècle la minoterie du château, la tour de la Monnaie doit aujourd'hui son nom à Henri II d’Albret qui, en 1554, en fait un atelier monétaire.

Aujourd'hui prétexte à l'établissement en son sein d'un ascenseur, on y battit monnaie jusqu'à la Révolution.

À proximité du château, le Parlement de Navarre, ainsi dénommé, voit ses origines dans le rattachement du Béarn à la couronne de France sous Louis XIII en 1620. Mais, il s'établit, en fait, dans un plus ancien palais de justice qui avait été construit dès 1585 notamment en lieu et place de la maison de l'évêque de Lescar. Incendié en 1716, il est rebâti mais très vite abandonné au profit du palais de justice actuel.

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Le conseil général s'y est installé et y tient toujours ses sessions.

A la sortie de Pau, Pierre-Manu, Nicolas et Walter vont entamer l' ascension de l 1ère côte de 4ème catégorie de la journée, la côte de Sauvagnon, qui culmine à 280 m d'altitude.

Sauvagnon est une commune française, située à 12 km de Pau, dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.

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Paul Raymond note qu'en 1385, Sauvagnon comptait quarante-quatre feux et dépendait du bailliage de Pau. La baronnie de Sauvignon et son abbaye laïque étaient vassales de la vicomté de Béarn. La commune était le siège d'une notairie comprenant Doumy et Sauvignon.

Riche de son emplacement aéroportuaire à 10 km au nord de Pau, Sauvagnon peut s'enorgueillir de conserver son identité villageoise, tout en orientant sa commune vers la modernité.

C'est un vrai beau village rurbain, de 3123 habitants vivant sur 1700 hectares.

L'activité agricole, commerciale et industrielle de Sauvagnon résulte d'une parfaite harmonie entre son économie traditionnelle et son économie de pointe.

Le village bénéficie d'un atout exceptionnel lié à la proximité de l'aéroport Pau-Pyrénées.

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Qui n'a pas rêvé d'un jardin si vaste qu'on puisse s'y perdre, si riche que chaque visite, au hasard d'une rencontre ou d'une découverte, semble différente, un jardin où la nature s'épanouit sous le regard bienveillant de l'homme ?

Ce jardin est à Sauvagnon.

Une quinzaine de kilomètres à la sortie de Sauvagnon, nos trois cyclistes entament l'ascencion de la 2ème côte de 4ème catégorie de la journée : la côte de Vignes, qui culmine à 221 m.

Vignes est une commune située dans le département des Pyrénées-Atlantiques (région d'Aquitaine). La ville de Vignes appartient au canton d' Arzacq-Arraziguet et à l'arrondissement de Pau. Les habitants de Vignes étaient au nombre de 341 au recensement de 1999.

Après une descente d'une quinzaine de kilomètres, nos cyclistes entament l'ascension de la troisième côte de 4ème catégorie de la journée, la côte d'Aubagnan.

Aubagnan est une commune française, située dans la chalosse à la limite du tursan et des Pyrénées Atlantiques, dans le département des Landes et la région Aquitaine.

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Aubagnan est désigné sous le nom Albaïac en 1070. En 1794, la commune s’appelle Aubaignan, elle deviendra Aubagnan après 1801.

Il y a eu une occupation préhistorique importante et des vestiges confirment une vie gallo-romaine sur le site. En 1457, Esteban de Serres est Seigneur d'Aubagnan. Les descendants de Pierre de Castelnau, chambellan de Louis XI, furent seigneurs d'Aubagnan durant des siècles. En 1620, la famille Vacquier rachète la seigneurie.

Le château du 15ème siècle appartenait aux Pardaillan (Louis Henri de Pardaillan était l’époux de Mme de Montespan, maîtresse du Roi-Soleil) à la fin du 18ème siècle. Vers 1863, il a été vendu à Albert Boucau, maire de Lévignacq des Landes. Il appartient actuellement à Mr De Pitray.

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L'église Notre-Dame a été reconstruite vers 1880. Sa tour carrée, massive et crénelée rappelle celle de Banos et de Saint Lon les Mines. L'intérieur est à ogives gothiques, le clocher est une tour. Il date du 15ème siècle et a été rénové en 1903. Au fond de l’église se trouvent deux autels, l’un en marbre blanc et l’autre en marbre polychrome. Dans l’église, on trouve la sépulture de Claverie d’Augereau.

A peine sortis de la descente de la côte d'Aubagnan, nos trois amis entament l'ascension de la dernière côte de 4ème catégorie de la journée, la côte de Saint-Sever.

Saint-Sever est une commune française située dans le département des Landes (dont elle fut un temps sous-préfecture) et la région Aquitaine.

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Son nom gascon est Sent Sever. Il est d'usage de donner à la commune la qualité de « Cap de Gascogne », perpétuant ainsi le nom de la localité depuis au moins le bas Moyen Âge.

Saint-Sever se situe à 14 km au sud de Mont-de-Marsan, sur les bords de l'Adour, aux confins de la région agricole de la Chalosse. Le paysage contraste avec le reste des Landes. Les terres restent morcelées et vallonnées. Saint-Sever est bâtie sur une hauteur qui domine la vallée de l'Adour.

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Saint-Sever, une des plus importantes cités du Moyen-Age des Landes, est la clef du passage entre la plaine de pins et la Chalosse vallonnée. Son emplacement stratégique surplombant l’Adour explique son occupation dès la protohistoire.

Le site classé de Morlanne était le siège du camp et du palais gallo-romains, et sans doute de la première église martyriale de Saint-Sever. Dominée par la présence majestueuse de l’abbaye bénédictine (988 – 1932), la ville, fondée et fortifiée en 1100, fut agrandie au 14e s. (tours, pans de mur, vestige d’échauguette, porte) en intégrant le couvent des Jacobins (1280 – 1686). Des hôtels particuliers (16e, 18e, 19e s.) ponctuent les rues de la ville.

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Saint-Sever se situe à 14 km au sud de Mont-de-Marsan, sur les bords de l'Adour, aux confins de la région agricole de la Chalosse. Le paysage contraste avec le reste des Landes. Les terres restent morcelées et vallonnées. Saint-Sever est bâtie sur une hauteur qui domine la vallée de l'Adour.

La ville de Saint-Sever conserve un important patrimoine. Ancienne cité fortifié, on peut trouver encore de nombreux témoignages du passé : l’église Abbatiale, le couvent et le Musée des Jacobins, la villa gallo-romaine du Glezia, l’église Sainte Eulalie, le couvent des Ursulines, le château Lamarque, le belvédère de Morlanne... Pays de la gastronomie et du bien vivre, Saint-Sever offre en plus de nombreux loisirs et animations tout au long de l’année.

L’abbaye de Saint-Sever dans les Landes est une abbaye bénédictine fondée par le comte de Gascogne Guillaume Sanche à la fin du Xe siècle.

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Ses innombrables possessions s’étendent dès le XIe siècle du Médoc jusqu’à Pampelune en Espagne. Grégoire de Montaner, qui règne sur l’abbaye de 1028 à 1072, en fait un puissant foyer artistique regroupant les plus talentueux sculpteurs et enlumineurs, parmi lesquels Stephanus Garsia, l’auteur des miniatures du Beatus.

L'église abbatiale est classée monument historique le 18 novembre 1911et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1998, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

Vingt deux kilomètres plus loin, nos amis entrent dans Mont-de-Marsan.

Mont-de-Marsan est une ville française de taille moyenne, préfecture des Landes, un des cinq départements qui forment la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Montois.

Distante d'un peu plus d'une heure de route des plages de sable fin de la Côte d'Argent et de la chaîne des Pyrénées, la ville se situe aux portes de la forêt des Landes, le plus grand massif forestier d'Europe occidentale.

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L'agglomération de Mont-de-Marsan compte dix-huit communes dont la plus importante (après la ville préfecture elle-même) est Saint-Pierre-du-Mont.

Mont-de-Marsan est située en limite de la forêt des Landes, à proximité de la région agricole de la Chalosse. Elle est la ville principale du Pays de Marsan, constitutif des Petites Landes.

Surnommée "la Ville aux Trois Rivières", elle s'établit au confluent de deux rivières, la Douze et le Midou, qui se rejoignent en plein centre-ville pour en former une troisième : la Midouze, un affluent de l'Adour.

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Des fouilles ont révélé que la zone située entre les deux rivières est occupée de façon intermittente depuis le paléolithique. Les découvertes fortuites des archéologues semblent attester de la présence d'un groupe sans doute important de cultivateurs néolithiques au niveau du castrum médiéval, situé sur le promontoire de la Midouze.

La situation du lieu au confluent des rivières est en effet propice à l'implantation de populations. On a aussi relevé des témoignages des époques pré-romaine et gallo-romaine ainsi que des vestiges du Bas-Empire et du Haut Moyen Âge. Au XIe siècle, on distinguait déjà entre Midou et Douze quelques entrepôts.

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Chapelle romane

La fondation de Mont-de-Marsan est due à Pierre de Lobaner, appelé Pierre de Marsan, vicomte du Marsan, du Tursan et du Gabardan. Il décide entre 1136 et 1140 d'établir une nouvelle ville sur des terres issues des paroisses de Saint Pierre-du-Mont et de Saint-Genès-des-Vallées.

Mont-de-Marsan se développe très rapidement, notamment vers le nord-est.

Au XIIIe siècle, des murailles en pierres coquillères entourent une ville déjà bien peuplée. L'aménagement d'un débarcadère et d'un pont sur le Midou, au pied même du château, entraîne l'apparition d'un bourg sur la rive opposée. On distingue alors le bourg vieux entre Douze et Midou, de type castelnau, et le bourg de la fontaine plus au sud, du côté de l'actuelle mairie.

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Le port de Mont-de-Marsan s'établit plus loin, sur la rive gauche de la Midouze. Il connaît un développement rapide grâce à la position stratégique de la ville à la limite de la Haute Lande, de la Chalosse et de l'Armagnac, entre Bayonne et Toulouse, Pau et Bordeaux. Ainsi, Mont-de-Marsan constitue une sorte de verrou entre toutes ces villes. Un nouveau quartier se développe autour du nouveau port. S'y installe notamment le couvent des Cordeliers vers 1260.

Pendant la guerre de Cent Ans, Mont-de-Marsan écoule vers le port de Bayonne les produits de l'arrière-pays (céréales et vins d'Armagnac notamment) durant tout le Moyen Âge et l'Ancien Régime. Le développement du trafic fluvial assure la prospérité des bateliers, organisés en confréries. La navigation se fait sur des gabares, barques à fond plat localement appelées "galupes".

La ville est en rivalité quasi constante avec les autres cités commerciales, notamment Dax.

Au cours du XIXe siècle, la ville se transforme complètement en se dépouillant de son aspect de ville forte. Les nécessités administratives y provoquent la construction de la préfecture des Landes, du palais de justice de Mont-de-Marsan, de la prison de Mont-de-Marsan. On construit l'église de la Madeleine en 1830, suivant un style néoclassique, on refait les ponts et on commence la percée des boulevards. La cité bénéficie du développement du réseau routier et de l'ouverture de voies ferrées.

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Sous la direction du maire Jean Larrieu, sont réalisés avant-guerre les premiers pavillons du centre hospitalier, des groupes scolaires, l'agrandissement des arènes du Plumaçon (édifiées en 1889).

La ville, occupée par l'armée allemande à partir du 28 juin 1940, est traversée par la ligne de démarcation. L'armée d'occupation réquisitionne la plateforme aérienne, et en fait la plus importante base de la Luftwaffe dans le sud ouest de la France. Le 27 mars 1944, les installations militaires sont bombardées par une cinquantaine d'avions anglo-américains. Les dégâts collatéraux entraînent la mort de 12 civils, on compte également quinze blessés23.

La ville est libérée le 21 août 1944.

En 1946, s'installe le Centre d'expériences aériennes militaires (base aérienne 118), donnant un nouvel essor à la cité montoise. La population augmente rapidement, ce qui permet l'édification de centres commerciaux.

Par ailleurs, on constate depuis quelque temps une dynamique qui tend à changer le visage de la ville et à la rendre plus agréable et surtout plus attractive. L'arrivée de l'autoroute désertique A65 à une heure de route des trois grandes villes que sont Bordeaux, Pau et Bayonne) et celle annoncée de la LGV donnent un nouveau souffle à la municipalité qui multiplie les projets.

De nombreux lieux de promenades ont été aménagés, tels que la promenade en bord de Midou au pied du donjon Lacataye, le jardin japonais dans le Parc Rameau, ou au bord de la Douze.

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Les fêtes de la Madeleine constituent le plus gros évènement organisé par la ville, et celui auquel les Montois sont le plus attachés, selon une tradition qui remonterait au XVIIe siècle.

Dans le style des ferias organisées dans le sud de la France et en Espagne pendant l'été, la Madeleine est avec les fêtes de Dax et celles de Bayonne, la plus importante du Sud-Ouest.

Chaque année, la troisième semaine de juillet, près de 600.000 personnes assistent aux animations de rues et aux spectacles taurins dans les arènes du Plumaçon. Par ailleurs, la ville est membre de l'Union des villes taurines françaises.

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Mont-de-Marsan est une ville où il est possible de pratiquer des disciplines sportives populaires (football, rugby, basket-ball, tennis, volley-ball, natation, judo, karaté...) ou plus confidentielles (stunt, jeu de paume, aïkido, trampoline, tir à l'arc et bien d'autres).

Le rugby tient également une place importante à Mont-de-Marsan.

Le Stade Guy Boniface, construit à partir de juillet 1963, il est inauguré le 12 septembre 1965. Il est utilisé par le Stade montois, club de rugby à XV évoluant dans la Championnat de France de rugby Pro D2.

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Beaucoup de source lui donnent une capacité 22 000 spectateurs. Mais il a une capacité d'environ 10 000 places.

Il a été baptisé en hommage à Guy Boniface, ancien international de rugby, qui joua au club et remporta le titre de champion de France avec Mont-de-Marsan en 1963 aux côtés de son frère André Boniface.

Pierre-Manu, Nicolas et Walter continuent de rouler sur ces routes Landaises, et une vingtaine de kilomètres après la sortie de Mont-de-Marsan, ils entrant dans le village de Brocas.

Brocas est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine.

Commune située dans Forêt des Landes et faisant partie du Parc naturel régional des Landes de Gascogne.

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L'Estrigon, affluent droit de la Midouze, traverse la commune.

À la fin du XIe siècle et au tout début du XIIe siècle, en 1105, un membre de la Maison d'Albret, Guillaume-Amanieu, fils de Bernard-Ezy Ier, frère d'Amanieu II d'Albret, est seigneur de Brocas.

De nouvelles découvertes ont démontré que le château de Labrit ne fut construit qu'au XIIIe siècle, entre 1225 et 1230. Arnaud de Brocas, fils de Guillaume-Amanieu est seigneur de Brocas également au début de XIIe siècle.

Quelques monuments retiennent l'attention du visiteur dans ce village, à savoir, l'Eglise Saint-Jean-Baptiste de Brocas, les anciennes Forges de Brocas, la fontaine Saint-Jean Baptiste.

Les Anciennes forges de Brocas sont un ensemble composé du haut fourneau, moulin à farine, atelier, grange, barrage, bief et installation hydraulique est inscrit aux monuments historiques par arrêté du 18 septembre 2006. Le haut-fourneau mis en service en 1833 a été restauré par l'association « Les Amis des forges ». Un musée expose divers objets en fonte et propose une vidéo sur les techniques de moulage.

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Quarante kilomètres à la sortie de Brocas, nos amis entrent dans le département de la Gironde, et s'apprêtent à traverser, au kilomètre 152, la ville de Saint-Symphorien.

Saint-Symphorien est une commune française, située dans le département de la Gironde et la région Aquitaine.

La commune est située sur la rivière La Hure, dans la forêt des Landes au cœur du parc naturel régional des Landes de Gascogne, dans le sud-sud-ouest du département de la Gironde, en limite de celui des Landes, à 52 km au sud de Bordeaux, chef-lieu du département, et à 27 km au sud-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement.

En 1793, pendant la période révolutionnaire de la Convention, la commune a porté le nom de La Hure ou Lahure, nom du ruisseau qui traverse le village.

En 1873, l'ouverture de la ligne de chemin de fer Le Nizan - Saint-Symphorien - Sore, mise en service pour pour l'exploitation forestière des pins des Landes, entraîne la construction d'un atelier de réparation de wagons et de fabrication et usinage des pièces métalliques.

En 1886, cette entreprise privée est vendue à la Société générale des chemins de fer économiques de la Gironde. Cette ligne, très attendue, est capitale pour l'écoulement des produits forestiers. L'atelier, qui assure la maintenance des wagons, est agrandi en 1940. Il restera en activité jusqu'en 1977.

L'église de style gothique date du XVIe siècle et est inscrite monument historique depuis 1925.

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L'usine de réparation de matériel ferroviaire est également inscrite aux monuments historiques depuis 1989.

François Mauriac, né à Bordeaux, passe son adolescence dans plusieurs lieux girondins qui marqueront profondément son œuvre : les Landes de Gascogne autour de Langon, Verdelais et Saint-Symphorien, bourgs dominés par la bourgeoisie viticole ou l'exploitation forestière, lourde de secrets étouffés qu'il peindra dans la plupart de ses romans.

Géographiquement située à l’extrême sud du département de la Gironde, à la limite des Landes , Saint Symphorien ne peut bénéficier des retombées économiques de l’agglomération bordelaise.

La Commune, à l’image de tout le canton, se caractérise par l’importance de sa surface boisée , plus de 78 % de son territoire ( 10 600 Hectares ).

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Loin des centres administratifs, a l’écart des grands axes routiers , Saint Symphorien connaît depuis quelques années une croissance démographique très nette essentiellement due à l’arrivée sur ce territoire d’entreprises qui ont créé environ 400 emplois dans des activités très différentes.

Si beaucoup d’élus s’interrogent sur leur rôle et la pertinence de leur action pour dynamiser et vitaliser leur territoire , le parti pris par les élus de cette commune est de faire porter leur attention et de donner les moyens au cadre de vie à travers notamment la qualité et le nombre des équipements mis à la disposition des paroupians, sachant qu’ ils constituent un facteur déterminant d’attraction et de sédentarisation pour la population.

Une quarantaine de kilomètres plus loin, nos trois cyclistes entrent dans Bordeaux.

Bordeaux est une commune du Sud-Ouest de la France, préfecture du département de la Gironde et chef-lieu de la région d'Aquitaine.

Bordeaux est souvent qualifiée de « perle d'Aquitaine », mais elle traine encore aujourd'hui le surnom de « belle endormie » en référence à son centre ville historique et à ses monuments qui n'étaient, auparavant, pas suffisamment mis en valeur. Pourtant, Bordeaux s'est "réveillée" depuis maintenant plusieurs années et, en juin 2007, une partie de la ville, le port de la Lune, a été classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco pour l'ensemble urbain exceptionnel qu'elle représente.

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Elle mérite d'autant moins ce surnom que son aire urbaine est parmi les plus attractives de France avec une croissance d'environ 200 000 habitants en 9 ans5 (1999 à 2008).

La ville est connue dans le monde entier pour son vignoble, surtout depuis le XVIIIe siècle, qui fut un véritable âge d'or.

Capitale de l'ancienne Guyenne (le Nord de l'Aquitaine actuelle), Bordeaux fait partie de la Gascogne et est située en bordure des Landes de Gascogne.

En 1957, Bordeaux est récompensée du prix de l'Europe, conjointement avec Turin.

Bordeaux est située près de la côte Atlantique, dans le Sud-Ouest de la France. À vol d'oiseau, elle se situe à 498 km de Paris, 172 km de Pau, 220 km de Toulouse, 108 km d'Angoulême, 210 km de Limoges, 170 km de Biarritz, 202 km de Saint-Sébastien (Espagne) et 51 km d'Arcachon.

La ville est traversée par la Garonne. C’est un port accessible aux navires de haute mer, mais la plupart s’arrêtent plus en aval sur la Gironde, principalement au Verdon. Elle possède le dernier pont en aval sur la Garonne, le pont d’Aquitaine. Au-delà, la Garonne, puis l'estuaire de la Gironde, ne sont franchissables que par des bacs.

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L’agglomération s’est développée à un rythme rapide, du fait d’un fort étalement urbain principalement vers l'ouest. Cet étalement est notamment lié au fait que les habitations de l’agglomération bordelaise excèdent rarement deux, voire trois niveaux, y compris dans les faubourgs proches du centre-ville.

En centre-ville, l'opération de transformation du quartier Mériadeck dans les années 1960-1970 a visé à séparer les circulations piétonnes et automobiles, en construisant une dalle piétonne au-dessus de la voirie. Le bilan de cette opération est contesté.

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Depuis le début des années 2000, "la belle endormie" s'éveille au rythme des chantiers de renouvellement du centre ville, profondément transformé depuis le retour du tramway.

La rive gauche de la Garonne, où se situe la plus grande partie de la ville de Bordeaux, se compose de grandes plaines, souvent marécageuses comme, par exemple, au nord vers Bordeaux-Lac. La ville de Bordeaux est située entre le Médoc (en aval) et les Graves (en amont) qui sont très semblables au niveau géologique.

La rive droite de la Garonne est très différente, puisque l'on passe presque directement de la plaine à un plateau calcaire. L'altitude s'élève alors de façon abrupte à près de 90 mètres. C'est sur ce même plateau, à environ 20 kilomètres de Bordeaux, que se situent des domaines viticoles mondialement connus comme Saint-Émilion, Pomerol et Fronsac, où l'on peut trouver certains des vins les plus chers au monde.

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Pont de Pierre

Depuis la réalisation du premier ouvrage en 1821, le pont de pierre, le désenclavement de la ville a été une priorité vitale. Deux autres ponts ont été construis un siècle plus tard : le Pont d'Aquitaine, et le Pont François Mitterrand.

Bordeaux s’est dotée d’un réseau de tramway dont la première ligne (A) a été inaugurée le 21 décembre 2003. Ce tramway a comme particularité d'utiliser le système d’alimentation par le sol ou APS, ce qui permet de ne pas installer de caténaires dans les quartiers historiques.

La vieille ville de Bordeaux est la partie située à l'intérieur des anciens murs de la ville, qui correspondent aujourd'hui aux cours de Verdun, Clemenceau, place Gambetta, cours d'Albret, cours Aristide-Briand, place de la Victoire, et cours de la Marne. À l'est, la vieille ville est délimitée par la Garonne.

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Place Gambetta
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Porte Aquitaine place de la Victoire
On trouve deux grands axes qui traversent la partie historique de la ville : la rue Sainte-Catherine qui coupe la ville du Nord au Sud et le cours Victor-Hugo, prolongé par le pont de pierre qui coupe la vieille ville d'ouest en est.

La rue Sainte-Catherine, rue piétonne de près de 1 300 mètres, relie la place de la Comédie (Grand Théâtre) et la place de la Victoire, où se situent encore des vieux bâtiments de l'université (université Bordeaux 2). La rue Sainte-Catherine et les quartiers situés à l'ouest de cette rue sont très commerçants. À l'est de la rue, jusqu'aux quais, se situent des quartiers de logement.

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Place de la Comédie et Grand Théâtre

À l’heure de la Fronde, la rue Sainte-Catherine fut un véritable champ de bataille entre le parti de l'Ormée et celui des "'Bien Intentionnés" : le bilan fut de 400 morts.

Dans le quart nord-ouest de la vieille ville (quartier des Quinconces et de l'hôtel de ville), se situent des restaurants et des cafés cossus, des établissements bancaires et des prestataires de services financiers, ainsi que des commerces de luxe.

C'est dans cette partie nord-ouest que se situe le "Triangle d'Or" de Bordeaux.

Ce secteur, dont la forme est un triangle presque équilatéral délimité par les cours Clemenceau, de l'Intendance et les allées de Tourny, est considéré comme la vitrine du luxe bordelais.

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En 1789, l'actuel "Triangle d'Or" n'était qu'un espace de couvents, mais lors de la Révolution, ces biens du clergé furent réquisitionnés, et la ville se trouva en possession de vastes terrains vacants. C'est en 1790 que l'architecte Chalifour proposa un plan de réorganisation du quartier, avec une place centrale (place des Grands-Hommes) et des rues rayonnantes.

Les travaux commencèrent en 1792, mais furent interrompus par la Terreur et ne reprirent qu'en 1797. Les rues furent baptisées du nom des grands esprits ayant inspiré la Révolution française (Montesquieu, Rousseau, Voltaire).

De nos jours, le cours de l'Intendance, rénové et devenu piéton avec l'arrivée du tramway, permet d'admirer les façades du XVIIIe et du XIXe siècle de ces bâtiments luxueux.

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Cours de l'Intendance et tram
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Porte Cailhau

Le Quartier des Grands Hommes est un quartier que j'affectionne particulièrement.

Il s'agit là du centre historique de la ville. Façades à mascarons, immeubles en pierre, l'architecture devient un véritable écrin. Au coeur de Bordeaux, la galerie des Grands Hommes est une oeuvre à part entière. Agrémentée d'une architecture surprenante, et d'une verrière somptueuse, on pénètre dans un endroit magique.

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L'art de vivre prend ses quartiers aux Grands Hommes. Luxe, calme et volupté, ce charme a pris âme et corps et dispersé tous les efforts. On y trouvera des boutiques rares dédiées à une certaine idée du beau (David, Baillardran, Villeroy et Boch....).

Alimentation, courses d'un jour ou de la semaine, cadeaux pour tout de suite, ou souvenirs à emporter, le Centre des Grands Hommes propose le meilleur de Bordeaux. Des commerçants comme nulle part ailleurs, des adresses prestigieuses, des contacts humains, il s'agit là d'un véritable quartier privilégié.

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Boutique Nespresso
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Canelés de chez Baillardran

Dans la partie nord-est (quartiers Saint-Pierre et Saint-Eloi), se trouvent de nombreux restaurants, hôtels et bistros. Au bord de la Garonne se situent les quais, en plein réaménagement depuis l'arrivée du tramway. L'aménagement de la face est de la ville, tournée vers le fleuve, date du XVIIIe siècle. Le but était de donner une bonne impression aux voyageurs arrivant du fleuve. La place de la Bourse, ancienne place Royale, fut inaugurée en 1755.

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Place de la Bourse et les quais

La partie sud-ouest de la vieille ville (autour de la place de la Victoire) se caractérise par la présence de nombreux étudiants. Le quartier est en effet proche d'une partie de l'université Bordeaux 2 et est aussi bien desservi par les transports en commun en direction du domaine universitaire (notamment la ligne B du tramway). Ce quartier est aussi un lieu de résidence de la classe moyenne.

Enfin, la partie sud-est du centre ville (autour des Capucins, de Saint-Michel et de Sainte-Croix) est un lieu de résidence des populations aux revenus plus faibles (personnes âgées, ouvriers, chômeurs et immigrés). C'est également dans ce secteur de la ville que se situe la gare Saint-Jean, construite au XIXe siècle.

Le centre historique est patrimoine mondial de l'Unesco depuis juin 2007.

Au nord, le long de la Garonne, se situent les quartiers du Grand-Parc et des Chartrons. Ces quartiers abritaient de nombreux commerçants en vin.

Le quartier des Chartrons doit soit nom au couvent des Chartreux fondé en 1381, lors de la guerre de Cent Ans par des chartreux du Périgord venus se réfugier dans ce quartier marécageux.

L’intendant Tourny, a relié les Chartrons à la ville par une promenade (l'actuel cours Xavier-Arnozan), et une grande allée (l'actuel Cours de Verdun), et a fait construire de somptueuses demeures de style Louis XV et de style Louis XVI, par les frères Laclotte, ainsi que le jardin public. La rénovation actuelle des quais du quartier des Chartrons et l'arrivée du tramway B dans ce quartier ont entraîné une augmentation importante du prix de l'immobilier.

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Quais des Chartrons
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À l'ouest de la ville s'élève le quartier Mériadeck.

Au XIXe siècle, des échoppes y sont construites et une population pauvre d'ouvriers et d'artisans s'y installe. Des maisons closes, cafés et bals animent ce quartier cosmopolite.

En 1955, la municipalité dirigée par Jacques Chaban-Delmas décide la rénovation totale de ce quartier pauvre. Le projet prévoit la construction d'immeubles « barres » typiques de ces années. En 1963, la rénovation devient restructuration et le quartier Mériadeck sera finalement le quartier d'affaires de Bordeaux avec des bâtiments modernes commerciaux et administratifs, ainsi que des équipements sportifs (patinoire…).

De nombreuses administrations et services sont regroupés dans ces grands bâtiments, dont la hauteur a finalement été limitée, construits autour d'un jardin central.

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Jardin Public
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La colonne des Girondins, élevée en 1902 sur la place des Quinconces, rend hommage au mouvement politique initié par les députés de la Gironde, militants de la Société des amis des Noirs, dont les objectifs étaient de parvenir à la fin de la traite.

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Quand le Premier Empire s'effondre, la ville est la première à accueillir les princes de la maison de Bourbon, c’est la "Révolution de Bordeaux".

À partir de 1840, la ville redevient un grand port colonial et commerce à nouveau avec l’Afrique. À la fin du siècle, la ville s'industrialise avec des entreprises chimiques, métallurgiques, alimentaires et les huileries. Au même moment le phylloxéra touche le vignoble.

Le 7 mai 1841, la première ligne de chemin de fer est ouverte entre Bordeaux et la Teste. En 1855, la gare Saint-Jean est construite, ainsi que la voie ferrée de ceinture et la gare du Médoc (plus tard gare Saint-Louis puis Gare de Ravezies).

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Bordeaux poursuit sa modernisation (création des boulevards, démolition des vieux quartiers…). Elle continue son développement sur la rive droite (quartier de la Bastide) avec la construction du Pont de pierre par l’Empereur Napoléon Ier.

Le maire de Bordeaux Camille Cousteau inaugure en février 1900 la première ligne de tramway électrique.

Pendant la Première Guerre mondiale, Paris étant menacée par l’avancée des armées allemandes, le gouvernement français (présidé par René Viviani) se replie vers Bordeaux. La ville connaît alors une certaine prospérité grâce aux usines d’armement.

En 1917, la ville devient le point de passage des soldats des États-Unis d'Amérique. Elle est aussi à cet instant la ville de l’Action française et des ligues qui rendent le climat politique agité.

Pendant l'Entre-deux-Guerres, le maire Adrien Marquet imprimera à la ville ouvrière une politique de transformation sociale en construisant ou en modernisant les équipements.

La Seconde Guerre mondiale, marque une nouvelle période de troubles pour Bordeaux.

Le port de Bordeaux joue pendant la guerre un rôle majeur dans l’économie de guerre du Troisième Reich (voir Histoire du port de Bordeaux durant la Seconde Guerre mondiale). Une base sous-marine bétonnée est construite et des cargos forcent le blocus britannique pour approvisionner l’Allemagne en matières premières (caoutchouc naturel, notamment) venus d'Extrême-Orient.

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Croiseur Colbert dans le port de Bx

Après avoir quitté Périgueux et Agen le 19 août 1944 et Pau le 20, les Allemands quittent Bordeaux le 28 août 1944 après avoir coulé de nombreux bateaux dans le fleuve pour empêcher toute remontée de la Garonne par les troupes Alliées. Le déblocage de l'accès prit plusieurs années et encore aujourd'hui, des restes d'épaves sont toujours visibles à marée basse, notamment depuis la place des Quinconces.

En 1947, Jacques Chaban-Delmas, général de la Résistance, devient maire. Il industrialise la ville, avec comme élément moteur le domaine aéronautique et spatial (comme à Toulouse), alors que le négoce s’effondre.

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Port de la Lune

Jacques Chaban-Delmas reste maire jusqu'en 1995, année où Alain Juppé lui succède à ce poste.

Le nouveau maire donne à la ville un second souffle et pour ce faire, engage une rénovation de la ville, une réhabilitation de certains quartiers, la construction d'un tramway.

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Suite à sa condamnation en 2004, Alain Juppé est remplacé par Hugues Martin, provisoirement. Le Conseil municipal démissionne alors le 28 août 2006, et des élections municipales anticipées sont organisées le 8 octobre.

Alain Juppé, de retour d'un séjour d'un an au Canada où il a été enseignant à l'université, est ainsi réélu au premier tour, avec 56,24 % des suffrages exprimés (44 % de participation) . Le 9 mars 2008 a lieu le premier tour des élections municipales, durant lequel Alain Juppé est réélu avec 56,62 % des voix.

Je terminerais cet article (je sais, il est un peu long, mais Bordeaux, c'est presque chez moi, et j'adore cette ville) en parlant du Club de Foot des Girondins.

Le Football Club Girondins de Bordeaux (abrégé FCGB) est un club de football créé en 1919 à Bordeaux, composante alors du club omnisport de la Société de gymnastique et de tir des Girondins fondé en 1881.

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Le FC Girondins de Bordeaux est présidé par Jean-Louis Triaud depuis 1996. L’équipe première est entraînée par Francis Gillot depuis le 6 juin 2011. Il succède à Eric Bedouet, lui même remplaçant Jean Tigana à la suite de la démission de ce dernier le 7 mai 2011.

Les Girondins de Bordeaux évoluent au stade Jacques-Chaban-Delmas (anciennement appelé Parc Lescure), et s’entraînent au Centre international d’entraînement du FC Girondins de Bordeaux situé sur la commune du Haillan.

Le club a remporté six fois le Championnat de France, trois Coupes de France et trois Coupes de la Ligue. Par ailleurs, il a atteint une finale de coupe européenne, en 1996 en coupe de l'UEFA battu par le Bayern Munich.

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Le FC Girondins de Bordeaux a fêté en 2011 ses 130 années d'existence. Il a connu plusieurs années de gloire, notamment sous la présidence de Claude Bez entre 1978 et 1990. L'épopée européenne en 1995/1996 lance les Girondins de Bordeaux vers un titre de Champion de France, gagné en 1999. Depuis, le Club a acquis trois Coupes de la Ligue (2002, 2007 et 2009), un titre de Champion de France (2009) et est allé jusqu'en quart de finale de la Ligue des Champions (2010).

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Yohann Gourcuff

Le FC Girondins de Bordeaux fait partie de l'association européenne des clubs depuis 2008.


Résultats de l'étape du jour :

* Côte de Sauvagnon :

1er : Nicolas Vieira

* Côte de Vignes :

1er : Walter Roelants

* Côte d'Aubagnan :

1er : Walter Roelants

* Côte de St Sever :

1er : Walter Roelants

* Mont-de-Marsan :

1er : Walter Roelants
2ème : Nicolas Vieira
3ème ; Pierre-Emmanuel Losfeld

* Arrivée à Bordeaux :

1er : Walter Roelants
2ème : Nicolas Vieira
3ème : Pierre-Emmanuel Losfeld

Au classement général, Pierre-Manu conserve le Maillot Jaune.

C'est en toute logique que Walter Roelants va porter le dossard du plus combatif, lors de la prochaine étape.

Je dois rajouter certaines choses concernant cette étape.

Tout d'abord, elle aura été la plus longue de 'Epinix Tour 2012 (environ 200 kms), la chaleur aura été aujourd'hui intense (jusqu'à 34°), un vent parfois de face, mais.........une pêche d'enfer qui parfois les a amenés à rouler jusqu'à 30 km/h Cool .

Patience les gars, Paris n'est plus très loin Wink .

Bravo Messieurs pour ce superbe spectacle !!!!!


Bisouuuuuuus à tous


Dernière édition par victoria le Lun 13 Aoû - 20:11, édité 72 fois
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bravo

Message  cloe38 le Jeu 9 Aoû - 19:53

quel beau parcours, les photos sont magnifiques ça me permet de voyager et de me documenter, merci ma vic et bravo aux champions gros bisousssssssssssssssssssss

cloe38

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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Dim 12 Aoû - 14:53

Bonjour,


Aujourd'hui, mercredi 8 août 2012, l'étape 17 va conduire nos amis, Pierre-Manu et Nicolas de La Rochelle-Ile de Ré-La Rochelle pour un contre-la-montre.

En effet, à partir d'aujourd'hui, ils ne seront plus que deux, Walter ayant arrêté son "mini-tour" hier soir à Bordeaux.

Cette étape d'une longueur de 54,7 km sera, je pense importante pour Pierre-Manu et Nicolas avant l'arrivée sur les Champs-Elysées dans trois jours.

Je vous présente la carte de l'étape d'aujourd'hui :

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La Rochelle est une commune française, capitale historique de l'Aunis et préfecture du département de la Charente-Maritime, dans la région Poitou-Charentes. La Rochelle est la commune la plus peuplée du département de la Charente-Maritime.

Située en bordure de l’océan Atlantique, au large du pertuis d'Antioche, et protégée des tempêtes par la « barrière » des îles de Ré, d’Oléron et d’Aix, la ville est avant tout un complexe portuaire de premier ordre et, ce, depuis le XIIe siècle. Elle conserve plus que jamais son titre de Porte océane par la présence de ses trois ports (de pêche, de commerce et de plaisance).

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Cité millénaire, dotée d’un riche patrimoine historique et urbain, La Rochelle est aujourd’hui devenue la plus importante ville entre Loire et Gironde. Ses activités urbaines sont multiples et fort différenciées. Ville aux fonctions portuaires et industrielles encore importantes, elle possède un secteur administratif et tertiaire largement prédominant que viennent renforcer son Université et le tourisme.

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La Rochelle est avant tout une commune littorale, située en bordure de l'océan Atlantique, et caractérisée par une grande diversité de sites naturels (côtes basses, côtes sablonneuses et côtes à falaises, anses littorales, petits caps, promontoires) dont un certain nombre ont pu être aménagés pour fixer les activités humaines et économiques (trois ports, trois plages).

Par sa position géographique sur le littoral, La Rochelle présente deux atouts majeurs qui lui ont largement permis son développement portuaire.

Tout d'abord, La Rochelle bénéficie d'une position excellente pour la navigation nautique de plaisance, où son port de plaisance, le port des Minimes, est le plus grand de toute la côte atlantique de la France. Ce dernier est situé sur un vaste plan d'eau que constitue le pertuis d'Antioche.

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Ensuite, La Rochelle dispose au site de la Pallice d'un port en eau profonde, largement accessible aux navires de haute mer et aux paquebots. Il constitue, en effet, l'unique port de la côte atlantique française, libre de toute contrainte de la marée avec une profondeur importante à marée basse, étant disponible 24 heures sur 24. Ce qui représente un atout considérable pour le développement de son port maritime, pouvant recevoir des navires de plus de 200 000 tonnes de port en lourd.

La baie de La Rochelle, qui est classée en zone conchylicole et appartient au Réseau Natura 2000, est un site remarquable par la qualité de son milieu marin et sa forte productivité biologique. De grands mammifères marins y sont présents, comme par exemple le grand dauphin, le marsouin, le globicéphale noir, le dauphin de Risso, le dauphin commun, le phoque gris, diverses tortues marines dont la caouanne, la tortue luth, la tortue verte, la tortue de Kemp, ainsi que des poissons d’estuaires protégés (alose et lamproie).

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Baie de La Rochelle
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Phare du Bout du Monde

C’est également une zone de reproduction pour la seiche et la méduse Rhizostoma pulmo. La faune benthique, constituée principalement de vers marins et de coquillages, est quant à elle relativement pauvre.

La Rochelle a parfaitement su entretenir son riche patrimoine historique, ce qui a fait d’elle l’une des villes plus pittoresques de la côte atlantique, et a fortement dopé son industrie touristique.

La Rochelle se veut une ville pionnière dans l’écologie urbaine, et œuvre activement en ce sens en mettant régulièrement en pratique de nouvelles idées, telles que le premier secteur piétonnier de France dès 1975, la journée sans voiture, la mise à disposition de vélos et de véhicules électriques en libre-service, le test d’une nouvelle génération de tramways, etc.

Entretenant des liens très forts avec la mer, La Rochelle exploite également le port des Minimes, plus grand port de plaisance d’Europe, et possède une très riche industrie navale, sans oublier son aquarium, qui fait partie des plus grands aquariums européens, et son musée maritime.

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Depuis 1984, la ville héberge également de nombreux festivals, dont le festival des Francofolies qui a lieu chaque été, et qui est l’un des plus importants festivals de musique en France, ainsi que le Festival international du film, qui est le deuxième de France en nombre de visiteurs, après celui de Cannes.

A 7 kms du départ, nous retrouvons Pierre-Manu et Nicolas aux pieds du pont qui les mènera à l'Ile de Ré.

Le pont de l'Île de Ré, d'une longueur de 2 926,5 mètres est situé en Charente-Maritime, et a été inauguré le 19 mai 1988. Le pont relie l'île de Ré au continent par une courbe de 2 926,5 mètres de longueur culminant à 42 mètres au-dessus de la mer. Il va du lieu dit La Repentie, proche du port de La Pallice au nord-ouest de La Rochelle, à la pointe de Sablanceaux à Rivedoux-Plage à l'Est de l'île de Ré.

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Il détient aujourd'hui le record du 2e plus long pont de France derrière le pont de Saint-Nazaire.

Projet financé par le conseil général de la Charente-Maritime, c'est l'entreprise Bouygues qui a été choisie pour la réalisation de l'ensemble.

Au kilomètre 15, nos deux amis entrent dans la ville de Sainte-Marie-de-Ré.

Sainte-Marie-de-Ré est une commune française, située sur l'Île de Ré dans le département de la Charente-Maritime et la région Poitou-Charentes.

C'est la commune la plus peuplée de toute l'Île de Ré.

Cette petite ville a aggloméré le hameau de La Noue s'étendant sans interruption le long de la côte Sud de l'Île de Ré, de la pointe de Chauveau jusqu'à la plage des Grenettes, face à l'Île d'Oléron. Elle est devenue la commune la plus peuplée de l'Île de Ré.

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Sa côte est bordée de plages et de petites falaises, où se découvrent à marée basse les vestiges de nombreuses écluses à poissons. Certaines de ces écluses sont restaurées et entretenues par l'Association de Défense des Ecluses à Poissons de l'île de Ré (ADEPIR).

La présence de nombreux blockhaus du Mur de l'Atlantique sur la côte rappelle les sombres heures que la commune a vécu pendant la Seconde Guerre mondiale.

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Les principales économies de l'île sont la vigne, la pomme de terre, les asperges et le tourisme.

L'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption de Sainte-Marie de Ré est une église fortifiée. La paroisse existait à la fin du XIIe siècle et en 1467, l'église était fortifiée et entourée d'un fossé.

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Son clocher, qui date du XVe siècle, autrefois peint en noir, servait d'amer. La plate-forme de ce clocher est dotée d'un parapet sur corbeaux formant des mâchicoulis qui ont été obturés lors des restaurations et même en partie de reconstruction au XIXe siècle.

Au kilomètre 23, nos deux amis traversent la ville de Le-Bois-Plage-en-Ré.

Situé sur la côte sud de l'Ile de Ré, ce village intégre le bourg du Rouland et celui du Morinand qui abrite le seul moulin de l'île à avoir conservé ses ailes.

Les plages de la commune sont bien protégées par les dunes et s'étendent sur 5 à 6 km du Nord est au Sud Est elles se succédent dans cet ordre : La batterie, le Petit Sergent, les Fontaines, Bidon V, les Gollandières, les Sauzes, le Pas des Bœufs, Gros Jonc, les Gouillauds.

C'est l'une des plus anciennes stations balnéaires réthaise, village coquet avec des ruelles et des maisons très anciennes agrémentées de courettes et de jardins fleuris.

Voile, baignade, windsurf, surf, équitation, tennis, pistes cyclables, pêche, telles sont les activités qu'offre Le Bois Plage en Ré.

Le Bois Plage en Ré, c'est la campagne à la mer. Les forêts sont bordées de dunes …..

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Le littoral est très protégé des intempéries grâce à sa flore, ses linaires ou ses oeillets des plages, à l'image d'un environnement méridional.

Les pins maritimes et les chênes verts y abritent, en sous-bois, des plantes caractéristiques des maquis et des garrigues du Midi méditerranéen. Mêlés à la végétation d'une côte atlantique, ces végétaux composent l'une des multiples facettes de la Charente-Maritime.

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Blanche, rouge ou rose, la rose trémière incarne à elle seule l'âme de l'île. Mais le climat exceptionnellement doux permet à une multitude de fleurs de s'épanouir dans une explosion de couleurs et de senteurs pour le plaisir de tous les touristes.

Trois kilomètres après, nos deux amis entrent dans la ville de La Couarde-sur-Mer.

La Couarde est située sur la côte Sud de l'île de Ré, au niveau de Loix.

La commune possède sur cinq kilomètres de très belles plages avec des dunes et le petit port «Le Goisil» débouchant par un chenal sur la côte nord de l'île. Les maisons construites récemment autour du centre-ville s'étalent aussi vers l'ouest. Le Nord du village est longé par la route départementale.

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L'histoire de la Couarde telle que nous la connaissons est floue. C'est un hameau avant la Révolution française, habité par des vignerons et des sauniers. Plus tard, apparaît du vignoble autour du village, amenant donc une augmentation de la population ; mais à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, a lieu une baisse démographique, en partie à cause du phylloxéra.

Au début du XXe siècle, le tourisme se développe à la Couarde, et la commune devient une station balnéaire. Actuellement, ce tourisme domine.

Les activités sont pour la plupart agricoles ; vignes, pommes de terre, asperges sont cultivées autour du village. Des marais salants ont été réactivés dans la partie nord de la commune. Il faut aussi compter le tourisme, qui est la principale ressource du village, mais aussi de l'île, pendant la saison estivale. Les nombreux petits commerces sont très sollicités pendant cette période. La vie économique du village est donc importante.

Côté plage, plusieurs kilomètres de sable doré font la joie des baigneurs, qui peuvent pratiquer une large palette d’activités nautiques.

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La Couarde sur Mer dispose d'une situation idéale et stratégique lorsque l'on souhaite découvrir l'Ile de Ré à pied ou à vélo ! Située au coeur de l'Ile de Ré, La Couarde sur Mer se situe au confinement de toutes les pistes cyclables, à l'endroit même où l'Ile se resserre.

Derrière ses dunes bordées de pins et de tamarins, La Couarde sur Mer dévoilera au Sud son immense plage de sable fin, endroit privilégié pour tous les sports nautiques.

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Au kilomètre 33, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans la ville de Saint-Martin-de-Ré.

Saint-Martin-de-Ré est une commune française, située sur l'Île de Ré, chef-lieu du Canton de Saint-Martin-de-Ré, faisant partie de l'Arrondissement de La Rochelle dans le département de la Charente-Maritime et la région Poitou-Charentes.

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Entrée dans Saint-Martin

Riche de plusieurs ouvrages fortifiés conçus par Vauban (citadelle, enceinte, corps de garde), la ville est intégrée au Réseau des sites majeurs de Vauban et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis le 7 juillet 2008.

Saint-Martin-de-Ré est une petite ville fortifiée par Vauban située sur la côte Nord de l'Île de Ré, face au Pertuis breton.

C'est l'un des ports de plaisance, disposant d'un bassin à flot, les plus importants de l'île avec Ars-en-Ré.

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La côte est bordée de petites falaises et de galets avec une petite plage artificielle.

C'est le principal centre administratif de l'île de Ré, étant à la fois le siège de la communauté de communes de l'Île-de-Ré et du Pays de l'Île de Ré.

Grâce à sa situation sur le littoral et à la richesse de son patrimoine urbain, Saint-Martin-de-Ré est également un centre touristique très attractif dans l'île de Ré (Office de tourisme, musée, nombreux hôtels et restaurants, campings,...).

Saint Martin de Ré a conservé à l’intérieur de ses remparts en étoile un passé chargé d’histoire : résistance aux assauts de la flotte anglaise au XVIIe siècle, activité commerciale grandissante avec le transport du sel et du vin au XVIIIe, point de départ pour les prisonniers vers les bagnes de Guyane et de Nouvelle-Calédonie au XIXe…

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Derrière le port, particulièrement animé pendant la saison d’été avec un marché nocturne, des ruelles paisibles mènent à l’église Saint Martin, aux murs toujours marqués par les traces des différentes attaques.

Du haut du clocher, surtout au moment du coucher du soleil, on peut découvrir une vue magnifique sur la ville et sur l’Île.

Capitale historique de l'île de Ré, Saint-Martin de Ré est aujourd'hui un village au charme incomparable. Organisé autour de son port et protégé par ses remparts, c'est un lieu de villégiature et de promenade incontournable pour tous les visiteurs.

Ici, ruelles et venelles recèlent de nombreux trésors du patrimoine rétais : la Maison à colombage de la Vinatière (XVIème siècle), l'Hôtel de Clerjotte de style Renaissance ou encore la Citadelle qui vit passer les prisonniers en partance pour le bagne.

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Un centre ville animé aux demeures chargées d'histoire, des terrasses pour discuter et pour rêver, un port où pêcheurs et plaisanciers se côtoient dans la bonne humeur...

Site historique, Saint-Martin de Ré est un lieu de détente et de plaisir. Commerces et galeries reflètent un certain art de vivre pendant que toute l'année, les halles, rénovées, et les restaurants assurent la promotion des produits du terroir rétais.

Nos cyclistes continuent de traverser l'Ile de Ré, et au kilomètre 43, ils entrent dans Rivedoux-Plage.

Cette petite ville et petit port est située sur la côte, à l'extrémité est de l'île de Ré, bordée par le pertuis Breton et le pertuis d'Antioche, face à La Rochelle.

Mais revoilà déjà le Pont de l'Ile de Ré. Après 2 h 40 environ, nos deux amis ont bien mérité un peu de repos.

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Bravo à vous deux Very Happy .


Résultats de l'étape du jour :


1er : Nicolas Vieira : 2 h 42' 43"
2ème : Pierre-Manu Losfeld : 2 h 47' 20"

Ce soir, Nicolas porte la Maillot Jaune, et se retrouve 1er au classement général, avec une avance de 4' 37".

Bravoooooooo Nicolas Laughing


Bisouuus à tous


Dernière édition par victoria le Jeu 16 Aoû - 23:57, édité 14 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Mar 14 Aoû - 10:06

Bonjour


Ce jeudi 9 août (qui est aussi le jour de mon anniversaire Very Happy ) va se dérouler l'étape 18 qui va mener Pierre-Manu et Nicolas de La Rochelle à Nantes.

Nicolas Vieira s'est emparé du Maillot Jaune au contre-la-montre hier, après s'être rapproché petit à petit dans les Pyrénées de son coéquipier Pierre-Emmanuel Losfeld.

Déjà leader du classement par points, et ce depuis le prologue, Pierre-Emmanuel Losfeld portera pour la toute première fois ce maillot vert après s'être fait ravir le maillot jaune hier.

Aucun porteur pour ce maillot aujourd'hui. Nicolas Vieira reste leader de ce classement, mais portera le maillot jaune. Walter Roelants brillant dans les Pyrénées ne rapportera pas ce maillot sur les épaules à Paris.

Cette étape, d'une longueur de 135 km ne présente aucune difficulté particulière.

Je vous présente la carte de l'étape d'aujourd'hui :

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Nos amis quittent donc La Rochelle ce matin, et au kilomètre 19, entrent dans le département de la Vendée.

Au kilomètre 38, nos deux cyclistes entrent dans la ville de Luçon.

Luçon est une commune française située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire.

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Évêché où le cardinal de Richelieu séjourna, la ville possède un patrimoine architectural intéressant et possède un jardin exceptionnel (le jardin Dumaine). La ville compte 9784 habitants en 2009 et 11930 habitants dans son aire urbaine selon l'INSEE en 2010.

Luçon est la porte de la Côte de lumière qui s'étend un peu plus vers l'Ouest, de la Faute-Sur-Mer (25km) aux Sables d'Olonnes (34km par l'A3), au coeur de la façade Atlantique.

Luçon, capitale ecclésiastique du Bas-Poitou depuis 1317, dévoile ses charmes à tous ceux qui veulent prendre le temps de la découvrir.

Au carrefour de la plaine, du bocage, du marais poitevin et non loin du littoral, cette ville offre de multiples découvertes, tant sur le plan architectural, historique, religieux, culturel et environnemental.

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Née de la mer et de la volonté des hommes, Luçon a toujours été liée à l'Océan. Luçon est apparue sur les rives du golfe des Pictons ; lorsque la mer s'est retirée, Luçon lui resta liée par l'antique canal. Son port démarra son activité avec l'Europe du Nord ; à l'époque, il était le débouché des blés de la plaine vendéenne.

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Ses moines (Moyen Âge) et ses évêques (XVIIe siècle), créèrent, avec l'aide des Hollandais, les grands marais qui s'étendent à perte de vue jusqu'à l'Océan. Ses familles édifièrent les premiers chalets de La Tranche-sur-Mer.

Devenue évêché par la volonté du pape Jean XXII, la cité est la capitale spirituelle du Bas-Poitou. Avant de devenir ministre de Louis XIII, le grand maître de la diplomatie française et le héros ténébreux d'Alexandre Dumas, le cardinal de Richelieu fut l'évêque réformateur et attentif de Luçon. Il s'appliqua avec passion à rebâtir la ville détruite par les guerres de religion. Il redressa son diocèse en écrivant un catéchisme. Il y organisa aussi des visites pastorales.

Ses successeurs eurent à cœur d'embellir la cité en bâtissant des édifices religieux tels que la chapelle St Ursule.

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Cloître de l'Abbaye
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Orgue

Napoléon III offrit à la Cathédrale le très bel orgue romantique de Cavaillé-Coll. Goudji, orfèvre contemporain, dota le chœur d'un somptueux mobilier.

Les Luçonnais furent d'actifs commerçants et de grands bâtisseurs. Des demeures cossues aux toits d'ardoise surgirent aux quatre coins de la ville.
Inspirés par les récits de Victor Hugo et d'Alexandre Dumas, certains leur donnèrent une allure médiévale avec tours et gargouilles..

C'est alors que Luçon devint la ville verte telle qu'on la connaît aujourd'hui. Pierre-Hyacinthe Dumaine offrit son Jardin à la Ville. La promenade en calèche favorise cette découverte.

A cette occasion, on peut visiter le jardin Dumaine avec ses fables de la fontaine, sa mosaïculture et ses allées paisibles.

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A l'origine de son histoire fut la mer, car Luçon a longtemps été un port côtier sur la rive du Golfe des Pictons (nom laissé par le peuple de pêcheurs ainsi nommés, auxquels succèderont des colonies Romaines). La mer s'étendait alors jusqu'à Niort. C'est encore la mer qui permit aux moines de Noirmoutier de débarquer au VIIème siècle pour fonder à Luçon une première Abbaye, de même qu'à Saint Michel en l'Herm.

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Cathédrale

Jusqu'au XIXème siècle, Luçon devra une grande partie de son développement à son Port : commerce de bois, céréales, vins, poteries. Depuis l'An Mil, le golfe s'est envasé et l'océan s'est éloigné, mais le Port de Luçon est toujours resté relié à l'océan par un canal. Le site du Port, qui fut bouché en 1973, se devine encore. Le canal, longé par un sentier cyclable sur 10km, est actuellement un des pôles touristiques de la Ville.

Pierre-Manu et Nicolas continuent de rouler dans de superbes paysages vendéens, et entrent dans Thorigny au kilomètre 62.

Thorigny est une commune française, située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire.

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L'aspect général de cette commune de 3 200 ha est vallonné, avec un caractère sauvage et pittoresque, des chemins creux et une nature verdoyante. Les sentiers pédestres et équestres valorisent cet environnement agréable, que l'on peut découvrir "en Territoire".

Au kilomètre 70, nos deux amis entrent dans La-Chaize-le-Vicomte.

La Chaize-le-Vicomte est une commune française, située dans le département de la Vendée et la région Pays de la Loire.

L'histoire de La Chaize est surtout liée aux vicomtes de Thouars. Au XIe siècle, Aimery IV y fait construire un château et un prieuré avec l'église Saint-Nicolas. Il accorde également des franchises aux habitants du bourg : les taxes sont supprimées (sauf celles sur le marché hebdomadaire), chacun peut s’établir librement ou quitter de même le bourg.

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Eglise Saint-Nicolas

La Chaize qui doit son nom à ses fondateurs (la Maison du vicomte) fut un temps leur capitale (1104-1124) lorsque Geoffroi III vint y résider. Le bourg s'est développé autour du château et du prieuré, formant deux paroisses jusqu'à la révolution, deux quartiers encore distincts et séparés par la vallée du Marillet.

Au XVe siècle la seigneurie de La Chaize-le-Vicomte était rattachée à la vicomté de Thouars qui appartenait à la famille d'Amboise.

Du château des vicomtes de Thouars, ne restent que les remparts ouest ; du prieuré, le mur est. L'église St Nicolas a connu bien des vicissitudes. Les protestants la brûlent, le 15 mars 1568. Le clocher, l'abside et les bras du transept se sont effondrés. Ils ne seront jamais relevés : le clocher actuel est érigé en 1757. Pendant la révolution, La Chaize devient chef-lieu de canton.

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Au début du XIXe, l'activité artisanale est développée : tanneurs, tisserands. Sont également exploités du kaolin et des carrières d’ardoise. Vers 1870, la voie ferrée permet le développement du commerce, des foires aux bestiaux notamment.

Le XXe siècle a vu La Chaize péricliter, mais la population augmente à nouveau en raison du rattachement de La Limouzinière, de la proximité du chef-lieu, et d'une zone artisanale et commerciale dans le secteur de La Folie. Les zones résidentielles s'étendent à la périphérie du vieux bourg..

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L’activité économique de nos jours est importante. Outre les artisans ruraux traditionnels, la localité compte de nombreux tisserands et tanneurs que la révolution industrielle fait disparaître progressivement. On exploite, sur la commune, une carrière d’ardoise au lieu-dit « L’Embergère ».

L’arrivée du chemin de fer dans les années 1870 donne un coup de fouet aux activités commerciales avec, entre autres, d’importantes foires aux bestiaux.

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Le dernier week-end de juillet s'est déroulée la 7ème fête de la Chasse et de la Pêche en Vendée, avec de nombreuses animations pour les grands et les petits (épreuves de chiens d'arrêt, trompes de chasse, démonstrations de chiens de troupeaux, etc...).

Au kilomètre 82, un sprint a été prévu à l'arrivée de la ville La Merlatière.

Cette commune de Vendée est installée sur le bassin versant de la Boulogne, qui avec ses ruisseaux affluents, forment des vallons peu encaissés.

Une zone de loisirs de 17 ha est implantée sur la commune, avec 2 courts de tennis, plusieurs aires de pique-nique et un étang de 7 ha. On y pêche gardons, tanches, carpes, brochets, sandres durant la saison entre mars et octobre. Les promeneurs pourront également découvrir la commune en suivant le sentier pédestre "Compère Guilleri" de 11 km.

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L'origine du nom de La Merlatière viendrait du latin "merus" (pur), et "lateria" (terre à briques).

La Merlatière, Merlateria, était autrefois une châtellerie associée au château des Gâts, et sa juridiction s'étendait sur la majeure partie des paroisses de La Merlatière. Les seigneurs du lieu, issus de la famille de Resay, sont déliés par le roi de France de tout devoir envers le baron des Essarts, leur souverain, pour ne relever désormais que de la couronne.

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Au kilomètre 111, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans le département de la Loire-Atlantique, dans la ville de Vieillevigne.

Vieillevigne est une commune située à 9km à l'ouest de Montaigu, à 30 km au sud de Nantes et à 35km au nord de La Roche-sur-Yon, dans une indentation de la Loire-Atlantique en Vendée.

Les communes limitrophes sont Remouillé et La Planche en Loire-Atlantique, Saint-Philbert-de-Bouaine, Rocheservière, Mormaison, Saint-André-Treize-Voies, Boufféré et Saint-Hilaire-de-Loulay en Vendée.

Selon le classement établi par l’INSEE en 1999, Vieillevigne était une commune rurale non polarisée.

Des vestiges préhistoriques et antique ont été retrouvés : gisement de silex.

La châtellenie de Vieillevigne rayonnait jadis sur le Lac de Grandlieu (c'est-à-dire tout un vaste territoire entre le Pays de Retz et le Clissonnais). Cette châtellenie avait des fiefs dans huit paroisses et était liée au domaine du Lac de Grand-Lieu.

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De 1562 à 1725, Vieillevigne est un des haut-lieux du culte protestant de l'Ouest de la France.

Beaucoup de monuments historiques ont disparu aujourd'hui, hormis l'église Notre-Dame (1874-1878), érigée par l'architecte Perrin sur le terrain de l'ancien cimetière, alors que Joseph Guibert était recteur. Cette église remplace le sanctuaire incendié en 1794 et restauré en 1803.

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Vingt cinq kilomètres plus loin, nos deux cyclistes entrent dans la ville de Nantes.

Nantes est une commune de l'ouest de la France, située au sud du massif armoricain, qui s'étend sur les rives de la Loire, à 50 km de l'océan Atlantique.

Chef-lieu du département de la Loire-Atlantique et préfecture de région des Pays de la Loire, elle est l'élément central de la communauté urbaine Nantes Métropole forte de près de 600 000 habitants. Associée à l’agglomération de Saint-Nazaire, son avant-port sur l'estuaire de la Loire, celle-ci constitue aujourd'hui la métropole du Grand Ouest français.

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Labellisée ville d'art et d'histoire, Nantes est en 2009 la sixième commune la plus peuplée de France avec ses 282 047 habitants, et la première commune, en termes d'habitants, tant de la région Pays de la Loire que de l'Ouest.

Du point de vue historique, après avoir été un site portuaire important de l'Âge des métaux, Nantes devient la capitale de la cité gallo-romaine des Namnètes, le siège d’un évêché au Ve siècle, puis le chef-lieu d’un comté franc, illustré par la personnalité semi-légendaire de Roland.

En 851, s'ouvre l'histoire bretonne de la ville, dont subsiste le château, principale résidence ducale au XVe siècle, époque où Nantes est véritablement la capitale du duché de Bretagne et où commence la construction de sa cathédrale actuelle.

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Nantes perd sa prééminence politique en Bretagne au profit de Rennes avec l'intégration, au début du XVIe siècle, du duché dans le royaume de France.

Les trois siècles suivants sont marqués par l'importance du rôle de Nantes dans le commerce international, c'est-à-dire, en grande partie, dans la traite négrière, qui connaît son apogée au XVIIIe siècle et permet un enrichissement considérable du paysage urbain monumental.

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Pendant la Révolution, la défense de Nantes est un enjeu essentiel de la guerre de Vendée (siège de 1793).

Après cette période difficile, la ville ne connaît pas de retour à la prospérité antérieure ; mais, au cours du XIXe et au début du XXe siècle, son développement industriel est remarquable dans la France de l'Ouest.

Au XXe siècle, le paysage urbain est marqué par le comblement de nombreux cours d'eau qui divisaient la ville, puis par les bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale.

Dans les années 1950-1960, la classe ouvrière nantaise joue un rôle notable dans le mouvement social français (1955, 1968). Depuis la fin du XXe siècle, la ville a subi la désindustrialisation, mais est devenue un pôle du secteur tertiaire. Elle est ville universitaire depuis 1962.

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Le Port

Les infrastructures portuaires de Nantes sont toujours un élément important du port autonome de Nantes-Saint-Nazaire, un des grands ports français.

L'Erdre traverse la ville du nord au sud pour se jeter dans la Loire par un canal souterrain substitué depuis les années 1930 au parcours naturel (l'actuel cours des 50-Otages).

Le cœur historique, rive droite, s'est développé au point de confluence de l'Erdre et de la Loire, d'abord sur la rive gauche de l'Erdre (quartier du Bouffay, colline de la cathédrale) puis sur la rive droite (place Royale, au niveau du fleuve et colline de la place Graslin).

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Le Sillon de Bretagne, une ligne de fracture orientée nord-ouest/sud-est, liée à un plissement hercynien, se trouve à l'ouest de l'Erdre. La vallée de la Loire le coupe au niveau de la "butte Sainte-Anne" , à l'abrupt très marqué (altitude 38 m contre 16 m place Général-Mellinet), à une distance de 2 km de l'ancien confluent de l'Erdre. L'altitude du sillon s'élève vers le nord-ouest : 55 m aux Hauts Moulins, à 3,5 km de la butte Sainte-Anne.

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Butte Ste Anne

L'île de Nantes, d'une superficie de 337 hectares, est reliée aux rives nord et sud par dix ponts routiers (six côté nord et quatre côté sud). On compte aussi une passerelle piétonne (au nord) et deux lignes ferroviaires enjambant l'île. Il est envisagé de construire un pont supplémentaire à l'ouest de l'île de Nantes à l'horizon 2025.

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L'île de Nantes résulte de l'unification progressive de plusieurs îles antérieurement séparées par des bras de la Loire : île Beaulieu, îles de la Prairie au Duc, de Grande Biesse, de Petite Biesse et Vertais (qui portait, autrefois, la Prairie d'amont et la Prairie d'aval).

Les premiers aménagements urbains encore visibles de nos jours remontent à l'époque médiévale, les constructions datant du Haut Empire romain ayant été recouvertes par des aménagements postérieurs. La ville médiévale fortifiée d'autrefois correspond au quartier du Bouffay. Il subsiste également la porte Saint-Pierre, le château des ducs de Bretagne, ainsi que quelques maisons à colombage et hôtels particuliers datant pour l'essentiel du XVe siècle.

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Hôtel de Ville

Cette partie a souffert des bouleversements du XVIIIe siècle à nos jours, mais aussi des bombardements de 1943 qui ont particulièrement affecté la ville. Les rues de la Juiverie, Sainte-Croix, de la Baclerie sont parmi les exemples les mieux conservés et on retrouve également quelques modèles d'architecture à colombages apparents rue de Verdun, rue Bossuet ou encore place du Change.

Le château des ducs de Bretagne ainsi que son périmètre immédiat forment l'ensemble le plus caractéristique de cette époque.

Le centre historique est parsemé d'immeubles modernes qui ont pris la place de constructions démolies par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

À Nantes il n'est donc pas rare de voir des bâtiments très anciens en côtoyer à l'architecture typique de l'époque de la reconstruction : par exemple l'Hôtel-Dieu, un imposant édifice en béton, fait face à l'île Feydeau.

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Port Boyer

L’étalement urbain de Nantes est assez important, et se caractérise comme ailleurs par le développement en périphérie de quartiers résidentiels avec des constructions relativement basses mais aussi beaucoup de centres commerciaux, de quartiers tertiaires et d'espaces verts.

Après un lourd et important passé historique, des bombardements pendant la seconde guerre mondiale, Nantes est véhiculée aujourd'hui par son dynamisme culturel, avec la Mi-Carême, dénommée désormais le Carnaval incluant deux grands défilés en centre-ville, le Royal de Luxe, le festival des Allumées, La Folle Journée, le Festival des 3 Continents, ainsi qu'une politique d'urbanisme alliant la rénovation et la mise en valeur du patrimoine à la création de quartiers modernes.

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Sculpture moderne

Parallèlement, renouvelé depuis la fin des années 1960, le mouvement revendiquant la "bretonnité" de Nantes s'installe : en 1994, l'Agence culturelle bretonne est créée par la mairie, en 2001, le Conseil Municipal reconnaît l'appartenance historique et culturelle de Nantes à la Bretagne, sans remettre en cause l'administration régionale existante. Cette acceptation du passé a permis également de faire reculer le refoulement existant sur la mémoire de la Traite négrière.

En 2006, un sixième de la surface de Nantes est géré par le service espaces verts et environnement (SEVE) de la commune. La ville dispose de cent parcs et jardins qui couvrent au total 215 hectares.

Le sport à Nantes est représenté par 370 associations sportives (dont 30 clubs de haut niveau) couvrant 80 disciplines pratiquées par 60 000 licenciés (dont 16 000 scolaires et universitaires).

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Stade de la Beaujoire
Le football est le sport collectif qui a eu le plus de succès à Nantes, avec le club du Football Club de Nantes (FCN), qui compte huit titres de championnat de France et trois coupes de France, l'un des plus beaux palmarès du football français. Ont évolué dans ce club Philippe Gondet, Henri Michel, Maxime Bossis, Didier Deschamps, Marcel Desailly, Claude Makélélé, Mickaël Landreau ou encore Fabien Barthez et Christian Karembeu.

Nantes appartient au réseau des Villes et pays d'art et d'histoire, animé par le ministère de la Culture et les collectivités territoriales, et qui rassemblent les villes soucieuses de préserver et de promouvoir leur patrimoine.

Ainsi, en 1972, la ville a délimité un secteur sauvegardé compris entre le quai de la Fosse et les cours Saint-Pierre et Saint-André, et incluant notamment le château, la cathédrale, le quartier du Bouffay, l'île Feydeau, la place Royale et le quartier Graslin.

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Avec 126 hectares, il est l'un des secteurs sauvegardés les plus importants de France. Par ailleurs, Nantes est riche d'un patrimoine statuaire important disséminé dans la ville ainsi que de quatre fontaines Wallace. Le maire, Jean-Marc Ayrault, souhaite faire inscrire la ville et l'estuaire de la Loire au patrimoine mondial de l'Unesco.

Le château des ducs de Bretagne est situé sur la rive droite de la Loire, dans le centre-ville de Nantes. Il était la résidence principale des ducs de Bretagne du XIIIe au XVe siècle.

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C'est une forteresse constituée de sept tours reliées par des courtines. La cour possède plusieurs bâtiments datant des XVe, XVIe et XVIIIe siècles dont la résidence ducale construite en pierre de tuffeau.

La cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, de style gothique, est située sur la place Saint-Pierre. L’édifice voit le jour sous l'impulsion du duc de Bretagne Jean V et de l’évêque Jean de Malestroit en 1434. Sa construction s'est déroulée jusqu'en 1891 (457 ans). Cette cathédrale fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1862.

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Le passé industriel de la ville lui a légué un patrimoine important, notamment la biscuiterie LU devenue le Lieu unique.

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La Tour Lu

L'ancienne Manufacture des tabacs, dessinée par Chenantais en 1861 d'après un prototype strasbourgeois et composée de cinq bâtiments, avec deux cours intérieures, fut réhabilitée dans les années 1980, afin d'accueillir services municipaux et logements et ainsi donner forme à un petit quartier proche du centre-ville.

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La raffinerie de sucre Béghin-Say sur l'île Sainte-Anne, construite en 1936, a bénéficié en 1993 d'une rénovation la laissant apparaître en bleu et blanc.

L'usine des Batignolles a été fondée en 1919 par une entreprise spécialisée dans la mécanique pour chemin de fer.

Créé en 1807 et ouvert au public en 1865, le Jardin des plantes de Nantes est conçu selon les critères en vogue au XIXe siècle.

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La tradition de la mosaïculture y est maintenue, la décoration florale est agrémentée d'un grand nombre de cascades et pièces d'eau. On trouve dans ce parc de 73 280 m2, appelé officiellement jardin botanique, une collection d'épiphytes, une autre de cactées et succulentes, une présentation de la flore du Massif armoricain, une collection de camélias, et enfin le plus vieil arbre du jardin, le magnolia d'Hectot, planté en 1807 à l'âge de seize ans.

Le jardin japonais de l'île de Versailles offre un paysage de rocailles, de cascades, de plans d'eau, entourés de bambous, cerisiers du Japon, rhododendrons, camélias et cyprès chauves.

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Plusieurs musées consacrés à des domaines très variés sont implantés à Nantes. Parmi eux le Musée d'histoire, à l'intérieur du château des ducs de Bretagne, offre au public une rétrospective des activités nantaises au fil des siècles ainsi qu'une vaste ouverture au monde contemporain.

Il abrite notamment le reliquaire du cœur d'Anne de Bretagne. Le musée des Beaux-Arts de Nantes dispose d'une importante réserve artistique composée essentiellement de peintures, ce qui lui permet de proposer un panorama complet de la peinture occidentale du XIIIe siècle à nos jours. Le musée Dobrée abrite une riche collection d'œuvres du Moyen Âge jusqu'au XXe siècle. Il rassemble aussi un très large éventail d’objets archéologiques allant de l'ère glaciaire jusqu'à la période carolingienne.

Le musée Jules-Verne est entièrement consacré à la vie et l'œuvre de l'écrivain né à Nantes en 1828.

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Dans un tout autre registre, le muséum d'histoire naturelle de Nantes présente des collections de sciences naturelles et abrite différentes collections de zoologie générale, de faune régionale, de minéralogie ainsi qu'un vivarium présentant reptiles et batraciens de toutes origines. Dans le domaine de l’astronomie, le planétarium de Nantes propose sous un dôme de huit mètres de diamètre, des projections représentant le système solaire, et les différentes constellations. Il est également équipé d'un planétaire numérique.

Enfin, le premier Mémorial de l'abolition de l'esclavage d’Europe a ouvert ses portes le 25 mars 2012, le long du quai de la Fosse, entre le pont Anne-de-Bretagne et la passerelle Victor Schoelcher.

Côté spécialités culinaires, nombreuses sont celles-ci : le beurre blanc (accompagne le poisson), les berlingots nantais créés par des confiseurs locaux au XIXe siècle, son fromage traditionnel, le curé nantais, qui peut être affiné au muscadet, et aussi, des biscuiteries de renom, LU et BN qui produisent respectivement le Petit beurre.

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D'un autre côté, le vignoble nantais produit notamment deux vins blancs secs réputés.

Le premier, le muscadet, est issu d'un cépage unique, le melon, dont l'aire de production se situe sur les coteaux de l'Est du département entre le lac de Grand-Lieu et la vallée de la Loire. Il est divisé en quatre sous-appellations labellisées AOC.

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Le second, le gros plant nantais, issu du cépage folle-blanche, est labellisé VDQS. Ce sont des vins très appréciés en accompagnement de fruits de mers et de coquillages.


Résultats de l'étape du jour :

* La Merlatière :

1er : Pierre-Emmanuel Losfeld

Arrivée de l'étape :

1er : Pierre-emmanuel Losfeld


Classement Général :

Nicolas Vieira conserve le Maillot Jaune

C'est en toute logique que Nicolas Vieira va porter le dossard du plus combatif, lors de la prochaine étape.


Bravo les mecs pour cette superbe étape !! Very Happy


Bisouuuuuuuuus




Dernière édition par victoria le Sam 18 Aoû - 23:08, édité 45 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Mer 15 Aoû - 8:07

Bonjour,


Ce vendredi 10 août 2012, l'étape 19 va conduire nos amis, Pierre-Manu et Nicolas de Ancenis à Tours.

Cette étape, d'une longueur de 172,7 km, présente une légère difficulté, une côte de 4ème catégorie.

Pour cette journée, un sprint est prévu au kilomètre 53, à Beaulieu-sur-Layon, et une côte de 4ème catégorie attend nos cyclistes au kilomètre 100, la Côte du Château de Saumur.

Nicolas arborera le Maillot Jaune au départ de cette étape.

Pierre-Manu portera quant à lui le Maillot Vert.

Je vous présente la carte du jour :

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Ancenis est une ville française située dans le département de la Loire Atlantique, dans la région Pays de la Loire. Elle est, aux côtés de Châteaubriant et de Saint Nazaire, une des trois sous-préfectures du département.

La cité fut bâtie en 984, sur une île dont on peut encore distinguer les contours grâce aux boulevards Joseph Vincent et Léon Séché. Les quais démontrent l'importance passée du trafic sur la Loire et l'importance du port d'Ancenis. La cité fait partie des Marches de Bretagne, à ce titre, le château fait l'objet d'un projet d'inscription à l'Unesco avec les autres forteresses.

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Entrée du Château

Aujourd'hui, l'économie de la ville repose sur le tertiaire, mais l’agriculture y est encore très présente surtout au nord.

Ancenis fait partie de la Bretagne historique dans le pays traditionnel du pays nantais.

Le nom d'Ancenis vient du celtique (double-influence gauloise et bretonne, courante dans la région), de Ank, nom d'un dieu celte mais aussi adjectif ank en breton signifiant "exigu" , "étroit", et eniz : "île" en vieux-breton, attestant le fait qu'autrefois, la ville était bâtie sur une île de la Loire, constituée par une butte schisteuse. Ancenis a été traduit par Ankenez en breton moderne, bien que la ville fasse partie de la zone linguistique du Gallo.

Il se pourrait qu'elle tire réellement son nom de la tribu des Andécaves, qui se rendaient au lieu sacré d'Andenemessos (Ancenis) : de Ande, cité gauloise des Andecavii (Andécaves qui ont donné le nom de la ville d'Angers), et de nemessos : "forêt sacrée" en langue gauloise. Toutefois, le territoire d'Ancenis appartenait à la civitas des Namnètes.

Plusieurs sites gaulois ont été fouillés autour de l'actuelle Zac de la Savinière, au nord de la ville.

La ville actuelle fut fondée en 984 par Guérech (Gwerech ?), fils du duc de Bretagne Alain Barbetorte, ou par sa femme Aremberge. Une occupation gallo-romaine antérieure existe peut-être sur le territoire actuel de Saint-Géréon, sur un point plus élevé des coteaux de la Loire. La fondation d'Ancenis est destinée à défendre la nouvelle frontière bretonne créée par la victoire d'Alain Barbetorte sur les Normands, notamment des prétentions des ducs d'Anjou qui, dès 987, assiègent la ville.

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Mairie

En 1468, le traité d'Ancenis est signé, il engage François II de Bretagne à rompre ses alliances avec le Téméraire et le roi d'Angleterre.

Un premier pont est construit sur la Loire à Ancenis de 1838 à 1839. En janvier 1953, on inaugure un nouveau pont, le pont Anjou-Bretagne. C'est le début du projet de la construction des quais et aussi du nouveau port d'Ancenis, qui fera face au château.

La ville contient beaucoup de commerces, services, et industries, les plus connus sont: Manitou, Toyota, Terrena et Bouhyer, tous implantés à Ancenis.

L'entreprise Terrena est née en 2004, grâce à la fusion de la Cana installée à Ancenis en 1952, avec Caval, CGA. Elle est spécialisée dans l'agro-alimentaire, la distribution, l'agro-fourniture, et les productions animales et végétales, tout en développant une Agriculture écologiquement intensive (AEI).

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Elle regroupe 25 000 agriculteurs et 10 843 salariés, son chiffre d'affaires est de 3,9 milliards d'euros en 2008.

L'entreprise Manitou a été créée en 1953, sous le nom de Braud & Faucheux, elle construisait principalement des tracteur agricoles et des moissonneuses.

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En 1973, les locaux près de la Gare étant trop petits, l'entreprise déménage au nord de la ville dans la zone de la Fouquetière. Ce n'est qu'en 1981 que l'entreprise prend le nom de Manitou, et en 1984, la société rentre en bourse sur le CAC Mid 100. Aujourd'hui, l'entreprise possède 23 filiales dans le monde avec presque 600 points de ventes dans le monde entiers.

Son chiffre d'affaires s'élève à 838 309.000 d'euros en 2010.

La ville est reconnue pour ces divers vins cultivés sur les coteaux de la Loire. En effet on y cultive principalement du Gamay, du Cabernet, du Malvoisie (cépage), du Muscadet typique de la région nantaise, et du Pinot. Le territoire s'étend de chaque coté de la Loire, de Thouaré à Varades.

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Ancenis possède un riche patrimoine, qu'il soit naturel, religieux, ou civil. Ainsi, trois sites sont classés et deux autres sont inscrits aux monuments historiques. Mais on trouve aussi d'autres monuments tels que le Château, le couvent des Ursulines, ou encore l'église Saint-Pierre.

On y trouve un patrimoine naturel comme le marais de Grée, connu pour la pratique de l’ornithologie, les îles de Loire, mais aussi de nombreux parcs à travers la ville comme le jardin de l'éperon en bord de Loire. Toutes les informations sont réunies à l'office de tourisme qui fait face au château.

L'Église Saint-Pierre d'Ancenis, a été construite aux XV° et XVI° siècles, sur la place Saint-Pierre en plein centre-ville, à proximité de la Loire.

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L'église de style gallo-romain, est connue pour sa remarquable tour clocher, et sa sacristie voûtée du XV° siècle. On retrouve l'aspect breton sur les cotés du narthex, témoins de l'appartenance d'Ancenis à la Bretagne. L'église a su préserver de nombreuses Œuvres d'arts, classées pour certaines, on peut citer la chaire ou encore les vitraux.

Le couvent des Ursulines d'Ancenis, plus connu sous le nom de Quartier Rohan, est un ancien couvent crée par les Ursulines vers 1642 sur l'ancien fief de la Davrays. Les bâtiments sont un très bel exemple d'architecture classique.

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C'est grâce aux dons des Ursulines de Nantes, de Louis XIV, et par divers donateurs, qu'un cloître, une chapelle, et un parloir ont pu voir le jour.

Aujourd'hui, le couvent témoigne du passé militaire et religieux de la ville, la chapelle a été inscrite aux monuments historiques en 1929, suivie du couvent en entier en 1990.

La chapelle des Ursulines a été construite au même moment que le couvent du même nom. Elle se situe Boulevard de la Davrays, elle fut construite en 1642. Elle se composait de deux bâtiments, la chapelle et le chœur des moniales.

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Aujourd'hui, après la rénovation totale du site, le bâtiment a pour fonction d'être une galerie d'art.

La Chapelle Notre-Dame de la Délivrance est une petite chapelle située à droite de l'église, toujours sur la place Saint-Pierre. Cette petite chapelle est très importante car c’est ici qu'en 1943, un sarcophage mérovingien a été découvert. Cela permet de témoigner de la présence chrétienne aux VIIe et VIIIe siècles.

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Le château d'Ancenis a été construit suite à la destruction d'une motte castrale, en 984, par Aremberge, épouse du compte Gérech de Nantes, duc de Bretagne.

Sa situation en bordure de Loire, est très stratégique, surtout pour défendre l'arrivée des ennemis par l'est. Cependant, dans la deuxième partie du XVe, le château est en partie détruit, et suite à l'ordre d'Anne de Bretagne, en conflit avec le seigneur d'Ancenis, les fossés sont comblés pendant la Guerre Folle. Suite à la réconciliation, le château est alors rendu au seigneur.

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Ce n'est qu'en 1977 qu'il est inscrit aux monuments historiques, et il deviendra propriété de la ville en 1987; celle-ci a restauré le châtelet d'entrée, démoli la chapelle du XIXe siècle, et le lycée des années 1960. Aujourd'hui, une opération très controversée, qui consiste à installer une partie des services du Conseil général dans l'enceinte du château.

Le pont d'Ancenis est un pont suspendu au-dessus de la Loire. Il a été bâti en 1952, pour être inauguré le 18 janvier 1953. Il remplace un vieux pont en bois construit entre 1837 et 1839, qui lui-même remplaçait un bac.

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Actuellement le pont mesure 412 mètres de longueur, pour une portée de 238 mètres, et 28,7 m de hauteur, pour un total de 1 500 tonnes d'acier.

Le pont permet de rejoindre le centre-ville d'Ancenis au village du Fourneau, commune de Liré, dans le département de Maine-et-Loire.

Fin 2012, le pont connaîtra la rénovation la plus importante qu'il ait eu, avec le changement complet des câbles porteurs, ainsi que des travaux de peinture pour éviter la corrosion de la charpente, les travaux doivent durer jusqu'en 2014, pour ce faire, un pont provisoire doit être mis en place afin d'assurer la liaison Sud-Nord, tandis que les liaisons Nord-Sud se feront sur l'ouvrage d'art.

La Pierre Couvretière (ou Pierre au Diable) est située boulevard des Alliés, dans la prairie Saint-Joseph, près de l'ancienne zone industrielle de la gare. C'est un mégalithe qui a été élevé en IV° millénaire avant J-C. Il s'agit d'un monument funéraire, il a été fouillé en 1972-1973, et d'importants matériaux archéologiques ont été trouvés.

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Le dolmen a été inscrit au monuments historiques en 1926.

Les halles d'Ancenis sont le cœur du centre-ville, c'est tout autour que tous les commerces de la ville sont installés. Celles-ci ont été construites sur l'emplacement des anciennes halles qui dataient du XV° siècle qui ont été rasées en 1859.

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C'est en 1862 que les nouvelles halles sont inaugurées, elles comprennent le marché couvert, surmonté d'un beffroi, le tout est d'architecture Napoléon III, caractéristique de l'architecture haussmannienne.

Depuis 1924, c'était ici que se tenait la foire aux vins, cependant elle cessa en 1971.

Ancenis est une ville qui possède un riche patrimoine naturel, grâce notamment à la Loire et à ses îles qui offrent une biodiversité importante. Actuellement la commune d'Ancenis possède six îles ( l'île Kerguelen, l'île Bernardeau-Boire-Rousse, l'île Delage, l'île Coton, l'île aux Moines, et l'île Mouchet, une ancienne île).

Actuellement seules les îles Mouchet et Delage sont aménagées afin d'accueillir des sentiers de randonnées et de ballades très prisés aux beaux jours.

L'île Mouchet a été la première à avoir été aménagée, elle contient quatre kilomètres de sentiers accessibles aux personnes à mobilité réduite, les prairies ont été reconstituées, des panneaux d'information ont été implantés ainsi qu'un parcours ludique et des aires de jeux.

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Tous ces travaux ont été réalisés dans le cadre de Natura 2000, le projet ayant été approuvé par Conservatoire des Rives de Loire.

Le marais de Grée est un marais situé à l'est de la ville, marquant la limite avec la commune de Saint-Herblon. Le marais s'étend sur 450 ha et, à l'aide de canaux, se jette au sud dans la Loire. I Il compte une biodiversité exceptionnelle, tant en flore, qu'en faune.

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La ville d'Ancenis possède beaucoup de parcs, jardins, squares, aires de jeux. Les plus grands sont :

* Le jardin de l’Éperon a la particularité de se situer tout le long de la Loire, du pont jusqu'à la piscine découverte. On y trouve un aire de jeu, des jeux d'eau, et un mini-golf. Il offre une vue imprenable sur la Loire et sur le pont d'Ancenis;

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* Le Clos Géréon est un parc que les villes d'Ancenis et de Saint-Géréon se partagent. Il est situé au centre de plusieurs lotissements et est bordé par la voie ferrée. C'est un des parcs les plus fréquentés de la ville car il se situe en plein milieu de lotissements très peuplés et à proximité de plusieurs lycées. On peut y pratiquer la pêche, le vélo, le jogging, et bien d'autres activités.

*Le Jardin des Enfants de l'An 2000, situé près de l'hôpital, ce jardin a été créé en 2001, un arbre par enfant né en 2000 a été planté.

* La cour du château, c'est ici que se trouvent les arbres les plus vieux de la ville.

Tous ces parcs et jardins sont gérés par le service des espaces verts de la mairie d'Ancenis.

Au kilomètre 38, nos deux amis vont entrer dans la ville de Chalonnes-sur-Loire.

Chalonnes-sur-Loire est une commune française, située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire.

Cette petite ville se trouve au cœur de l'Anjou, au sud-ouest d'Angers. Son territoire situé en bord de Loire est essentiellement rural, et la viticulture y est fortement implantée.

On y a trouvé de nombreux fossiles, ce qui en fait un des lieux le plus anciennement habité de l'Anjou.

Sa situation a contribué à son développement. Chalonnes est un centre administratif et commercial incontournable de la région.

La commune se trouve dans le Val de Loire, tel qu'inscrit en 2000 sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. L'inscription concerne le périmètre situé entre les deux coteaux le bordant de Sully-sur-Loire (45) à Chalonnes-sur-Loire (49) sur une longueur de 280 km et plus de 853 km2 (85 394 hectares).

On trouve également sur la commune des îles fluviales situées dans le cours de la Loire, l’Île de Chalonnes et l'Île Touchais, ainsi que plusieurs ponts : le Pont de Chalonnes-sur-Loire, le Pont de Cordez, le Pont René Trottier, le Pont sur le Grand Bras. L’île de Chalonnes est la plus grande île habitée de la Loire. Elle subit régulièrement des inondations au moment des crues.

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Chalonnes dispose d'un accès sur la Loire, le port Garou ; quai s'étendant sur 600 mètres et datant de 1857. Autrefois les bateliers naviguaient sur la Loire pour transporter des marchandises comme le charbon, la chaux ou le vin. Les bateaux descendaient la Loire jusqu'à Nantes.

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La levée en face de Chalonnes date de 1785. Les levées sont une chose proprement angevine. Nées au XIIe siècle, elles furent bâties pour gagner sur les terres riches en alluvions.

Les quartiers anciens se sont développés le long de la rive gauche de la Loire, autour des deux églises des XIIe siècle et XIIIe siècles. Ils sont répartis le long des quais Gambetta et Victor Hugo, et le long des rues centrales, rue Thiers, rue Félix Fauré, rue Carnot et rue du Vieux Pont. Ils se composent de bâtiments à un ou deux étages.

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Des traces préhistoriques présentes sur la commune en font un des sites les plus anciennement habités de l'Anjou. On a trouvé de nombreux fossiles sur les sites de Roc-en-Paille et de Pierre-Cou.

Sur le premier y furent notamment découverts des ossements d'animaux. On a ainsi pu savoir que vers -30 000 s'y trouvaient des mammouths et des rennes, pour laisser la place à la fin période glaciaire (vers -10 000) à des sangliers et des cerfs.

Sur le plateau nommé Pierre-Cou on a retrouvé des briques à rebords, de vieux murs et une pièce d'or de Trajan ; traces d'une occupation romaine à l'époque gallo-romaine.

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Tombes gallo romaines
Depuis la plus haute antiquité la situation de Chalonnes-sur-Loire, au confluent du Layon et de la Loire, en a fait un des lieux les plus anciennement habités de l'Anjou ; le seul où l'on trouve des traces de vie humaine préhistorique. Sa situation favorable avait incité les druides à y fonder un monastère.

Après la Révolution, et comme dans le reste du pays des Mauges, la région a été marquée par la guerre de Vendée.

En mars 1793 les insurgés décident de marcher sur la ville de Chalonnes. Bien que défendue par 4 000 Républicains, face à la menace des insurgés les soldats préférèrent abandonner la place et se replier sur Angers.

Il faut attendre le milieu du XIXe siècle pour voir se développer les ponts sur la Loire ; période où furent construits ceux de Chalonnes, mais aussi ceux d'Ingrandes, Montjean, Les Rosiers, Saint-Florent et Saint-Mathurin.

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Au début de la Deuxième Guerre mondiale, en juin 1940, l'armée allemande arrive en Anjou. Le passage de la Loire sera vaillamment défendu, en vain, et notamment à Chalonnes, comme aux Ponts-de-Cé et à Saumur. Les ponts furent détruits pour couper la route à l'ennemi.

Le pont suspendu de Chalonnes fut détruit le 19 juin. Remplacé par un pont de bateaux, il fut disloqué en novembre 1941 sous l'effet des glaces, puis remplacé par un pont en bois en juillet 1944, puis par un ouvrage définitif en 1948 (pont en ciment armé soutenu par un système de câbles).

Côté tourisme, un petit train touristique permet des promenades à travers les vignes. Au départ de Chalonnes-sur-Loire, on peut y découvrir la vallée de la Loire et du Layon, depuis le belvédère de Pierre Coût.

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Plusieurs circuits de randonnées sont possibles sur la commune. Le sentier de grande randonnée GR 3 passe par Chalonnes. Ce sentier traverse le département d'Est en Ouest en suivant la rive gauche de la Loire, de Fontevraud à Champtoceaux, en passant par Rochefort, Chalonnes, La Pommeraye et Le Mesnil-en-Vallée.

Comme dans le reste du département, l'agriculture est fortement implantée sur le territoire de Chalonnes, dont la viticulture qui représente la première activité agricole. L’agriculture tient une place importante dans le Maine-et-Loire, avec une forte occupation du territoire, la surface agricole utile représentant environ 64 % du département (contre 54 % en moyenne en France).

Situé dans la région viticole du Val de Loire, une des principales activités agricoles est la viticulture, notamment avec l'appellation Coteaux-du-layon (AOC).

Ce vin est un vin blanc liquoreux, dont l'aire géographique se situe sur vingt-sept communes du Maine-et-Loire bordant la rivière du Layon. Le vignoble de cette AOC est implanté sur la partie sud-est du Massif Armoricain constitué principalement de schistes, dont les sols bruns peu profonds de couleur sombre constituent l'Anjou noir. Ce terroir correspondent à des situations de coteaux bien exposés qui permettent d'obtenir des vendanges surmûries.

Tous les ans se déroule sur la commune une foire aux vins, la Fête des Vins de l'Anjou.

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La commune de Chalonnes comporte plusieurs inscriptions, dont deux monuments historiques, et deux sites protégés.

* Abri sous roche, lieux-dits L'Ouche de la Roche et Rocampaille, du paléolithique moyen et supérieur, monument historique classé par arrêté du 08/03/1978.

*Les couches nombreuses sont riches en silex taillés et en faune avec ossements (mammouths, rhinocéros laineux, rennes, chamois, bœuf musqué bison, cheval). C'est l'un des site paléolithiques les plus intéressant d'Anjou et de France.

* Église paroissiale Sainte-Maurille, des XIIe et XIIIe siècles, élevée sur l'emplacement de la primitive Cella (sanctuaire romain), Inventaire du patrimoine, chœur et chapelle du (XIIIe siècle)
classés aux monuments historiques par arrêté du 25/08/1909.

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* Quartier Saint-Maurille, site urbain inscrit par arrêté du 30/05/19699.

* Site de la Corniche angevine, point de vue sur la vallée de la Loire et celle du Layon, s'étendant sur les communes de Chalonnes Chaudefonds Saint-Aubin et Rochefort, Grand paysage classé par décret en Conseil d’État du 11/02/2003 et inscrit par arrêté du 27/02/2004.

* Le site de la Corniche angevine s'inscrit dans la famille des grands sites pittoresques et constitue un espace emblématique de l'Anjou.

* Église paroissiale Notre-Dame, des XIIe XVe et XVIe siècles, bâtie sur un ancien temple païen détruit, inventaire du patrimoine.

* Chapelle Sainte-Barbe des Mines, érigée par sa veuve à la mémoire d'Emmanuel Pons De Las Cases, fils d'Emmanuel de Las Cases.

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* La Tour Saint Pierre : c'est e seul reste avec les souverains de l'ancien château féodal élevé en cet endroit par Foulques, comte d'Anjou, pour tenter d'empêcher les Normands de remonter la Loire. Vers 1096, il fut donné à l'évêque d'Angers, devenu ainsi baron de Chalonnes.

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Fortement endommagé par la guerre de Cents Ans, le château féodal fut restauré par Haudouin du Beuil.

Un an plus tard, ce prélat y recevait Gilles de Retz (Barbe Bleue) et Catherine de Thouars, après leur mariage en l'église Saint Maurille.

Tombé en ruines à la suite des guerres de religion, il fut vendu par l'évêque d'Angers en 1791, puis revendu plus tard en 1866 à la famille Guérin.

Une quinzaine de kilomètres plus loin, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Beaulieu-sur-Layon, où le sprint doit se dérouler.

Situé à 20 kilomètres au sud d’Angers et 40 kilomètres de Cholet, au cœur des Coteaux du Layon, Beaulieu est un village de 1448 habitants.

Le bourg s'étire tout au long de sa rue principale. De part et d'autre, édifices intéressants, belles maisons, jardins et vignobles attirent l'attention du visiteur.

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Toute la vallée du Layon fut habitée dès l'époque préhistorique. Le dolmen, constitué de cinq pierres, est là pour l'attester ainsi que les haches et silex taillés retrouvés sur le territoire communal.

Du XI° au XVII° siècle, la terre de Beaulieu formait avec celle des communes voisines un vaste domaine des comtes d'Anjou que Foulques-Néra offrit à l'abbaye du Ronceray vers 1038.

Assuré de la protection des autorités religieuses, le territoire se peupla et se développa, au point que rapidement ( XII° siècle), la chapelle de Notre Dame de Beaulieu fut construite.

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Erigée en paroisse en 1768, cette chapelle pris la dénomination d'église paroissiale. La révolution et les guerres de Vendée laissèrent leurs empreintes sur le sol communal.

Le pont barré, témoin de la bataille du 19 septembre 1793, et les fosses cady où furent enterrés 3000 "bleus" écrasés par les vendéens, sont là pour commémorer cette époque.

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Les deux épidémies de choléra de 1834 et 1849 furent les dernières réelles souffrances que la commune eut à endurer. Dés 1843, débuta la construction d'une nouvelle église et celle de nombreuses maisons pour donner la configuration actuelle du bourg.

Pour ceux qui peuvent prendre leur temps, un vaste réseau de sentiers pédestres parcourt la commune. Depuis la forêt au nord qui occupe un quart des 1218 hectares communaux , en serpentant à travers les vignes et le bourg, on atteint la rivière qui forme sur six kilomètres, la frontière sud entrecoupée de ponts, écluses et moulins à eau.

Le Layon fut en effet rendu navigable en 1779 grâce à 24 écluses. Il prit alors le nom de Canal de Monsieur, les péniches transportant charbon et vin jusqu'à la Loire.

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Le bourg s'étire le long de sa rue principale avec de part et d'autre quelques édifices qui ne peuvent qu'attirer votre attention.

La chapelle romane du XII°. Poussons la porte, c'est ouvert, et nous pourrons admirer Notre Dame de Beaulieu, une vierge à l'enfant en bois polychrome et peint, datée de 1598, ainsi que des peintures religieuses datées du XV° siècle.

La Mairie est un ancien prieuré du XVII° siècle. C'était la résidence du Fermier Général chargé de l'administration des biens que l'Abbesse du Ronceray possédait à Beaulieu.

Entièrement transformée en 1948, puis en 1990, on peut y admirer aujourd'hui une sculpture de Thézé représentant Notre Dame du Ronceray.

Avec ses 408 hectares de vignes, elle représente la première et la plus ancienne activité de la commune.

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Bien installé entre le Quart de Chaume à l’ouest, et le Bonnezeaux à l’est, le vignoble est exposé plein sud sur un sol à dominante schisteuse, siliceuse et argileuse, le long du Layon.

Le coteau du Layon Beaulieu est un vin blanc moelleux issu du chenin. Rosé de Loire, Blanc sec, et Anjou rouge font également parti de la production du terroir.

La route du vin traverse la commune et les viticulteurs sont toujours prêts à faire les honneurs de leurs vignes et de leur cave.

Au kilomètre 73, nos deux amis récupèrent le 1er ravito, dans le village de Noyant-la-Plaine. Le thermomètre affiche 32°.

Noyant-la-Plaine est une commune française du Saumurois, située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire.

Noyant-la-Plaine est la plus petite commune du Gennois (500 hectares pour 309 habitants). Née après la Révolution française, la commune se situe au carrefour des routes reliant Gennes à Martigné-Briand.

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La commune de Noyant-la-Plaine est apparue en 1796 après s’être détachée de Brigné, et suite à une brève fusion avec Ambillou-Château.

Les habitations les plus anciennes se situent pour la plupart autour de la chapelle. Parmi elles, on peut voir une maison insolite datée du XIIème siècle. L’église remonte aux XIIème et XIIIème siècles, puis a été agrandie à la fin du XIXème siècle, début du XXème.

La principale richesse de Noyant-la-Plaine est souterraine. En effet, son sous-sol possède de nombreux fossiles hérités de la mer des faluns qui recouvrait l’Anjou à la Préhistoire.

Cette mer chaude était peuplée de baleines, de phoques, de tortues, de crocodiles, de siréniens d’où est issu le lamantin, ou de requins mesurant jusqu’à 15 mètres de long. A Noyant-la-Plaine, il a ainsi été mis au jour deux squelettes entiers de baleine et des vertèbres de serpent marin massif.

Ces fossiles sont aujourd’hui exposés au musée d’Histoire Naturelle de Paris. Le falun de la commune a surtout été utilisé pour recouvrir les chemins. Seule une carrière est encore en activité à Noyant-la-Plaine.

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La commune présente la caractéristique d’être un carrefour de plusieurs voies de communication. Certaines sont d'anciennes voies romaines.

Au cours du XXème siècle, cette situation géographique avait été à l’origine de l’installation d’un poste de police, de quatre cafés et de deux épiceries. Jusqu’à l'ouverture récente d’une déviation, Noyant-la-Plaine a longtemps été traversée par la route départementale Angers-Saumur tout comme Ambillou-Château. La route entre Gennes et Martigné-Briand et le circuit de Saint-Jacques de Compostelle passent toujours par la commune.

Au hasard d’une balade, il est possible ainsi de découvrir une croix munie d'un bâton de pèlerin et d'une coquille.

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Les terres de Noyant-la-Plaine sont dédiées à l’agriculture. On y cultive des céréales, pommiers et quelques parcelles de vignes d’Appellation d'Origine Contrôlée Anjou.

Une vingtaine de kilomètres plus loin, majestueux, se dresse le centre équestre du Cadre Noir de Saumur dont la réputation n’est plus à faire.

L'Ecole nationale d'équitation exerce des missions de promotion du rayonnement de l'équitation française, notamment par la gestion et le développement du Cadre Noir dont l'établissement est le siège.

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Héritage d'un passé militaire prestigieux, l'équitation académique à la française qu'incarne le Cadre Noir constitue le socle commun à tous les écuyers sur lequel se fonde la démarche pédagogique mise en œuvre et diffusée dans l'offre de formation professionnelle et de perfectionnement technique de l'Ecole.

Académie équestre française, le Cadre Noir constitue l'ossature de l'Ecole. Les écuyers qui le composent forment ainsi le corps des professeurs de l'Ecole nationale d'équitation.

Pierre-Manu et Nicolas attaquent l'ascension de la côte de Saumur, dont la pente est à 9%.

Saumur est une commune française, sous-préfecture du département de Maine-et-Loire dans la région Pays de la Loire. Elle est la troisième commune du département en terme d'habitants.

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Depuis 1973, Saumur s'est associée à quatre communes proches: Bagneux, Dampierre-sur-Loire, Saint-Hilaire-Saint-Florent et Saint-Lambert-des-Levées.

Saumur est plus particulièrement connue pour son École de cavalerie, son château, et ses vins.

Le Saumurois, terre de tuffeau et de falun, possède près de 1 200 kilomètres de galeries souterraines et troglodytes, ainsi que de 14 000 cavités dont la moitié sont à l'abandon.

De nombreuses galeries sont utilisées par les entreprises angevines de vins pétillants de Saumur, et par les champignonnières produisant les fameux "champignons de Paris".

La ville de Saumur est traversée de part en part par la Loire. Celle-ci entre sur le territoire communal au sud-est et en sort au nord-ouest.

Le château de Saumur, Maine-et-Loire, est bâti au confluent de la Loire et du Thouet, aux confins est de l'Anjou et à proximité de l'ouest de la Touraine.

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 2 novembre 1964.

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Le château de Saumur a connu ses premières fortifications sous Thibaud le Tricheur, comte de Blois, au Xe siècle. En 1026, il devint propriété du comte d'Anjou, le célèbre Foulques Nerra qui le légua à ses héritiers Plantagenêt. Philippe Auguste, roi de France et capétien, l'annexa à la couronne.

En 1227, Saint Louis fait rehausser le fort puis, à partir de 1367, Louis Ier d'Anjou, petit-fils de Philippe VI, fait remplacer les vieilles tours rondes par des tours octogonales4.

Le roi René d'Anjou, dit le bon roi René, écrivain, homme cultivé et bâtisseur de forteresse (Tarascon) améliore sensiblement le confort de l'ensemble du château qu'il surnomme le "château d'amour" .

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Au XVIe siècle, l'italien Bartolomeo renforce les défenses du château. Précurseur, il fit construire autour du château médiéval des défenses basses, des fortins (bastions) et courtines suivant un plan en étoile étonnement moderne un siècle avant Vauban. Le château a été immortalisé dans le manuscrit des Très Riches Heures du duc de Berry dans le folio du mois de septembre qui représente les vendanges au pied du château.

Le château devint prison sous Louis XIV et Napoléon, puis un dépôt de munitions.

Au début du XXe siècle, la ville rachète le château à l'État et le rénove progressivement, y installe le musée des arts décoratifs (donation du Comte Charles Lair pour une majeure partie des œuvres exposées, céramique et mobilier) ainsi que celui du Harnachement.

Le 22 avril 2001, la partie ouest du rempart nord s'est effondrée et a endommagé une partie des habitations situées en contrebas. Il s'ensuivit un chantier de stabilisation du sous-sol et de reconstruction du rempart qui s'est achevé en 2007.

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Sur une route un peu chaotique, avec des montées et des descentes, un vent qui n'a de cesse de souffler, nos deux amis entament la descente vers Candes-saint-Martin, qu'ils rejoignent au 113ème kilomètre.

Candes-Saint-Martin est une commune française du département d'Indre-et-Loire dans la région Centre classée parmi les plus beaux villages de France.

La commune est située face au confluent de la Loire et de la Vienne, à 40 km à l'ouest de Tours en direction de Saumur. Elle est située en limite du département d'Indre-et-Loire ; il suffit de faire un seul kilomètre pour se rendre dans le département de Maine-et-Loire.

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Elle fait partie du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine et se trouve au cœur du Val de Loire, promu au patrimoine mondial de l'Unesco.

Les premières traces d'occupation du lieu datent de la période gallo-romaine.

Saint Martin de Tours est décédé dans l'église collégiale de Candes en novembre 397. Une légende nous renseigne qu'en transportant son corps en bateau jusqu'à Tours, le peuple s'est aperçu que les bords de la Loire étaient couverts de fleurs, en dépit du mois de novembre. Il s'agit de l'origine de l' "été de la Saint-Martin".

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Porche de la Collégiale

Au XVe siècle, le roi Louis XI fréquentait le village de Saint-Martin de Candes, en rendant hommage à ce saint. En décembre 1473, il confirma de nouveau sa protection royale par ses lettres patentes.

Le village est d'une homogénéité rare, ses maisons sont superbes, certaines datant du XVe siècle. Construites en tuffeau blanc, leur décoration semble inspirée par les châteaux des alentours, leur empruntant mille détails.

Avant de remonter jusqu'en haut du village pour découvrir les habitations troglodytes creusées dans la falaise, il faut s'attarder rue du Bas, c'est là qu'habitaient les mariniers de la Loire, lorsque Candes était un port de pêche et de batellerie actif, également admirer l'église collégiale des XIIe et XIIIe siècles.

Les rois de France et d'Angleterre y séjournèrent, rendant à cette occasion visite aux archevêques de Tours. Enfin, les adeptes de la marche pourront gravir le petit sentier de pierres de la colline surplombant le village : la vue sur les toits d'ardoise et sur les deux rivières y est très représentative du charme de la Douce France.

Au confluent de la Loire et de la Vienne, le village de Candes perché sur un coteau offre aux visiteurs une vue magnifique à partir du pont surplombant la Vienne. L'église qui domine le village a été bâtie à l'endroit où mourut saint Martin en 397.

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Construit aux 12e et 13e siècles, l'édifice est muni de défenses au 15e siècle. Il est remarquable par son mélange d'architecture militaire et de très riche décoration.

Par une ruelle à droite de l'église, on peut monter au sommet du coteau d'où l'on jouit d'un très beau point de vue sur le village et le confluent.

La visite du village est pittoresque avec ses vieilles maisons en tuffeau de Touraine, ses ruelles dégringolant vers la Loire...

En empruntant la rue du Bas, on découvre la Loire, majestueuse, et l'endroit n'est pas s'en rappeler que le village de Candes à une certaine époque était un port de pêche actif.

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Au kilomètre 122, nos deux amis entrent dans la petite ville d'Avoine, où le 2ème ravito les attend Wink .

Avoine est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire et la région Centre.

Cette petite ville de près de 2 000 habitants environ est située dans le Véron à l'ouest du département d'Indre-et-Loire.

La centrale nucléaire de production d'électricité dite "de Chinon" est implantée sur son territoire, ce qui lui procure des rentrées financières importantes. Le territoire communal est arrosé par le fleuve Loire et par la rivière Indre. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune.

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Située au sud-ouest du département de l’Indre-et-Loire, la commune d’Avoine, à seulement quelques kilomètres de Chinon, est proche de Tours et de ses châteaux de la Loire, mais aussi d’Angers et Saumur.

La Loire, la Vienne et l’Indre à proximité offrent des paysages magnifiques et un patrimoine naturel considérable. Un lieu idéal pour le tourisme vert.

Avoine ville fleurie, est un véritable plaisir pour les yeux ! Engagée dans le concours national des Villes et Villages fleuris, la commune est détentrice de quatre fleurs.

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D’abord à vocation agricole, Avoine a connu une profonde mutation depuis la construction du Centre Nucléaire de Production d’électricité, en 1956.

A mi-chemin entre la ville et la campagne, les habitants bénéficient d’infrastructures communales ou communautaires en général réservées aux plus grosses communes : un collège, une piscine avec espace détente, une médiathèque, un espace culturel, de nombreux équipements sportifs …

Désormais, Avoine a tout d’une grande, mais avec la tranquillité et le calme des petites communes.

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Depuis plusieurs années, Avoine, c’est aussi un célèbre festival qui prend de l’ampleur. Avoine Zone Blues est devenu un rendez-vous incontournable de l’été, avec une réputation qui dépasse largement le cadre de la région, un public nombreux et une programmation de qualité avec en 2009, Thomas Dutronc, Status Quo, Alvin Lee, Ana Popovic…

Son jumelage avec Pubnico donne l’occasion d’échanger sur la culture de la Nouvelle Ecosse, communauté acadienne très accueillante.

Le Véron possède un grand nombre de manoirs, de châteaux et de belles demeures. Avoine en compte quelques uns.

La Baronnière, ce vieux logis du XVIème siècle est situé à l’entrée sud d’Avoine. Son premier seigneur était René le Bascle, en 1570, écuyer.

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Racheté par la municipalité en 1987, ce manoir est restauré pour être finalement transformée en l’actuelle petite unité de vie pour personnes âgées.

Le château de la Caillerie a été intégré à Avoine lors du réaménagement territorial de 1832. Un nouveau logis est édifié en 1863 après la destruction de la vieille demeure féodale par le propriétaire Alexandre Planchet.

Il a ensuite été acheté par EDF pour loger le personnel pendant la construction du Centre Nucléaire de Production d’Electricité. Devenu propriété communale, il abrite désormais les locaux d’une entreprise.

Avant la construction de la nouvelle église en 1860, l’église médiévale était placée sous le vocable de Saint-Maurice, et remonte vraisemblablement au XIIIème siècle. Elle occupait une partie de la cour de l’école primaire.

La nouvelle église, édifiée en 1860 par l’architecte Gustave Guérin, dans un style néo-gothique du XVIIIème siècle, se situe à l’emplacement des dépendances du presbytère.

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Le vieux château de Néman date du XVème siècle pour la plus ancienne partie, possède un porche imposant et une curieuse fenêtre à festons. Son premier propriétaire était Jean Bonneau, seigneur de Néman, en 1398.

Gilles le Roux de Rassay a été en 1787 le dernier seigneur de Néman. Après sa mort, le château de Néman est devenu une métairie avant d’être séparé en deux propriétés.

Au kilomètre 154, nos deux cyclistes entrent dans Villandry.

Villandry est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre.

Le 4 juillet 1189, "la Paix de Colombiers", est signée dans le château. C'est là que Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, vint devant Philippe Auguste, roi de France, reconnaître sa défaite.

En 1639, Villandry est de nouveau utilisé.

Le château de Villandry est un château de la Loire d'architecture Renaissance situé à 15 km à l'ouest de Tours en France.

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Le château est situé sur la route départementale D7. Il a été restauré par Joachim Carvallo. Il est connu pour ses six jardins: son donjon domine en effet le potager décoratif (1 ha), le jardin d'ornement planté de hauts buis, le jardin d'eau de type "classique", le jardin du soleil créé en 2008, le labyrinthe de charmilles, le jardin des simples d'inspiration médiévale. Un tennis gazon a été rouvert en 2010.

L'intérieur date du XVIIIe siècle.

C'est dans cette forteresse qu'eut lieu, le 4 juillet 1189, « la Paix de Colombiers » (nom de Villandry au Moyen Âge), au cours de laquelle Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, vint devant Philippe Auguste, roi de France, reconnaître sa défaite.

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Cette paix marque une étape essentielle du triomphe de la monarchie capétienne sur les grands féodaux, au premier rang desquels les Plantagenêts, dont l'immense domaine français comprenait la Normandie, la Bretagne, le Maine, la Touraine, l'Anjou, le Poitou et l'Aquitaine.

Au XIVe siècle, le château devint successivement la propriété de la famille de Craon, puis celle de Chabot. Il est racheté en 1532 par Jean le Breton. Celui-ci fait raser une vieille forteresse du XIIe siècle, dont il ne reste aujourd'hui que les fondations et le donjon que l'on devine derrière la cour d'honneur, afin de construire l'actuel château.

Le château de Villandry, achevé vers 1536, est le dernier des grands châteaux qui furent bâtis sur les bords de Loire à l'époque de la Renaissance ; il fut construit par un ministre des Finances de François Ier, Jean le Breton.

Le nouveau seigneur de Villandry, le marquis de Castellane, fit construire les grands communs de style classique symétriques, de part et d'autre de l'avant-cour, et réaménagea l'intérieur du château en l'adaptant aux normes de confort du XVIIIe siècle, plus proches des nôtres que celles de la Renaissance.

Après avoir été vendu et racheté plusieurs fois, c'est finalement le Docteur Carvallo qui sauvera ce château, et aménagera les jardins que l'on peut voir aujourd'hui.

Les jardins du château sont la reconstitution à partir de textes anciens d'un jardin à la française du XIVe siècle. Ces jardins sont divisés en quatre terrasses : une terrasse supérieure comportant le jardin du soleil (création 2008), puis une terrasse avec le jardin d'eau entouré d'un cloître de tilleuls, puis une terrasse accueillant le jardin d'ornement ou jardin de broderies de buis taillés et d'ifs en topiaire et enfin une terrasse inférieure avec le potager décoratif , lui aussi formant un dessin de broderie.

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Le jardin d'eau à l'extrémité sud de l'ensemble est de création classique autour d'une large pièce d'eau représentant un miroir Louis XV et entouré d'un cloître végétal de tilleuls.

Les fontaines et tonnelles du jardin ont été restaurées à partir de 1994. Les jardins forment un ensemble limité au nord par la route de Tours, au sud par le chemin rural de la Bergerie, à l'ouest par le mur de clôture longeant le labyrinthe végétal.

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Jardins d'eau

Ils ont obtenu le label de Jardin remarquable.

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Une vingtaine de kilomètres plus loin, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans la ville de Tours.

Tours est une commune française du centre-ouest de la France, préfecture du département d'Indre-et-Loire et plus grande commune de la région Centre.

Tours est une ville de 135 218 habitants, et au centre d'une unité urbaine qui comptait 345 575 habitants en 2009. Tours est classée Ville d'Art et d'Histoire, elle est traversée par la Loire, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, et a souvent reçu le grand prix du fleurissement national (2000, 2003 et 2006).

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Destination idéale pour les amoureux du patrimoine historique et naturel, Tours offre une balade urbaine au cœur du plus grand site français inscrit au Patrimoine mondial de L'Humanité, le Val de Loire.

Tours est le berceau français de la Renaissance. Séduits par son climat et la beauté de ses paysages, les rois de France en avaient fait leur capitale. La ville a conservé de cette période un patrimoine bâti important, un goût de l'esthétique, de la création et de la culture.

Appréciée aujourd'hui pour son art de vivre, ses monuments, musées et jardins, Tours est classée "Ville d'Art et d'Histoire".

Tours est la ville ligérienne par excellence. Ici, la Loire a façonné l’histoire, la culture, les paysages, le patrimoine. Ses îles et ses berges sont le décor idéal de flâneries ou de balades à vélo. Avec elle, Tours est devenu en 2000 la capitale du plus grand site français inscrit au Patrimoine mondial de L'Humanité.

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Tours est aussi un City break prisé pour sa vie culturelle, gastronomique et créative intense.

La ville se découvre par petites touches :

* Le quartier historique du "Vieux Tours", ses maisons à colombages, ses pavés et ses cafés ;
* Les Halles, le détour gastronomie, avec ses produits frais, ses restaurants et bars à vin pour déguster des vins de Loire riches en fruit ;
* Elégants et authentiques, le quartier de la Scellerie, ses antiquaires, ses galeries d'art, et ses boutiques chics, non loin de la cathédrale et du Musée des beaux-arts…

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La nuit, Tours se visite comme un véritable décor lumineux. Une mise en scène originale redessine la ville, ses monuments, son architecture, fait émerger les îles de Loire, irise les berges…

Tours accueille tout au long de l'année grandes manifestations, conventions, colloques, événements sportifs et congrès internationaux. Outre ses attraits naturels et patrimoniaux, la facilité d'accès et les équipements font de Tours une importante destination en matière de tourisme d'affaire.

Le Vinci, centre de congrès de verre et d'aluminium signé Jean Nouvel situé en plein cœur de ville, offre 23 000 m² sur six niveaux. Le parc des expositions de Tours dispose de l'une des plus grandes salles de France, le Grand Hall. D'une surface d'un hectare sans piliers, traitée par l'acousticien qui travailla sur l'opéra de Pékin, elle peut accueillir jusqu'à 13 000 personnes.

Tours a ouvert ses portes aux artistes et met à leur disposition la richesse de ses équipements : le Grand Théâtre, le Centre dramatique régional, le Centre chorégraphique national, un cinéma d'Art et d'Essai Les Studio et son antenne la Cinémathèque française, une Scène Nationale dédiée au jazz le Petit Faucheux, le Grand Hall, le Vinci…

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Parc des Expos
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Médiathèque

Mais Tours est aussi urbaine, citadine et sans complexe. Tours met en lumière la Création avec le CCC (Centre de Création Contemporain), son Monstre – personnage fantastique de Xavier Veilhant à découvrir au détour d'une place…

A Tours, il faut prendre le temps de déambuler dans le centre-ville, de siroter un verre place Plum' "haut lieu privilégié des étudiants", pôle d'attraction irrésistible de la cité tourangelle, de sortir dans les nombreux bars et restaurants, de faire la fête ou bien de flâner pour trouver l'objet d'exception parmi les nombreux commerçants que comptent la rue Nationale, la rue des Halles, la rue de la Scellerie…

Bref à Tours, il y a de quoi découvrir et se divertir !

Tours développe aujourd'hui de grands projets qui vont renforcer son attractivité. Objectifs : accueillir de nouveaux habitants et des entreprises, garantir la qualité de vie, permettre des déplacements moins polluants et des circulations apaisées.

Les prochaines années vont voir sortir de terre la première ligne de tramway qui reliera en 2013 Tours nord et Joué lès Tours et transformera la ville de façon sensible.

De nombreux grands projets urbains se développent sur cet axe : le vaste écoquartier Monconseil au nord de Tours, le nouveau quartier-climat des Casernes situé en plein cœur de la ville, mais aussi le quartier gare et son projet immobilier ambitieux, le quartier des 2 Lions et son architecture novatrice ou encore le grand projet culturel et touristique du Haut de la rue Nationale avec son Centre d'art contemporain.

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Musée des Beaux Arts
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Un quartier de la création est également en train de voir le jour sur le site de l'imprimerie Mame, dont le bâtiment historique réalisé par Bernard Zehrfuss et Jean Prouvé est un chef-d’œuvre de l’architecture industrielle.

La douceur tourangelle, véritable art de vivre, fait de cette région la deuxième destination touristique française après Paris. Les rois de France en ont fait leur demeure ; trésors d'architecture Renaissance, les châteaux de la Loire trônent dans un écrin de verdure aux coteaux plantés de vigne, aux jardins à la française, historiques ou contemporains, où la luxuriance de la Nature a servi de muse aux plus grands écrivains français.

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Dôme et Basilique

Depuis 1985, le Ministère de la Culture et de la Communication attribue le label Villes et Pays d’Art et d’Histoire aux collectivités locales qui animent leur patrimoine.

La ville de Tours fait partie des premières villes bénéficiaires du label Ville d'Art et d'Histoire qui lui a été attribué en 1988.

Le label associe dans sa démarche tous les aspects du patrimoine naturel, paysager, architectural, urbain, mobilier, technique et ethnologique. Ils contribuent à l'identité du territoire.

Plusieurs distinctions font l'orgueil des jardiniers de la ville :

* Depuis 1997, le Comité des Villes et Villages Fleuris de France attribue, à chaque édition, son prix le plus prestigieux, "les 4 Fleurs", à la ville de Tours.
* En 2008, Tours a reçu la médaille d'or , dans le cadre de la représentation de la France au concours européen de "L'Entente Florale".
* En 2004, la ville a reçu le "Prix National du Décor Potager" et le label "Jardin Remarquable" pour le jardin des Prébendes.
* En 2000, après le "Grand Prix du Fleurissement", Tours a remporté le "Prix National de l'Arbre".


Résultats de l'étape du jour :

* Beaulieu-sur-Layon :

Pierre-Manu est passé en tête devant Nicolas.

* Côte du Château de Saumur :

Pierre-Manu est passé en tête.

A l'arrivée à Tours, Nicolas est arrivée 1er.

Il conserve le Maillot Jaune.

C'est en toute logique que Pierre-Manu portera pour la prochaine étape le maillot du plus combatif.

Bravo les garçons !!! Courage, vous êtes presque au bout de votre rêve Wink .


Bisouuuuus


fotos à venir




Dernière édition par victoria le Dim 26 Aoû - 10:01, édité 70 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Jeu 16 Aoû - 8:31

Bonjour,


Ce samedi 11 août, l'étape 20 conduira nos amis Pierre-Manu de Tours à Orléans.

Nicolas Vieira portera le maillot jaune de leader du classement général.

Leader du classement par points depuis le premier jour, Pierre-Emmanuel Losfeld portera le maillot vert aujourd'hui pour le 3è jour consécutif.

Aucun porteur pour le maillot à pois dont le classement est dominé par Nicolas Vieira qui ne pourra plus être rejoint d'ici Paris, car seul 2 points restent à distribuer sur la dernière étape demain.

Cette étape, d'une longueur de 129,3 km nous emmènera au milieu des châteaux de la Loire.

Je vous présente la carte du jour :

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Aujourd'hui, nous allons nous promener avec nos amis dans un paysage magnifique de la Loire parsemé de superbes châteaux.

Au kilomètre 26, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Amboise.

Amboise est une ville d'Indre-et-Loire située sur les bords de la Loire, dans l'arrondissement de Tours et la région Centre.

La cité doit sa renommée au célèbre château qui la domine, à la porte de l'Horloge, à l'église Saint-Denis, au Château du Clos Lucé, où s'éteignit Léonard de Vinci, et à la proche pagode de Chanteloup. Son nom est aussi attaché à la sanglante conjuration de 1560.

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C'est l'une des onze communes viticoles de l'aire d'appellation d'origine contrôlée (AOC) « Touraine-amboise ».

Amboise est situé dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.

Amboise s'étend, pour l'essentiel, sur la rive sud de la Loire, à un endroit où le fleuve se sépare en deux bras. Il enserre une île (dénommée île Saint-Jean, en souvenir d'un prieuré malmené par les crues, Grande-Île ou Île-d'Or), qui fait partie du territoire communal.

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La ville est protégée des crues de la Loire, au sud, par de très puissantes digues (promenade du Mail, en forte surélévation par rapport aux premières maisons). Le faubourg établi sur la vaste île fut cantonné dans sa partie la plus élevée et défendu des hautes eaux par une digue (1780).

La cité ancienne est surplombée par le plateau sur lequel est établi son château.

Amboise s'est également développée au nord de la Loire, avec le quartier de la gare.

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L'histoire de la ville se confond pour l'essentiel avec celle de ses châteaux : le Château du Clos Lucé, où vécut Léonard de Vinci et le Château Royal.

Très attaché à la vieille forteresse où il avait passé sa jeunesse, Charles VIII avait décidé la métamorphose du Château Royal au lendemain de son mariage avec Anne de Bretagne. Louis XII et, surtout, François Ier, qui donna ici fête sur fête, en poursuivirent les aménagements.

Le château d'Amboise surplombe la Loire à Amboise dans le département d'Indre-et-Loire. Il fait partie des châteaux de la Loire.

Avant d'être rattaché à la couronne en 1434, le château appartenait, depuis plus de quatre siècles, à la puissante famille d'Amboise. Pendant la Renaissance, il sert de résidence à plusieurs rois de France.

Il a été en grande partie détruit après la Révolution.

Le château d'Amboise fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

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Passionné par la culture italienne qu'il a découverte pendant les campagnes d'Italie, Charles VIII invite à Amboise de nombreux artistes italiens en 1495 (Dominique de Cortone et Fra Giocondo notamment) qui vont totalement transformer le château à la mode de la Renaissance.

Il fait aussi appel à l'horticulteur Pacello da Mercogliano pour l'aménagement des jardins. D'autres éléments seront créés par des artistes français. La construction fut supervisée par Raymond de Dezest, bailli d'Amboise, avec l'aide de trois architectes: Colin Biart, Guillaume Senault et Louis Armangeart assistés des maîtres Jacques Sourdeau et Pierre Trinqueau. Plus de 250 maçons travaillaient en permanence sur ce chantier.

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Charles VIII mourut à Amboise d'une hémorragie cérébrale en 1498 à l'âge de 27 ans.

Louis XII, son successeur, y fait construire une seconde aile, perpendiculaire à l'aile Charles VIII, dans le style renaissance. Il cède le domaine à Louise de Savoie, qui y élève ses deux enfants, Marguerite d'Angoulême et François, lequel était pressenti pour succéder à Louis XII.

Lorsque Louis XII décède en 1515 et que François Ier monte sur le trône, la cour va peu à peu se désintéresser du château d'Amboise. Bien que la construction continue, avec l'achèvement de la tour Heurtault et le réaménagement de l'aile Louis XII, François Ier va préférer d'autres demeures comme les châteaux de Chambord, de Blois ou de Fontainebleau.

Il invita néanmoins Léonard de Vinci à séjourner à Amboise dans le Clos Lucé, situé près du château.

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Henri II, son fils, continuera l'agrandissement de l'édifice en ordonnant la construction de nouveaux bâtiments sur la partie est. En 1560, sous le règne éphémère de François II, le château fut le théâtre de la conjuration d'Amboise, prélude aux guerres de Religion.

En 1873, le château repasse à la famille d'Orléans qui le transforme en maison d'accueil pour personnes âgées. Au tout début du XXe siècle, la restauration de l'édifice est entreprise par monsieur Ruprich-Robert et son fils. Aujourd'hui, le château est géré par la Fondation Saint-Louis.

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Jardins du Clos Lucé

Le logis fait face à la Loire, et se trouve au sommet de la colline castrale. Premier exemple de l'inspiration italienne sur les bords de la Loire, il traduit le passage progressif entre l'architecture gothique et Renaissance.

La chapelle Saint-Hubert fut édifiée et sculptée entre 1491 et 1496 par des artistes flamands dans le pur goût gothique flamboyant en pierre et craie de Touraine (Tuffeau) sur ordre de Charles VIII, avant que celui-ci ne découvre l'architecture italienne.

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La chapelle sert ensuite d'oratoire à Anne de Bretagne, avant de devenir la dernière demeure présumée du corps de Léonard de Vinci, mort à Amboise en 1519.

Au kilomètre 67, Pierre-Manu et Nicolas entrent dans Blois, et récupèrent aussi le ravito.

Blois est une commune française, chef-lieu du département de Loir-et-Cher en région Centre. Blois est aussi la commune la plus peuplée du département.

Elle fut sous Louis XII, et pour environ un siècle, résidence royale.

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La ville est située sur la Loire, à mi-chemin entre Tours et Orléans. S'étendant sur les deux rives du dernier fleuve sauvage d'Europe, elle délimite et unit la petite Beauce (rive droite/nord) et la Sologne (rive gauche/sud).

Le château royal de Blois est situé au cœur de la ville de Blois, sur la rive droite de la Loire. Il réunit autour d’une même cour un panorama de l’architecture française du Moyen Âge à l’époque classique qui en fait un édifice clef pour la compréhension de l'évolution de l'architecture au fil des siècles. Les appartements royaux restaurés, sont meublés et ornés de décors polychromes du XIXe siècle, créés par Félix Duban dans la lignée des restaurateurs contemporains de Viollet-le-Duc.

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Le 27 juin 1462, Louis, fils de Charles d'Orléans, naît au château de Blois. Il devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII ; le château médiéval des comtes de Blois devient résidence royale et Louis en fait sa demeure principale, au détriment d'Amboise.

Toujours lieu de fête, Blois reçoit en 1539 la visite de Charles Quint, et c'est à Blois que Pierre de Ronsard rencontre lors d'un bal en avril 1545 Cassandre Salviati, qui lui inspire Les Amours de Cassandre. Sacré roi de France, le fils de François Ier, Henri II, fait son entrée solennelle à Blois en août 1547.

Le château est occupé par le successeur de Henri III, puis, délaissé par Louis XIV, il n'est plus habité.

Au moment de la Révolution, le château est à l'abandon depuis 130 ans, et les révolutionnaires soucieux de faire disparaître tout vestige de la royauté le pillent en le vidant de ses meubles, statues et autres accessoires. La collégiale Saint-Sauveur située dans l'avant cour est vendue à l'entrepreneur Guillon, qui la détruira entièrement.

Pendant la seconde guerre mondiale, la façade sud du château (principalement l'aile Louis XII) est endommagée par les bombardements. Les vitraux de la chapelle sont notamment détruits. Les travaux de remise en état, commencés en 1946, sont confiés à Michel Ranjard.

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Le 23 mai 1960, un timbre-poste représentant le château est émis.

Le château est aujourd'hui la propriété de la ville de Blois. Dans les années 1990, une nouvelle restauration est conduite par Pierre Lebouteu et Patrick Ponsot. Les toitures, les façades extérieures et les planchers de l'aile François Ier, en particulier, ont été restaurés. Gilles Clément, paysagiste, a été chargé de travailler sur le parc.

Pour faire vivre le château, un son et lumière utilisant les voix de Robert Hossein, Pierre Arditi ou Fabrice Luchini, écrit par Alain Decaux et mis en musique par Éric Demarsan, a été conçu dans les années 1990 : Ainsi Blois vous est conté....

Aujourd'hui encore, des restaurations ciblées continuent. Le château a accueilli 260 226 visiteurs en 2003.

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Le château de Blois, tel qu'il peut être admiré de nos jours, est principalement constitué de trois ailes où se mêlent les styles gothique, Renaissance et Classique, même si des traces subsistent du château du Moyen Âge.

On pénètre dans le château par l'aile Louis XII, remarquable par son appareil de briques rouges chaînées de pierres blanches, construction courante dans les édifices de style franco-flamand. L'entrée est surmontée par la statue équestre de Louis XII (copie réalisée par le sculpteur Charles Émile Seurre au XIXe siècle à partir d'un original perdu) présentée plus haut.

Cette aile, construite entre 1498 et 1503, est de style gothique flamboyant comme peuvent l'attester les moulurations, les trilobes, les pinacles des lucarnes, les culots sculptés encadrant les baies.

La chapelle Saint-Calais est située au bout de l'aile Louis XII, dans la cour intérieure du château.

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Dans l'aile François Ier, de style Renaissance, l'architecture et l'ornementation sont marquées par l'influence italienne. Même si seulement douze ans séparent la construction de l'aile François Ier de celle de l'aile Louis XII, l'inspiration italienne a non seulement influencé les motifs décoratifs, mais aussi l'agencement et la forme complète de l'édifice.

Au revers de l'aile, accessible depuis la galerie de la Reine, se trouve la façade des Loges, construite à sept mètres en avant de l'ancienne courtine, caractérisée par une suite de niches non-communicantes.

Sa décoration présente entre autres des bas-reliefs sur les allèges des échauguettes représentant les douze travaux d'Hercule et d'autres scènes représentant le héros grec (Hercule et le centaure, Hercule et l'hydre de Lerne, Hercule et le taureau de Crète, Hercule et Antée, Hercule et Cacus notamment). Cette façade donnait autrefois sur les jardins créés par Louis XII.

Côté cour, la façade est ornée de fenêtres à meneaux alternés de pilastres aux chapiteaux italianisants, qui croisent les moulures entre les étages.

Malgré son apparente homogénéité, l'aile François Ier englobe la salle des États, à gauche de la façade des Loges.

Les appartements royaux situés dans cette aile ont été restaurés. Ils avaient été reconstitués par Félix Duban dans l'esprit romantique de son époque. En effet, Gaston d'Orléans détruisit un quart de l'aile François Ier, dont les appartements privés de Francois Ier. Félix Duban s'inspira du principe selon lequel les appartements publics donnaient sur la cour du château et les appartements privés sur les jardins aujourd'hui disparus.

Le premier étage est l'étage des appartements de la reine.

La réalisation de l'aile Gaston d'Orléans a été confiée à François Mansart entre 1635 et 1638, date à laquelle le manque de subsides contraint à l'arrêt des travaux. Elle est de style classique. Cette aile occupe le fond de la cour, face à l'aile Louis XII, et remplace la « perche aux Bretons », le pavillon de Marie de Médicis et le logis de Charles IX.

L'aile abrite une salle d'histoire du château et des salles destinées à des expositions temporaires et à des congrès. Elle a aussi abrité entre 1903 et 1914 le muséum d'Histoire naturelle de Blois avant qu'il soit déplacé dans l'ancien palais de l'Évêché où il sera inauguré en 1922.

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De retour au château après les bombardements de la deuxième guerre mondiale, il restera dans les combles de l'aile Gaston d'Orléans jusqu'en 1984, date à laquelle les collections restaurées sont transférées aux Jacobins où le musée rouvre ses portes.

Le château royal de Blois est l’introduction idéale à la visite du Val de Loire, car il représente la synthèse de l’architecture et de l’histoire des châteaux de la Loire. Sa cour offre un véritable panorama de l’architecture française du Moyen Âge au 17e siècle.

Résidence de 7 rois et de 10 reines de France, c’est un lieu évocateur du pouvoir et de la vie quotidienne de la Cour à la Renaissance comme en témoignent les appartements royaux richement meublés et ornés de magnifiques décors polychromes.

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En 1845, il fut l’un des premiers monuments historiques à être restauré et servit de modèle à la restauration de nombreux autres châteaux. Le château royal de Blois, labellisé Musée de France, riche de plus de 30 000 œuvres, présente une partie de ses collections dans les appartements royaux de l’aile François Ier, dans le musée des Beaux-Arts installé dans l’aile Louis XII, mais également lors de ses nombreuses expositions temporaires.

Pour rendre à la ville de Blois, la magie et la splendeur de ses Jardins du Roi, il fallut la construction d'un parking souterrain en 1991. A la Renaissance, ces jardins avaient été parmi les premiers à utiliser l'espace des des fortifications comme espace d'agrément.

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À l'origine, quatre terrasses formaient un vaste ensemble. Grâce au travail du paysagiste, ces jardins ont retrouvé leur esprit d'antan. Un jardin de simples de dallages et de pots ouvre la vue sur le centre ville.

Dans le deuxième jardin, la grotte des améthystes, mise en valeur par des parterres de fleurs. Un peu plus haut, c'est le jardin des fleurs royales qui fait la part belle aux iris et lys, le tout protégés par des charmes taillés en cylindre. Et enfin, le jardin des Lices constitués de vivaces, bordant un grand espace vert, où s'alignent des tilleuls.

Le jardin des Fleurs royales occupe depuis 1992 la surface de la dalle du parc de stationnement qui recouvre la rue de l'Éperon. Une galerie en topiaire de charmes flanquée au mur du jardin des Lices commence à abriter un chemin dallé de pierres, qui s'ouvre sur les parterres des lys et des iris, symboles royaux.

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Le jardin central est planté de fleurs et légumes dans des massifs en couloirs, entre des ifs taillés en vagues contrariées. On peut y découvrir la grotte des améthystes, où l'eau retombe en cascade, et le bassin des héllébores.

De là, on peut accéder au jardin des simples où parterres et pots s'intègrent dans un dallage de terre cuite, autour d'un bassin carré.
En haut, par un ponceau, on atteint le belvédère du Bastion du jardin du Roy qui offre une vue superbe sur la ville et sur deux des façades du château.

Le jardin des Cinq sens : Derrière la cathédrale de Blois, sur l'une des terrasses de l'ancien évêché dominant la vieille ville et la Loire, le jardin des Cinq sens permet à chaque visiteur d'exercer ses facultés sensorielles.

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La vue est sollicitée par les associations de couleurs (blanc et bleu) ; l'ouïe par les chants des oiseaux, le bruit d'une cascade et certains feuillages «sonores» ; l'odorat par le biais des parfums des fleurs et des feuillages ; le goût grâce aux essences fruitières ; même le toucher est autorisé.

La Roseraie : Enfin, sur la terrasse basse des jardins de l'ancien évêché, a été créée une roseraie qui rassemble une collection originale de roses anciennes et modernes, buissons et grimpantes.

Au kilomètre 101, dans le département du Loiret, nos deux amis entrent dans Beaugency, où un sprint est prévu.

Beaugency est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.

La commune est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et possède le label Les Plus Beaux Détours de France.

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Beaugency apparaît dans l’histoire au XIIe siècle, c’est déjà une cité prospère, siège d’une puissante châtellenie vassale du comté de Blois. Aux marges du domaine royal dont elle conteste longtemps les ambitions territoriales, la forteresse de Beaugency, puissamment défendue, joue le rôle de ville-frontière jusqu’en 1292, date de son rattachement direct à la couronne.

Au XVe siècle, la seigneurie est incluse dans le duché d’Orléans ; Jean, Bâtard d’Orléans (1403-1468), comte de Dunois et de Longueville, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, devient seigneur de Beaugency par son mariage avec Marie d’Harcourt. Sous son autorité puis celle de ses descendants, Beaugency connaît une période faste de croissance et d’embellissements urbains.

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Malgré les vicissitudes des guerres et l’expansion urbaine, la ville a conservé de nombreux témoignages de ce passé prestigieux.

Toutes les époques de l’architecture religieuse sont représentées au travers de la majestueuse Abbatiale Notre-Dame (XIIe siècle), de l’Église St-Etienne (XIe siècle), aménagée en espace culturel, et du clocher St Firmin- duquel on peut entendre le célèbre carillon du XVe siècle « Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry, Vendôme ».

L'architecture civile apparaît dans les grands monuments : la « Tour de César » (XIe siècle) ; le pont (XIIe siècle) dont la légende attribue sa construction au Diable ; le château de Dunois (XVe siècle) et l’Hôtel de Ville Renaissance mais aussi au détour des rues avec les vestiges de l’ancienne enceinte fortifiée et des hôtels particuliers.

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Tour de César
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Place St Firmin

Plusieurs lieux et monuments historiques doivent être visités à Beaugency.

Le pont, ouvrage attesté depuis le XIIe siècle, souvent remanié, dont le franchissement donnait lieu à péage. Sur la troisième arche, se trouvait la chapelle Saint-Jacques destinée à l’accueil des pèlerins. Long de plus de 400 mètres, ce pont compte 23 arches.

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La légende attribue sa construction au Diable qui exigea en échange une âme. Les habitants lui offrirent un chat. Depuis, les Balgentiens sont appelés les chats.

La Tour "de César" constitue un des derniers vestiges de l’architecture militaire romane (XIe siècle). Ce donjon carré, d’environ 36 mètres de hauteur aujourd’hui, commandait les défenses de la citadelle et le pont sur la Loire.

En 1530, le Cardinal de Longueville utilise la Tour pour agrandir son château. L’incendie des Guerres de Religion et l’écroulement des voûtes intérieures en 1840 n’ont laissé que le squelette du donjon.

L’abbaye Notre-Dame de la fin XIe siècle, a été remaniée au XVIIe siècle, après les Guerres de Religion. Elle a conservé de nombreux caractères de l’architecture romane locale :

* à l’extérieur : chevet historié, portail d’entrée sobrement décoré ;
* à l’intérieur : transept non saillant, chapiteaux sculptés, jeux d’arcs du chœur…

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Elle abrita le concile où fut déclaré nul le mariage du roi de France Louis VII avec Aliénor d’Aquitaine. Celle-ci épousa ensuite le futur roi d’Angleterre Henri Plantagenêt. L’église est devenue paroissiale pendant la Révolution.

Edifiés sans doute à la fin du XIe siècle, les bâtiments conventuels de l’abbaye Notre-Dame sont reconstruits au XVIIe siècle par les chanoines réguliers génovéfains en charge du couvent jusqu’à la Révolution.

Le Château Dunois, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, Jean, Bâtard d’Orléans (1403-1460) devient comte de Dunois et, par son mariage avec Marie d’Harcourt, seigneur de Beaugency.

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Il fait construire sur l’emplacement de l’ancienne forteresse médiévale, ce château, où il vécut 17 ans. Ses descendants aménagèrent la bâtisse dans le style Renaissance. La demeure est vendue comme bien national à la Révolution avant que le département du Loiret n’en fasse l’acquisition au XIXe siècle.

Actuellement, le château est fermé pour travaux.

Pierre-Manu et Nicolas continuent de rouler, sous une température de 36°, la route est faites de bosses, de trous, et Pierre-Manu montre des signes de fatigue. Normal, l'étape d'hier a laissé quelques traces dans les jambes.

Nos deux amis entrent dans Orléans, sur une belle voie verte, large et rectiligne.

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Orléans est une commune française du centre-ouest, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre.

La ville appartient à l'agglomération Orléans Val de Loire regroupant 22 communes pour un total d'environ 272 000 habitants et à l'aire urbaine d'Orléans comprenant 90 communes pour un total d'environ 369 000 habitants.

Orléans est classée Ville d'art et d'histoire.

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Orléans est située dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d'est en ouest. La ville appartient au secteur de vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé en 2000 par l’Unesco Patrimoine mondial de l’humanité.

Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en Grande Loire au nord, autrefois navigable, et en Petite Loire au sud par une digue submersible, appelée le dhuis. Cette digue est intégrée dans un ensemble plus vaste d'aménagements permettant la navigation de la marine de Loire.

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Loire n’est aujourd’hui plus navigable pour les plus gros bateaux que dans son estuaire, jusqu’à Nantes environ.

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Les bateaux étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât (pour prendre le vent au-dessus des berges) escamotable (pour passer sous les ponts) : gabarre, futreau.... Ces derniers, à des fins touristiques, sont toujours visibles près du pont Royal.

Le débit irrégulier du fleuve limitait fortement la circulation, en particulier la remontée de celui-ci, qui pouvait être cependant aidée par le halage des navires.

Au Moyen Âge Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec Paris et son lieu de passage sur la Loire. À l'époque mérovingienne Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans suite au partage en quatre du royaume de Clovis Ier. Clovis y tient, en 511, un concile important tant religieusement que politiquement.

Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la Guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans.

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Maison de Jeanne d'Arc

En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais. C'est là qu'eut lieu la bataille qui permit à Jeanne d'Arc d'entrer dans la ville occupée.

La ville fut libérée le 8 mai 1429, avec l'aide des grands généraux du royaume, Dunois et Florent d'Illiers. Les habitants lui vouèrent dès lors une admiration et une fidélité qui durent encore aujourd'hui. Ils la nommèrent « la pucelle d'Orléans » et lui offrirent une maison bourgeoise dans la ville. Ils contribuèrent également à la rançon pour la délivrer lorsque celle-ci fut faite prisonnière, en vain, car Charles VII, le dauphin devenu roi grâce à elle, garda l'argent pour lui.

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Bien que la ville ait beaucoup souffert des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux bâtiments et quartiers anciens ont subsisté parmi les constructions plus contemporaines. La ville est assez touristique avec environ 1 100 000 visiteurs par an.

Dans les années soixante, la ville est marquée par une expansion démographique et la décentralisation industrielle, et par la création du quartier de la Source où s'installent le campus universitaire et le Parc Floral.

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Aujourd'hui, fidèle à son passé, Orléans s'emploie à développer économie, culture et enseignement, avec le souci de préserver la qualité de vie qui depuis toujours la caractérise. Elle affirme avec dynamisme son rôle de capitale régionale.

Fière de son passé et dynamique par ses projets et ses ambitions, la Mairie s'est engagée ces dernières années dans une politique de valorisation de son patrimoine. L'attribution en mai 2009 du label Villes et Pays d'art et d'histoire à Orléans, par le Ministère de la Culture, concrétise cet engagement.

Dans le cadre de ce label, le service Ville d'art et d'histoire développe des actions de sensibilisation à l'architecture et au patrimoine : organisation de visites, conférences et animations, création d'un service éducatif, réalisation de dépliants patrimoniaux…

Lorsque l'on se promène à Orléans, plusieurs monuments sont incontournables.

C'est au IVe siècle, période à laquelle le christianisme se développe dans les pays de Loire, que fut construite la cathédrale Sainte Croix. Nul n'en connaît l'emplacement exact. L'histoire en revanche a retenu que la première cathédrale attestée à l'emplacement de l'édifice actuel date du VIIe siècle, qu'elle porte dès cette époque le nom de Sainte-Croix et qu'elle fut ravagée par un incendie en 989.

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Par l'édit du 9 août 1599, Henri IV décréta dans un geste d'apaisement que la reconstruction serait financée par le trésor royal. En compagnie de Marie de Médicis, il inaugura le chantier le 18 avril 1601.

La crypte Saint Aignan, construite par le roi Robert le Pieux a servi pour accueillir les reliques de Saint Aignan, la crypte consacrée en 1029 se présente, par son plan, sous la forme d'une église souterraine. Deux corridors permettaient d'y accéder depuis les bas-côtés de l'église supérieure disparue au XIVe siècle. Le martyrium, qui accueillait les reliques du Saint, donnait l'image d'un tombeau monumental intégré à l'ensemble de la construction. Il est fermé par un mur percé de quatre ouvertures permettant de contempler les reliques.

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L'ordre mendiant des Minimes, fondé au XVe siècle par Saint François de Paule, fit bâtir un couvent (le Couvent des Minimes) en ces lieux au début du XVIIe siècle. De ce vaste complexe religieux, situé entre les actuelles rues d'Illiers et des Minimes, il ne subsiste à présent qu'une partie de l'église et du cloître.

Les arcades de ce dernier sont décorées d'un sobre jeu de pierres blanches, caractéristique du XVIIe siècle.

Au lendemain des bombardements de 1940, puis de 1944, le quartier est reconstruit avec un souci de confort et de bien-être (eau courante, sanitaires, chauffage collectif) et selon des principes architecturaux élaborés. Le tracé des rues anciennes est respecté, les arrière-cours, lieux souvent insalubres et vétustes, deviennent des espaces utiles et lumineux, auxquels on accède par des porches et des passages.

Voilà donc la dernière étape avant l’arrivée finale bouclée, avec du retard c’est vrai, mais bouclée quand même ! Personne n’a le droit de leur jeter la pierre ! Et puis, nos sportifs ont eu raison de se ménager un peu car demain, sur les Champs-Elysées, ils devront être frais et dispos !

Alors Messieurs, bravo et rendez-vous demain sur les routes parisiennes !! Very Happy


Résultats de l'étape du jour :

Au sprint de Beaugency, Pierre-Manu est passé en tête.

Nicolas Vieira a été désigné le plus combatif du jour.

Au classement général, Nicolas reste toujours en tête, et arborera demain sur les Champs-Elysées le Maillot Jaune.


Bisouuus


Dernière édition par victoria le Sam 1 Sep - 7:15, édité 36 fois
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Re: Epinix Tour 2012

Message  victoria le Ven 17 Aoû - 16:14

Bonjour


Ce dimanche 12 août, l'étape 21 va emmener nos amis Pierre-Manu et Nicolas de Rambouillet aux Champs-Elysées.

Les voilà sur la dernière étape de l'Epinix Tour 2012, le but ultime est atteint : ils y sont !!!!!!!!!!! Laughing .

Pierre-Manu porte le maillot vert, et Nicolas le Maillot Jaune.

Cette étape, d'une longueur de 81 kms va emmener nos amis vers leur rêve : arriver sur les Champs-Elysées !!

Je vous présente la carte du jour :

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Dimanche 12 août, il est 7 h, Paris s’éveille Sleep ! Et pour Nix et Pierre-Manu, c’est l’heure du départ de l’ultime étape du Tour de France 2012.

A cette heure matinale, les rues sont désertes : la route est à eux ! L’itinéraire prévoit d’emprunter les pistes cyclables et les voies vertes, mais il est vrai que, même si elles sont bien sympathiques, profiter de la route est des plus agréable.

C’est donc sans déjeuner qu’ils s’élancent pour les 80 derniers kilomètres de leur périple au départ de Rambouillet et en direction des fameux Champs-Elysées.

Rambouillet est une commune française située dans le sud du département des Yvelines, en région Île-de-France. C'est l'une des sous-préfectures du département.

L'urbanisation, bloquée à l'ouest par la présence du château et de son domaine, s'est étendue vers le sud le long de la nationale 10, où s'est installée une zone d'activité, et vers l'est, entre la nationale 10 et la Drouette, avec d'importantes zones pavillonnaires.

La première mention de l'existence de Rambouillet remonte à septembre 768. Elle figure dans la donation de la forêt d'Yveline faite par Pépin le Bref à l'abbaye de Saint-Denis.

Le roi François Ier, meurt d’une septicémie le 31 mars 1547 au château de Rambouillet.

Après avoir acquis le château, Louis XVI y crée en 1785 la « grande ferme » expérimentale, où sont installés un troupeau de Mérinos acheté au roi d'Espagne Charles III et ancêtre de la race des Mérinos de Rambouillet.

Aujourd'hui, l'ancienne bergerie royale est devenue une bergerie nationale qui, outre des moutons, accueille un troupeau de 55 vaches laitières, 30 vaches à viande, des chevaux de trait, des poules pondeuses, des volailles de chairs, des chèvres, des cochons (porcs Blancs de l'Ouest), des lapins.

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Portail de la Bergerie

Le château de Rambouillet fut le siège de nombreuses rencontres internationales, dont un sommet économique et monétaire initiateur du G6 (États-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Allemagne fédérale et France) en 1975.

La Conférence de Rambouillet, cycle de négociations entre les indépendantistes kosovars de l'UÇK et la Serbie, sous l'égide de l'OTAN s'est tenue entre janvier et mars 1999 au Château de Rambouillet. L'ancien domaine de chasse présidentiel a accueilli entre autres, le 14 décembre 2007, Mouammar Kadhafi qui y a effectué une partie de chasse.

Rambouillet a su maîtriser la dynamique de son développement.

L'adhésion de la ville à la Cosmetic Valley, porteuse du pôle de compétitivité « Sciences de la Beauté et du Bien-être » est un atout complémentaire pour le développement futur de la ville. Le développement économique aujourd'hui transféré à la communauté de communes a permis le développement du parc d'activités du Bel Air, et près de 2 000 emplois nouveaux sont d'ores et déjà envisagés d'ici 2012.

Le château de Rambouillet, dont la construction a commencé en 1375, reçut François Rabelais, médecin du roi, et François Ier, qui aimait y chasser. Le 31 mars 1547, il y mourut dans la tour du château qui a gardé depuis son nom.

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Propriété des d'Angennes, de Joseph Fleuriau d'Armenonville, garde des sceaux de France, du comte de Toulouse, fils naturel légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, puis de son fils le duc de Penthièvre, il fut acquis par Louis XVI qui fit construire dans le parc la laiterie de la Reine pour essayer (en vain) d'y intéresser Marie-Antoinette.

Après la Révolution, Napoléon la fit restaurer. Il y passa sa dernière nuit avant de partir pour Sainte Hélène.

C'est là que Charles X, fuyant Paris à la suite de l'insurrection dite des « Trois Glorieuses », vient se réfugier avec la plus grande partie de sa famille le 31 juillet 1830. Deux jours plus tard, le roi, de même que le Dauphin, abdiqua en faveur du duc de Bordeaux.

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C'est le Président Félix Faure qui fit de Rambouillet sa résidence d'été en 1896. Jusqu'à la fin 2009, Rambouillet est resté l'une des résidences du Président de la République, surtout utilisée pour des conférences internationales (comme le G6, en 1975), réception de chefs d'État étrangers, etc.

L'église Saint-Lubin, située rue de la République.Elle abrite une croix-reliquaire dite « de la sainte Croix » dans laquelle est enchâssé « un morceau de la vraie Croix, ramenée de Terre Sainte par Simon IV de Montfort.

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Après être passés devant l’hippodrome de Rambouillet et avoir grillé tous les feux rouges de la ville (ben oui quoi, il n’y a personne Razz , nos cyclos ne peuvent qu’être heureux d’avoir enfilé les longues manches ce matin car le thermomètre n’affiche que 11°.

L'hippodrome de Rambouillet, également appelé "hippodrome de la Villeneuve" est un champ de courses situé en bordure de Rambouillet (Yvelines).

L'hippodrome de Rambouillet est l'un des 17 hippodromes de la Fédération des Courses d'Île de France et de Haute Normandie. C'est un hippodrome de 2e catégorie qui accueille des réunions de trot.

Je me dois aussi vite fait, de parler de la forêt de Rambouillet.

La forêt de Rambouillet (ou forêt d’Yveline), située dans le sud du département des Yvelines, est un des principaux massifs forestiers d'Île-de-France. Il s'agit d'un espace boisé de 200 km², dont 14 550 ha de forêt domaniale, qui s'étend sur le territoire de 29 communes.

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Le peuplement est constitué principalement de chênes, à hauteur de 68 %, et de résineux (pin sylvestre et pin laricio) pour 25 %. Ce massif comporte des étangs, des zones rocheuses, des étendues de sable, des vallons et des cascades. Une partie de la forêt se trouve dans le parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

La forêt de Rambouillet faisait autrefois partie d'un ensemble plus vaste, la "forêt de l'Yveline" . Après les défrichements du Moyen Âge il ne subsiste plus que des massifs forestiers disjoints.

La forêt de Rambouillet, une des reliques de ce vaste ensemble, est progressivement aménagée pour les chasses royales du XVIe au XVIIIe. De cette époque date la création du réseau de routes en étoile, la constitution d'un ensemble homogène et la plantation des futaies. La forêt de Rambouillet, qui a hérité de son passé royal de nombreux aménagements, est actuellement en termes de fréquentation au deuxième rang des forêts d'Île-de-France, après la forêt de Fontainebleau.

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Pratiquement tous les mammifères qui peuvent se rencontrer normalement à ces latitudes sont présents dans la forêt de Rambouillet mais le cerf constitue l'animal emblématique du lieu. On trouve, selon la richesse du milieu naturel, de 2 à 4 cervidés pour 100 hectares de forêt.

Le sanglier est également très présent comme l'indique le nombre de bêtes abattues sur la seule forêt domaniale (200-300 par an pour les années 1995-2000 mais 700 par an en 2002-2004). Le troisième grand mammifère présent est le chevreuil. Les prédateurs naturels de ces grands animaux, le loup et le lynx, ont disparu. Pour limiter la pression des populations sur leur milieu naturel, des plans de chasse sont organisés périodiquement.

Au kilomètre 22, nos deux amis entrent dans Chevreuse.

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La ville de Chevreuse se situe à la limite du département de l'Essonne, dans la vallée de Chevreuse, sur les bords de l'Yvette, juste avant la confluence avec le Rhodon, à 28 km au Sud-Ouest de Paris. Le territoire communal est inclus dans le parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse, dont Chevreuse héberge le siège. Chevreuse est la dernière commune de la vallée à être incluse dans l'unité urbaine de Paris, en allant vers l'Ouest.

Le centre ville, édifié dans le bas de la vallée, est surmonté sur son flanc nord par le château de la Madeleine.

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Chevreuse est la ville siège du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse, dont le périmètre regroupe 51 communes depuis 2011.

Le Château de la Madeleine de Chevreuse était jadis un des châteaux les plus forts des environs de Paris.

Le château de la Madeleine est un château fort situé sur la commune de Chevreuse dans le département des Yvelines, en France. En bon état de conservation, le château domine la vallée de Chevreuse. Il appartient au Conseil général des Yvelines et héberge le siège du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

Les vestiges intacts du château sont les suivants :

* une enceinte complète avec deux tours carrées à l’est, face au village ;
* la porte principale entourée de deux tours. Le fronton en pierre s’est écroulé et a été remplacé par un linteau en bois ;
* deux tours rondes dont l’une est semi-circulaire et l’autre surmontée d’une tourelle de guet ;
* un donjon dont il reste de petites fenêtres ou ouvertures du XIe siècle et sur l’autre façade des fenêtres du XIVe ou du XVe siècle ;
* un puits du XVe siècle ;
* des mâchicoulis au sommet des remparts.

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Dans la descente sur Chevreuse, la température grimpe légèrement à 14°. Mais à 45 km/h, autant dire que ça caille ! L’arrivée en bas de la pente est appréciable pour les yeux : il y a un peu d’ombre ce qui leur permet de voir enfin un peu plus clair !

Au kilomètre 26, nos deux amis entament l'ascension d'une côte de 4ème catégorie, la côte de Saint-Rémy-les-Chevreuses, qui culmine à 155 m d'altitude.

La montée au milieu de ce beau domaine est régulière à 6/7%. Elle avait été placée sur le parcours pour réchauffer un peu Nix et Pierre-Manu mais même ça, ça ne réchauffe pas encore beaucoup !

La commune de Saint-Rémy-lès-Chevreuse s'étend principalement dans les vallées de l'Yvette (la vallée de Chevreuse) et de son affluent, le Rhodon, et déborde sur les plateaux environnants. C'est une commune en partie urbanisée (maisons individuelles), mais qui conserve d'importantes surfaces boisées.

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Elle se trouve dans le périmètre du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

Saint-Rémy-lès-Chevreuse doit son nom à saint Rémi, évêque de Reims vers 458.

Il est absolument indispensable d'aller visiter ces monuments :

L'Église Saint-Rémi-de-Reims : église en pierre meulière datant du XIIe siècle, le Château de Coubertin qui fut construit par Jean Freddy de Coubertin à la fin du XVIIe siècle. Le château, qui appartenait à la nièce de Pierre de Coubertin, abrite depuis 1980 le Jardin des bronzes qui rassemble des bronzes de l'école de sculpture française, et enfin, le Château de Vaugien, construit entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, classé aux monuments historiques.

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Eglise St Rémy
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Château de Coubertin

Puis, arrive la côte de Chateaufort, une nouvelle côte de 4ème catégorie, qui culmine à 155 m d'altitude.

Bien sûr, la pente n'a rien à voir avec le mur de l'Alpe-d'Huez ou le col du Tourmalet.

Mais la petite côte de Châteaufort (Yvelines), longue d'un kilomètre, s'est taillé au fil des ans, une solide réputation auprès des cyclistes de l'Ile-de-France. Pas un dimanche sans que des courageux, anonymes ou stars du show-biz (Drucker, Prost, etc.) ne viennent rouler sur les traces d'Anquetil, dont le monument attend les grimpeurs tout en haut.

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La légende de cette côte s'est surtout forgée à la force du jarret par tous les champions du Tour de France, qui ont transformé cette portion de la D 938 en une escalade mythique.

C'est la dernière côte avant Paris et l'arrivée sur les Champs-Elysées.

Quelques kilomètres plus loin, nos deux amis entrent dans Versailles, où se trouve également le ravito Wink .

Versailles est une commune française, située dans le département des Yvelines, dans la région Île-de-France, mondialement connue pour son château, le Château de Versailles, ainsi que pour le parc de Versailles, et la signature du Traité de Versailles, sites classés dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

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Ville nouvelle, créée par la volonté du roi Louis XIV, elle a été le siège du pouvoir politique français pendant un siècle, de 1682 à 1789, avant de devenir le berceau de la Révolution française.

Après avoir perdu son statut de ville royale, elle devint le chef-lieu d’un département, celui de Seine-et-Oise en 1790, puis celui des Yvelines en 1968, et d'un évêché. Versailles est aussi historiquement connu pour avoir été le lieu de signature de nombreux traités, comme le Traité de Paris (1783), qui termina la Guerre d'indépendance américaine, et le traité de Versailles signé à l'issue de la Première Guerre mondiale.

Situé dans la banlieue ouest de la capitale française, 17,1 km du centre de Paris, Versailles est au XXIe siècle une ville résidentielle aisée avec une économie principalement tertiaire, et constitue une destination touristique internationale de premier plan. C'est encore à Versailles que se réunissent en Congrès députés et sénateurs dans le Château pour y ratifier toute modification de la constitution.

Le quartier Notre-Dame, symétrique du quartier Saint-Louis par rapport à l'axe du château, où l'on peut voir l'église Notre-Dame et parcourir la rue commerçante de la Paroisse. C'est le premier quartier qui fut construit lors de la création de la ville.

Un des quartiers historiques, reliant en plein centre-ville celui de Notre-Dame et celui de Saint-Louis et dont le nom a aujourd'hui disparu est le quartier Montbauron ou quartier du Mont-Bauron (allant de la Place d'Armes au « Mont Bauron » et compris entre l'avenue de Paris et celle de Saint-Cloud). C'est le cœur de la ville, un lien entre les rives.

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Quartier St Louis
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Quartier Mont-Bauron

Versailles a été 16 fois ville-étape du Tour de France entre 1958 et 1989, dont trois fois, en 1961, 1972 et 1973, à l'occasion d'une étape contre la montre en boucle. En 1989, la dernière étape, un contre-la-montre reliant Versailles à Paris, est restée célèbre pour avoir vu la défaite finale du Français Laurent Fignon, parti en jaune, face à l'Américain Greg LeMond, pour 8 secondes après plus de 3 000 km de course.

Le patrimoine culturel rassemble les monuments gérés par l'établissement public du château de Versailles, et comprend principalement le château de Versailles, monument classé dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

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Il fut le siège de la cour des rois de France sous Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. L'Angleterre y reconnut l'indépendance des États-Unis (1783), l'unification du IIe Reich (1871) y fut proclamée, et on y signa le traité de Versailles (1919), dans la galerie des Glaces.

C'est toujours au château que se réunissent en Congrès députés et sénateurs pour y ratifier toute modification de la constitution.

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Dans le parc se trouvent le Grand et le Petit Trianon, ainsi que le Hameau de la Reine et en ville :

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Grand Trianon
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Petit Trianon

* le Grand Commun, autrefois « Grand Quarré des Offices-Commun », œuvre de Jules Hardouin-Mansart, inauguré en 1684 ; ce bâtiment en forme de quadrilatère situé devant l'aile du Midi abritait à l'origine divers services d'intendance du château. Occupé jusqu'en 1995 par l'hôpital militaire Dominique-Larrey, il est en cours d'aménagement dans le cadre du projet « Grand Versailles » et accueillera divers services techniques ;
* la grande Écurie, qui abrite le musée des carrosses, et la petite Écurie, bâtiments jumeaux situés en face du château, de part et d'autre de l'avenue de Paris, dus également à Jules Hardouin-Mansart ;
* les écuries de la reine, d'abord écuries du roi puis de la reine, construites par François d'Orbay en 1672, qui accueillent actuellement la cour d'appel de Versailles.

La cathédrale Saint-Louis, œuvre de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, inaugurée en 1754, est la plus grande église de Versailles ; elle a rang de cathédrale depuis 1795 et fut consacrée en 1843 (classée monument historique en 1906).

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Cathédrale St Louis
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame, œuvre de Jules Hardouin-Mansart et consacrée en 1686, est la plus ancienne église de Versailles. Elle était le siège de la paroisse royale qui a enregistré tous les actes de baptême, de mariage et de décès de la famille royale (classée monument historique en 1933).

Dans le château de Versailles, on peut retrouver divers musées, dont le Musée d'histoire de France : c'est le musée créé en 1837 par le roi Louis-Philippe, dédié " À Toutes Les Gloires De La France", dont la pièce maîtresse est la galerie des batailles ; toutes les collections devraient être regroupées dans l'aile du Midi d'ici 2012 dans le cadre des travaux en cours.

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Suit alors la traversée de Saint-Cloud. Les feux rouges arrêtent nos amis tous les 200 mètres ! Ils vont finir par mettre autant de temps à l’arrêt que sur le vélo ! Alors, apparaît au loin la Grande Dame de Fer qui a tant fait rêver nos sportifs. Le but est presque atteint… Very Happy .

Nix et Pierre-Manu passent le pont de Suresnes et enjambent ainsi la Seine face au quartier de La Défense. Ils se retrouvent donc dans le Bois de Boulogne dont la traversée est vraiment tranquille et sans circulation.

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Le bois de Boulogne est situé dans le XVIe arrondissement de Paris.

Couvrant une superficie de 846 hectares environ1 dans l'ouest de la ville, le bois de Boulogne peut être considéré comme un des "poumons" de la capitale.

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Deux fois et demie plus grand que Central Park à New York, et 3,3 fois plus grand que Hyde Park à Londres, il est cependant 5,9 fois plus petit que la forêt de Soignes à Bruxelles et occupe seulement la moitié de la surface de la Casa de Campo de Madrid. Le bois de Boulogne occupe le site de l'ancienne forêt de Rouvray.

La partie centrale du bois contient le parc de Bagatelle, ainsi que le Jardin du Pré-Catelan. Sa partie nord est occupée par le Jardin d'acclimatation, un parc d'attraction célèbre pour sa ménagerie. Au sud-est, se trouve le jardin des serres d'Auteuil.

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Pour l’entrée dans Paris, ça y est, la température est là : 22°, ça réchauffe le corps et le cœur. Le circuit mythique est sous leurs roues : l'Arc de Triomphe, la Tour Eiffel et le Champ-de-Mars, Le Louvre, l’Obélisque, les Champs-Elysées…

Tout y est ! Et de belles photos valent mieux qu’un long discours alors profitez bien de la visite en images !

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Entrée de nos amis dans Paris

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Nicolas
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Pierre-Manu

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Le Louvre
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Place de la Concorde

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Arrivée Champs Elysées au pied de l'Arc de Triomphe


Résultats de l'étape du jour :


* Côte de Saint-Rémy les Chevreuses :

Nicolas passe en tête au sommet de cette côte.

* Côte de Chateaufort :

Pierre-Manu passe en tête de cette côte.

L'étape a été remportée par Pierre-Manu.

Le Grand Vainqueur de cet Epinix 2012 est notre ami : NICOLAS VIEIRA Laughing

La remise du lion légendaire au pied de l'Arc de Triomphe est bien méritée, n'est-ce-pas Nicolas ?

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Un grand bravo à vous deux Messieurs pour cette belle démonstration : vous pouvez être fiers de vous !!!!

Merci à vous deux de m'avoir permis de me balader à travers nos superbes paysages de France, et surtout à toi Nicolas, qui m'a permis de suivre toutes ces étapes.

A l'an prochain..... lol!


Bisouuuuuuuuus à tous et VIVE EPINIX TOUR !!!!


Dernière édition par victoria le Dim 2 Sep - 14:54, édité 41 fois
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Re: Epinix Tour 2012

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