notre petite planete

Le coin de victoria

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Message de Jeannot

Message  victoria le Sam 11 Fév - 22:26

bonsoir Victoria,
je viens de lire le chapitre des templiers, cette ere m'interpelle beaucoup.cet ordre a bcp fait et surtout avait bcp d'argent.
leur tresor n' a jamais été retrouvé.ce dernier a été peut etre distribué lors de leur abolition.
de tres belles images et tres joli récit.
merci Victoria pour ce début si interressant.
bonnes vacances et tres bon repos.bisous et à bientot de te lire.......................jeannot
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Message de Mesange

Message  victoria le Sam 11 Fév - 22:27

Bravo Victoria ! je me suis régalée en lisant ton post sur les templiers. Même si certains ont fini de façon terrible.

Vas-tu chercher le trésor des templiers toi aussi ?

Cette période du moyen age me passionne, si différente de la nôtre, et souvent pleine de mystère.

Félicitations pour toutes ces recherches ! Et merci pour cette magnifique vidéo, très belle musique, et des voix magnifiques.

Gros bisous.
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Message de Roman

Message  victoria le Sam 11 Fév - 22:28

MERCI victoria pour nous faire partager toute cette etude sur les templiers et l'Histoire de la France en d'autres epoques ..Je suis toujours interessé a y lire des chapitres et a parfaire mes connaissances sur votre pays magnifique que je ne cesse d'aimer a cause en premier de ses habitants ( nos ancetres ) de son architecture et toute l'histoire qui s'y rattache

Au plaisir de te relire victoria

d'un roman
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Message de cloe_38

Message  victoria le Sam 11 Fév - 22:29

génial ton article, les photos sont très belles, je suis agréablement surprise par cet article, c'est rès intéressant, merci ma vic gros bisous
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Promenade sur le bassin d'Arcachon

Message  victoria le Sam 11 Fév - 22:36

Bonjour à tous


Le bassin d'Arcachon fait partie du Pays de Buch, il est situé au cœur des Landes de Gascogne, à mi-chemin entre la pointe de Grave et Capbreton. Le bassin est de forme triangulaire, délimité par plus de 80 km de côtes plates ou dunaires boisées. À la différence des grands lacs landais (Hourtin, Lacanau, Cazaux, Parentis) il est largement ouvert sur le golfe de Gascogne et la marée fait pénétrer et sortir deux fois par jour des masses d'eau considérables.

Le bassin est partiellement isolé de l'océan par un cordon dunaire comprenant notamment le Cap Ferret, la dune du Pilat et le banc d'Arguin (classé réserve naturelle). L'ouverture sur l'océan Atlantique se fait par un accès unique, les « passes », un ensemble de chenaux d'environ trois kilomètres de large permettant la circulation de l'eau entre le bassin et l'océan. Des bancs de sable mobiles charriés par les courants marins en modifient sans cesse le tracé. La force des courants de flux et de reflux rendent délicats les franchissements de ces passes, surtout aux marées de grands coefficients.


Ces passes, donc, et les bancs de sable évoluent au cours du temps particulièrement lors de fortes tempêtes mais aussi plus simplement et inexorablement sous l'effet des marées (environ 370 millions de mètres cubes d'eau sont échangés entre le bassin et l'océan chaque jour, à une vitesse moyenne d'environ 2 m/s, emportant le sable se trouvant sur les bords des passes) et du courant marin (longeant le littoral du nord vers le sud, il charrie environ 600 000 mètres cubes de sable par an). Ces facteurs rendent les passes particulièrement dangereuses pour la navigation ; des accidents mortels de marins expérimentés sont régulièrement constatés.

La localisation et la structure des passes suivent une évolution cyclique dont la période est d'environ 80 ans : les passes sont en fait deux chenaux grosso modo parallèles (la Passe sud et la Passe nord) dont le tracé se déplace en direction du sud-est (du Cap-Ferret vers la dune du Pilat). Quand la passe la plus au sud atteint la plage au pied de la dune, elle se rétrécit puis « disparait » alors qu'une nouvelle passe se forme vers le nord, du côté du Cap, transformant ainsi l'ancienne « Passe nord » en une nouvelle « Passe sud ». Le balisage (bouées de navigation) est sans cesse corrigé et les cartes marines nécessitent une mise à jour permanente.


Au centre du bassin se trouve « l'île aux oiseaux » et ses cabanes tchanquées.

L'économie du bassin est principalement tournée vers l'ostréiculture et le tourisme. On y pratique notamment la pêche et des sports nautiques. On peut par ailleurs y observer de nombreuses espèces d'oiseaux.

L'ostréiculture s'est développée au XIXe siècle avec la mise au point de la collecte de naissain sur tuile chaulée. Initialement, la gravette, l'huître plate d'Arcachon Ostrea edulis, était la variété commune du bassin. En 1920, cette espèce a été décimée puis rapidement remplacée par l'huître « portugaise » Crassostrea angulata qui eut à son tour à pâtir d'une fatale épizootie en 1970. Ce fut alors une période fort difficile pour l'ostréiculture locale. Une tentative d'implantation d'une huître « japonaise » Crassostrea gigas réussit fort heureusement, donnant des résultats plus que satisfaisants.

Le bassin d'Arcachon produit environ 18 000 tonnes par an sur près de 1 800 ha. Le naissain collecté sur place alimente de nombreuses régions productrices.



Le bassin d'Arcachon est le plus grand centre naisseur ostréicole européen. La majorité des huîtres élevées en France sont issues du bassin. La douceur et la qualité de ses eaux, la richesse de ses fonds et la clémence du climat offrent en effet des conditions idéales pour la reproduction des huîtres creuses. Chaque année, plus de 3 milliards de jeunes huîtres sont expédiées vers les parcs ostréicoles de Bretagne, de Normandie, de Charente et de Méditerranée.

Cependant, le Bassin d’Arcachon souffre depuis déjà quelques années d’une pollution de ses eaux sans cesse croissante. Cette pollution est essentiellement alimentée par les effluents rejetés par l’usine Smurfit Kappa de Facture-Biganos, le wharf de la Salie et la décharge d’Audenge, qui contribuent à la fragilisation de l’écosystème et de la culture d’huîtres. Les mollusques sont régulièrement interdits de consommation par arrêté préfectoral, après différents tests effectués par l’IFREMER. Les ostréiculteurs contestent la fiabilité de ce test, dit de la souris, et attendent la mise en application d’une nouvelle génération de tests, moins contraignants. Mais cette évolution ne serait-elle pas l’arbre qui cache la forêt ?

A cause des industriels, de l’indifférence des élus locaux, qui refusent obstinément de signer le plan Natura 2000 et de la plaisance qui explose, le Bassin d’Arcachon n’en finit plus de sombrer, victime d’une pollution sans cesse plus importante.


Sur le bassin d'Arcachon, quatre crus existent correspondant à leurs situations géographiques d'élevage dans le bassin, contrastées entre le nord et le sud. Cette situation influe sur le goût des huîtres qui est un coquillage, un mollusque, dont la nourriture (plancton) est directement prélevée dans son milieu naturel :

* les huîtres du banc d'Arguin ont une saveur sucrée, lactée et marine.
* les huîtres de l'île aux Oiseaux offrent un caractère puissant avec des arômes végétaux et minéraux.
* les huîtres du Cap-Ferret ont des arômes délicats de légumes frais et d'agrumes.
* les huîtres du Grand Banc ont des saveurs de fruits blancs et de noisettes grillées.

Arcachon Cap Ferret, les huîtres 100 % nature :

Nées dans les eaux exceptionnellement fertiles du Bassin d'Arcachon, les huîtres Arcachon Cap Ferret conservent précieusement toute la richesse de leur terroir. Elevées dans un environnement d'une rare qualité, amoureusement protégées par les ostréiculteurs, les huîtres Arcachon Cap Ferret marient avec talent l'esprit festif du Sud-Ouest et la richesse nutritionnelle de l'Océan Atlantique, dans l'unique but de vous offrir un sain moment de plaisir à partager entre amis ou en famille.

A l'apéritif ou sur vos tables de fêtes, vous apprécierez toute l'harmonie du Bassin d'Arcachon chez vous, sur un plateau de fruits de mer, ou délicatement cuisinées.


Berceau de nombreuses espèces atlantiques, nurserie des huîtres de France et d'Europe, le Bassin d'Arcachon démontre chaque année l'exceptionnelle qualité de ses eaux par le foisonnement de la vie marine qui l'anime.

Reine en ce jardin, l'huître d'Arcachon Cap Ferret vous offrira tous les bienfaits de son milieu : protéines de hautes qualités (renouvellement des tissus), vitamine B12 (multiplication cellulaire et préservation du système nerveux), apports groupés de nombreuses vitamines (A, D, B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12, et même C), de minéraux (potassium, calcium, magnésium, fer, phosphore) et l'oligoéléments (zinc, iode, sélénium,,manganèse, etc...), les huîtres d'Arcachon Cap Ferret sont une mine inépuisable de bien-être, pour seulement 68 cal par douzaine !!!

Les crus :

La situation géographique du bassin si contrastée entre le nord et le sud, influe sur le goût des huîtres selon la zone d'élevage d'où elles proviennent. Cette géographie a donné naissance à 4 crus d'huîtres :

* Le Banc d'Arguin : des huîtres au goût puissant, mêlant arômes lactés et sucrés à une structure dense et onctueuse.

* Le Cap Ferret : des huîtres croquantes, aux saveurs persistantes d'embruns, d'amandes fraîches et de pointes de fruits verts.

* Le Grand Banc : un des terroirs les plus prisés, il donne aux huîtres un mélange d'iode, d'agrumes et de pain frais, une sensation d'onctuosité et d'amplitude en bouche.

* L'île aux Oiseaux : des arômes intenses de sous-bois, de champignons et de végétaux, qui en font une huître croquante, plus "rustique" en bouche.

Le Bassin d’Arcachon peut être considéré comme le berceau de l’ostréiculture à plus d’un titre. Premier lieu du captage de naissains (larves de l’huître), le bassin fait office de pouponnière pour les producteurs de l’Europe entière ! Mais nul mieux que la Maison de l’huître ne saurait retracer son histoire et expliquer les secrets de sa croissance, du captage à la bourriche.

Située au port de Larros, un des sept que compte la ville de Gujan-Mestras, capitale ostréicole du Bassin, elle est le point de départ de "la Route de l’Huître". On y apprend tout sur le métier d'ostréiculteur, le patrimoine et les espaces naturels et bien sûr les différentes saveurs ! A travers cinq thèmes la "Route de l’Huître" vous embarque sur la barge d’un ostréiculteur à la découverte des parcs, dans les cabanes de bois pour comprendre détrocage et désatrocage et enfin pour déguster leurs produits.

L'élevage de l'huître :

Les larves, promenées par le courant, cherchent des supports pour se fixer. Les collecteurs les plus utilisés dans le bassin d’Arcachon sont les tuiles chaulées (tuiles d’argile cuite recouvertes d‘un mélange de chaux et de sable). Certains ostréiculteurs utilisent aussi des tuyaux de plastique. Les collecteurs doivent offrir une surface absolument propre. La moindre trace de vase ou d’algues empêche les larves de se fixer, c’est pourquoi ils ne doivent pas être mis en place avant l’apparition des larves dans l’eau.

Les larves, une fois fixées sur les collecteurs, prennent le nom de naissain. Au bout de huit ou neuf mois, elles mesurent de deux à quatre centimètres selon les espèces.

Lorsque l’huître a atteint une taille suffisante, l’ostréiculteur procède au détroquage; c’est ainsi que l’on nomme l’opération qui consiste à séparer les huîtres de leur support. Le détroquage se fait soit mécaniquement, soit à la main, ce qui est plus long, mais plus sûr.

Les huîtres détroquées sont alors mises sur le sol tout à tour couvert et découvert des parcs à huîtres pendant dix-huit à vingt-quatre mois. Le fond des parcs doit être assez ferme pour que les huîtres ne s’envasent pas.

Environ trois ans après sa naissance, l’huître est prête à être commercialisée. L’ostréiculteur procède alors au calibrage, c’est-à-dire que les huîtres sont triées par grosseur.



Du béton ras la gueule :

L’urbanisation a consommé les espaces naturels et le littoral a un rythme bien trop rapide, supérieur à toutes les autres agglomérations du littoral atlantique. Au bénéfice de qui ? Pas des habitants ! L’inflation du foncier a rendu les logements individuels inabordables pour les jeunes et les salariés. Les ostréiculteurs sont les témoins de l’évolution du Bassin, ils en sont aussi les principaux protecteurs. Quand l’étalement urbain progresse avec son impact sur le cadre de vie et la qualité du milieu, l’ostréiculture recule : le projet de marina de l’ancien maire de La Teste de Buch aurait fait disparaître les Prés Salés et le chenal de la Canelette ; les lotissements autour du Château Madère à Gujan-Mestras ont supprimé le peu d’espace naturel au bord du littoral,... les exemples ne manquent pas.

Les maires doivent limiter les zones constructibles et mettre un coup d’arrêt à l’étalement urbain dans le futur Schéma de Cohérence Territorial. Les Députés UMP doivent cesser de casser la loi littoral comme ils le font depuis 5 ans. La Région doit continuer à faire avancer à marche forcée, avec les ostréiculteurs, un programme de recherche. Parce qu’elle est la dernière digue et qu’elle menace de céder, l’ostréiculture doit bénéficier immédiatement d’un soutien massif de l’Etat et des collectivités, un véritable plan Marshall. C’est un combat qu'ils n'ont pas le droit de perdre.

Point de vue par René SERRANO (sur la même question liée à celle des huîtres), Conseiller Général de la Gironde (canton de La Teste de Buch) , Président de la Commission Départementale de l'Environnement, des Espaces naturels et du Littoral.

« Ce Bassin d'Arcachon est un territoire hors du commun, et je l'ai expliqué à l'envoyé du ministre. Cette crise doit nous faire réfléchir. Au-delà des "souris", l'ostréiculture et le Bassin lui même ne peuvent être mis en péril. On a dépassé les seuils, emballement immobilier, etc. A mon sens, le Bassin d'Arcachon peut bénéficier d'un statut spécifique, être "classé" comme "euro-site" par exemple. Il n'est pas trop tard pour que des fonds européens viennent conforter les mesures de protection...Nous ne pouvons plus, et les ostréiculteurs en premier, nous installer dans une situation d'incertitude durable. »

Afin d'éviter les vols dans les parcs à huîtres, la gendarmerie effectue des contrôles et des surveillances serrés.

"On cible les parcs qui se découvrent lors de la surveillance. Les marées à faible coefficient comme aujourd'hui sont propices au vol. On relève les immatriculations des bateaux et au retour on s'assure qu'ils étaient bien sur la concession qui leur appartient", a expliqué l'adjudant Laurent Gazengel, de la Brigade nautique d'Arcachon. L'identité des personnes, ainsi que les chargements dans les bateaux sont vérifiés.

Lors des petites marées, là où les parcs sont découverts, l'hélicoptère de la section aérienne arrive en renfort. Le moyen aérien permettant de cibler les interventions de la vedette.


Équipés de casques à jumelles de vision nocturne, les pilotes manient un phare capable, à 300 mètres, d'éclairer un terrain de football. Un outil équipé d'un filtre infrarouge, qui se révèle utile pour balayer les 155 km² de surface du bassin d'Arcachon.
Les gendarmes travaillent par ailleurs en coopération avec les gardes jurés, huit ostréiculteurs assermentés, qui eux aussi assurent, durant leur travail, la surveillance des parcs.

"Il peut s'agir du plaisancier qui volera une poche ou d'un professionnel qui sera équipé d'une plate pour charger de grosses quantités. Ou encore d'une personne qui, sans être ostréiculteur, connaîtra suffisamment bien le coin pour savoir où aller », assure le capitaine Berthelin. Puis il précise que les volumes des prises « varient de quelques dizaines de kilos à 1,5 tonne ».

"C'est très sensible à cette époque d'approche des fêtes de Noël, car c'est là que l'ostréiculteur va faire l'essentiel de son chiffre d'affaires", a-t-il ajouté.

Les opérations de surveillance se font toute l'année sur l'eau à bord de vedettes, à terre dans les ports ostréicoles et aérienne avec des hélicoptères.

"On attribue ça au dispositif de surveillance dissuasif que l'on met en place: dissuasif parce qu'on communique dessus, parce qu'on est très présents sur l'eau sur terre et en l'air mais surtout parce qu'il y a eu depuis deux ans quelques interpellations de voleurs d'huîtres", a-t-il déclaré.

Le président de la section régionale conchylicole, Olivier Laban, présent lors de cette opération de surveillance, a précisé que les professionnels mettent en place "un système de gardes" pour aider les autorités car les investigations ne sont pas faciles.

"Ce n'est pas évident de prendre des flagrants délits dans un milieu comme celui là, donc on a une dizaine d'ostréiculteurs assermentés, inconnus de la population ostréicole, qui en plus de leur boulot surveillent les parcs et dénoncent les pratiques qui leur paraissent anormales", a-t-il expliqué.

La production d'huîtres du bassin d'Arcachon s'élève à 10.000 tonnes par an, pour un chiffre d'affaires annuel d'environ 40 millions d'euros.

La filière ostréicole sur le bassin d'Arcachon représente 300 entreprises et 1.000 emplois.

Les auteurs de ces vols sont principalement des professionnels de la filière selon les syndicats.
Les vols dans les parcs à huîtres se multiplient dans le bassin d'Arcachon.
Le mollusque devenu rare du fait d'une grande mortalité attire les voleurs qui ont déjà subtilisé plus de 15 tonnes en 2009 .



Bisouuuuuuuuuuus à tous
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Message de cloe_38

Message  victoria le Sam 11 Fév - 23:01

Coucou à tous, merci ma vic pour ce bel article, quand on pense qu'il faut 3 ans pour qu'une huitre soit mangeable, et qu'on l'avale en qq secondes, dorénavant je prendrai le temps de la savourer lol, gros bisous
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Message de Mesange

Message  victoria le Sam 11 Fév - 23:01

Super ton post sur les huîtres, très documenté comme toujours. Je n'aime pas beaucoup les huîtres, mais ça donnerait presque envie d'en manger !

Je ne comprends pas que la police, la gendarmerie, ne puissent pas empêcher les vols d'huîtres, arrêter ces délinquants, s'il y a vraiment une surveillance. Pour ces éleveurs d'huîtres qui se donnent beaucoup de mal, c'est en effet un gros manque à gagner.

bisous, Victoria.
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Tourisme en Lot-et-Garonne (47)

Message  victoria le Lun 13 Fév - 21:46

Bonjour,


Depuis quelques jours, l'envie de vous balader dans mon département me trotte dans la tête. Je vais donc essayer de vous faire voyager au sein de cette région, riche en bastides, gastronomie et festivités.


Le département du Lot et Garonne est un département français. Il fait partie de la région Aquitaine. Il est limitrophe des départements du Lot, de Tarn-et-Garonne, du Gers, des Landes, de la Gironde et de la Dordogne. Le Lot-et-Garonne compte près de 320 000 habitants, Agen étant la préfecture du Département. Le Lot et Garonne est le département n° 47.

Dans l'ensemble le milieu naturel lot-et-garonnais présente des modelés assez doux en raison de la nature des terrains géologiques qui le constituent. La vaste zone de plateaux qui couvre moins de 400.000 ha est composée de terrains d'origine marneuse ou mollassique et de coteaux calcaires ou argilo-calcaires.

La partie septentrionale de Lot-et-Garonne, entre Garonne, Lot et Dropt, est plutôt constituée de collines calcaires aux formes vallonnées. Sur les buttes se placent quelques gros bourgs comme ceux de Monflanquin, Monclar, Cancon ou Castillonnès. Le paysage est ouvert avec de grands champs céréaliers et des prairies. Les régions proches de la bordure nord orientale présentent des formes plus contrastées, en raison de l'existence de calcaires jurassiques dans le Quercy et crétacés en Périgord. Il s’agit du « pays au bois » ainsi dénommé en raison du maintien d’un couvert forestier important. Cette région a également fourni du minerai de fer qui a permis de fixer l’activité métallurgique le long des rivières et sur le Lot.

Entre Garonne et Lot se place le « pays des serres », plateau qui domine de manière marquée (parfois de plus de 100 m) les deux vallées fluviales. La platitude n’est pas absolue en raison de l’entaille des cours d’eau qui descendent rapidement vers les deux grandes vallées et de l’existence de buttes, les « puechs », au sommet desquels sont parfois placés de gros villages comme Tournon-d'Agenais ou Puymirol.

Au sud d’Agen, les collines du Néracais se développent sur la mollasse et annoncent les paysages gersois. Des paysages très vallonnés portent une agriculture céréalière et viticole.


Pont vieux à Nérac

Château Henri IV à Nérac

Les sables du massif landais recouvrent le quart sud-ouest sur 80 000 ha environ. Les Landes du Lot-et-Garonne sont partie intégrante des Landes de Gascogne : formes moutonnées, pins maritimes, routes rectilignes, traditions et populations (gascons de la lande).

Entre Casteljaloux et le Marmandais s’ouvre un espace de transition de plus en plus marqué par une agriculture intensive en s’approchant de la vallée de la Garonne.

Les plaines tiennent une grande place (plus de 100 000 ha), principalement celles de la Garonne et du Lot, qui s'élargissent en certains endroits sur plusieurs kilomètres. Les divagations de la Garonne dans sa vallée ont obligé les villes à se fixer sur sa rive droite : Agen, Aiguillon, Tonneins, Marmande. Les voies de communication modernes, sauf l’autoroute, ont fait de même. Les zones inondables ou humides sont souvent occupées de champs de maïs et de peupleraies dont la production est utilisée dans l’industrie du bois pour la fabrication de cagettes. Sur ces riches terres domine cependant une agriculture fruitière et légumière.

Selon les tout derniers chiffres publiés par l’Insee en janvier 2010 le Lot-et-Garonne compte 324 170 habitants (population municipale) contre 305 380 en 1999 soit une progression significative de 6,15%.

Toujours présents, en Lot-et-Garonne, les étrangers pèsent cependant moins lourds au sein de la population totale. D'un peu plus de 33 000 au sortir de la dernière guerre, leur nombre est passé à 17 500 vers 1975, chiffre encore en diminution aujourd’hui puisqu’ils sont moins de 15 000 en 1999. En même temps, leur part est en recul, tombant de 12% de l'effectif total à moins de 5% actuellement. Si l'on est bien informé sur leur arrivée, on manque par contre de précisions sur les départs et la naturalisation, ce qui rend difficile toute explication de cette évolution. Un certain nombre d'entre eux ont regagné leur pays, Italiens, et surtout Espagnols, qui pour une part, étaient des réfugiés de la guerre civile de 1936. Quelques-uns ont demandé à être naturalisés parce que, s'étant assimilés sans difficultés, ils ont préféré faire souche en Agenais. Les Italiens sont remplacés par des personnes originaires de la Péninsule ibérique, surtout des Portugais, dont l'effectif approche 15% de la population étrangère, et par des Maghrébins, Marocains principalement. Si certains demeurent des salariés de l'agriculture, l’industrie en a accueilli le plus grand nombre, plus particulièrement dans le Fumélois.

Au moment de la période difficile de la décolonisation, la France a dû accueillir plusieurs milliers de rapatriés, tous français de nationalité, certains appartenant cependant à des cultures différentes. Le Lot-et-Garonne a, bien entendu, bénéficié de cet apport. Un camp avait été construit, sur le territoire de la commune de Sainte-Livrade-sur-Lot, pour recevoir des prisonniers Vietnamiens, dont le nombre atteignait 2 000 en 1946. Par la suite ce camp servit pour d'autres réfugiés d'Indochine, après la défaite Dien Bien Phu de 1954 ; ceux-ci formèrent une véritable communauté autour d'une Pagode bouddhiste, avec leurs propres commerces et activités, en marge du bourg. À peu de distance de là, à Bias, aux portes de Villeneuve-sur-Lot, fut créé un centre d'accueil pour les musulmans français d'Algérie, expulsés après l'indépendance de ce pays. Dans des structures provisoires, mais toujours fonctionnelles dans les années 1980, ont été hébergés jusqu'à 3 000 Harkis à partir de 1962. Contrairement aux Indochinois qui se sont peu fixés dans l'Agenais, les Harkis ont essaimé en direction des principales villes.

La pointe extrême de la forêt landaise couvre le sud-ouest du département : les Landes du Lot et Garonne. Au sud-est, la viticulture domine (armagnac), ainsi qu'à l'extrême nord où notamment les côtes-de-Duras sont le prolongement du vignoble du Bordelais. Au nord de la Garonne, cultures et élevage sont associés. Les vallées sont le domaine du maraîchage et des cultures fruitières (pruneaux d'Agen). Les principaux sites industriels sont Marmande, Tonneins, Fumel et Agen. Leurs industries sont diversifiées et de taille modeste. L'axe de transport Bordeaux-Toulouse traverse le département (canal, TGV, autoroute). Le Lot-et-Garonne est le premier producteur de France de kiwis, noisettes et fraises. Outre les vins de Duras -patrie de Marguerite- on trouve le Buzet, les côtes du Marmandais, les côtes du Brulhois ainsi que le vin du Tsar et le vin de Pays de l'Agenais. Superficie : 5 361 km² ; population (1999) : 305 380 habitants ; densité de population : 57 habitants / km².

L'agriculture occupe une position dominante en Lot-et-Garonne tant par le nombre des actifs que par les revenus tirés de cette activité. Cela tient à d'incontestables avantages climatiques et pédologiques, qui font que la vallée de la Garonne apparaît plus spécialisée dans les cultures de produits frais que toute autre région du Sud-Ouest, même si la céréaliculture y occupe toujours une grande place. Cela résulte aussi du travail des hommes et des choix qu’ils ont opérés. Cette spécialisation vers le marché a obligé le Lot-et-Garonne à vivre très tôt en économie ouverte afin de pouvoir écouler ses productions vers les autres régions françaises et à l’international. On cultive dans le département beaucoup de céréales telle que le maïs,le blé, l'orge, etc.

Le poids de la filière fruitière et légumière se mesure plus au chiffre d’affaires réalisé qu’aux superficies cultivées.
Trois productions se détachent nettement : 65 millions d’euros pour la prune à pruneaux, 35 millions d’euros chacun pour la fraise et la tomate. Ces valeurs recouvrent l’ensemble des activités de la filière et pas seulement le chiffre d’affaires des agriculteurs. Le Lot-et-Garonne compte en effet une vingtaine d’établissements de transformation des pruneaux et une trentaine de stations de conditionnement pour les fruits et légumes.

Le verger de prune à pruneau (prunier d’Ente) couvre plus de 8 000 ha et a livré près de 100 000 t en 2005 (il faut ensuite trois kg de prunes d’Ente pour obtenir 1kg de pruneaux d’Agen). Son dynamisme tient au contrôle des opérations par la filière organisée autour du Bureau interprofessionnel du pruneau (BIP) qui a pour objectif de réguler le marché et d’assurer la promotion et la commercialisation du « pruneau d’Agen ». Le BIP (créé en 1963) a su passer le mauvais cap des années 1970 (mauvaises récoltes et prix trop bas) et obtenir le soutien de Bruxelles. Les producteurs ont obtenu l’inscription des 118 cantons de l’aire de production dans une IGP (Identification géographique protégée) qui garantit l’origine et la traçabilité des pruneaux d’Agen. La filière demeure toutefois très sensible aux aléas climatiques et aux variations de la demande.



La culture de la fraise couvre près de 700 ha pour une production toujours supérieure à 12 000 t, ce qui place le Lot-et-Garonne au premier rang en Aquitaine (avec la Dordogne) et en France. La fraise est économiquement importante pour le département de Lot-et-Garonne où elle représente 20 % du chiffre d’affaires des fruits et légumes et environ 10 % du chiffre d’affaires agricole du département. La culture de la fraise fait vivre environ un millier d’exploitations et livre près du quart des fraises françaises, notamment la variété gariguette qui arrive à maturité dès le début du mois d’avril.
Jusqu’alors cultivées en « plein champ » les différentes variétés de fraise sont aujourd’hui placées sous abri de plastique et de plus en plus font l’objet d’une culture hors sol pour reprendre l’initiative face à la concurrence. C’est en Lot-et-Garonne, que la fraise hors sol gagne le plus de terrain, avec aujourd’hui 65 ha. La production de fraise est présente tout au long des deux vallées de la Garonne et du Lot, elle a également gagné les coteaux proches surtout à proximité des principaux centres de négoce : Marmande, Nérac et Agen.



La tomate est une production destinée à la fois au marché du frais et à l’industrie de transformation. Pendant très longtemps, le département était resté en tête en France pour le volume de tomate, ne perdant sa position qu’au cours des années quatre-vingts. Le Lot-et-Garonne réalise encore 10% environ de la production française. Le Marmandais, berceau d’origine de l’introduction de cette culture, fournit à lui seul environ 23 000 tonnes. C’est dans cette ville que s’est développée l'une des plus importantes exploitations en hors sol de France, sur un quinzaine d’hectares. Il s’agissait de répondre à la menace espagnole avec l’entrée de ce pays dans l’Union européenne et d’étaler la livraison sur une plus longue période. Très organisés au sein de différentes coopératives pour mieux contrôler les prix et la mise en marché, les producteurs restent soumis à une vive concurrence, source de divisions entre les organisations, et ils doivent entrer désormais dans des réseaux de commercialisation dominés par les agriculteurs du sud et de l’ouest de la France.



La vigne couvre plus de 8 000 ha, livre près de 400 000 hl ce qui représente près de 5% du chiffre d’affaires de l’agriculture départementale, soit sensiblement la même chose que le blé. Grâce aux efforts des viticulteurs locaux la vigne et le vin entrent dans une production de qualité bénéficiant du label AOC (Appellation d’origine contrôlée). Trois zones dominent tant pour les superficies que pour les quantités : le pays de Duras, les Côtes du Marmandais (Beaupuy et Cocumont) et, surtout, le vignoble de Buzet. Toutes ont en commun d’être animées par des caves coopératives qui ont su faire progresser la qualité, ouvrir de nouveaux débouchés, mais sont soumises à une vive concurrence. Ainsi, celles de Cocumont et Marmande ont dû fusionner et opérer des restructurations douloureuses. Quelques vins de pays, comme celui des côtes du Brulhois, complètent cette gamme.



Quand je parle du Lot-et-Garonne, je ne peux éviter de parler de la Blonde d'Aquitaine, qui figure dans la liste des grandes championnes des élevages de vaches bouchères.
Sa grande docilité, sa rusticité, sa bonne longévité et ses excellentes aptitudes au vêlage (production de jeunes bovins) lui valent d'être très appréciée dans les grands élevages.

La Blonde d'Aquitaine est originaire du sud-ouest de la France, où elle excellait jadis dans les travaux de force dans les champs. Depuis une trentaine d'année, elle s'est répandue dans tous les coins de France et d'Europe, et est aujourd'hui élevée sur les cinq continents.



Elle a atteint les côtes canadiennes en 1970, puis américaines en 1974. Les cheptels développés à l'étranger sont aujourd'hui importants : par exemple, le troupeau de vaches inscrites en Grande-Bretagne compte plus de 10.000 têtes. Nous pouvons d'ailleurs la croiser dans plus de 25 pays du monde.

Les vaches blondes d'Aquitaine sont aujourd'hui environ 500.000 en France, où elles figurent à la troisième place des vaches bouchères.

La culture du tabac en France n’est autorisée que dans six départements : ce sont ceux où la culture était la plus considérable sous le régime de libre plantation, le Lot-et-Garonne, le Nord, le Pas-de-Calais, le Bas-Rhin, le Lot, et l’Ille-et-Vilaine.
Dans ces départements, quelques arrondissements, et dans les arrondissements, quelques cantons seulement, sont appelés jouir du privilège de planter du tabac, sous le contrôle incessant des employés de la régie.

Cependant ce n’est pas au terrain, mais bien au propriétaire du terrain, qu’est accordé ce privilège, de telle sorte que ce ne sont pas toujours les mêmes terrains qui sont plantés en tabac.
Les autorisations de planter du tabac sont accordées par le préfet du département, qui d’ailleurs est chargé, par la loi du 28 avril 1816, de tous les arrêtés réglementaires concernant la culture.

En France, 3100 exploitations tabacoles cultivent 6750 hectares de tabac. Le producteur moyen cultive une surface de un à deux hectares avec, certes, quelques différences selon les régions et les variétés.


La culture du tabac commence au début du mois de mars, lorsque la graine est semée en pépinière ou sur semis flottants. Le jeune plant va ensuite émerger puis se fortifier avant d'être, vers la mi-mai, transplanté en champ.

Au début de l'été il atteint une hauteur d'1,80 mètre, stade auquel commence la floraison. Au bout de deux mois le bouton floral de la plante se forme. Les producteurs éciment puis inhibent les boutons floraux des pieds de tabac. Il s'agit de pulvériser un corps gras qui va descendre le long de la tige, et va nécroser les bourgeons naissants à l'embase des feuilles. Cette opération détermine le rendement de la récolte car elle permet aux feuilles de se développer sans être gênées par d'éventuels bourgeons.


On en compte une vingtaine par pied, larges, gaufrées, au port légèrement retombant.

La récolte s'effectue en tige à l'aide de machines, au bout d'environ 100 jours de maturité, entre la fin août et le début septembre.

Les pieds ramassés sont ensuite pendus dans des séchoirs où, durant deux mois, ils sèchent à l'air libre ou ventilés à l'aide d'assainisseurs lorsque les conditions climatiques ne sont pas optimales.



Début novembre les feuilles de tabac sont sèches, vient alors la période du triage. Les pieds de tabacs sont alors effeuillés, les feuilles sont classées par étages foliaires puis par couleurs et qualités.

Après cette opération qui durent environ deux mois, les tabaculteurs réalisent des balles de tabac d'environ 30 kg qu'ils livrent à la coopérative.

Je me dois de rajouter à ce sujet, que non loin de Marmande, située à 16 kms, se trouve la ville de Tonneins. Lovée contre Dame Garonne, au cœur d’un département où le bien-vivre est la devise, Tonneins offre un cadre de choix alliant les plaisirs du tourisme vert et la proximité de tous les services culturels, sportifs ou de détente.






Dernière édition par victoria le Jeu 16 Fév - 17:40, édité 1 fois
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Tourisme en Lot-et-Garonne (47) suite

Message  victoria le Mar 14 Fév - 18:22

Re bonjour,


L’histoire de Tonneins fut longtemps liée à celle du tabac. La culture de cette plante fût introduite en 1556 à Clairac par un des moines de l’abbaye, l’Abbé André Thévet qui rapporta du Brésil les premières graines. Sa culture s’est répandue rapidement jusqu’à sa réglementation en 1674. La première Manufacture Royale des Tabacs de Tonneins a ouvert ses portes en 1726. Elle employait 1200 personnes et représenta pendant longtemps la principale ressource de la ville et de la région.



La Manufacture Royale des Tabacs fut construite en bords de Garonne car à cette époque, toutes les marchandises étaient transportées par le Fleuve. On y fabriquait de la poudre à priser, de la corde à mâcher (chiquer), des carottes à râper et du scaferlati.

Le scaferlati est le nom donné à un tabac à fumer traité selon un procédé unique. Il est de moins en moins utilisé aujourd'hui, mais existe encore commercialisé sous différentes couleurs, parmi lesquelles on retrouve un scaferlati qui fut très populaire, le gris.


Malheureusement, en 2000, ils ont assisté, impuissants, à la fermeture de la Manufacture des tabacs : 332 emplois de la «Manu», comme on dit ici, sont partis en fumée. «C'est tout un pan de notre économie qui s'est effondré. Tonneins a toujours vécu de l'industrie tabacole. A son apogée, dans les années 70, la manufacture produisait 10 milliards par an de Gauloises et employait plus d'un millier de salariés», se souvient Jean-Pierre Moga, ancien chef de laboratoire à la Manu, aujourd'hui maire de Tonneins.

Histoire rendue. Pour cette petite ville de 9 400 habitants, la fermeture a laissé des traces. Elle a vu s'envoler 7 millions d'euros de taxe professionnelle. Une centaine de salariés est partie travailler sur d'autres communes. Ceux qui sont restés et qui avaient entre 50 et 55 ans ont perdu 47 % de leur salaire. Malgré tout, Tonneins peut se réjouir d'avoir pu garder la petite usine de battage, située en dehors de la Manufacture, et les archives liées à l'histoire du tabac.




Lever de soleil sur la Garonne

Entre les 12ème et 14ème siècles, Anglais et Français rivalisent pour la maîtrise de l'Aquitaine. Des villes se créent pour répondre à leurs intérêts stratégiques, politiques et économiques.

Parrainée par un seigneur ou un roi, leur fondation est marquée par un acte officiel dit de paréage, passé avec le propriétaire des lieux. Une charte des coutumes précise les droits et devoirs de la population.
À l'opposé des ruelles tortueuses de l'époque, les rues se coupent selon un plan en échiquier.

La place centrale est dédiée au commerce, avec sa halle et ses passages sous les arcades (ou cornières)(panorama 360°). L'église, souvent fortifiée, occupe l'un des angles de cette place.

Des remparts protègent le site, percés de portes, renforcés par des tours.
Foires et marchés prospérèrent dans ces bastides qui forment aujourd'hui une bonne part du réseau de nos villages (Castillonnès, Monflanquin, Puymirol, Tournon d'Agenais, Vianne, Laparade, Villeneuve-sur-Lot, Villeréal)..

La bastide de Monflanquin fut fondée en 1256 par Alphonse de Poitiers. Erigée sur une colline dessinée par une boucle du ruisseau La Lède, elle domine un point-clé du Haut-Agenais. Le village est classé parmi les plus beaux villages de France. De nombreuses animations estivales permettent de le visiter de manière originale.


En 1267, Alphonse de Poitiers, frère de Saint-Louis, fonde Villeréal sur les bords du Dropt. Il reste de cette grande bastide une place à arcades, une large halle sur piliers de bois, l'église fortifiée et plusieurs maisons à colombage. Aujourd'hui, la ville est toujours très animée. Elle accueille le monde du cheval, avec un haras national, un hippodrome et une école des métiers du cheval.


Appuyée contre la Baïse, la bastide de Vianne a été fondée en 1284 par des représentants du roi d'Angleterre et Jourdain de l'Isle. Ce dernier la baptisa du prénom de sa tante, Vianne de Gontaud-Biron. Les remparts protègent encore les maisons et l'église des 11ème et 14ème siècles. Depuis l'un des angles de la grande place centrale, un tour sur soi permet de voir les quatre portes de la ville.


En flânant dans les rues à angles droits, on découvre les tours d'angle et en quittant l'enceinte, le port qui revit avec la navigation fluviale.

L'une des plus importantes manufactures de verrerie au monde se tient à Vianne. Spécialisée dans les lampes, des artistes ouvriers y gravent, soufflent, taillent et décorent des formes en verre opale, en cristal, en verre de couleur et en pâte de verre. De nombreux artisans (souffleurs,graveurs,...) installés dans le village et à l'ancienne gare exposent ce savoir-faire.



Lorsque vous entrez dans le département par la D656, vous ne voyez qu'elle. Une large et haute bastide qui présente son front clair perchée sur un pech. il s'agit de Tournon d'Agenais, la bastide aux portes du Quercy.
On y grimpe par une petite route qui, en contrebas du tour des remparts, s'enroule sur le coteau.


On passe la porte et on découvre les rues ordonnées, la place des cornières, le beffroi et son horloge lunaire, puis les escaliers qui quittent la ville, le château-d'eau clocher, l'ancienne maison des Évêques d'Agen, le jardin municipal.



Là, une table d'orientation nous guide à travers le paysage verdoyant de la vallée du Boudouyssou.

De l'autre côté, le regard s'élance vers la forêt du Verdus et le Quercy Blanc.

Je ne peux pas parler de Tournon d'Agenais, sans parler de ce village voisin qui s'appelle Thézac et où se fabrique le Vin du Tsar.

Il était une fois, au début du siècle, aux confins du Lot-et-Garonne, un petit terroir de causse qui produisait un vin de très grande qualité « Le Vin de Thézac-Perricard ».

Au fil du temps, le bouquet de ce vin, tout à la fois fin et corsé, séduit les plus illustres connaisseurs tels Napoléon III et le Président Fallières.
Le Président en fervent défenseur de la gastronomie régionale, n'hésitait pas à en offrir à ses invités et, entre autres au Tsar Nicolas II de Russie. Enchanté , le Tsar passa immédiatement une importante commande. A l'époque, cette commande retentit dans toutes les demeures du pays au point que le vin de Thézac-Perricard est devenu au fil des ans, le vin que le Tsar avait choisi, le vin que le Tsar voulait...d'où le nom de...VIN DU TSAR.

Les plus grands critiques gastronomiques ont été séduits par le VIN DU TSAR et l'ont trouvé « agréable et séduisant ».




Au niveau des festivités, il se déroule chaque année, à Tournon d'Agenais une fête peu commune : il s'agit de l'élection des Rosières. Cette fête se déroule fin août. De quoi s'agit-il ?

La 1ère cérémonie du couronnement des rosières eut lieu le 27 décembre 1845. Il y avait 21 jeunes filles choisies à cause de leur conduite exemplaire. En effet, le 15 octobre 1826, dans sa maison de Fages, M Jean Guillaume Dubruel, de la commune de Anthé, rédigea son testament et par celui-ci donna son bien pour « employé à doter et marier chaque année autant de filles vertueuses qu'il y aura de mille francs de revenus aux biens que je laisserai ».

M. Jean Pierre Lacam, maire de la bastide, assisté de son premier adjoint Didier Balsac et en présence du père Chassaigne, curé de la paroisse, recevait ce mercredi trois des quatre jeunes filles du canton désigné pour être les rosières de l’année 2010.

Aujourd'hui, selon la formule consacrée, les choses ont bien changées. Pourtant la cérémonie se déroule à peu de choses près selon la formule primitive. Elle reste un lien entre 9 communes de presque tout le canton : Anthé, Bourlens, Cazidéroque, Courbiac, Masquières, Saint Georges, Saint Vite, Thézac, et Tournon d’agenais (seule Montayral a souhaité se retirer).

Cette fête est clôturée par la dégustation de la spécialité de ce village, la tourtière (un dessert succulent à base de pommes et de rhum, hummmm).


La bastide de Villeneuve, fondée en 1264 par Alphonse de Poitiers en paréage avec l’abbaye d’Eysses, s’est construite de part et d’autre du Lot. Elle resserre aujourd'hui ses liens avec la rivière grâce au tourisme fluvial et à divers aménagements , dont une scène de spectacle sur l'eau et le musée de la vallée du Lot.



Elle garde de nombreux témoignages de son passé : la place Lafayette, carrée, entourée d’arcades, les portes de Paris et de Pujols, le pont vieux , construit au XIIIe par les anglais, l’architecture typique des rues qui se coupent à angle droit selon un plan en échiquier, les maisons à colombages et encorbellements, la chapelle Notre-Dame du Bout du Pont, construite au XVIe siècle et dont une partie surplombe le Lot, les églises de St-Etienne, du XVIIe, et de Ste Catherine qui possède des vitraux des XIVe et XVe siècles.



Depuis le village médiéval de Pujols, la bastide, en vallée, est remarquable.


Vue de Villeneuve/lot depuis Pujols


La bastide de Laparade date de 1265, elle s'appelait alors CastelSeigneur. Ce n'est qu'en 1277 qu'elle prit le nom de Laparade.
Elle se trouve perchée sur un plateau à plus de 155 mètres dominant la vallée du Lot (190 mètres d’altitude), le village offre un point de vue imprenable.
J'ai découvert ce village cet été (j'en suis ravie, j'y reviendrais un peu plus loin, dans un autre cadre). Laparade est un village paisible et ensoleillé, agrémenté par une des plus belles vues du Lot-et-Garonne. Par temps clair, on peut apercevoir les Pyrénées, à 250 km de là.


Place à Laparade

Vue sur le Lot


Panoramique depuis la table d'orientation

J'ai découvert ce village cet été, par le biais de ma meilleure amie, qui m'a invitée à une grande manifestation estivale : Le Marché Fermier de Laparade.

Mélange de diner-spectacle en plein air et de ventes de spécialités du terroir, le Marché des Producteurs de Pays est une animation qui n'a pas d'équivalent dans la région.
Artisans d'art et producteurs sont présents cette année à Laparade les Mardis soirs de JUILLET à AOUT, de 18 H 30 à 22 H 30, sur les remparts dominant la vallée du Lot, au jardin public.



Nous pouvons, si nous le désirons, faire notre marché traditionnel à emporter ou manger sur place. Le cas échéant, les producteurs cuisent pour nous ce que nous achetons.

Des tables et bancs sont à notre disposition sous les tilleuls.

Personnellement, je vous recommande les brochettes de magret de canard au foie gras (c'est un véritable délice pour les papilles), les escargots, la viande grillée du boucher de Monclar d'Agenais, et le vin rouge de Duras.

Je tiens également à rendre hommage à un producteur qui vient de loin pour participer à ce marché de producteurs de Laparade : il s'agit du Vivier du Jacquet (Lège Cap Ferret : 33). Cette entreprise ostréicole familiale a été créée en 1996, et est exploitée de père en fils. Nous avons donc le plaisir de déguster tout l'été d'excellentes huîtres, ainsi que des moules cuisinées sur place par Christian, le patron de cette exploitation.
Bravo aussi à son complice, Bernard (un homme charmant) qui ouvre par soirée 70 kgs d'huîtres !!!! Et oui, jamais je n'aurais pensé que ces coquillages puissent autant se vendre lors d'un marché fermier.



Christian

Enfin, je vais terminer cette petite ballade par la rencontre insolite avec un producteur de Bière au Chanvre (producteur d'un village sur la route d'Agen, qui s'appelle Port Ste Marie). Son petit bar ne désemplit pas (normal, la bière est excellente).



Je vais essayer de vous présenter le produit :

De la tradition à l'innovation LS DISTRIBUTION associe son nom à l'innovation et à la découverte avec le lancement de la Première Bière Biologique Française au Chanvre. Le chanvre : plante mythique et légendaire, cultivée depuis plus de 5000 ans par l'homme, pour ses nombreuses applications: alimentaire thérapeutique cosmétique textile construction Son nom latin "Cannabis Sativa"signifie "Chanvre Utile". La bière : boisson antique remise au goût du XXI siècles, de la tradition à l'innovation. Produit issu de l'agriculture biologique,contrôlé par Ecocert, présentée avec succès au Salon de l'Agriculture, présente sur le territoire français dans les boutiques biologiques:Biocoop,La Vie Claire... ainsi qu'en CHR, la bière NATURAL MYSTICK vous séduira.

NATURAL MYSTICK est une bière de caractère,brassée avec du malt, du sucre, du chanvre (-0.2 % de T.H.C conforme à la législation française) et du houblon issus de l'agriculture biologique. NATURAL MYSTICK est une bière blonde, de haute fermentation, non filtrée, non pasteurisée, refermentée en bouteilles avec du sucre de canne.

La BIERE : issue du houblon et de l'orge, elle est,avec le lait,l'une des boissons les plus riches en vitamines B, excellentes pour le tonus physique et la beauté de la peau. Reconnue pour ses vertus sédatives,la bière stimule également la digestion.Et comme pour le vin,des études ont souligné son effet protecteur sur les maladies cardio-vasculaires.
Ce bénéfice santé s'explique par la présence d'alcool mais n'est valable qu'en cas de consommation modérée.

A l'année prochaine Sébastien !!!! Mais je viendrais te voir dans ton fief, afin de passer quelques commandes (hihi).

Chaque soirée est animée par des groupes musicaux de la région, et se termine par des danses de tous genres (rocks, salsas, etc....).

Ces manifestations sont soumises à une charte départementale, mise en place par la chambre d'agriculture. Elle vise à garantir aux consommateurs l'authenticité des produits du terroir, et la provenance directe et exclusive des producteurs eux-mêmes.

On ne peut pas terminer ce tour des bastides sans parler du château de Duras, qui se situe aux portes de la Dordogne. Initialement érigé au XIIe siècle, le château de Duras est transformé au XIVe siècle en une forteresse imprenable grâce au soutien du pape Clément V à son neveu et homonyme, Bertrand de Got, alors propriétaire du château.

Entre les mains de la famille de Durfort, le château passe lors de la Guerre de Cent Ans (1337-1453), tantôt dans le camp du duc d’Aquitaine, roi d’Angleterre, tantôt dans celui du roi de France. Convoité par les plus grands, Duras est érigé à la fin du XVIIe siècle en duché. La forteresse perd alors son aspect défensif et devient une superbe demeure de plaisance, avec ses écuries, ses jardins réguliers, sa salle de réception (actuelle salle « des Trois Maréchaux »)… Il connaît alors les fastes du siècle des Lumières. Partiellement détruit et pillé à la Révolution, il est finalement « reconquis » par les habitants de la ville à la fin des années 1960 lors d’une vente aux enchères.

Il est maintenant un fleuron du patrimoine culturel Aquitain et un site touristique majeur du Lot-et-Garonne.



Au XXe siècle, l’évènement le plus marquant pour le château et son village fut l’adoption du nom de Duras par la jeune écrivaine Marguerite Donnadieu. Elle y écrivit son premier roman «Les Impudents », exaltant la beauté des paysages de son adolescence et devint célèbre sous le nom de Marguerite Duras.

Depuis le XIIe siècle, les hommes produisent du vin à Duras.

A Duras, la Maison des Vins présente une exposition permanente Les clefs du vignoble et son Jardin des vignes pour nous permettre d’apprécier la qualité des vins des Côtes de Duras. On peut y bénéficier de conseils personnalisés pour construire des itinéraires de découverte du vignoble.

Les viticulteurs y exposent une partie de leur production : 160 références de vins rouges, blancs secs, rosés et moelleux.

Tous les ans, le jour du 15 août, se déroule à Duras la Fête des Vins : tous les producteurs du coin viennent exposer et faire déguster leurs meilleurs crus.

Personnellement, j'ai retenu deux marques de vins de Duras qui sont excellentes (vins rouges) qui accompagnent avec élégance une bonne viande de notre région, ou du gibier.

Je vais donc vous présenter Le Domaine des Bertins :

Le Domaine des Bertins est une propriété familiale de 15 ha, confinée au fin fond du Lot-et-Garonne, à quelques centaines de mètres de la Gironde et de la Dordogne. La propriété est située au pied des ruines du château de Puychagut, à une altitude de 174 m.
Le domaine produit 74 000 bouteilles vendues exclusivement aux particuliers.

Au XXe siècle, l’évènement le plus marquant pour le château et son village fut l’adoption du nom de Duras par la jeune écrivaine Marguerite Donnadieu. Elle y écrivit son premier roman «Les Impudents », exaltant la beauté des paysages de son adolescence et devint célèbre sous le nom de Marguerite Duras.

Depuis le XIIe siècle, les hommes produisent du vin à Duras.

A Duras, la Maison des Vins présente une exposition permanente Les clefs du vignoble et son Jardin des vignes pour nous permettre d’apprécier la qualité des vins des Côtes de Duras. On peut y bénéficier de conseils personnalisés pour construire des itinéraires de découverte du vignoble.

Les viticulteurs y exposent une partie de leur production : 160 références de vins rouges, blancs secs, rosés et moelleux.

Tous les ans, le jour du 15 août, se déroule à Duras la Fête des Vins : tous les producteurs du coin viennent exposer et faire déguster leurs meilleurs crus.

Personnellement, j'ai retenu deux marques de vins de Duras qui sont excellentes (vins rouges) qui accompagnent avec élégance une bonne viande de notre région, ou du gibier.

Je vais donc vous présenter Le Domaine des Bertins :

Le Domaine des Bertins est une propriété familiale de 15 ha, confinée au fin fond du Lot-et-Garonne, à quelques centaines de mètres de la Gironde et de la Dordogne. La propriété est située au pied des ruines du château de Puychagut, à une altitude de 174 m.
Le domaine produit 74 000 bouteilles vendues exclusivement aux particuliers.


Age moyen du vignoble : 30 ans
Sol et sous-sol : Argilo-calcaire

Encépagement :

Rouge : Merlot 85%, Cabernet Sauvignon et Cabernet Franc 15%
Blanc : Sauvignon 60%, Sémillon 35%, Muscadelle 5%

Elevage : cuves et barriques.

La seconde marque que j'ai retenue dans les vins de Duras est Le Château La Boissière.

L'appellation Côtes de Duras occupe les plateaux et les versants sud des coteaux dominant la vallée du Dropt. .L'essor du vignoble date du XIIe siècle.
Des personnages célèbres ont forgé la réputation des vins de Duras comme le pape Clément V ou les Rois d'Angleterre. Le château La Boissière est dans la famille depuis trois génération chez les Lespine. Méconnu, ce vignoble est sous l’influence d’un climat océanique, bénéficie donc d’un temps moins pluvieux et plus chaud que celui de son voisin bordelais, ce qui permet aux vins de s'épanouir dans de très bonnes conditions.
Il s'agit d'une propriété familiale de 12 ha qui produit 40 000 bouteilles.



J'ai découvert ce vin lors de mes sorties au marché fermier de Laparade, et je peux vous assurer qu'il est excellent.

Il y a quelque chose à Duras dont je dois encore vous parler : il s'agit de la Maison Guinguet. A Duras, dans le Lot et Garonne (20 Km de Marmande), entre Agen et Bordeaux, à 50 Km de Saint Emilion, vous pourrez découvrir cette entreprise familiale spécialisée dans les pruneaux d'Agen depuis trois générations.

En été, chaque mardi et vendredi à 11 heures, projection d'une vidéo retraçant leur activité de la production de pruneaux à la fabrication de chocolats, pruneaux enrobés de chocolat, mais aussi tout un assortiment de pralinés.

Fabrication avec un savoir faire artisanal pour des produits de qualité.
Démonstration dans l'atelier confiserie avec dégustation de chocolats juste « finis ». Un moment inoubliable!!!



La Maison Guinguet vous fera découvrir toutes ses spécialités : Pruneaux au Cointreau, à l'armagnac, confitures et crèmes de pruneaux, pruneaux fourrés ainsi que sa gamme de chocolats.

Je me dois encore de vous parler du plus beau château-fort de France (château des XIIIe, XVe, XVIe et XVIIIe siècle), il s'agit du Château de Bonaguil, classé monument historique.

Situé sur la commune de Saint Front sur Lémance dans le nord-est du Lot-et-Garonne, près de Fumel (dont il est propriété de la commune), cette forteresse, référencée au titre des Sites Majeurs d'Aquitaine, s'élève sur un éperon rocheux entre les vallées de la Théze et de la Lémance. Il forme un ensemble unique en Europe illustrant l'évolution des techniques de défense, du Moyen-Âge à la Renaissance et jusqu’aux prémices des fortifications à la Vauban.


Sa situation paradoxale entre Quercy et Périgord, loin des grandes voies de communication prend des proportions gigantesques (le quart en plan de la cité de Carcassonne !) :

Six tours, dont une parmi les plus belles du pays, sept tourelles, une énorme barbacane, etc…dans un état de conservation tellement remarquable que VIOLLET-LE-DUC, Lawrence d’ARABIE ou André BRETON citeront Bonaguil en exemple ; un système défensif révolutionnaire basé sur l’artillerie à feu (mais qui ne servira jamais !) ; le dernier cri en matière de confort (puits, latrines nombreuses, lessivière, tout-à-l’égout, etc…) pour une demeure vivante jusqu’à la Révolution...


Arrive alors le puissant Bérenger de ROQUEFEUIL (1448-1530), issu de l'aristocratie du Quercy et du Rouergue, qui va consacrer plus de trente années de sa vie à faire de Bonaguil la forteresse de légende qu'elle est aujourd'hui, dotant les lieux d'une barbacane (lien explication) , de plusieurs tours, sept ponts-levis, une chicane (lien explication) , une casemate, des canonnières et une caponnière où, selon la petite histoire, auraient logé les poules en temps de paix.

Bonaguil ? Une référence obligée pour le spécialiste, un outil pédagogique idéal pour l’élève et l’enseignant, un lieu de plaisir pour chaque visiteur, plus nombreux d’années en années.

Chaque année, vers le 25 Juillet, nous pouvons assister à un spectacle grandiose : La mémoire du Château est contée dans un spectacle son et lumière où les feux d’artifice et les illuminations accompagnent la musique et la voix off.
Cet embrasement annuel met en lumière un des plus beaux châteaux forts encore conservés aujourd’hui.

Pour finir le tour du département, je me dois de vous parler d'Agen.

Agen est une commune française située dans le département de Lot-et-Garonne – dont elle est la préfecture – en région Aquitaine. Ses habitants sont appelés Agenais(es) (ou Agenois(es), appellation ancienne tombée en désuétude). Le pays qui l'entoure, sur les deux rives de la Garonne, est l'Agenais.

Avec 33 920 habitants en 20093, elle est la 223e commune de France par sa population. Son agglomération compte 78 274 habitants (2008) et son aire urbaine est la 79e de France avec 108 660 habitants (2008). Enfin, Agen est au cœur du 31e espace urbain de France avec 155 523 habitants (2007).


La région est traversée par deux cours d'eau : la Garonne et le Lot. Plusieurs vallées entourées de coteaux complètent le paysage assez agricole.

Agen est situé dans le sud-ouest de la France dans le sud-est du département de Lot-et-Garonne sur la rive droite de la Garonne et au bord du canal latéral à la Garonne (l'entre deux mer). La ville se trouve entre Toulouse (115 km) et Bordeaux (140 km).

L'Aéroport Agen-La Garenne est situé sur la commune du Passage, à 3 km au sud-ouest d'Agen sur un ancien terrain militaire. Trois vols aller et retour quotidiens sont assurés par la compagnie Airlinair, et permettent de rejoindre l'aéroport d'Orly à bord d'un ATR 42 de 48 sièges. En 2009, le nombre de passagers était de 27 731. L'aéroport n'assure pas le fret de marchandises.

Depuis les élections de mars 2008, la nouvelle équipe municipale conduite par Jean Dionis du Séjour a entrepris un vaste programme de revitalisation du centre-ville : création de places de parkings en périphérie avec navettes gratuites vers le centre, piétonnisation en cours des rues commerçantes, création d'un multiplexe aux portes du centre, création d'une zone 30, etc.



Les origines d'Agen sont mal connues même si des fouilles attestent d'une occupation datant du Néolithique.
L'éperon rocheux qui domine la partie nord de la ville (plateau de l'Ermitage) était l'ancien Aginnum, ville principale des Nitiobriges, peuplade mi-celte mi-ibère qui s'installa vers 400 av JC dans la région comprise entre le Lot et la Garonne. Cette éminence avait été choisie d'abord en raison des facilités qu'il y avait à la défendre, mais aussi à surveiller la vallée de la Garonne resserrée à cet endroit et point d'aboutissement de plusieurs voies particulièrement fréquentées.

Le développement de la cité fut brutalement interrompu par les invasions du Vème s. qui balaient cet Agen paléo-chrétien. Vandales, Alains, Suèves déferlent. Vers 419, arrivent les Wisigoths, sectateurs de l'arianisme. Au VIème s., l'Agenais tombera aux mains de Gontran, roi des Burgondes. A la fin du VIème s., apparaît pour la première fois le nom de Vasconie (la Gascogne, située au sud de la Garonne). Au VIIème s. se reconstitue un royaume de Toulouse dans l'orbite duquel se trouve Agen. La ville voit passer les invasions arabes du VIIIème qui la dévastent avant de se briser en 732 à Poitiers sur l'alliance du Duc Eudes et de Charles Martel. L'Agenais est après Charlemagne devenu un comté que menacent au IXème s. les invasions normandes qui remontaient la Garonne en direction de Toulouse.

De la fin de la guerre de Cent Ans aux premiers troubles des guerres de Religion Agen connut une renaissance autant matérielle qu'intellectuelle. Une vague d'immigration venue du Massif central, de l'Ouest et des Pyrénées repeupla la région.

La paix revenue, la ville connut un regain de prospérité après un Grand Siècle difficile, comme le reste du pays, en raison de conditions climatiques préjudiciables à l'agriculture, activité dont la ville était fort dépendante.


Théâtre Ducourneau

Archives départementales

Les véritables transformations de la trame urbaine agenaise n'eurent lieu que sous le mandat de Jean-Baptiste Durand, entre 1880 et 1895 (la ville comptait à cette époque 20 000 habitants). On perça les deux grands boulevards actuels : République et Carnot, ce dernier aboutit à la gare, nouvellement construite (le bâtiment principal est achevé en 1858 et deux ailes latérales sont ajoutées en 1886 puis détruites en 1981). Sur le tracé des anciens remparts, démantelés à la Révolution, on réalisa des boulevards de ceinture. Ces grands chantiers détruisirent cependant des témoignages du passé comme la majeure partie de l'église Sainte-Foy. C'est en 1888 qu'est inauguré le nouveau lycée (Palissy), construit sur un tertre afin qu'il soit à l'abri des crues. Le second lycée de la ville (lycée technique Jean-Baptiste de Baudre, du nom de l'ingénieur concepteur du canal Latéral) occupe les murs du grand séminaire, imposante bâtisse de la fin du XVIIe siècle, construit par l'évêque Mascaron pour parfaire l'œuvre de la Contre-Réforme.

Aujourd'hui, la ville s'est considérablement étendue, bien au-delà du noyau primitif, seul endroit à l'abri des inondations.

Au sein d'un environnement essentiellement rural et agricole, Agen doit tirer ses richesses du secteur agro-alimentaire. C'est pour cela qu'a été créé en 1990, l'Agropole, situé à côté de l'échangeur autoroutier, sur la commune d'Estillac. Cependant, la plus grande entreprise agenaise est la firme UPSA, laboratoire pharmaceutique fondé en 1935 par le docteur Bru et rachetée par le groupe américain Bristol-Myers Squibb qui ont deux sites sur l'agglomération un sur Agen et un à Le Passage. Le tissu industriel est aujourd'hui très diffus et c'est surtout le secteur tertiaire qui entraîne l'agglomération et la ville vers le XXIe siècle avec en particulier le pôle universitaire (antenne de la faculté de Bordeaux et I.U.T.) et l'École nationale d'administration pénitentiaire (ENAP) en 2000.


UPSA

ENAP (école nationale d'administration pénitentiaire)


Petit tour sur l'économie agenaise :


- Elle est célèbre pour la culture du pruneau AOC.

- Située au cœur d'une importante région agricole, l'industrie agro-alimentaire occupe une place de choix dans l'économie agenaise. l'Agropole, vaste zone industrielle dédiée à la transformation des produits alimentaires, occupe sur 70 hectares plus de 100 entreprises et emploie 1 700 personnes.

- Elle est aussi le siège d'une grande entreprise de pharmaceutique UPSA, filiale du groupe BMS. Cette entreprise possède deux unités de fabrication sur la communauté d'agglomération d'Agen : une sur la commune même et l'autre sur l'autre rive de la Garonne au Passage, elles rassemblent plus de 1 200 employés.

- L'entreprise de découpe de viande Bigard.

- Agen est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne.

- Hôpital Saint-Esprit (700 salariés) et Clinique Esquirol Saint-Hilaire (570 salariés).

Enfin, on ne peut pas parler d'Agen sans parler du chanteur Francis Cabrel.

Francis Cabrel, né le 23 novembre 1953 à Agen, est un auteur-compositeur-interprète français.


Cabrel vit à Astaffort (près d'Agen), est marié et père de trois filles (Manon, Aurélie et Thiu, adoptée en 2004).

Francis Cabrel nait le 23 novembre 1953 à Agen dans une famille modeste originaire du Frioul en Italie, d'un père ouvrier dans une biscuiterie et d'une mère caissière dans une cafétéria. Il a une sœur, Martine, et un frère, Philippe. Il passe son enfance à Astaffort, dans le Lot-et-Garonne.


Astaffort : Lac de Goulens
À treize ans, il entend pour la première fois Like a Rolling Stone de Bob Dylan à la radio ; une découverte qui aura une influence majeure dans sa carrière2. À Noël, son oncle Freddy lui offre une guitare ; il se met ainsi à composer ses premiers morceaux afin de lutter contre sa timidité. Il se met alors à reprendre les chansons de Neil Young, Leonard Cohen et évidemment Bob Dylan, apprenant l'anglais en traduisant les paroles. Il racontera plus tard qu'il pensait que sa guitare lui permettait de se rendre plus intéressant aux yeux des autres. À 17 ans, il commence à monter plusieurs groupes de folk rock mais ceux-ci ne tiennent pas longtemps.

Renvoyé du lycée Bernard Palissy d'Agen pour indiscipline, il part travailler à 19 ans dans un magasin de chaussures tout en jouant dans des bals locaux avec un groupe « Ray Frank et les Jazzmen ». Le groupe se renomme par la suite « les Gaulois » à cause des moustaches de chacun des membres. En effet, à cette époque, Cabrel arbore un style hippie, cheveux longs et moustaches.

En 1974, à Toulouse, il participe à un concours de chanson de Sud Radio durant lequel se succèdent 400 candidats devant un jury composé notamment de Daniel et Richard Seff. Sa chanson Petite Marie (album Les Murs de poussière), dédiée à sa femme Mariette, lui permet de gagner le concours et le prix de 2000 francs. De plus, les frères Seff lui ouvrent les portes de la firme CBS.

Managé en début de carrière par Jacques Marouani, c'est ensuite à Maurice Tejedor - producteur de spectacles dans le grand Sud-Ouest, avec qui il lie des liens amicaux au cours d'une mini-tournée - qu'il confie l'organisation de ses spectacles et de ses tournées. Une aventure de plusieurs années qui les conduira de la scène de l'Olympia à celles de l'Hexagone, mais aussi de la Suisse, de la Belgique, de l'ancienne Allemagne de l'Ouest et de Berlin-Est, du Québec, Tahiti, la Nouvelle-Calédonie, la Réunion, Maurice, etc.


En 1977, à l'occasion de la campagne de la Nouvelle chanson française de la maison de disques, il sort son premier disque « Ma ville » mais il éprouve vite le sentiment que CBS ne le laisse pas exprimer sa vraie personnalité (en témoigne la version particulière de Petite Marie du disque qui tente de gommer l'accent particulier du chanteur, version reniée par Cabrel aujourd'hui). Pourtant, il se produit à l'Olympia, en première partie de Dave, durant un mois et gagne le Prix du public au Festival de Spa en Belgique en 1978.

Le 28 juillet 1992 Francis Cabrel fonde « Voix du Sud » à Astaffort, une association loi de 1901 ; c'est un organisme de formation, elle réalise depuis octobre 1994 les « Rencontres d'Astaffort » qui sont des stages de formation professionnelle s'adressant aux jeunes auteurs, compositeurs et interprètes de chansons. Elles se tiennent tous les six mois à Astaffort (Lot-et-Garonne) depuis 1994. Ces rencontres rassemblent une vingtaine de jeunes artistes qui pendant quinze jours vont écrire une quarantaine de chansons. Quinze d'entre elles seront sélectionnées et mises en musique pour être ensuite jouées au public du Music'Halles, salle de spectacle à Astaffort.

Chaque année, un artiste reconnu vient parrainer ces rencontres. Il vient soutenir, aider, conseiller les jeunes qui participent aux rencontres. On peut ainsi noter, comme parrains, Renan Luce, Zaho, Maxime Leforestier, Thomas Dutronc, Emilie Loizeau...

Bonne promenade à tous et toutes dans mon département Very Happy au son de la musique de Francis Cabrel





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Bon week end

Message  victoria le Sam 18 Fév - 8:02

Bonjour,


A tous ceux qui passeront ici ce matin, permettez moi de vous offrir le petit déjeuner.

Bon appétit à tous et toutes Wink .




Bisouuuuus
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La perversité des journalistes

Message  victoria le Jeu 23 Fév - 9:42

Bonjour,

Ce matin, je suis en colère de constater comment la belle profession de journaliste peut être salie par quelques pervers sans morale qui ne cherchent qu'à faire de l'audimat, ou casser du sucre sur le dos des politiques.

Certes, on peut être pour ou contre un parti politique, le détester même, c'est le choix de chacun, et je le respecte. Mais lorsqu'un (ou une) journaliste triche, ment ou manipule, cela me fait sortir de mes gongs, car c'est contraire à l'éthique.

Rappel des faits :

Il y a trois jours maintenant, la journaliste Claire Chiccaglini a infiltré le parti du Front National, sous le nom de Gabrielle Picart en se faisant passer pour une militante du parti de Marine Le Pen.

Claire Checcaglini a décidé de plonger dans les arcanes du parti. Elle a choisi d'avancer masquée, en cachant son identité, pour "contrer la politique de communication" du Front national. Pendant huit mois, elle a cotoyé des militants et des cadres du FN, en région parisienne.

Elle a bien sûr édité un livre : quoi de mieux en cette période électorale pour se faire un peu de pub personnelle ? Etre invité sur les radios ou autres émissions, cela doit être jouissif pour cette personne qui ressemble plus à un paparazzi qu'un journaliste....

Que l'on soit bien d'accord, je ne suis pas ici pour me faire l'avocat du diable. Je suis ici pour dénoncer les bassesses de cette pseudo journaliste qui infiltre un parti politique, et va ensuite baver sur toutes les radios pour faire sa propre pub.

Pourquoi n'a-t-elle pas infiltré l'UMP ou le PS ? Encore une question sans réponse.....

Pour moi, un journaliste se doit d'abord d'être objectif et impartial au regard des évènements qu'il est amené à rapporter, c'est à dire, ne dire que les faits, rien que les faits....
Ensuite, sa neutralité fait partie du degré d'objectivité qu'il aura eu sur l'évènement lui-même...

Si un journaliste donne sa version des faits, en commentant ses propres opinions, il devient subjectif, c'est à dire qu'il va porter un regard "personnel" sur ce qu'il est en train de commenter, et, sans livrer pour autant ses états d'âmes, va dire sans ambages ce qu'il pense au plus profond de lui-même....

Heureusement, ce type de journaliste est peu fréquent, car c'est uniquement le rapport des faits qui doit primer, pas sa conscience personnelle !!

Madame Chiccaglini, j'espère que vous aurez le revers de la médaille un de ces jours, car j'estime que ce que vous avez fait, c'est uniquement salir et bafouer la profession de journaliste Shocked .


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journaliste pourrie

Message  cloe38 le Ven 24 Fév - 20:26

je suis entièrement ok avec toi ma Vic, j'ai entendu parler de cette personne, elle était sur rmc interrogée par JJB, elle était ravie et toute fière de raconter ses saloperies, je ne connaissais pas cette soi disant journaliste, mais à mon avis on n'a pas fini de la voir, et oui elle a écrit un livre, je ne l'ai pas lu mais pour moi son livre c'est un torchon, bien sûr elle va en vendre, si c'est cela le journalisme je suis déçue. J'espère que Marine Le Pen va porter plainte, elle a quand même usurpé l'identité d'une autre personne même si c'est de sa famille. Je sais qu'en politique tous les coups bas sont permis mais là c'est vraiment vicieux, ce n'est pas très glorieux, pour moi ce n'est pas une journaliste c'est une fouille m.....de. Pardon mais c'est ce que je pense lolllllllllllll

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Journaliste pourrie

Message  mesange le Ven 24 Fév - 21:31

Il est vrai que certains "journalistes" sont prêts à toutes les bassesses pour réaliser ce qu'ils appellent un scoop, voler la vie privée des gens, prêts à assiéger une personne, à l'espionner avec la plus parfaite indiscrétion. On est loin des reporters, des photographes qui risquent parfois leur vie pour faire parvenir l'information.
Bisous !

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Re: Le coin de victoria

Message  victoria le Sam 25 Fév - 11:37


Merci les filles pour vos commentaires, et surtout merci à toi ma Cloe pour m'avoir informé sur cette pseudo journaliste.

Comme vous le dites toutes les deux, agir avec autant de bassesse et de mesquinerie n'est pas digne de l'éthique d'un grand journaliste.

Tu as raison ma Mesange quand tu dis que nous sommes bien loin des grands reporters qui risquent leur vie chaque jour pour transmettre l'information.

Je ne sais pas d'où sort cette "pouffe", mais je ne souhaite qu'une chose : c'est que ces indiscrétions se retournent contre elle, c'est tout ce qu'elle mérité Exclamation .


Bisouuus à vous deux
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Les politiques ? que des pourris !!

Message  victoria le Sam 25 Fév - 15:25

Bonjour

Punaise !!! suis très en colère aujourd' hui !! Quel panier de crabes que tous ces politiques !!!

Après l'affaire DSK (ou les affaires...), l'affaire Guérini où ce dernier mis en cause dans une affaire politico-financière (dite « affaire Guérini »), Jean-Noël Guérini est contraint de quitter ses fonctions de président de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône le 21 juillet 2011. Il est mis en examen pour « prise illégale d'intérêts », « trafic d'influence » et « association de malfaiteurs » , voici maintenant l'affaire du Parti Socialiste complet dans le Pas de Calais !!!!!!

Rappel des faits :

Dans un livre coup de poing intitulé Rose Mafia, Gérard Dalongeville, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont évoque des opérations de malversation menées dans le Pas-de-Calais afin de financer le Parti socialiste.

« J'ai accepté durant des années de couvrir mon parti, mais je ne veux pas payer pour les autres ».

Gérard Dalongeville écarte ainsi d'un revers de la main toute accusation de trahison. Poursuivi en 2009 pour détournement de fonds publics et placé en détention préventive durant huit mois, il assure avoir vécu « l'enfer », privé de contact avec sa famille et ses amis. A sa sortie de prison, et alors que ce qu'il convient alors de désigner sous le nom d'« affaire Dalongeville » a pris une ampleur sans précédent avec la publication de documents dans la presse, l'ancien maire socialiste d'Hénin-Beaumont décide de tout déballer.

Dans Rose Mafia (éd. Jacob-Duvernet), l'ancien élu socialiste affirme que la fédération PS du Pas-de-Calais a reçu des commissions de la part d'entreprises privées en échange de marchés publics, que plusieurs de ses membres pratiquent sans vergogne le clientélisme, et que certains se sont personnellement enrichis par le biais de ces malversations.

Des mises en cause grave qu'a violemment rejeté mercredi soir Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste et maire de Lille, en affirmant que « M. Dalongeville n'a pas de crédibilité. "Je ne l'entends pas, je ne l'écoute pas". « Si je ne suis pas crédible, alors Arnaud Montebourg (qui s'est fait le porte-drapeau de la lutte anti-corruption au sein du parti de la rose) n'est pas non plus crédible », ironise Gérard Dalongeville.

Se défendant de faire le jeu du Front national, « à chaque fois que quelqu'un parle des questions qui fâchent, on l'accuse de favoriser Marine Le Pen »

Gérard Dalongeville assure que son livre n'est « pas anti-PS, ni anti-Hollande, mais anti-système ». « Je ne règle pas mes comptes, mais j'ai estimé que j'avais un devoir de vérité », indique-t-il en précisant qu'il « n'y a pas eu d'enrichissement personnel » dans son cas. « J'essaye progressivement de retrouver une vie normale, mais c'est difficile ». Exclu du PS en 2009, il a coupé les ponts avec ses derniers amis socialistes voilà un an. Il est désormais professeur d'histoire-géographie mais « non-titulaire de son poste ».

Sincère, l'ancien élu avoue qu'il « continuerait certainement à faire parti de ce système » si la justice ne l'avait pas rattrapé. « On ne peut pas sortir du système. Une fois qu'on a mis le doigt dans l'engrenage, il est trop tard », avoue-t-il avant d'ajouter qu'il a « manqué de courage ». Remonté contre Martine Aubry, Gérard Dalongeville préserve néanmoins François Hollande : « Il veut être le candidat du changement. Pour l'instant, ce qu'on peut lui reprocher, c'est d'avoir pratiqué la politique de l'autruche », explique-t-il. « Mais j'espère qu'il saura rénover le parti et que cette affaire permettra de nettoyer le PS en profondeur ».

Après de telles révélations, comment le Parti Socialiste peut-il en sortir crédible, et accéder au plus haut poste sur notre territoire ?

Franchement, j'ai de sérieux doutes !! François Hollande qui beugle partout, devant des centaines de français que tout ira mieux demain, qu'on doit lui faire confiance, etc......alors qu'il était parfaitement au courant de toutes ces malversations !!!!

Il ne manque pas d'air celui-là, avec sa troupe de dinosaures qui attend tapie dans l'ombre Evil or Very Mad .

Purée, j'espère que vous serez nombreux à lire mon article et que vous ouvrirez les yeux à force !!! Le PS proche des français ??? Mon oeil, proche de ses propres intérêts oui !! le pouvoir, y a que cela qui compte !!!! Crying or Very sad .

Franchement, ça craint en pleine campagne pour les présidentielles !! Peut-on encore faire confiance en quelqu'un ??? Je ne pense pas !!



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la politique

Message  cloe38 le Dim 26 Fév - 17:45

oui encore une affaire pourrie, décidément on en sort pas, quand j'entends les politiciens qui veulent donner des leçons de moral à certains pays étrangers ça me fait doucement rigoler. Que ce soit la gauche ou la droite c'est pareil, ils aiment tous la confiture, je généralise, j'ai peut être tort, mais ceux qui ne mettent pas les doigts dans la confiture sont peut être ceux qui n'en ont pas la possibilité. Faut reconnaître que c'est tentant mais quand on veut représenter la France il faut éviter les magouilles, quant à Martine Aubry je constate qu'il y a beaucoup de soucis dans son petit univers, elle qui est toujours en train de cracher sur les autres elle ferait mieux de regarder ce qui se passe dans son entourage, elle est toujours en train d'aboyer après la droite, elle ferait mieux de gérer correctement son parti, je pense que les socialistes sont bien mal représentés. Bizzz à tous

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politique pourrie

Message  mesange le Dim 26 Fév - 20:17

Je ne connaissais pas cette affaire Dallongeville. Une de plus. On n'en sort pas, de ces affaires. On s'ingénie à les sortir au moment des élections.
Quand on voit le salaire et les revenus de tous ces gens, c'est honteux. Ils n'en ont donc jamais assez !
victoria, où en est ton programme ?
bisous
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Re: Le coin de victoria

Message  victoria le Lun 27 Fév - 9:16


Merci les filles pour vos commentaires.

Il est évident comme tu le dis ma cloe que le parti socialiste est bien mal représenté. Ils feraient mieux de balayer devant leurs portes avant de critiquer les autres partis.

Cela ne veut pas dire qu'à droite, ce sont des saints aussi. Je pense que les malversations existent partout.

Tu n'as pas tort ma mesange en disant que plus ils en ont, plus ils en veulent. Cette affaire tombe mal, c'est certain, mais comme le dit Monsieur Dalongeville, si cela peut permettre de faire un bon nettoyage au sein de leur parti, alors ce livre arrive à point nommé.


Bisouuus à vous
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Re: Le coin de victoria

Message  victoria le Lun 27 Fév - 23:13


Bonne nuit à vous tous




Bisouuus
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Re: Le coin de victoria

Message  victoria le Mer 29 Fév - 18:11

Bonsoir à tous et toutes


Permettez-moi de venir ici quelques minutes afin de vous remercier à tous et toutes pour votre soutien dans la création de ce forum.

Merci aussi aux personnes actives qui écrivent chaque jour ou presque des commentaires (Roman, Mesange, Cloe, C_lui, Oiseaubleue....), c'est très encourageant pour moi.

Merci de votre présence à tous

Plein de gros bisouuuuuuus



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On l'aime, ce forum !

Message  mesange le Mer 29 Fév - 19:41

Ben, il nous intéresse ce forum, ma victoria. Je poste chaque fois que j'ai un truc intéressant.
Après avoir appris à mettre des images, j'ai réussi à poster des videos. (Fallait pas m'apprendre, victoria !). J'ai encore plein d'idées dans ce domaine, mais rassurez-vous, je ne vais pas vous gaver.
Bisous !
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Re: Le coin de victoria

Message  victoria le Mer 29 Fév - 20:16


Super ma Mesange, et vraiment, tu te débrouilles très bien je trouve.

Tu nous gaves pas, et j'attends avec impatience tes nouvelles idées Very Happy .


Gros bisouuus ma belle
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merci à toi

Message  cloe38 le Jeu 1 Mar - 20:23

merci à toi ma vic, c'est toujours un plaisir de passer sur le forum, bravo à vic et mésange, bisous

cloe38

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Re: Le coin de victoria

Message  victoria le Ven 2 Mar - 7:00


De rien ma Cloe, c'est aussi un réel plaisir pour moi d'y travailler dessus, et j'espère que j'aurais l'occasion de vous lire très souvent.

J'ai beaucoup de choses en attente, mais il est un peu tôt encore pour vous en parler Wink .


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Dégoûtée !! on se fiche de nous !!

Message  victoria le Ven 2 Mar - 12:27

Bonjour,

Et voici mon nouveau coup de gueule, c'est inadmissible !!

Sur France 3 Alsace le 3 janvier 2012 à 19 heures, appel est lancé pour sauver Manil, un bébé algérien qui a besoin d'une greffe de moelle osseuse.
La famille demande à la France de le faire car en Algérie, ils n'auraient pas les compétences...???
La journaliste précise qu'actuellement, rien qu'avec l'Hôpital de Hautepierre, la sécurité sociale algérienne à une dette de 588 000 euros QU' ELLE REFUSE DE PAYER.
L'hôpital de Hautepierre estime le coût de l'opération entre 200 et 500 000 euros.

Quand les Français auront compris qu'ils sont pris pour des imbéciles ...!!!, les poules auront des dents ... !!! Crying or Very sad

L'hôpital (en l'occurence Hautepierre) 588000€ ! multiplié par combien d'Hôpitaux en France ?

C'est la question que je me pose !

J'ai du vague à l'A.M.E..... On nous marche sur la tête !

C'est quand même devenu une aberration cette histoire d'Aide Médicale d'État Mad

La sécu nous rembourse de moins en moins, pour dans le même temps soigner des gens de "TOUS les COINS" du monde qui ont trouvé de l'argent pour payer les passeurs pour venir mais n'en n'ont plus en arrivant chez nous .

Ras le bol de payer pour ces gens venus illégalement car on ne peut plus accueillir toute la misère du monde !

Pensons un peu à nous les Français qui avons déjà énormément cotisé à la Sécurité Sociale.

L'Aide Médicale d'Etat (A.M.E.) :

Un cadeau bien luxueux, alors qu'on nous demande de nous serrer la ceinture, parce que les caisses sont vides.

L'AME permet ainsi de couvrir le tourisme médical aux frais du contribuable Français.

Laurent Lantieri, le grand spécialiste français de la greffe du visage, a confié son agacement : "Soigner les étrangers en cas d'urgence ou pour des maladies contagieuses qui pourraient se propager me paraît légitime et nécessaire.
En revanche, je vois arriver à ma consultation des patients qui abusent du système".

Claudine Blanchet-Bardon, spécialiste des maladies génétiques de la peau, voit débarquer des patients AME venus du bout du monde :

" Ils arrivent clandestinement ici, et à cause des associations en tous genres, ces gens restent tranquilles pendant trois mois et débarquent à ma consultation avec leur attestation AME, accompagnés d'un interprète.
L'interprète, lui, ils le payent" mais pas ce qui est médical !!

Un cancérologue raconte :

"Nous avons des patients qui vivent en Algérie et qui ont l'AME. Ils viennent en France régulièrement pour leur traitement,puis repartent chez eux. Ils ne payent que l'avion"...

Un médecin raconte :

"Des femmes sans-papiers peuvent faire valoir leurs droits à des traitements d'aide médicale à la procréation.

Chaque tentative de fécondation in vitro (FIV) coûte entre 8000 et 10.000EUR.

Les seules conditions requises pour obtenir l'AME sont :

- 3 mois de résidence en France
- des ressources inférieures à 634 euros par mois.

Et nous, nous payons des impôts !! Crying or Very sad , et les remboursements de la sécurité sociale diminuent....

Les demandeurs étant hors-la-loi, le calcul des ressources relève de la fiction et malgré cela, la CPAM délivre le sésame.

Depuis deux ans, la facture de la couverture médicale des sans-papiers s'envole.

Son rythme de progression est trois à quatre fois supérieur à celui des dépenses de santé de tout le pays : + 13% en 2009 (530 millions d'euros pour 210.000 bénéficiaires) et + 17% au début de cette année.

De toute évidence, l'enveloppe de 535 millions d'euros prévue en 2011 a été largement dépassée.

Pour cette année, ce sont 588 millions d'euros que Bercy a mis de côté pour l'AME soit, à peu de chose près, le montant des recettes fiscales que le gouvernement veut récupérer sur les mariés-pacsés-divorcés, ou encore le coût global du bouclier fiscal.

L'Aide Médicale d'Etat (A.M.E.) finance des cures thermales et le trafic du Subutex (31.08.2010).

Le subutex est un produit de substitution de l'héroïne, c'est à dire qu'il sert à éviter l'état de manque chez les personnes désireuses de ne plus consommer cette drogue. Il leur permet également de résister à la tentation de recommencer dans toutes les circonstances qui peuvent les amener à reconsommer (sollicitations, contrariétés, pressions morales, déprime ou dépression). Il est utilisé par prise sous la langue. Sa prescription chez un ancien usager d'héroïne peut être utile durant plusieurs années voire à vie.

Le député Thierry Mariani interrogé sur l'AME :

"L'Aide médicale d'Etat est nécessaire pour des motifs humanitaires : il est normal qu'un étranger en danger grave immédiat soit soigné dans notre pays.Mais ce que je veux, c'est en limiter les dérives".

Ces deux dernières années, les dépenses de l'AME ont augmenté quatre fois plus vite que celles du régime général, soit 17% ; et ces dix derniers mois, elles ont augmenté, en Ile-de-France, de 66%.

On ne peut pas expliquer aux bénéficiaires du régime général que l'on cesse de rembourser certains de leurs médicaments pour tenir les 3% d'augmentation tout en maintenant l'AME, qui coûte 100 millions d'euros, au profit d'étrangers en situation illégale !

Par ailleurs, il n'est pas juste non plus qu'un Français paye un forfait hospitalier et pas un immigré illégal.

Quelle injustice quand même !!

Alors, j'attends avec impatience de savoir si notre futur chef du gouvernement aura le courage de faire le ménage dans tout cela, ce qui (faut pas sortir de Saint Cyr pour comprendre cela), permettrait de faire d'énormes économies pour le soi-disant trou de la Sécurité Sociale !!!!!


Bisouuuus à tous



































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