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Epinix Tour 2013

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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Dim 20 Jan - 9:04

Bonjour


Après avoir remporté brillamment l'Epinix 2012 sur les Champs Elysées en août 2012, je viens vous informer aujourd'hui que notre ami Nix est en pleine préparation de l'Epinix Tour 2013. Je peux déjà vous donner quelques informations.

Ce 8ème Epinix Tour démarrera le samedi 20 juillet dans la Sarthe, dans la ville du Mans, et son arrivée sur les Champs Elysées aura lieu le dimanche 11 août 2013.

Il comprendra 19 étapes et un prologue pour une distance d'environ 2 679 kilomètres.

L'EpiniX Tour 2013 comportera un total de 14 cols ou côtes avec arrivées en altitude classés en deuxième, première ou hors catégorie, ainsi que des départs ou arrivées dans 16 villes inédites.

Cette année, notre ami Nix fera le Tour de France seul, ce qui va engendrer je pense une énorme organisation.

Je vous invite à découvrir la carte de l'Epinix Tour 2013 :


Les étapes de cet Epinix Tour 2013 vont se décomposer comme suit :

- 7 étapes de plaine,
- 5 étapes accidentées dont 1 avec arrivée en altitude,
- 5 étapes de haute montagne,
- 3 étapes contre-la-montre individuel,
- 3 journées de repos.

La répartition géographique des arrivées en altitude sera la suivante :

- 1 dans le Massif Central
- 6 dans les Alpes
- 7 dans les Pyrénées.

Enfin, les 16 villes étapes inédites seront les suivantes :

- Le Mans (départ prologue, départ 1re étape)
- Châtellerault (départ 2è étape)
- Montluçon (arrivée 2è étape)
- Clermont-Ferrand (arrivée 3è étape, départ 4è étape)
- Le Puy-en-Velay (arrivée 4è étape, départ 5è étape)
- Vienne (arrivée 5è étape, départ 6è étape)
- Moûtiers (départ 9è étape)
- Ste-Marie-de-Cuines (arrivée 9è étape, départ 10è étape)
- Perpignan (départ 12è étape)
- Col de Puymorens (arrivée 12è étape)
- Ax-les-Thermes (départ 13è étape)
- Estancarbon (départ 16è étape)
- Montauban (départ 17è étape)
- Marmande (arrivée 17è étape)
- Langon (départ 18è étape)
- Evreux (départ 19è étape)

Je vais vous présenter le détail des étapes :

1. Contre la montre individuel : samedi 20 juillet : Le Mans- Le Mans : 10,5 km
2. Plaine : dimanche 21 juillet : Le Mans- Châtellerault : 166 km
3. Plaine : lundi 22 juillet : Châtellerault- Montluçon : 199 km
4. Vallonnée : mardi 23 juillet : Montluçon- Clermont-Ferrand : 128,9 km

R1 Repos mercredi 24 juillet

5. Vallonnée : jeudi 25 juillet : Clermont-Ferrand Le Puy-en-Velay : 156,6 km
6. Moyenne montagne : vendredi 26 juillet : Le Puy-en-Velay- Vienne : 165 km
7. Plaine : samedi 27 juillet : Vienne- Cessieu : 51,2 km
8. Contre-la-montre individuel : dimanche 28 juillet : Annecy Annecy : 50,7 km
9. Haute montagne : lundi 29 juillet : Annecy- Moûtiers : 160,6 km
10. Haute montagne : mardi 30 juillet : Moûtiers Ste-Marie-de-Cuines : 170,7 km
11. Haute montagne : mercredi 31 juillet : Ste-Marie-de-Cuines- Gap : 144,9 km
12. Plaine : jeudi 01 août : Gap- La Ciotat : 210,1 km

R2 Repos vendredi 02 août

13. Moyenne montagne : samedi 03 août : Perpignan- Col de Puymorens : 168,8 km
14. Vallonnée : dimanche 04 août : Ax-les-Thermes -Saint-Gaudens : 129,8 km
15. Haute montagne : lundi 05 août : Pau- Tarbes : 121,7 km

R3 Repos mardi 06 août

16. Haute montagne : mercredi 07 août : Tarbes- Saint-Gaudens : 143,4 km
17. Plaine : jeudi 08 août : Estancarbon- Montauban : 157,3 km
18. Plaine : vendredi 09 août : Montauban- Marmande : 149,1 km
19. Contre-la-montre individuel : samedi 10 août : Langon- Bordeaux : 84,7 km
20. Plaine : dimanche 11 août : Evreux Paris - Champs-Élysées : 109,00 km

Voilà encore un circuit qui nous promet de supers moments Very Happy .

Encore une chose, je ne sais si vous avez remarqué, mais cette année, Nix sera à Marmande le jour de mon anniversaire Laughing (je ne sais pas s'il l'a fait exprès ou pas.....).

En attendant, génial Nicolas, j'espère que nous pourrons manger ensemble le soir Wink . Merci pour ce cadeau Very Happy .

Cette année encore, je ferais le journaliste sportif, en espérant continuer de vous régaler au travers des exploits de Nix.

A bientôt !!!



Bisouuuus à tous



Dernière édition par victoria le Dim 27 Jan - 8:48, édité 1 fois
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EPINIX TOUR 2013

Message  mesange le Dim 20 Jan - 19:55

Très joli parcours, victoria. Ce sera intéressant à suivre. Merci de nous présenter à nouveau cette belle course.
Bon courage à notre ami Nicolas, et bonne chance.
Bisous victoria et nicolas, et à tous les amis.
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epinix tour 2013

Message  cloe38 le Dim 20 Jan - 20:17

merci ma vic, c'est vrai que tu t'en étais bien tirée en 2012, quant à Nicolas il a beaucoup de courage c'est vrai qu'il est passionné alors ce n'est que du plaisir, je vais suivre avec attention toutes ses étapes, gros bisous à vous tous

cloe38

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Re: Epinix Tour 2013

Message  NiX le Lun 28 Jan - 21:51

Coucou tout le monde.
Merci vic, le départ approche doucement, les préparatifs aussi. J'ai encore quelques réglages à faire sur une étape dont le tracé va être revu (avec un peu plus de montagne). Le redoux va me permettre de ressortir le vélo un de ces 4. En attendant je peaufine le parcours, et je vais m’entraîner sur le home trainer pour garder la forme.

NiX

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EPINIX TOUR 2013

Message  mesange le Ven 1 Fév - 18:55

Bravo NIX pour ton courage et ta persévérance. Cette année encore nous suivrons ta course avec passion.
Gros bisous.
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Dim 10 Fév - 6:55


Oui, comme le dit notre Mesange, bravo Nix.

Nous sommes des fans assidues, et nous te suivrons dans cet Epinix Tour qui n'a pas l'air si simple que cela Laughing .


Bisouuuus à toi
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Ven 19 Juil - 17:57

Bonjour


Plus qu'une nuit à passer dans son petit cocon, et notre ami Nix, le vainqueur de l'édition 2012 s'élancera à 16h00 pour un  prologue de 10,5 km dans la ville du Mans (Sarthe).



Un an d'attente pour trois semaines estivales, voilà ce à quoi pensait Nix en franchissant les Champs-Elysées l'an passé Very Happy .

Rappelez-vous l'an passé, Pierre-Manu Losfeld l'avait accompagné dans ce Tour de France.

Cette année, Nix roulera seul.

Il aura une remorque attachée au vélo dans laquelle se trouveront tous les produits de première nécessité (maillots, nécessaire pour réparer en cas de chute......).

A demain pour le grand départ Wink .


Bisouuus


Dernière édition par victoria le Sam 20 Juil - 5:45, édité 1 fois
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EPINIX 2013

Message  mesange le Ven 19 Juil - 20:09

Merci Victoria pour les infos, et bon courage à notre Nix.
Bisous à tous les deux.
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Ven 16 Aoû - 8:23

Bonjour


Aujourd'hui, samedi 20 juillet 2013, notre ami Nix a pris le départ seul de la 8ème édition de l'Epinix Tour 2013.

Il s'élance à 14 h 30 dans un contre- la- montre individuel dans la ville du Mans, département de la Sarthe, sur un circuit de 10,5 kms.

Le Mans, ville de 150 000 habitants est la Préfecture de la Sarthe. La ville est très connue pour son tourisme sportif (les 24 heures du Mans), ses spécialités (rillettes de,porc, son vin blanc, le chapon, la poularde, la cire et la soie).


Les personnalités rattachées à la Ville du Mans sont : Henri II d’Angleterre, François Fillon, Jo-Wilfried Tsonga, Henri Sérandour, Sébastien Bourdais, Laurent Brochard, Yann Arthus-Bertrand, Didier Drogba, Béatrice Dalle.

De nombreux festivals se déroulent dans cette ville :  Le Mans circuit chanson, Europe Jazz (avril), Le Mans fait son cirque (juin), Festival de l’Epau (musique baroque, mai), La Nuit des chimères (juin-septembre, décembre), la 25ème heure du livre (octobre), les Automnales (octobre), Festival Be Bop (novembre).

Les 24 Heures du Mans, qui attirent chaque année aux abords du circuit plus de 200 000 spectateurs, ont contribué à donner à la ville une célébrité planétaire. Mais le sport au Mans et en Sarthe, ce sont aussi plus de 100 000 licenciés et environ 1 700 associations, sport amateur et sport de haut niveau confondus. Une richesse qu’illustre également le Pôle d’excellence sportive qui regroupe sur le même site un circuit automobile, une piste de karting, un hippodrome, un centre équestre, un anneau cycliste et le MMArena. Inauguré au début de cette année, ce nouvel équipement modulable peut à la fois accueillir des rencontres sportives – c’est le terrain de l’équipe de football du Mans FC – et se transformer en salle de spectacles. Situé à un quart d’heure par le tramway d’une gare TGV, le Pôle met Le Mans à une heure de Paris.



Par ailleurs, la Ville du Mans et le Conseil général de la Sarthe participent largement à la vie culturelle avec notamment le Festival de l’Épau, consacré à la musique classique, et La Nuit des Chimères dans les quartiers de la vieille ville, la Cité Plantagenêt.

Grâce à la riche histoire des 24 Heures, l’un des monuments du sport automobile, la préfecture de la Sarthe est connue dans le monde entier. C’est aussi la ville natale de Jo-Wilfried Tsonga et de… Jimmy Engoulvent. Petit garçon, le coureur français avait dans un premier temps assisté à la victoire contre la montre de Laurent Fignon au début du Tour 1984. Engoulvent a aussi vu passer devant la maison familiale le peloton de juillet 1988, réglé au sprint par Jean-Paul Van Poppel, au grand désespoir de l’échappé du jour, Jérôme Simon et de son jeune supporter manceau.

Situé à dix minutes du centre-ville du Mans en tramway, et à quelques mètres de l'abbaye de l'Epau, le domaine de l'Arche de la Nature offre aux visiteurs un vaste espace naturel représentatif des principaux paysages de la Sarthe. Au fil des chemins, les visiteurs découvriront la rivière, la forêt, le bocage et pourront visiter la Maison de l'eau et la ferme de la Prairie. Les terrains de sport et les plaines de jeux permettent également de s’ébattre à tout âge dans ce poumon vert de l’agglomération mancelle. En tout, ce sont 450 hectares de nature qui sont ouverts en permanence au public.



Depuis 1998, l'Arche de la Nature propose ses nombreux rendez-vous nature. Cet espace, créé et géré par Le Mans Métropole, concilie esprit de découverte de la nature et détente, notamment lors de grandes fêtes populaires thématiques qui accueillent plus de 100 000 visiteurs chaque année.

La maison de l'Eau est l'entrée piétonne de la ville vers le domaine de l'Arche de la Nature. Elle présente au public, dans de grands aquariums, les différents écosystèmes de la rivière : la zone à truites, la zone à barbeaux et la zone à brèmes. D'autres aquariums regroupent les petites espèces : vairons, bouvières, goujons. La visite de l’ancienne usine des eaux, construite en 1906, permet de parcourir l’histoire du traitement de l’eau potable. La roue à aubes de plus de 8,5 mètres de diamètre et le mécanisme de la machine à vapeur reprennent du service. On peut également y voir une éolienne Bollée (le pionnier de l’automobile mancelle) restaurée et réinstallée en 2007.


Sculptures sur la Maison de l'Eau

La ferme-conservatoire de la Prairie présente pour sa part aux petits et aux grands les espèces et les savoir-faire qui ont fait la réputation de l’agriculture et du terroir sarthois. Le jardin potager, le rucher, le verger gourmand et l’espace réservé aux percherons enrichissent encore la visite. Tout le site et sa forêt peuvent être parcourus en vélo grâce au programme Vel’Nature qui pourrait être prochainement étendu à toute la ville.

Capitale française du sport automobile, Le Mans abrite dans ses murs l’un des circuits les plus légendaires au monde, le circuit Bugatti. C’est sur une partie de son « trac » que sera conclue l’étape du jour, une petite boucle dans la Grande Boucle qui est aussi une tradition. Le Tour a ainsi visité au cours de son histoire les circuits de Spa-Francorchamps, de Zolder, de Dijon, de Pau, de Rouen-les-Essarts et emprunté son départ 2009 au tarmac du Grand Prix de Monaco.


Le Circuit Bugatti a également eu droit à une première visite en 1975, et l’étape fut remportée par le Français Jacques Esclassan, qui s’imposait enfin après cinq deuxièmes places. Le final a été mouvementé puisque le sprinteur de l’équipe Peugeot « frotta » un peu avec le maillot vert Rik Van Linden, qui chuta, mais sans gravité.

Esclassan commenta avec humour : « Avec mon maillot à damiers, je ne pouvais que gagner au Mans » !

Un autre circuit fait partie de la tradition cycliste mancelle, le Circuit de la Sarthe, qui, par son palmarès, vaut bien des Grands Prix … Amateur jusqu’en 1974, l’épreuve s’est ouverte l’année suivante pour deux victoires consécutives de Bernard Hinault, qui y a signé son premier grand succès chez les pros. Greg LeMond, Jean-François Bernard, Melchor Mauri, Piotr Urgrumov, David Millar ou Luis-Leon Sanchez l’an dernier ajouteront leurs noms à la liste des vainqueurs. En 2010, c’est au Circuit de la Sarthe que Lance Armstrong, victime d’une gastro-entérite, comprit sans doute que sa fin était proche.

De nombreux sites à visiter sont incontournables dans la ville du Mans :

La cité Plantagenêt :

Le Vieux Mans, correspond à la ville médiévale confinée dans l’enceinte caractéristique qui valut au Mans son surnom de Ville rouge. À l'intérieur des murs, la plupart des bâtisses datent de la Renaissance. Les plus fameuses sont la maison d'Adam et Ève, les hôtels de Clairaulnay et de Vaux. Cet ensemble, très bien conservé, est très peu affecté par les aménagements modernes. Cadre unique, il donne lieu à de nombreux évènements culturels et festifs comme la Nuit des chimères et a servi de décor au tournage de nombreux films.


Palais Royal Plantagenêt

Le Vieux Mans


La cathédrale Saint-Julien :

Construite entre le XIe et le XVe siècle, elle mélange l'art roman, pour sa nef, et l’art gothique, pour le chœur et l'abside. Les vitraux datent pour la plupart du XIIIe siècle. Paul Claudel fit part de son admiration dans son journal intime de 1925 : "J'étais loin de m'attendre à cette chose superbe. Taillée dans un pur froment de lumière, dans un rayon angélique que par endroits un rose délicat vient colorer".



Le traité d’alliance passé en 836 entre Le Mans et Paderborn en Allemagne est considéré comme le premier jumelage d'Europe. Il s'agit à l'origine d'un traité d’alliance et d’assistance mutuelle entre deux diocèses à l’occasion du transfert de la cité mancelle en Allemagne des reliques de Saint Liboire. Ce lien se perpétuera au fil des siècles de manière continue et sera officialisé dans un cadre laïc le 3 juin 1967. En 815, l’évêque Badarud, un Saxon ami du roi Louis le Pieux, devint évêque de Paderborn sous recommandation royale. En 822, un de ses amis, Aldric, fut pour sa part désigné évêque du Mans. Lors du synode d’Aix en 836, les deux évêques se retrouvèrent et jouèrent un rôle majeur dans l’assemblée. Paderborn ne possédant pas de saint à vénérer, Badarud suggéra à Aldric que Saint Liboire pourrait faire l’affaire. Le transfert des reliques de l’évêque, en mai 836, permit à Paderborn de se doter d’un saint patron et d’être ainsi consacré en évêché. Au Mans, le départ des reliques se fit en grande cérémonie. C’est à ce moment que fut prononcé le vœu de fraternité perpétuelle entre Paderborn et Le Mans. Ensuite, le convoi partit vers Yvré-l'Évêque et Saint-Mars la Brière.


Jardins Pierre de Ronsard

Ce traité ne fut pas qu’un vœu pieux. En 1204, le chapitre du Mans s’inquiéta officiellement des rumeurs d’un transfert du siège épiscopal de Paderborn. En 1648, au nom de ce traité, Louis XIV intervint personnellement pour que Paderborn, dont l’évêché était menacé par la réforme et le traité de Westphalie, reste catholique.

Pendant la Révolution, de nombreux prélats manceaux se réfugièrent à Paderborn. Le jumelage officiel et laïc des deux villes fut signé le samedi 3 juin 1967. À cette occasion, on rebaptisa une avenue du centre-ville du Mans avenue de Paderborn.


Rive gauche de la Sarthe


Résultats du prologue :

Notre ami Nix a parcouru ce contre-la-montre en 19'05"

Cela représente une moyenne de 35 km/h environ.


Bravo !!!! ça promet pour la suite Wink 


Bisous à tous


Dernière édition par victoria le Ven 16 Aoû - 21:08, édité 5 fois
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Epinix 2013

Message  mesange le Ven 16 Aoû - 16:52

Merci Victoria, et encore bravo à notre Nix.
Bisou !
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Re: Epinix Tour 2013

Message  victoria le Ven 16 Aoû - 21:32

Merci ma Mesange Very Happy , mais j'en suis encore qu'au début .

J'ai encore pas mal de taf à faire Laughing 


Bisouuuus
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Ven 16 Aoû - 22:53

Bonjour


Aujourd'hui dimanche 21 Juillet, c'est la 1ère grande étape de l'Epinix Tour 2013 pour notre ami Nix.

Nix quittera la Sarthe (il partira du Mans), traversera l'Indre et Loire pour se rendre à Châtellerault dans la Vienne où il devra parcourir 166,2 kms.

Il s'agit aujourd'hui d'une étape de plaine sans difficultés majeures, avec simplement deux petites côtes de 4ème catégorie, et un sprint au 98ème km. Comme le souligne le coéquipier de l'an passé de Nix, Pierre-Manu, il s'agit là d'un simple échauffement, une mise en jambes je dirais même Wink .


Châtellerault est une ville moyenne de 33 540 habitants, sous-préfecture de la Vienne.

Deuxième ville du département derrière Poitiers, elle est à la tête d'une unité urbaine de 42 273 habitants, et d'une aire urbaine de 71 400 habitants, ce qui la place au cinquième rang régional derrière Poitiers, La Rochelle, Angoulême et Niort. Des industries de pointe sont implantées à Châtellerault (aéronautique et industrie automobile).



Les spécialités de la ville sont :  la dame blanche du Poitou, la pomme reinette-clochard, la soupe au giraumon, le cassemuseau, le pâté de pâques poitevin, le poireau jaune du Poitou.

Côté sport,  Châtellerault est la capitale de la montgolfière (organisation des championnats de France puis les Championnats du Monde en 2002), championnat de France professionnel de cyclisme  organisé les 26 et 27 juin 1993, le club de football de la ville est le Stade Olympique Châtelleraudais (SOC), créé le 21 novembre 1919. Enfin, le HBCC, Handball Club Châtellerault, joue en Prénationale masculine et féminine (180 licenciés).

Les célébrités rattachées à la ville sont : Aénor de Châtellerault, René Descartes, Camille Pagé, Camille Guérin, Emile Georget, Maxime Dumoulin, Edith Cresson, Nathalie Kociusko-Morizet, Sylvain et Sébastien Chavanel.

De nombreux festivals se déroulent dans la ville : Les Montgolfières (réputation internationale avec organisation Championnat de France et Championnat du monde)* Jazzelaurault : depuis 1994, la ville  accueille un festival annuel de jazz ;  Visa vacances : animation gratuite qui permet au plus grand nombre de pouvoir faire des activités sportives et culturelles ; Le Raid-Aventure : animation annuelle qui oppose des équipes d'adolescents lors d'activités sportives ;  Euro Model's : exposition annuelle de modélisme.

Châtellerault se situe à la limite du Poitou et de la Touraine et au confluent de quatre rivières. La Vienne parcours notamment les paysages centenaires du châtelleraudais avec envie. De son tapis de fraîcheur émane une ambiance bénéfique qui a accompagné le développement de la ville depuis sa fondation.

Ville de près de 35 000 habitants, Châtellerault porte en elle les traces d'une terre façonnée par une histoire riche en rebondissements. Le chef-lieu d'arrondissement du département de la Vienne, a rédigé au fil des ans les mémoires d'un site exceptionnel. Des richesses naturelles qui se sont forgées au contact de la Vienne et des nombreux échanges des Châtelleraudais avec l'extérieur.


Commanderie d'Auzon

Du centre ancien, aux hameaux plus récents, de la Manufacture d'armes aux quartiers du 19ème siècle, en passant par le faubourg de Châteauneuf, la ville dévoile un patrimoine historique riche et varié. Ancien théâtre, Pont Henri IV et de Hogues, maison Descartes forment autant de trésors architecturaux à découvrir avec passion.

Après plus de 1 000 ans d'existence, Châtellerault continue de construire son histoire autour de ses nombreux atouts. Avec application et fougue, la cité n'a cessé de jouer un rôle prépondérant dans l'évolution du nord de la Vienne, au fil des siècles.

La ville de Châtellerault fut fondée vers 952 par le seigneur d’Airaud, vraisemblablement grâce aux habitants vivant sur le site du "Vieux-Poitiers", dévasté par les nombreuses invasions de l’époque.

A l’époque médiévale et encore aujourd’hui, la cité prend une place très importante dans le Pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle puisqu’elle est une ville étape importante du Poitou avec comme trace principale l’église Saint-Jacques.


La Renaissance vit le passage à Châtellerault de nombreuses figures de notre histoire comme Clément Jannequin ou René Descartes avec la Maison Descartes.

Plus récemment, au XIXème siècle, la ville jusqu’alors très "bourgeoise", prit un nouveau tournant avec l’implantation, sur les bords de la Vienne, de la Manufacture d’Armes. La "Manu" connut un développement très rapide. A son ouverture en 1819, elle comptait près de 700 ouvriers. Moins d’un siècle plus tard, jusqu’à 8000 ouvriers travaillaient quotidiennement sur le site.

Voyage au coeur d'un territoire à déguster en toute quiétude. Pour se sentir vivre au rythme de la nature et goûter à toutes les couleurs de la créativité. En regardant s'écouler l'histoire, aller caresser l'espoir d'un pays de culture et de tradition et écouter mûrir ses envies. Invitation à la détente, éveil des sens : Châtellerault se dévoile en toute simplicité.

Châtellerault possède un patrimoine végétal remarquable qui foisonne au gré des parcs et autres aires de jeux. Une beauté naturelle rehaussée par un fleurissement thématique décliné tous les ans avec génie par les services municipaux. Un bel écrin de verdure qui invite à la contemplation.


Jardin de l'Oasis

Situé sur l’axe principal menant à Tours, Châtellerault est une étape importante sur les chemins de St Jacques de Compostelle. Un parcours passionnant jalonné de témoignages architecturaux et patrimoniaux sur l’histoire de notre territoire est à découvrir : des vestiges de l’ancien théâtre aux façades des hôtels particuliers en passant par les collections des Musées, un passé chargé d’histoire au coeur du territoire s'offre au visiteur.

De nombreux sites à visiter sont incontournables à Châtellerault :

- La "Manu" (site de l'ancienne Manufacture d'armes), avec le musée auto, moto, vélo et les deux tours.


La Manufacture d'armes

Musée auto-moto-vélo

- L’hôtel Sully est un hôtel particulier du XVIIe siècle qui fut construit avec le surplus des pierres destinées à l’édification du pont Henri-IV. Il abrite depuis 1986 le musée de Châtellerault, créé en 1891 pour une ouverture au public en 1893, date anniversaire de la création des musées par la Convention nationale sous la Révolution. Les collections extrêmement variées se rapportent essentiellement à l'histoire de Châtellerault et de ses environs et comprennent peintures, sculptures d'artistes locaux ou provenant des établissements religieux de la ville, mais aussi de l'archéologie, des faïences, de la coutellerie et des armes. Sans oublier les souvenirs du cabaret du Chat noir montmartrois de Rodolphe Salis, originaire de Châtellerault, une importante collection de coiffes locales, le souvenir des Acadiens, et celui du philosophe Descartes.



- Le Pont Henri IV a été commandé en 1565 par Catherine de Médicis pour remplacer un pont de bois. Il fut conçu par Jacques Androuet du Cerceau, architecte du pont Neuf à Paris. Il fut inauguré en 1611, les guerres de religion ayant retardé les travaux. Les deux tours sur la rive gauche défendaient autrefois l’accès à la cité. Elles étaient jusqu’au XIXe siècle, reliées par un pavillon central.


- Le pont Camille de Hogues, premier pont routier en béton armé de France construit en 1899 pendant le mandat du maire Camille de Hogues.



- Le château et le parc du Verger.



La ville tire son nom de son fondateur, un vicomte dénommé Airaud (Airaldus), qui, en 952, a décrété cette vicomté propriété héréditaire, et est venu installer son château sur ces terres, Castrum Airaldi en latin. La contraction de ces deux mots, Castrum Airaldi, devient Castel Airaud, puis Châtel Airaud, puis le nom actuel de la ville : Châtellerault.

Au XIe siècle, la cité revient par alliance à la famille des La Rochefoucauld.

Durant, la guerre de Cent Ans, en septembre 1356, lors de la chevauchée du Prince Noir,  après avoir traversé la Creuse, le prince arrive au très beau château appelé Chastel Heraud, situé au-dessus de la Vienne et y passe 3 jours.

En 1370, la ville est attaquée et pillée par les Bretons de Bertrand du Guesclin.
En 1482, à la suite de la mort de Charles V d'Anjou, la vicomté de Châtellerault est rattachée au domaine royal.
En 1487, Charles VII offre la vicomté à Jean d'Armagnac.
En 1609, le grand pont de Châtellerault, l'actuel pont Henri-IV, est terminé et livré à la circulation.
Sous Louis XV, sont créées dans la ville les Promenades Blossac, du nom de l'intendant du Poitou qui en fut le promoteur Paul Esprit Marie de la Bourdonnaye, marquis de La Bourdonnay et comte de Blossac, et qui subsistent encore de nos jours.
C'est à Châtellerault qu'est chantée pour la première fois la Marseillaise (29 août 1792).

En 1897, l'abbé Guérin, curé de la paroisse de Châteauneuf, recevait un cadeau exceptionnel: la cloche monumentale offerte par le tsar Nicolas II à l'église Saint-Jean l'Évangéliste, un projet initié par le prince Grégoire Gagarine (résidant et décédé en 1893 à Châtellerault). Il s'agissait de remercier le prêtre d'avoir permis à un pope de célébrer, en rite orthodoxe, une messe en mémoire de son père Alexandre III. À cette époque une commande de 500 000 fusils venait d'être livrée à la Russie, fabriqués à la manufacture d'armes par des ouvriers français et russes.

Le 5 octobre 1919, la ville fait un triomphe au retour victorieux du 32e régiment d'infanterie sous un arc décoré aux armes de la Manu.

En 1940, la ville connait plusieurs bombardements.

En 1944, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté.


Place Blossac
Implantée en 1819 (14 juillet) sur ordonnance royale, véritable poumon industriel de Châtellerault aux XIXe et XXe siècles, la Manufacture d'armes a, pendant 150 ans, marqué la ville et sa population. De 700 ouvriers en 1819, elle en compte près de 8 000 un siècle plus tard, surnommé les « Manuchards » durant la Première Guerre Mondiale.
Suite à la Première Guerre mondiale, l’armée française veut se moderniser car elle possède un matériel partiellement dépassé. Le fusil-mitrailleur Chauchat n'était pas très facile à armer et était victime d'un enrayement fréquent. Elle commence donc à changer ses fusils et mitrailleuses. La manufacture d'armes de Châtellerault produit à partir de 1924 le MAC 24/29.
Elle ferme ses portes en 1968.

Aujourd'hui « La Manu » renferme une patinoire, le Musée Auto Moto Vélo, les « 2 tours » œuvre de 1994 de Jean-Luc Vilmouth (une plateforme construite sur deux anciennes cheminées et servant de panorama sur la ville), le Centre des archives de l'armement (CAA), l’École nationale de cirque (ENCC, seule école de cirque nationale en France à proposer un baccalauréat littéraire option arts du cirque, en partenariat avec le lycée Marcelin-Berthelot), plusieurs salles de sport et devrait accueillir prochainement la nouvelle médiathèque de Châtellerault, ainsi que le conservatoire départemental de musique et de danse.


Richelieu, Porte de Châtellerault

Résultats de l'étape 1 :

Nix a franchi cette étape1 en 8 h 29' à une vitesse moyenne de 19,52 km/h



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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Dim 18 Aoû - 5:55

Bonjour,


Aujourd'hui, lundi 22 Juillet 2013, l'étape 2 va conduire notre coureur de Châtellerault à Montluçon.

Cette longue étape de 199 km est une étape de plaine, sans difficultés majeures, hormis une côte de 4ème catégorie au 98ème kilomètre, la côte d'Argenton-sur-Creuse.

Je vais vous présenter la carte :


Rappel historique de la ville : le massacre d'Argenton-sur-Creuse désigne les crimes commis le 9 juin 1944 sur la population de cette commune du département de l'Indre et de la région Centre, par la 2ème division Das Reich.  Cette division, stationnée au sud de Limoges est une unité militaire ne faisant pas partie de la Wehrmacht mais nazie, sous les ordres directs du Führer.

67 morts du massacre, 56 hommes, femmes en enfants civils, 11 résistants, soldats du Premier régiment de France et gendarmes. Aucun procès n'a eu lieu pour juger les responsables. Haelke a été tué en Normandie. En 1953, le tribunal militaire de Bordeaux a condamné à mort par contumace Lammerding pour crimes de guerre commis à Tulle et Oradour-sur-Glane, mais l'ancien général n'a pas été extradé. Devenu un prospère entrepreneur, il est mort en 1971.

Argenton a reçu le 23 mai 1950 la Croix de Guerre remise par Georges Bidault, président du Conseil.

Montluçon, ville de 44 000 habitants est une Sous-Préfecture de l'Allier.

La chimie, le pneumatique (Dunlop) et l'électronique (Sagem) font partie de l'économie de la ville de Montluçon.

Les spécialités de la ville sont : Le charolais, vin  (st pourçain), fromage de chamberrat, moutarde de charroux, pompe aux grattons (brioche aux lardons), pâté de pommes de terre, brioche aux pralines.

Odile de Montluçon, Audrey Tautou, Roger Walkowiak, Pierre Miquel, Max Dormoy, André Messager sont les personnalités rattachées à la ville de Montluçon.

Le festival de la chanson française, festival médiéval, printemps des peintres, festival Ciné en herbe, village de Noël sont les principales manifestations de la ville.

Cité des Bourbon, fière de son patrimoine médiéval comme de son passé industriel, Montluçon a su, ces dernières années, franchir le cap de la modernité, endiguer et même inverser son déclin économique et démographique.

L’histoire de Montluçon commence par un piton rocheux surplombant le Cher et la cité de Neriomagus, où s'était installée la légion romaine Octavia-Augusta. Lucius eut l'idée d'y installer un oppidum et donna son nom à l'endroit, qui devint Mont Lucius.

Dans les temps troublés qui suivirent la chute de l’empire romain, Montluçon passe entre les mains des barbares, du royaume d’Aquitaine, avant de devenir française sous Pépin le Bref au VIIIe siècle. C’est au XIe siècle que commence, sous l’égide de Guillaume de Bourbon, la construction du château qui remplace progressivement l’oppidum de Lucius. L’église Saint-Pierre est également bâtie à cette époque.



A partir du XIIe siècle, Montluçon devient l'enjeu d'une âpre bataille entre la France et l'Angleterre. La ville est libérée sous le règne de Philippe-Auguste et placée sous la protection des Bourbons. Le chapitre Saint-Nicolas est construit vers 1250 et reste à ce jour le plus ancien bâtiment de la ville.

La menace anglaise écartée en 1430, il faut aux Montluçonnais se frotter aux ambitions du roi de France, Louis XI. Opposé aux Bourbons, il s’empare de la ville et la développe : l’église Notre-Dame est bâtie ainsi qu’un couvent et un hôpital et les rues sont pavées. Le Connétable de Bourbon, dernier duc de sa lignée, est tué à Rome et toutes ses possessions, dont Montluçon, passent aux mains de la couronne. Le château ne reviendra définitivement à la ville qu’en 1816.

Belle endormie pendant le XVIIIe siècle, Montluçon se relève au début du XIXe siècle grâce à l’industrie et à sa position privilégiée entre le canal du Berry, ouvert en 1834, et le chemin de fer à ficelle reliant les usines à Commentry et ses mines de fer et de houille.


Hôtel de ville de Commentry

Le  "Birmingham de France"  voit s’installer les usines et les habitants affluer : la population passe ainsi de 5 000 habitants en 1830 à 50 000 en 1950. C'est dans ce contexte que Max Dormoy voit le jour à Montluçon.



Il en deviendra le maire en 1926,puis l'un des leaders socialistes du Font populaire. C'est aussi à cette époque qu'est bâtie l’église Saint-Paul, l’une des deux seules en France à disposer d'une armature métallique.

Depuis, le paysage économique s’est bouleversé, et la ville s'est détournée des industries lourdes (sidérurgie, verrerie, hauts fourneaux) vers de nouvelles techniques : chimie, électronique, mécanique avec Dunlop, métallurgie avec Siemens, agroalimentaire.

Un vaste plan de rénovation urbaine a permis à Montluçon d'entrer en force dans le XXIe siècle.

Montluçon pourrait également être choisie pour être le noeud ferroviaire qui couplerait le projet de grande vitesse Nord-Sud, au projet de transversale Alpes-Atlantique par la LGV Centre France et la Transversale Alpes Auvergne Atlantiques ((pour le choix de la bifurcation de l'antenne Transline Montluçon est en concurrence avec Vichy).

La ville possède un réseau de pistes cyclables qui permet de se rendre n'importe où dans la ville. Ce réseau s'est encore agrandi en 2008.

Son patrimoine culturel est également important. En effet, le Fonds d’art moderne, rénové en 2003, accueille les plus grands artistes contemporains du moment, dans la plus belle salle d'Auvergne.

La ville compte également une scène nationale, le Festin, et un centre de spectacles et de congrès à vocation régionale, Le théâtre municipal Gabriel Robinne vient d'être rénovée, et a pour marraine Audrey Tautou, qui est née et a grandi à Montluçon.


Théâtre Municipal

Un musée des musiques populaires de la première moitié du XXe siècle témoigne de la vitalité musicale de la ville, d'où sont originaires le compositeur André Messager et le chanteur Marc Lavoine.

Anecdote : le groupe Mickey 3D a composé en 2009 une musique sur la ville, parue dans l'album La Grande Evasion.

Montluçon et le cyclisme : Le Tour de France a fait étape en ville à cinq reprises et sacré, à chaque fois, de solides routiers sprinters : Wout Wagtmans, Roger Hassenforder, Hjenk Nijdam, Jean-Claude Colotti et Serge Baguet.

Mais Montluçon est encore et surtout la ville de Roger Walkowiak, vainqueur surprise du Tour 1956, et qui reste à ce jour l’un des coureurs les plus mésestimés à avoir remporter la Grande Boucle. Cette année-là, « Walko », l’ancien ouvrier d’usine, bénéficia sans doute des circonstances – une échappée fleuve qui relégua le peloton à plus de 18 minutes -, mais il sut gérer son avance en patron à la tête de l’équipe Nord-Est Centre et faire jeu égal en montagne avec les plus grands, Charly Gaul ou Federico Bahamontes. Sa place au palmarès entre Bobet et Anquetil, le Montluçonnnais, ne l’a pas volée !

On oublie souvent qu’il avait fait quasiment jeu égal avec Louison Bobet en 1955 dans le Dauphiné Libéré.

Montluçon, ville clé, porte d’entrée de l’Auvergne, a su tout en gardant son prestigieux passé de l’époque des Bourbons, prendre le tournant de la révolution industrielle avant d’entrer délibérément dans le nouveau siècle. Montluçon est marquée du sceau des Bourbons, dominée par le château de Louis II de bourbon. Après une riche période médiévale l’ère industrielle s’y est développée peu à peu avec son  architecture typée.

Un très original musée des musiques populaires en cours de rénovation, une forte tradition théâtrale -Audrey Tautou est née dans la ville- et ses nombreuses festivités en font une ville attachante. Autour de la vieille ville pleine de trésors anciens, s’est développée une ville moderne :  "Ville Gozet".

Le visiteur n’oubliera pas d’aller contempler le château de la Louvière, pastiche du Petit Trianon de Versailles, qui accueille des expositions temporaires.



Les amateurs d’art ne manqueront pas d’aller visiter les oeuvres architecturales art déco de Pierre Diot et le Fonds d'art moderne qui accueille les plus grands artistes contemporains dans l’une des plus belles salles d'Auvergne.

Les festivités ne sont pas oubliées ; deux grands évènements viennent témoigner parmi beaucoup d’autres de la joie de vivre à Montluçon : le carnaval du Bœuf-Villé au printemps et le festival médiéval une année sur deux. Tout un programme en perspective !

Du haut de l’esplanade du château des ducs de Bourbon, le voyageur peut contempler l’ensemble de la ville. Il y verra lovée dans les boucles du Cher, la vieille ville pleine de trésors anciens. Elle a gardé son identité de cité médiévale où l’on peut découvrir en flânant une quinzaine d’édifices classés ou inscrits au patrimoine des monuments historiques. Le château des ducs de Bourbon construit en 1370 qui surplombe la ville abrite aujourd'hui le musée des Musiques Populaires.


Maisons au bord du Cher

Maisons à colombages
Montluçon a également conservé de remarquables témoignages du mécénat des ducs de Bourbon dans ses églises. Elle mérite à ce titre son label de « ville d’Art ». Le quartier Saint-Pierre, ses maisons à pans de bois, son église, édifice roman du XIIe siècle, ou la remarquable Maison des Douze Apôtres, nous transportent quelques siècles en arrière.

Montluçon possède un patrimoine religieux dont certains monuments sont classés monument historique.

* L'église Notre-Dame de Montluçon du XVe siècle, a été classée à l'inventaire des monuments historiques en 1987. Cette église gothique a été reconstruite par le duc Louis II de Bourbon dès la fin du XIVe siècle à l'emplacement de l'ancienne église romane dont elle reprit la même orientation est-ouest. La plupart de l'édifice date du XVe siècle et XVIe siècle même si certaines parties sont plus anciennes comme l'absidiole nord datant de la fin du XIIe siècle et d'autres plus récentes comme la porte de la façade occidentale (XVIIe siècle).



* L'église Saint-Paul de Montluçon du XIXe siècle, a été classée à l'inventaire des monuments historiques en 1987. Sa construction remonte au XIXe siècle, entre 1863 et 1869, avec les nouvelles méthodes de l'époque, et en particulier avec le métal.


* Le château des Ducs de Bourbon, qui est propriété de la ville depuis 1913, est l'emblème de la ville. Le château actuel date du XVe siècle. Il a été restauré pendant l'entre deux guerres. Il accueille aujourd'hui le musée des musiques populaires.



*Le château de Bien Assis (demeure féodale du XVe siècle), inscrit aux monuments historiques en 1926, le château des Etourneaux (XVe siècle), inscrit aux monuments historiques en 1974, sont également des lieux incontournables à visiter.


*Le passage du doyenné est une voûte croisée d'ogive datant du XIIIe siècle qui a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1926.



De nombreux jardins ornent également la ville, ils sont un lieu incontournable pour le visiteur.


Jardin Wilson

Jardins Eglise Notre-Dame


Résultats de l'étape 2 :

Nix a franchi cette étape en 9 h 48' à une moyenne de 20, 27 km/h.

Bravo à toi !


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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Dim 18 Aoû - 9:37

Bonjour !!


Aujourd'hui mardi 23 juillet, l'étape 3 va emmener notre ami Nix de Montluçon à Clermont-Ferrand.

Cette étape, d'une longueur de 128,9 kms est passablement vallonnée, avec trois côtes de 4ème catégorie et un col de 3ème catégorie :


-    Km 38.2 - Côte de Montgiraud (606 m)        1.9 km de montée à 6.4% - catégorie 4
-    Km 53.8 - Côte de Pouzol (663 m)                 6.6 km de montée à 4.7% - catégorie 4
-   Km 93.5 - Col de la Nugère (875 m)              6.1 km de montée à 6.3% - catégorie 3
 -  Km 106.8 - Côte de Vulcania (966 m)            2.9 km de montée à 4.7% - catégorie 4

Comme l'a dit Pierre-Manu dans son analyse, cette troisième étape, plus courte, est une première étape de transition qui vient déjà à point. Les premières pentes du Tour seront douces et donneront l’occasion de couper avec la monotonie avant qu’elle ne s’installe. Le mot d’ordre sera « se refaire la cerise » et donc tout excès est à proscrire Very Happy .

Je vous présente la carte :


Clermont-Ferrand, ville de 139 860 habitants est la Préfecture du Puy-de-Dôme.

L'économie de la ville repose sur les pneumatiques Michelin, agroalimentaire (Limagrain), industrie pharmaceutique (laboratoires Théa), l'aéronautique et la métallurgie. Ses principales spécialités sont les charcuteries, l' aligot, les truffes, les fromages (st nectaire, bleu d'auvergne, cantal..).


Site Michelin

Les célébrités rattachées à la ville de Clermont-Ferrand sont Blaise Pascal, Fernand Reynaud, André et Edouard Michelin, Yves Dreyfus, Marie Poissonnier, Anthony Floch, Damien Monier.

Les manifestations qui se déroulent dans la ville sont : le Festival international du court métrage, Jazz en tête, Europavox (festival européen de la musique), Festival des musiques démesurées.

La capitale des Gaules sous Vercingétorix se situe aux portes du Midi de la France, à 250 kms à vol d'oiseau des plages du Cap d'Agde, au sein du Massif Central, au pied du Puy de Dôme (1465m), à 365m d'altitude.

À l’ouest, Clermont-Ferrand est surplombée par un plateau basaltique volcanique, sur lequel se trouve la Chaîne des Puys, la plus grande chaîne de volcans endormis d'Europe, parmi lesquels se dresse le plus célèbre, le Puy de Dôme.


Chaîne des Puys

La ville moderne est née de l'union de deux anciennes villes Clairmont et Montferrand. Cette union a été imposée par Louis XIII en 1630, et fut confirmée sous Louis XV.
Alors que Montferrand fut fondée au début du XIIe siècle par les Comtes d'Auvergne, sur le modèle des bastides du Sud-Ouest, Clairmont est beaucoup plus ancienne, puisqu'elle existait déjà à l'époque antique.

Clermont-Ferrand étonne ses visiteurs. De par la qualité de son site tout d’abord, avec des vues surprenantes sur le puy de Dôme et la chaine des Puys. Ensuite, pour sa vitalité culturelle, ses soirées rock, son festival du court métrage, ses spectacles, ses musées ou ses sports qui mélangent convivialité, liberté et esprit de famille.



Le bon vivre rejaillit sur cette cité de culture où l’Histoire est toujours présente et active.

Au pied de l'impressionnant puy de Dôme, Clermont-Ferrand a le caractère festif d'une capitale régionale.

Rares sont les villes qui offrent, le temps d'une visite, la vitalité d'une grande cité et la possibilité de s'aérer. Clermont-Ferrand vous permet toutes les échappées, randonnées ou promenades vers les paysages exceptionnels qui l'entourent. En ville, les bonnes tables, les terrasses animées et le shopping rythment une promenade dans les cœurs historiques de Clermont et de Montferrand, à la découverte d'un patrimoine dont Notre-Dame-du Port,  chef d'œuvre de l'Art roman, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO…

Musardez le long des rues piétonnes, entre architecture sacrée et hôtels particuliers habillés, tout comme la cathédrale, du gris élégant de la pierre de Volvic.



Le soir, on monte le son : musiques, spectacles, festivals, soirées, bars branchés…

Passez un soir à "la Coopérative de Mai", inaugurée par les Rita Mitsouko lors d’une nuit électrique de fin d’hiver 2000 et qui depuis s’est imposée comme une scène nationale de référence par sa programmation. Simplement le meilleur des musiques actuelles, des têtes d’affiches, bon son et bonnes vibrations, le tout à prix très raisonnables.
Vous dites "Clermont- Ferrand", vous pensez  "Michelin" ?Mais connaissez-vous "l'Aventure Michelin ?"

Un espace muséographique de 2 000 m2 avec un parcours scénographique, chronologique et thématique évoquant l’œuvre des deux frères fondateurs, l’aventure industrielle, les innovations techniques et publicitaires, son actualité et ses visions d’avenir.

A proximité, que diriez-vous de vibrer dans une tribune du Parc des Sports Marcel-Michelin à l’intensité d’un match de l’ASM Clermont Auvergne, au cœur d’une des plus belles ambiances du rugby français et même européen?

L’ASM rugby, une institution à laquelle s’identifient les Clermontois mais aussi … tous les Auvergnats, comme à leur capitale régionale.



La ville de Clermont-Ferrand prit sa naissance sous le nom d’Augusto Nemetum. Elle naquit sur la butte centrale où l’on trouve aujourd’hui la cathédrale. Elle surplombait la capitale de l’Avernie gauloise. Ce fut le château fort de Clarus Mons qui donna son nom à l’ensemble de la ville en 848, auquel devait être adjoint celui de Montferrand en 1731 lorsque cette petite cité fusionna avec Clermont, qui devint alors Clermont-Ferrand.

Une grande part de Clermont-Ferrand est au centre d'un ancien cirque volcanique, dont la fameuse butte volcanique dite du Plateau Central, sur laquelle s'est construite la ville historique haute.
Clermont-Ferrand est en fait bâtie au cœur d'un ancien volcan phréato-magmatique (lave volcanique puis lac volcanique) et au centre du cratère du maar de Jaude âgé d'environ 156 000 (cent cinquante six mille) ans. Cet ancien cratère volcanique, probablement le plus ancien de la chaîne des Puys, mesure environ 1,5 km de diamètre et a été comblé par les alluvions nées du lac volcanique issu de la Tiretaine, petit cours d’eau qui traverse la ville en souterrain et par les coulées magmatiques du Pariou, volcan plus jeune, proche voisin de la chaîne des Puys à l'ouest.

Clermont-Ferrand s’est développée autour de ce Plateau Central sur lequel s’élève la cathédrale, et qui domine la plaine de la Limagne. Les autres coteaux à l’ouest, et notamment le Montjuzet (ancien mont aux Juifs), anciens coteaux viticoles, sont des restes des bordures de ce cratère ancien érodé.

Pendant la seconde guerre mondiale, la résistance s'est organisée autour du quotidien La Montagne. Son fondateur, le socialiste Alexandre Varenne ayant déclaré qu’il « préférait briser sa plume » plutôt que de la mettre au service de l’ennemi. Le journal subit régulièrement la censure. Il est interdit de publication à plusieurs reprises. À la Libération, La Montagne aura le bonheur de pouvoir ressortir sous le même nom.

Les Clermontois sont également bien lotis niveau cyclisme. En effet, avec 63 km d’itinéraires cyclables et 50 km de voies classées en Zone 30, la ville dispose d’un réseau cyclable, chaussé de neuf le long de la ligne de tramway, sécurisé, plutôt facile, pour se rendre à son lieu de travail ou vivre autrement la ville.

De nombreux sites à visiter sont incontournables.

- Le centre-ville de Clermont se concentre autour de la butte occupée par la Cathédrale Notre-Dame -de-l'Assomption. Une grande partie est constituée de bâti ancien desservi par des rues souvent piétonnes. C'est là que l'on trouve le cœur commerçant de la ville, notamment sur la place de Jaude.



- La Croix-de-Neyrat où se trouve la deuxième spacieuse médiathèque de la ville.


- Montferrand-les Bughes : Montferrand est un site d'origine médiévale mis en valeur par un classement en secteur sauvegardé.

- Le Jardin Lecoq, encore appelé le jardin des plantes, contient une porte fortifiée du XVIe siècle provenant du manoir, aujourd'hui disparu, de Blaise Pascal.


- Le Parc de Montjuzet est un parc de 26 hectares qui domine la ville. Créé à la fin du XXe siècle, il présente un surprenant jardin d'essences méditerranéennes.



- Le jardin botanique de la ville, ou jardin botanique de la Charme est également un lieu incontournable.


- La chaîne des Puys, ensemble emblématique du Parc des volcans d'Auvergne : il s'agit d'un des plus importants ensembles volcaniques d'Europe.



De nombreux sites naturels situés sur le territoire de Clermont-Ferrand ou à proximité immédiate sont intégrés dans le réseau Natura 2000 et font à ce titre l'objet d'actions de préservation et de gestion.
Le territoire de Clermont-Ferrand abrite également la Source de la Poix. Il s'agit d'un des derniers affleurement naturel de bitume de France. Il se présente sous forme de cavité d'un mètre de diamètre, et dont la profondeur est supérieure à 40 centimètres. Son débit est très faible : 1 litre seulement d'hydrocarbure s'en dégage chaque jour. Cette source est unique.


Clermont-Ferrand et sa région, le Puy-de-Dôme, c'est également Vulcania.

Vulcania est un centre de culture scientifique autour du volcanisme. Il porte aussi le nom de Parc européen du volcanisme.
Ce parc se trouve à 15 kms au nord-ouest de Clermont-Ferrand.


Vulcania est à l'origine une idée du volcanologue français Maurice Krafft, il devient par la suite l'un des projets qui ont tenu à cœur à Valéry Giscard d'Estaing, alors président du conseil régional d'Auvergne, qui souhaite créer un pôle de notoriété nationale et internationale, à la fois didactique et ludique.

En 2012, 341 000 visiteurs sont venus découvrir ce site, ainsi que l'origine des volcans.


Résultats de l'étape :

Nix a parcouru cette étape en 7h 59', à une vitesse moyenne de 16,14 km/h.

Mais cette journée ne s'est pas déroulée dans les conditions prévues. Voici l'interview que j'ai pu obtenir de notre ami Nix à son retour :

"Enfin rentré !! journée de dingue, soleil de fou et orage de merde....39° C à 15 h ; 12° C à 18h. A Volvic, j'ai bu l'eau...mais pas celle de la source, celle de l'orage. Là, j'ai mis le k-way, et puis, finalement, en sortant de Volvic, c'était trop dru. Obligé de m'arrêter, j'ai passé le poncho.
Puis dans la forêt, dans la montée, gros orage. Ca pétait de partout, et la pluie était trop violente. Au sommet du premier col après Volvic, hop, me suis réfugié ds un sous-bois, et j'en suis ressorti qu'une heure 30 après.
J'attendais, j'attendais.....mais ça ne passait pas. L'eau qui dévalait la pente ressemblait à un torrent, et dans le sous-bois, je me suis pris pas mal de flotte aussi. Après 1 heure, j'ai décidé de préparer la remontée en selle...avec d'autres vêtements.
C'est pas pratique en plus de  changer de vêtements tout en essayant de se maintenir au sec, et en évitant de marcher dans la boue.
Ensuite, à fond pour rentrer à l'hôtel".

Quelle galère mon pauvre Nix !! Heureusement que demain, c'est journée de repos.


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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Dim 18 Aoû - 17:05

Bonjour,


Ce jeudi 25 juillet, l'étape 4 va conduire notre ami Nix de Aubières (Puy-de-Dôme) au Puy-en-Velay (Haute-Loire).

Cette étape, d'une longueur de 156,5 km est une étape vallonnée, avec 3 cols de 4ème catégorie :


-    Km 31.5 - Côte de Pignols (595 m)                    2.2 km de montée à 4.2% - catégorie 4
-    Km 66.1 - Col de Toutée (996 m)                      2.3 km de montée à 6.1% - catégorie 4
-    Km 73.4 - Col des Fourches (972 m)                2.8 km de montée à 6.7% - catégorie 4

"Le peloton s’enfonce dans le Massif Central en évitant les grosses difficultés. Gérer cette étape est primordial. La condition s’installe. Il est fondamental de ne pas puiser dans les réserves" (analyse de Pierre-Manu).

Voici la carte de l'étape :


Aubières, ville de 9 621 habitants fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.



Les vignes et IBM France sont les principales économies de la ville. Ses spécialités sont les charcuteries et les fromages. Les célébrités rattachées à la ville sont Christian Forestier (ancien directeur de cabinet de Jack Lang), André Chassaigne (député du Puy-de-Dôme).

La Fête de la Rosière, fête de la Saint-Loup : grand vide grenier sont les festivals qui se déroulent dans la ville d'Aubières.

Aubière faisait partie du district de Clermont-Ferrand en 1793, lequel deviendra chef-lieu d'arrondissement en 1801.
Jusqu'à la fin du XIXe siècle, Aubière abritait une forte activité viticole qui a cessé suite à l’épidémie de phylloxéra. Témoins de cette activité, la plupart des maisons du bourg sont pourvues d'un cuvage, et de nombreuses caves construites sur les flancs nord et sud de la vallée de l’Artière qui traverse le bourg. Il ne reste aujourd'hui qu'un seul viticulteur installé sur la commune d’Aubière.

La particularité de ces caves est qu’elles sont construites en hauteur, en raison de la présence d’une nappe phréatique causant une trop forte humidité en sous-sol. Une légende urbaine veut donc, que l’on parle alors de « monter à la cave » plutôt que de « descendre à la cave ».

Le musée de la vigne et du vin conserve les outils traditionnels utilisés pour la viticulture et des documents d’archives. La portée de ce musée ne se limite pas à la commune d’Aubière, mais s'étend aux vins d’Auvergne.


Autrefois, les maisons, construites contre les remparts sur la face nord de la place des Ramacles, n’avaient aucun débouché sur la place.
Les propriétaires, vignerons de leur état, n’avaient d’autres ressources pour accéder à leurs propriétés et caves au sud du bourg, que de faire un détour par la rue de la Razette (aujourd’hui, rue Cote-Blatin) et la rue Voltaire.

Au début du XIXe siècle, à l’instar de Guillaume Bayle, plusieurs ponts furent construits sans autorisation municipale par les propriétaires par-dessus le bief du ruisseau, servant de lavoir, qui longeait les maisons.
A force de procédures, Guillaume Bayle et les autres propriétaires obtinrent en 1819 le droit de maintenir ces ponts, «à la charge de conserver les pierres des lavoirs pour le service public et d'en permettre et faciliter en tous temps l'usage par des abords commodes». Plus tard, on leur a donné le nom de «ramaclés».



Aujourd’hui, seuls quatre ramaclés subsistent.

Enserrée au milieu de bâtiments modernes, la Porte du Rossignol, cette ancienne porte qui commandait l’entrée dans l’enceinte du château féodal, en est le dernier vestige visible aujourd’hui.
Elle s’ouvrait à l’ouest du bourg sur des vergers et la garenne, le domaine de chasse du seigneur d’Aubière.
Son appellation de "Porte du Rossignol"  est mentionnée dans l’état des lieux du château, du 19 septembre 1718, commandé par Guillaume André, acquéreur du fief d’Aubière.
Cette porte était l’une des trois portes de l’enceinte moyenâgeuse d’Aubière, avec la porte de la Quaire au nord et la porte des Ramacles au sud.


L'Artière, ce ruisseau qui traverse d’ouest en est la commune d’Aubière, descend du puy de Chatrat près duquel il prend sa source.
Jusqu’au xx siècle, l’Artière a été la principale source d’approvisionnement en eau potable, hormis quelques puits privés et la fontaine des Ramacles.
L’Artière était sujette à des crues spectaculaires, suite à de violents orages. L’histoire retiendra notamment celles de 581, 1329 et 1764.
Aujourd’hui canalisée ou couverte dans sa traversée d’Aubière, l’Artière  offre aux promeneurs, aussi en amont comme en aval, des paysages bucoliques qui invitent à la promenade.



Le Pont de Beneilh, modeste pont moyenâgeux, enjambant l’Artière rue Saint-Verny, passe plutôt inaperçu aujourd’hui. Pourtant, il permettait le passage de l’Artière au chemin antique allant de Clermont-Ferrand à Issoire, en passant par le Mirondet et Prat.


Le menhir des Sauzes : Ce menhir, de la fin du Néolithique, est situé au terroir des Sauzes. En granit, ce mégalithe de 2,30 mètres de haut, abritait sous son ombre imposante le seigneur d’Aubière pour les assises de justice, tenues au moyen-âge.


La pierre piquée : cette borne, située aux confins des communes d’Aubière et de Romagnat, était appelée autrefois la «borne Lérendole». Sur une de ses faces, un blason a été martelé à la Révolution. C’était vraisemblablement une pierre de dîme.


L'église, entièrement reconstruite entre 1853 et 1855 dans un style néo-gothique, est remarquable par sa silhouette décapitée. Par trois fois, en effet, la flèche du clocher a été détruite. A l’intérieur, on peut admirer de magnifiques vitraux, récemment restaurés.

En mai 1991, la découverte de la nécropole du Mirondet a permis de mettre au jour 8 tombes mérovingiennes dont 7 sarcophages de pierre, datant des VI ou VII siècles.
Ces coffres funéraires sont en pierres poreuses, dite « des Farges », près de Saint-Nectaire.

Le « Café Moderne » est l'un des plus anciens commerces existant encore sur la commune. Son ouverture date de 1925. Il est surtout connu à Aubière sous le nom de « Café Barbacane », son propriétaire.
Il a abrité de nombreuses manifestations aubiéroises et il est devenu le siège de plusieurs associations, notamment la Pédale Aubiéroise, l'association cycliste de la commune. Bon nombre de jeunes, aujourd'hui sexagénaires et plus, se sont retrouvés autour du comptoir et du babyfoot.


Auparavant, la maison appartenait à Guillaume Gioux, Aubiérois célèbre qui a écrit un « Traité de la viticulture dans le Puy de Dôme » en 1920. Il mourut à Aubière en 1921.

Les Maisons Vigneronnes : Beaucoup de maisons de la commune conservent l'aspect typique de l'habitat vigneron des villages des coteaux de la Limagne; un bâtiment en hauteur où chaque niveau a une fonctionnalité propre. Le rez-de-chaussée est occupé par le cuvage. On accède par un escalier extérieur à un deuxième niveau avec cuisine et salle à manger. Par un escalier intérieur on arrive au troisième étage (chambres) et au quatrième (grenier).


Avec la construction des derniers quartiers de caves sur les coteaux nord et sud du bourg, se dessinent de nouvelles habitations sur la périphérie d'Aubière. Les quartiers des Foisses et du Chambon notamment s'étendent.

Le Musée de la Vigne est un lieu incontournable à visiter pour le touriste.

L'idée du Musée est née lors d'une semaine culturelle sur les métiers de la vigne et du vin en 1985. Plusieurs projets furent proposés, aucun ne fit l'unanimité. On dut faire appel à un concours d'architectes. Les premiers travaux furent commencés en 1993 et le Musée ouvrit ses portes au public le 30 septembre 1995.



Outil pédagogique, témoin de la tradition et du renouveau viticole, le Musée de la Vigne et du Vin est une invitation à découvrir les produits et le patrimoine architectural du vignoble de Basse Auvergne. Le Musée met en scène les savoir-faire et les objets caractéristiques du 19ème siècle jusqu'au milieu du 20ème siècle. On y découvre un diaporama, une reconstitution du cycle végétatif, un atelier de tonnelier et les différentes étapes de la vinification.

Un espace en plein air présente les différents cépages plantés en Auvergne au fil du temps.

Les anciens, tel le Brumeau, l'Epinou, le Damas Noir, le Portugais Bleu, la Syrah, le Noah et bien d'autres côtoient les trois cépages autorisés dans les Côtes d'Auvergne ; le Chardonnay en blanc, le Pinot Noir et le Gamay en rouge. Des cépages luxembourgeois, Riesling, Auxerrois et Pinot gris offerts par notre ville jumelle, Grevenmacher complètent cette vigne.

Ce sont au total 21 cépages qui composent cette vigne conservatoire.



Le Puy-en-Velay, ville de 18 521 habitants est la Préfecture de la Haute-Loire.

Le Pneumatique (Michelin), la dentelle à la main, les lentilles vertes, Verveine du Velay (liqueur) font partie de l'économie de la ville.

Fin gras : viande persillée haute en saveurs grâce à un engraissement hivernal des vaches au foin.Lentille verte appelée aussi "le caviar du pauvre".Le Valey : délicieux fromage fabriqué avec beaucoup de patience et à l'ancienne.Le chou farci, la truffade.Les crus des côtes d'Auvergne : Boudes, le vin rouge et Chanturgue ou Châteaugay, le rosé.La verveine du Velay sont les spécialités du Puy-en-Velay.

Sébastien Caquart, Marquis de la Fayette, Joseph Rumillet-Charretier, René Privat, Hervé Pouchol, Grégory Coupet, Marion Bartoli sont les célébrités rattachées à la ville.

Les Fêtes de Renaissance (dites fêtes du Roi), festival folklorique Interflok, les Musicales, les Nuits Basaltiques, cinéma sont les principales manifestations qui se déroulent au Puy-en-Velay.


La route de l'étain passait par la vallée du Rhône, qui était l'unique voie d'approvisionnement en minerai pour les pays méditerranéens pendant l'âge du bronze. L'étain, venu d'Armorique et de Cornouailles, était transporté jusqu'à l'estuaire de la Loire. De là, il remontait le fleuve afin de rejoindre le Rhône.

Trafic qui n'était pas sans risque comme en témoigne l'hypogée de Roaix, Situé au quartier des Crottes, il contenait 30 corps qui tous portent des traces de blessures ou de traumatismes mortels, résultat d'une guerre locale liée au trafic de l'étain.

Lors des invasions barbares du IVe siècle, Ruessium (Saint-Paulien) ne fut pas épargné (la ville fut saccagée, ses habitants massacrés, ses maisons détruites). Certains considèrent que, vers 365, l’évêque Vosy renonça à reconstruire et décida de se fixer au Puy, dont la position était plus facile à défendre et la situation plus favorable.

Le Puy, au Moyen Âge, est une ville religieuse mais aussi une ville littéraire prestigieuse. L’académie de Saint-Mayol accueille des étudiants venus de toute l’Occitanie. La ville est également renommée pour ses cours poétiques en langue d'oc.



Le Puy résista toujours victorieusement aux attaques des Huguenots cévenols qui firent subir de grands dommages à la ville. L’évêque, Mr de Sénectaire, prit l’épée et revêtit la cuirasse pour repousser au loin les ennemis de la Vierge. Pendant de longs mois, Le Puy se refusa à reconnaitre Henri IV comme roi de France malgré son abjuration.

Situé au sud-est du Massif Central, point de départ de la "Via Podiensis"  vers Saint-Jacques de Compostelle en Espagne, le Puy en Velay est avant tout un site exceptionnel. Préservée des atteintes du temps, la ville réserve bien des surprises aux visiteurs.

Véritable chasse aux trésors , il fait bon découvrir l’étonnante chapelle Saint –Michel d’Aiguilhe, la cathédrale (inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO) et son cloître du XII ème siècle, son musée d’art religieux ,le rocher Corneille et la statue Notre Dame de France. Tout l’environnement de la haute ville est compris dans un secteur sauvegardé de 35 hectares où sont protégés les éléments architecturaux des anciennes demeures, ornées de tourelles, de portes sculptées et de fenêtres à meneaux.


Rocher Corneille

L’ ensemble est mis en valeur par un éclairage de style approprié, agrémenté par des travaux d’urbanisme, des rénovations de quartiers entiers, des décorations florales. Enfin,  une visite ne saurait être complète sans la découverte des remarquables collections du musée Crozatier.
Fière de ce prestigieux passé, la cité n’entend pas s’y laisser enfermer.

Plus de 700 000 visiteurs y sont accueillis chaque année, c’est dire le caractère affirmé de sa vocation touristique.

Ville étape, lieu de séjour et de congrès, au cœur d’un département aux paysages variés, ses richesses en font une base idéale pour découvrir une région offrant toute la panoplie des loisirs de pleine nature mais aussi une certaine idée de la qualité de la vie, à l’abri de la pollution ou des grandes concentrations estivales, patrie du champignon et des fruits sauvages.

La renommée de la cité ponote est également liée à la dentelle à la main fabriquée durant des siècles, et dont les gestes et la technique ont été préservés grâce à la création d’un atelier-conservatoire national qui perpétue une présence et une réalité.

Le Puy-en-Velay est classée ville d'Art et d'Histoire. La déambulation dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture, depuis le baptistère Saint-Jean caché derrière la cathédrale datant du Xe siècle jusqu'aux immeubles de la rue Pannessac dont les façades permettent de parcourir l'architecture civile du XVIe au XVIIIe siècle. Des sculptures romaines sont engravées dans les murs de la cathédrale.

La Cathédrale Notre-Dame-du-Puy : La cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation du Puy-en-Velay est un monument majeur de l'art roman et de l'Occident chrétien. Elle a été érigée en basilique mineure par un bref apostolique de Pie IX, le 11 février 1856.


Une Vierge Noire, objet de nombreux pèlerinages au cours des siècles, trône sur un maître-autel baroque. L'actuelle effigie remplace celle qui aurait été offerte par Saint-Louis à son retour de la croisade d'Egypte, et qui fut brûlée pendant la révolution française.


La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862. Elle a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'Unesco au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.

Le cloître, de forme rectangulaire, ses galeries sont voûtées d'arêtes. Datant du XIIe siècle, il est de style roman, mais a été restauré entre 1850 et 1857 par les architecte Viollet-le-Duc et Mallay.



Une admirable grille romane en fer forgé ferme le passage conduisant à la cathédrale. Magnifique ouvrage de ferronnerie, elle fut réalisée par des compagnons au début du XIIe siècle. Elle se compose de différents panneaux comportant à chaque fois le même motif. L'ensemble, très régulier, est allégé à travers la technique du poinçonnage à chaud des motifs de la grille.
Rocher Corneille, statue Notre-Dame-de-France, détails : Œuvre du sculpteur Jean- Marie Bonnassieux, la statue fut inaugurée le 12 septembre 1860 devant 120 000 pèlerins.

Elle mesure 16 mètres de haut et 22,70 mètres avec le piédestal ! D’un poids total de 835 tonnes, dont 110 tonnes pour la statue, 680 tonnes pour le piédestal en pierre et 45 tonnes pour le revêtement en fer, c’est une œuvre impressionnante.Du rocher Corneille, point culminant du bassin du Puy en Velay, un panorama exceptionnel sur la cathédrale, la vieille ville et l’ensemble de la région s’offre à vous. La montée est aisément accessible à pied, elle comporte points de repos, fontaine, WC, boutiques de souvenirs.

Note personnelle : un escalier à l'intérieur de la statue permet d'accéder à la dernière marche dans la couronne de la Vierge Noire. De là-haut s'offre un spectacle étourdissant, avec un point de vue imprenable sur la ville du Puy-en-Velay.

L' Eglise Saint-Michel d'Aiguilhe est une église romane située sur un piton volcanique, au pied duquel se trouve un autre édifice roman remarquable, la Chapelle St Clair d'Aiguilhe.
L'église, édifiée en pierre volcanique, possède un portail orné d'un arc polylobé, caractéristique de l'architecture du Califat de Cordoue.


Le Musée Crozatier au Puy-en-Velay est un endroit à ne pas oublier. La très grande richesse et diversité des collections du musée (peinture, sculpture, préhistoire, sciences naturelles, géologie, la mécanique, la dentelle, les arts régionaux) permet une découverte exceptionnelle de l'histoire du Velay et de la Haute-Loire.



Le Rocher Corneille avec la statue de Notre-Dame-de-France : de la plateforme on a une belle vue sur les toits rouges de la ville. Le Rocher est surmonté d'une statue de la Vierge Marie, qui mesure  plus de 16 mètres et pèse 110 tonnes, peinte en rouge.




Résultats de l'étape du jour :


Nix a parcouru cette étape en 8 h 41 pour une moyenne de 18 km/h.


Bisouus à tous


Dernière édition par victoria le Lun 19 Aoû - 6:43, édité 23 fois
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EPINIX 2013

Message  mesange le Dim 18 Aoû - 18:52

Wahou ! tu brûles les étapes ma Victoria !
C'est très intéressant et bien documenté. Et que dire des photos ! un régal pour les yeux.
Merci ma Victoria, on attend la suite.
Bisous.
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mesange

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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Lun 19 Aoû - 6:42


Mercii ma Mesange, c'est très gentil.

Je me dépêche, car j'aurais bien voulu terminer avant a reprise du boulot.... on verra bien


Bisouuuuus
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Lun 19 Aoû - 6:57

Bonjour


Ce vendredi 26 juillet va se dérouler l'étape 5 qui va emmener notre coureur préféré du Puy-en-Velay à Givors (dans le Rhône).

Cette étape de moyenne montagne, d'une longueur de 166,8 kms va commencer "à mettre en jambes" notre ami Nix. En effet, 4 cols seront à franchir aujourd'hui :


-    Km 25.1 - Côte de Boussoulet (1 204 m)                                                               3.7 km de montée à 6.1% - catégorie 3
-    Km 84.1 - Col du Tracol (1 023 m)                                                                           5.2 km de montée à 3.5% - catégorie 4
-    Km 107.9 - Col du Grand Bois ou de la République (1 161 m)                      11.9 km de montée à 5.1% - catégorie 2
-    Km 116.2 - Côte de Tarentaise (1 085 m)                                                              2.5 km de montée à 5.3% - catégorie 4

Pierre-Manu précise : "Le col de la République fut le premier col franchi par le Tour de France, mais son sommet sera situé à 60 km de l’arrivée de cette 5e étape. Il faudra donc en garder sous la pédale".

Voici la carte de l'étape :


Givors, ville de 20 000 habitants est chef-lieu de canton du Rhône.

L'économie de la ville repose sur Total ACS (centre international pour l'amélioration des performances des carburants spéciaux), Famer (machines-outils), Solios Carbone (leader mondial secteur du carbone), Labo Services et Scori (retraitement industriel), Grand Frais (siège social).

Les spécialités de Givors sont : rigottes (fromage de chèvre), muscat du Ventoux (raisin noir), vin givordin.

Les personnalités rattachées à la ville sont : Jean-François Bony (peintre), Jean Thevenot (journaliste, producteur d'émissions de radio et de télévision), Stéphane Bullion (danseur étoile), Djamel Bouras (champion olympique de judo), Sylvain Marconnet, Pascal Papé, Cédric Desbrosse (rugby), Eddy Naït Slimani (champion du monde de full contact 2012).

Les Nuits Mozaiques (juillet) Foire nationale de la paperasse (novembre), Fête des lumières (décembre) sont les manifestations qui se déroulent à Givors.

À la confluence du Rhône et du Gier et à mi-chemin entre Lyon et Saint-Étienne, Givors bénéficie d'une situation géographique privilégiée à la croisée de réseaux de communication routiers, et ferroviaires. La ville fait partie de la Communauté urbaine du Grand Lyon et abrite le siège du Pôle métropolitain qui regroupe, outre le Grand Lyon, Saint-Étienne Métropole, la Communauté d'agglomération Porte de l'Isère et celle du Pays Viennois.



Occupé dans l'Antiquité par le peuple gaulois des Ségusiaves, le site avait été remarqué par les Romains qui en firent une position stratégique en raison du coude fait à cet endroit par le Rhône. Givors est par ailleurs une ville de résistance, décorée de la Croix de guerre et de la Croix du combattant, pétrie de valeurs humanistes comme l'ont montré ses nombreuses mobilisations ouvrières et ses initiatives républicaines.

Dotée de nombreuses installations sportives de qualité, c'est également la ville natale de champions qui ont porté haut les couleurs de la France comme Djamel Bouras, médaillé d'or en judo aux Jeux olympiques d'Atlanta en 1996, ou Sylvain Marconnet, joueur international de rugby.

Givors a la réputation d'être « le pays des hommes forts » et cette renommée ne se dément pas avec les années. Si le dicton se perd dans la nuit des temps, les historiens locaux évoquent un certain Jean-Marie Jou, connu au début du XIXe siècle pour sa force prodigieuse.

S'il n'excellait pas dans les joutes givordines, par manque d'équilibre, ce colosse levait facilement à bout de bras une massue de 40 kilos dont il se servait comme canne. Jou est aussi connu pour avoir réceptionné dans ses bras un ouvrier qui chutait d'un échafaudage, lui sauvant la vie.

Plus près de nous, la tradition des hommes forts s'est prolongée à Givors au travers des ses plus célèbres sportifs. Le judoka Djamel Bouras, champion olympique en 1996 à Atlanta, est ainsi originaire de la ville. On le surnommait « cinq cœurs » ou « dix poumons ». Quant au club de rugby de Givors, le SOG, il a formé deux solides internationaux, l'ancien pilier du XV de France Sylvain Marconnet et son actuel capitaine, le deuxième ligne Pascal Papé. Connu pour son goût du combat et du rugby rugueux, « le Président » (ou « le Rouquin ») est aussi un meneur d'hommes. D'hommes forts, cela va sans dire.

Plusieurs sites de la région se doivent d'être visités :

* La cité des Etoiles, classée au Patrimoine du XXe siècle, fait partie d'une série d'opérations inhabituelles dans le paysage français des années 1970.



Réalisé par l'architecte Jean Renaudie – Grand Prix national de l'architecture en 1979 – le projet visait à reconstituer la complexité des villes anciennes, avec leur imbrication de fonctions et de cheminements qui favorisent les relations entre les habitants. Cette cité est à rapprocher de celle qui a été construite ultérieurement par l'architecte à Saint-Martin-d'Hères (Isère), sur le même principe. L'ensemble de la construction aux découpes originales à quarante-cinq degrés, sans angle droit, lui ont valu son nom. La Cité des Etoiles est située sur un contrefort du Pilat. La cité comporte 207 logements HLM en location et en accession, une médiathèque, un gîte et un théâtre.

* Le château Saint-Gérald ou « maison forte » a été édifié au XIIIe siècle par l'archevêque de Lyon Renaud de Forez pour protéger le nouveau péage sur les marchandises transportées sur la terre et sur l'eau. Le bourg médiéval s'est développé autour de ce château qui a été détruit au cours des guerres de religion. Les ruines ont été redécouvertes en 1974 lors de la destruction du Vieux Givors et de la construction de la cité des Etoiles de Renaudie.


* Le canal de Givors, dont il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges, était l'amorce d'un grand canal de la Loire au Rhône qui a été à deux doigts de se concrétiser plusieurs fois jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. À l'origine, François Zacharie avait eu l'autorisation de ne le construire qu'entre Rive-de-Gier et Givors (15 km et 26 écluses). La compagnie qui l'exploita ensuite ne songea qu'à engranger des bénéfices à court terme au lieu de moderniser et surtout prolonger ce canal qui connaissait alors un trafic important. L'avidité de la compagnie, et la concurrence du rail entraînèrent la faillite du canal que l'Etat racheta en 1886, en lui donnant une seconde jeunesse. Mais c'était trop tard, et le gabarit  du canal était obsolète. Au début du XXe siècle, plus aucun bateau n'y venait, et il a été quasiment abandonné.


Ecluse sur le canal de Givors

* La Maison du Fleuve Rhône : Cette ancienne maison bourgeoise du XIXe accueille un équipement unique en France consacré à la valorisation du patrimoine fluvial labellisé ethnopôle national (recherche sur les pratiques liées au fleuve notamment le Rhône mais aussi le Lac Léman, le fleuve Amazone…), une antenne de l'Office du Tourisme du Grand Lyon et un lieu de rencontre et de découverte du fleuve à destination du grand public.


* Le Parc naturel régional du Pilat : ce parc est un des 6 parcs naturels régionaux (PNR) de la Région Rhône-Alpes. Labellisé en 1974, il est historiquement le deuxième parc naturel régional créé dans la région et compte parmi les premiers établis en France.


Les trois dents

Balade dans la forêt

Le parc couvre l'ensemble du massif du Pilat, sur les contreforts du Massif Central, à cheval sur les départements de la Loire et du Rhône.
Limité au nord/ouest par la vallée du Gier, et à l'est par la vallée du Rhône, ses frontières sud et ouest le mènent aux portes de la Haute-Loire et de l'Ardèche, et à quelques kilomètres de Saint-Etienne.



Le parc regroupe 47 communes de la Loire et du Rhône sur un territoire de 700 km2, pour une densité de 80,2 hab/km2 (densité assez élevée pour un parc naturel).
C'est un des PNR les plus peuplés de France. Du fait de la diversité du territoire, mais surtout étant donné que la gestion de tout parc naturel régional s’associe aux communes et intègre des élus locaux, le Parc naturel régional du Pilat se répartit en quatre zones, intimement liées aux communautés des communes locales.


Le saut du Gier

Au kilomètre 108, Nix devra gravir le col de la République (ou col du Grand Bois), un col de 2ème catégorie qui relie Saint-Etienne à la vallée du Rhône.  Il franchit les monts du Pilat à une altitude de 1 161 m. Il se situe sur la commune de Saint-Genest-Malifaux.


Au sommet, a été érigé un monument à la mémoire de Paul de Vivie, plus connu sous le pseudonyme Vélocio. Pour perpétuer sa mémoire, chaque année depuis 1922, est organisée l'ascension chronométrée de cette montée de 12,788 km et d'un dénivelé de 565 m. Ce sont les bénévoles du Comité Vélocio de Saint-Étienne qui organisent cette manifestation très conviviale.

Givors est également connu comme le berceau de l'une des six méthodes de joutes nautiques reconnues en France. Les règles des joutes givordines sont pratiquement identiques à celles des joutes lyonnaises avec une différence de taille : à Givors, les bateaux se croisent à droite tandis qu'à Lyon, ils se croisent à gauche.

Les joutes lyonnaises et givordines se pratiquent surtout dans la vallée du Rhône, mais aussi en région parisienne, dans l'Oise à Longueil-Annel et sur les rives du Lot et de la Loire.

Il existe quatre catégories seniors (légers, moyens, mi-lourds et lourds), et deux catégories de jeunes séparées entre lourds et légers. Depuis 2003, on assiste aussi au développement de la joute féminine dans deux catégories : Fines et Élégantes.



Les lances vont de 14 pieds (4,6 m) à 18 pieds (6 m) pour les seniors mi-lourds et lourds, et sont de loin les plus lourdes de toutes les méthodes de joute. Le jouteur est campé sur la plate-forme arrière du bateau, nommé tabagnon. Un « bourron » lui servant de cale pour sa main droite lui serre la cuisse droite. Le plastron, sorte de bouclier, est maintenu grâce à une sangle lui enserrant le cou et l'épaule gauche, tandis qu'une autre sangle beaucoup plus courte est passée dans sa main gauche. Il doit tenir sa lance des deux mains, sans la lâcher durant le déroulement de la passe. Il ne doit pas non plus toucher le tabagnon avec une autre partie du corps que ses deux pieds sous peine d'être aussitôt « mouillé » pour avoir « briqué ». Il est en outre obligé de piquer dans le carré central du plastron adverse, appelé « neuf ».

La compétition la plus cotée reste le championnat de France individuel, qui se déroule sous une formule de coupe avec phases éliminatoires, demi-finale et finale à quatre.

Résultats de l'étape du jour :


Nix a parcouru cette étape en 9 h 13' à une vitesse moyenne de 18,10km/h.


Bisouuuus
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Lun 19 Aoû - 21:23

Bonjour,


Ce samedi 27 juillet, l'étape 6 va conduire notre ami Nix de Vienne (dans l'Isère) à Aix-les-Bains (en Savoie).

Cette étape, d'une longueur de 163,6 kms est une étape de moyenne montagne, avec tout de même, deux difficultés particulières :

-    Km 109.8 - Côte d'Ontex (694 m)                                                            6.7 km de montée à 6.9% - catégorie 2
-   Km 139.5 - Ascension Mont du Chat (1 504 m)                                  14.6 km de montée à 7.9% - catégorie 1

Comme le souligne Pierre-Manu, Le Mont du Chat situé après 120 km de route compte 14 km d’ascension, mais les 12 derniers ont une pente moyenne de 10 % (une façon honnête de rentrer dans les Alpes Wink .

Voici la carte de l'étape du jour :



Vienne, ville de 29 328 habitants est Sous-Préfecture de l'Isère.



Vienne est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie Nord-Isère. Elle gère le port fluvial commercial de Vienne-Sud ainsi que l'aérodrome de Vienne Reventin.Yoplait y possède un site de transformation de produits laitiers ainsi qu'un centre de développement.

La bette, la brioche de Bourgoin, la bugne, la daube dauphinoise, la fraise du lyonnais, gratin dauphinois, la grande dauphine (liqueur) sont les spécialités de la ville.

Les spécialités rattachées à la ville sont : Ponce Pilate (préfet de Judée), Jean de Bernin (archevêque), Michel Pichat (dramaturge), Fernand Point (cuisinier), Eve Angeli (star française), François de Grossouvre.

Jazz à Vienne, Journées Européennes du Patrimoine, Festival Sang d'encre, et le  Marché de Noël sont les manifestations que le touriste peut rencontrer à Vienne.

La majorité des charmes gallo-romains et du patrimoine historique bâti se concentre au cœur de la ville, pour mieux surprendre ses visiteurs. Le théâtre antique est un véritable musée à ciel ouvert qui se mue l’été en un antre musical.

Le temple d’Auguste et de Livie, la Pyramide ou encore le jardin archéologique de Cybèle sont autant de témoignages historiques et intégrés parfaitement au paysage urbain.  Le site de Saint-Romain-en-Gal-Vienne, étendu sur plusieurs hectares en rive droite du Rhône, est l’un des plus beaux musées et sites archéologiques d’Europe. Vienne, en sa qualité de Cité Sainte fut marquée par l’établissement des premières communautés chrétiennes ; son ensemble religieux est en tout point remarquable.


Ainsi, Vienne possède plus de 40 monuments ou sites classés et 5 musées complémentaires en matière de collections, sculptures, mosaïques ou encore machines à tisser eu égard à son passé industriel. Ce qui lui vaut d’être labélisée Ville d’Art et d’Histoire par le ministère de la Culture. Le Pays Viennois se propose également de  faire découvrir au promeneur quelques autres secrets à l’image de ce bijou médiéval entouré d’un écrin de nature préservée : le Château de Septème et ses remparts, où plus de 30 paons se promènent en liberté dans le parc et les jardins à la française.



Vienne, labéllisée "ville d'Art et d'Histoire" depuis 1990 par le Ministère de la Culture et de la Communication, abrite une histoire riche et fascinante. Il est agréable de flâner dans cette commune qui partage avec ses visiteurs la richesse de son patrimoine et sa qualité de vie.
Dans le centre historique où les vestiges du passé se conjuguent avec une vie commerciale active et activités culturelle intenses, plaisir et découverte sont au rendez vous.

Vienne est l'une des villes les plus anciennes de la région. Dès le Ve siècle avant notre ère, quelques installations humaines sont observées grâce aux fouilles archéologiques.

Au IIIe siècle av. J.-C., Vienne appartient au peuple gaulois des Allobroges dont elle devient ensuite la capitale. Mais c'est l'Empire romain qui fait sa gloire et sa richesse.... De cette époque, Vienne possède un patrimoine archéologique parmi les plus riches de France.

Au XIXe siècle, la ville profite de la révolution industrielle et devient une ville ouvrière, avec notamment des fabriques de papiers puis de nombreuses usines de textiles.

La cathédrale Saint-Maurice porte encore les stigmates de l'explosion du pont suspendu de Vienne, dynamité par les Allemands lors de leur retraite durant l'été 1944.
Après avoir souffert de la désindustrialisation depuis la fin des années 1950, la ville essaye de se tourner vers les activités tertiaires et la promotion touristique et culturelle.

Vienne est surtout connue aujourd'hui pour son festival annuel de Jazz en juillet (Jazz à Vienne), créé en 1981, qui se déroule dans le décor majestueux du théâtre antique.

De plus, les coteaux faisant face à Vienne, idéalement ensoleillés, perpétuent la réputation viticole de la ville. Les côtes-rôties et les condrieux d'aujourd'hui prennent la suite des vins de l'Antiquité, dont le poissé viennois.

Vienne, classée ville d'art et d'histoire regorge de nombreux monuments incontournables.

La cathédrale Saint-Maurice : il s'agit d'une primatiale dont la construction a commencé au début du XIIe siècle et s'est achevée au début du XVIe siècle. Classée monument historique en 1840.


Le château de la Bâtie (XIIIe siècle) sur le mont Salomon.



L'abbaye de Saint-André-le-Bas de Vienne, l'église et le cloître de Saint-André-le-Bas, ils faisaient partie de cette ancienne abbaye fondée au VIe siècle. L'église a été classée aux monuments historiques en 1840, le cloître en 1954.


Le théâtre antique de Vienne, datant du début de notre ère, il est aujourd'hui largement ouvert sur la ville, ses gradins pouvaient accueillir jusqu'à 13 000 personnes. Tous les étés, il est le site du célèbre festival de Jazz.



Le temple d'Auguste et de Livie est le monument romain le plus impressionnant dans Vienne. Le touriste le trouvera dans le forum de la cité d'origine, construite au cours de la période de 20 à 10 avant Jésus Christ et converti en église pendant le Moyen Age.

La vieille ville avec ses maisons bourgeoises, sa maison romane, ses façades médiévales, de nombreuses portes anciennes et plusieurs cours à galerie du XVIe siècle.

Vienne est également une étape importante pour les gastronomes avec son célèbre restaurant étoilé "La Pyramide".

La Pyramide est un restaurant de Vienne qui a marqué l'histoire de la gastronomie française à plusieurs titres. Curnonsky disait de lui : "c'est une des meilleures maisons, c'est le sommet de l'art culinaire".



L'établissement doit son nom à la Pyramide de Vienne, monument gallo-romain situé à proximité, en forme d'obélisque.
En 1923, le restaurant de Léon Guieu est acheté par Auguste Point qui le rebaptise « La Pyramide ». À la mort d'Auguste, en 1925, son fils Fernand prend la direction de l'établissement. Après son mariage avec Marie-louise Paulin ("Mado"), en 1930, la maison qui date du XIXe siècle se transforme : un terrain attenant est acheté, sur lequel on dessine une terrasse ; on ajoute également un étage au bâtiment.


Très vite, cet établissement prend une dimension nationale avec la venue de toutes les vedettes et chefs d'états de l'époque.

Au kilomètre 47, notre ami Nix entrera dans la ville de Bourgoin-Jallieu.


Hôtel de ville

La ville s'est fait connaître en France grâce à son club de rugby.

Ses spécialités sont nombreuses, à savoir :

* les chaudelets (galette de pâte brisé  salée, aromatisée de grains d’anis. Longtemps pétrie, la pâte est mise en forme, puis pochée à l’eau bouillante et refroidie à l’eau froide. Les galettes sont ensuite égouttées et mises au frais plusieurs heures. Puis elles sont cuites et dorées dans un four à feu très vif).
* La brioche de Bourgoin, décorée de sucre rouge et blanc et garnie de pralines et de dragées.
* Le chocolat San-Antonio : doux à l’intérieur (praliné de noisette avec feuilletine et coeur de ganache lactée.
* La Grande Dauphine : fleuron du Dauphiné, cette liqueur, élaborée à base d’oranges douces et amères d’après une recette de 1855, a acquis ses lettres de noblesse en 1935, grâce à Maurice Chavin, qui eut l’idée d’ajouter du cognac à la recette originale afin d’en accentuer la finesse. Pour apprécier toute la complexité de ses arômes, il est recommandé de la boire pure, dans un grand verre « ballon » ou frappée sur des glaçons.

Si le passé de Bourgoin-Jallieu, de Bourgoin et de Jallieu, réunis en 1967, est celui d'un petit centre rural et commercial du Bas-Dauphiné, son avenir est celui d'une ville dynamique, gardant sa spécificité et son originalité de ville moyenne.


Les Halles

Après avoir franchi la côte d'Ontex au kilomètre 109, Nix devra s'attaquer à l'ascension du Mont du Chat (altitude 1504 m).

Cette ascension peu connue mais très difficile. Le magazine Le Cycle a affirmé qu'il s'agissait de la montée la plus dure de France. Il est possible de l'escalader par deux versants, d'une difficulté similaire mais assez différents dans leur profil. Quel que soit le versant emprunté, la route n'est pas très large et boisée après les premiers kilomètres les moins pentus.
Les huit premiers kilomètres sont faciles, tandis que les neuf derniers à partir du hameau de Trouet au croisement des routes D41 et D42 montent brutalement, avec une moyenne de 10,5 % et avec certains passages à 14 %.




Aix-les-Bains, ville de 27 750 habitants est chef-lieu de canton de la Savoie.

L'économie de la ville est riche et variée : Alstom (leader mondial dans les infrastructures de transport ferroviaire, de production et de transmission d’électricité).Léon Grosse (entreprise de bâtiment et travaux publics).Aixam (N°1 de la voiture sans permis en France et en Europe).ABB Cellier (Leader mondial dans les technologies de l'énergie et de l'automation).Clipsol (Fabricant historique français de solutions solaires depuis 1979).Hermès (Manufacture de haute maroquinerie).


Les spécialités les plus connues d'Aix-les-Bains sont : Fondue savoyarde, bugnes, tartiflette, confiture de lait, tarte aux myrtilles, fromages (Beaufort, Reblochon, tomme de Savoie).

Victor-Emmanuel Ier de Sardaigne, Lamartine, l'Empereur Pierre II du Brésil, Albert Boucher (sculpteur), le commandant Charcot, Agnès Soral (actrice), Gilles Bernheim (Grand Rabbin de France), Karl Zéro (animateur TV), Laurence Ferrari (journaliste), Christophe Lemaître (sportif) sont les célébrités rattachées à la ville.

Les festivals les plus reconnus sont : Festival des Nuits Romantiques du Lac du Bourget, Festival Rock Musilac, Festival Aix Opérettes, Festival de la voyance, Festival d'Art Lyrique.

Aix-les-Bains fait partie intégrante de la Savoie. Sa culture s'y mélange que ce soit pour la gastronomie ou pour son histoire commune. Son patrimoine est un florilège d'influences issues des nombreuses invasions historiques. Elle doit beaucoup à son statut de ville thermale ce qui à la Belle époque lui permit un essor considérable et lui offrit un capital patrimonial riche et varié.

L'histoire d'Aix-les-Bains est directement liée au Lac du Bourget, et surtout à ses sources chaudes qui en firent une station thermale des plus réputées au monde.
Les historiens s’accordent à dire qu’Aix est née de ses sources d’eau à l'époque romaine, sur les restes d’un habitat celtique.

Les archéologues  ont fait découvert au cours de leurs fouilles, un important complexe thermal, à proximité immédiate des sources.



Au début du XVIIe siècle, les aixois et le monde médical avaient commencé à être sensibilisés à la valeur des sources d’eau chaude d’Aix, grâce aux célèbres écrits du médecin dauphinois Jean Baptiste Cabias, qui fut suivi en ce domaine par d’autres médecins de renommée. En effet, depuis l’antiquité l’exploitation des sources d’eau chaude n’avait jamais totalement oubliée.
Pendant toute cette période et jusqu’à la Révolution, la ville accueillie un nombre à peu près stable d’environ 600 curistes l’an, dont une majorité de français.

C’est au bord du lac qu’il faut se déplacer pour trouver la nouveauté. Le petit môle portuaire de Puer, construit sous l'Ancien Régime devient un véritable port. D’abord fréquenté par les bateaux ravitaillant les troupes de l’Armée des Alpes, doté d’un magasin militaire, il est progressivement aménagé pour l’exportation de marchandises et notamment de la verroterie issue des ateliers installés au bord du lac.



Désormais on l'appelle le Port du Puer. Le développement de ce quartier impliqua la mise en état de « l’avenue du lac » et toute cette activité attira les premières constructions en alignement le long de cette voie fréquentée, hors du centre et des villages existants.

Aix-les-Bains s’offre au promeneur tel un bijou. Sertie d’un lac au bleu d’azur, sise au cœur des montagnes, la ville s’affirme comme un havre de repos et de ressourcement. Une station balnéaire avec ses plages et ses activités nautiques implantée au cœur d’une nature tout simplement exceptionnelle. Un centre ville où goûter aux plaisirs des thermes, du shopping ou de visites du patrimoine. Un espace de verdure avec son golf et son hippodrome où il fait bon se divertir, se dépenser, et découvrir mille et une activités.

Empreinte de fêtes, de jeux et de lumières, la ville d’Aix-les-Bains invite le promeneur à la « dolce vita ».

Dans le cœur historique d’Aix-les-Bains, semi-piétonnier, vous vous laissez aller à la douceur d’une halte gourmande sur les terrasses des cafés et restaurants. Et de nombreux commerces vous poussent au lèche-vitrine et à la flânerie. Chocolatiers, placiers, pâtissiers, fromagers  présentent les spécialités gastronomiques d’Aix-les-Bains. Et pourquoi ne pas se laisser tenter par les galeries d'art artisans, les boutiques de sport ou de prêt-à-porter ?

Un coup d’œil sur les façades  laisse découvrir la splendeur de magnifiques demeures Belle-Epoque. Sonnent encore les noms prestigieux des palaces d’alors : "le Splendide", "le Royal"  ou "le Bernascon".


Le Splendide

Le Royal

Le regard s’arrête aussi devant la beauté de l’hôtel de ville, le charme du théâtre de verdure et de sa fontaine marocaine ou le faste du Casino Grand Cercle, qui abrite un théâtre romantique à la française.

La nuit, de nombreux restaurants et discothèques vous appellent à la fête.

Baignée de nature, Aix-les-Bains est une ville-jardin.

Flanqué d’arbres séculaires, le parc de verdure est l’une des plus belles promenades de la ville. On y découvre pas à pas des massifs de fleurs superbes. Le blanc est tout emprunt de pureté, le bleu invite à la sérénité. Mais on ne quitte pas ce petit coin de verdure sans goûter au bonheur de découvrir les miscanthus, cannas et autres abutilons.

Le Bois Vidal et la forêt de Corsuet sont un véritable havre de paix et de fraîcheur. Dix huit hectares de bois et de pairies, pour se balader ou bien courir le long du parcours sportif.



D’une rare beauté, le Jardin japonais, situé derrière le Casino Grand cercle repose sur le Kanji du cœur. Un lieu où règne la sobriété, idéal pour se reposer.

L'esplanade du lac, entre le Petit Port et le Grand Port, est un lieu de balade privilégié des Aixois. L’esplanade est un grand parc arboré au bord du lac.
Une longue promenade piétonne et ombragée qui permet de flâner tout en admirant la vue sur le lac et la montagne de l’Epine. Nul doute que vous vous émerveillerez à contempler cygnes, canards, mouettes et poules d'eau.

Aix-les-Bains n’est pas seulement un régal pour les yeux ! Car la gastronomie locale s’y montre généreuse.
La région d’Aix-les-Bains possède une grande variété de cépages (Mondeuse, Gamay, Jacquère ou Altesse…) et de crus, appellations d’origine contrôlée (AOC). Rouges (Gamay, Mondeuse, Pinot…), blancs (Roussette de Savoie, Jacquère…) et rosés sont à la fête, pour le plus grand plaisir des  papilles. Sans oublier la liqueur de Génépi, fabriquée à partir de plantes alpines.

Le lac du Bourget cache des trésors de poissons sauvages. Le lavaret (ou féra) ou l’omble chevalier, autochtone du lac, font le régal des amateurs.

Il ne faut surtout pas manquer  bien sûr de goûter à l’excellente tome des Bauges, fromage AOC au lait cru, aux miels de montagne ou aux confitures maison…

Aix-les-Bains fait partie intégrante de la Savoie. Sa culture s'y mélange que ce soit pour la gastronomie ou pour son histoire commune. Son patrimoine est un florilège d'influences issues des nombreuses invasions historiques. Elle doit beaucoup à son statut de ville thermale ce qui à la Belle époque lui permit un essor considérable et lui offrit un capital patrimonial riche et varié.

* Le Casino du Grand Cercle constitue un ensemble architectural majeur en Savoie. Le casino a été inauguré en 1850 par le duc Victor-Emmanuel II de Savoie. Le plafond de son salon est couvert d'une splendide mosaïque composée de 3,5 millions de petits cubes de verre sertis sur fond d'or. À l'époque, le bâtiment comprenait en sa partie centrale une salle de bal flanquée de deux salons, l’un pour le jeu, l’autre pour la lecture et la correspondance. Trente ans plus tard, le casino prit de l’ampleur et s'agrandit de deux pavillons latéraux.
Le casino Grand Cercle a été classé au 24eme rang des casinos français sur la base de son produit brut des jeux pour l'exercice 2004-2005.



* Le Château de la Roche du Roi est un château du XXe siècle. Il se situe sur les hauteurs d'Aix-les-Bains, bâti à flanc de colline, le château domine une bonne partie de la ville et surplombe entre autres l'hippodrome et le golf.
Ce château est classé aux monuments historiques.
Son style architectural est un mélange entre les palais orientaux et les châteaux de la Renaissance.


* L'Eglise Notre-Dame se trouve dans le centre ville. L'aspect général est d'inspiration byzantine.



* Le Musée Faure est issu originellement d'œuvres d'une collection privée, celle du docteur Faure (1862-1942), léguée à la ville et installée depuis 1949 dans une villa 1900. Ce musée possède la deuxième collection de France d'oeuvres de Rodin avec pas moins de trente-quatre sculptures, sans compter les études du maître. Cet établissement propose également au public une collection de peinture concernant l'impressionnisme avec des peintres proches, comme ceux du romantisme, du post-impressionnisme et du symbolisme. Il détient la deuxième plus grande collection impressionniste de province.
Les espaces verts sont également très nombreux. Aix-les-Bains est une ville fleurie avec quatre fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris, ainsi que et la distinction du grand prix national du fleurissement. En 1992, la ville se voit décerner le grand prix européen du fleurissement.


* La forêt de Corsuet s'étend en bordure de la ville d'Aix-les-Bains sur une surface d'environ cent seize hectares. De nombreux sentiers ont été aménagés. On y trouve également des parcours sportifs et la présence de Vététistes.



* Le jardin japonais propose une composition basée sur une conception reposant sur le Kanji du coeur.


* Parmi les autres grands édifices aixois, on se doit d'énumérer les grands palaces, vestiges de la Belle Epoque, et pour la plupart désormais transformés en habitations collectives. Toutefois, ceux-ci conservent leurs imposantes façades extérieures ainsi que leurs magistrales entrées ornées la plupart du temps de marquises en fer forgés.
Ces palaces sont le Beau-site, le Grand-Hôtel, le Bernascon, le Splendide, le Royal, le Mirabeau, sans oublier l'Astoria qui est le seul grand hôtel toujours en activité aujourd'hui.


Hôtel Astoria

Le lac du Bourget est pour Aix-les-Bains comme une respiration. De celle qui  pousse hors d’haleine quand on se jette à l’eau ou que l’on profite des multiples sports nautiques, qui apaise lorsqu’on se balade sur ses rives et qui  étourdit devant ce paysage à couper le souffle…



Le lac du Bourget est un lac post-glaciaire du massif du Jura situé à l'ouest du département de la Savoie. Il a été formé après la dernière glaciation de Würm, il y a environ 19 000 ans, par le retrait du grand glacier alpin du quaternaire. C'est le plus grand lac naturel d'origine glaciaire de France.

D'une superficie de 4 450 hectares, le lac s’étire tout en longueur dans un axe nord-sud sur 18 kilomètres, et avec une largeur comprise entre 1,6 et 3,5 kilomètres. Sa profondeur moyenne est de 85 mètres, et sa profondeur maximale de 145 mètres.



Résultats de l'étape du jour :


Nix a franchi cette étape de moyenne montagne en 10 h 12', à une vitesse moyenne de 16,02 km/h.


Bisouuus à tous




Dernière édition par victoria le Mer 21 Aoû - 20:14, édité 1 fois
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EPINIX 2013

Message  mesange le Mer 21 Aoû - 19:41

Bravo à notre Nix, et bravo à toi aussi Victoria pour ces beaux reportages, et ces photos magnifiques, un régal pour les yeux.
Bisous.
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Mer 21 Aoû - 20:31

Bonjour


Aujourd'hui, nous sommes dimanche 28 juillet 2013.

L'étape 7 de ce jour, d'une longueur de 49,6 kms va conduire notre ami Nix à effectuer un contre-la-montre Annecy-Annecy.

Un col de 3ème catégorie (col de Bluffy, 3.7 km de montée à 6.0%) sera la difficulté de la journée au km 35.

Voici la carte de l'étape :



Annecy, ville de 52 000 habitants, est la Préfecture de la Haute-Savoie.

L'économie de la ville repose sur le tourisme, ski, fromagerie, image / multimédia, 27èmeBataillon de Chasseurs Alpins - Siège de la Fédération Française de Ski.

Les spécialités que l'on peut goûter à Annecy sont : les poissons du lac, tartiflette (péla), diots (saucisses), atriaux (viande de porc avec du foie), crozets, polente, cardons (légume), tome des Bauges (fromage) rissoles (pâtisserie avec pâte feuilletée), bugnes – bescoins (biscuits aux graines d'anis), gâteau de Savoie, confiture de lait, grolle (gnole avec du café), roseaux du Lac (chocolats noirs fourrés à la liqueur), génépi.

Jean-Jacques Rousseau, Sadi Carnot (ingénieur régulation de la sortie des eaux du lac et politique), Bernard Bosson (ancien Député-maire, Ministre), Louis Lachenal (alpiniste), Pierre Brambilla (cycliste), Frédérique Bangué (athlétisme), Jeannie Longo (cycliste), Roger Menetrey (boxe), Xavier Revil (voile, record du Trophée Jules Verne), Clémentine Lucine (ski nautique), Marc Veyrat (chef), , André Dussolier (acteur), Véronique Jeannot (actrice), François-René Duchable (pianiste joue en haut des cols) sont les personnalités rattachées à la ville d'Annecy.

De nombreux festivals se déroulent dans la ville : Carnaval vénitien (février), Festival international du film d'animation (juin), Les Noctibules (spectacle de rue, juillet), Annecy Classic Festival (août), IF3 Europe Freeski, Festival du film italien (septembre).


Classée Ville d'Art et d'Histoire, surnommée la Venise des Alpes en raison des trois cours d'eau qui traversent sa vieille-ville, Annecy est renommée pour son patrimoine naturel et bâti et sa qualité de vie.



Située au bord du lac le plus pur d'Europe, au pied des massifs alpins des Aravis et des Bauges, mais aussi à proximité de la Suisse et de l'Italie, elle bénéficie d'un environnement exceptionnel. Cet emplacement privilégié contribue à sa vitalité économique, axée notamment aujourd'hui sur les technologies de l'image en mouvement, les industries du sport « outdoor » et un fort attrait touristique. Surplombée par son château du XIIe siècle qui abrite aujourd'hui le musée, Annecy a en effet conservé son centre historique et a su développer de nombreuses activités de loisirs au contact de la nature, en toute saison.

Enfin, tout au long de l'année, de nombreux événements culturels rythment la vie de la capitale de la Haute-Savoie dont le Festival international du film d'animation qui s'est déroulé le mois dernier tandis qu'au mois d'août auront lieu l'Annecy Classic Festival et la Fête du lac, le plus grand spectacle pyrotechnique d'Europe.



Tous les ans, à la mi-juillet, les Noctibules s'installent dans les rues d'Annecy et font grimper la température de la cité lacustre. Les Noctibules, ce sont quatre soirs de spectacles, du 17 au 20 juillet en 2013, autour d'une programmation mêlant théâtre de rue, théâtre forain, spectacle aérien et pyrotechnique, cirque et fanfares décalées.

Une trentaine de compagnies invitées, et une soixantaine de  représentations gratuites emportent petits et grands dans les rues de la vieille ville d'Annecy.

La 16eédition, en 2012, avait permis à Annecy de recevoir l'un des plus prestigieux producteurs de spectacles pyrotechniques au monde : Groupe F. Après avoir embrasé les plus hautes tours du monde, les plus beaux bâtiments historiques, fait l'ouverture des plus grandes cérémonies à travers la planète, le Groupe F avait illuminé le Pâquier d'Annecy de son spectaculaire Coups de foudre pyrotechnique.

Les soirs de Noctibules, du crépuscule à la nuit, la ville prend un tout autre visage et se transforme d'un coup de baguette magique en décor féerique. Un festival comme un voyage, la tête dans les étoiles, destination rêve, humour et poésie.



Cinquante ans ont séparé les deux dernières visites du Tour de France à Annecy, entre la victoire de Rolf Graf en 1959, et le tour du lac disputé contre la montre et bouclé victorieusement par Alberto Contador. Le peloton ne sera donc pas privé aussi longuement d'un séjour dans la « Venise des Alpes ». Après avoir mis à l'honneur en 2009 le lac célébré par Alphonse de Lamartine, le parcours se tourne cette fois-ci vers les reliefs qui le dominent et qui lui donnent son cachet.

Durant le demi-siècle d'absence de la Grande Boucle, Annecy est devenue l'un des rendez-vous traditionnels du Critérium du Dauphiné, qui s'est arrêté en ville lors de 22 éditions, avec des victoires de Jean Robic, Bernard Hinault, Charly Mottet ou Jean-François Bernard.

Certains lieux sont incontournables à visiter pour le touriste :

* Le Château d'Annecy : Surplombant la ville, c'est l'ancienne résidence des comtes de Genève et des ducs de Genevois-Nemours, branche cadette de la Maison de Savoie. Il a été construit du XIIe au XVIe siècles.
Le château a été plusieurs fois incendié et a été laissé à l'abandon au XVIIe siècle. Il a été récupéré pour servir de caserne jusqu'en 1947 avant d'être acquis en 1953 par la ville d'Annecy qui l'a restauré avec l'aide des Monuments Historiques. Il abrite aujourd'hui le Musée d'art contemporain et d'art régional d'Annecy et, depuis 1993, la Tour et le Logis Perrière abritent également l'Office régional des lacs Alpins.


* Le Palais de l'Isle : Construit au XIIe siècle au milieu du canal du Thiou. C'est actuellement un musée, mais il a eu par le passé des fonctions très diverses. Palais du châtelain d'Annecy au XIIe siècle, il devient hôtel administratif quand le comte de Genève s'installe dans la ville. Il fut aussi siège de la judicature, hôtel des Monnaies, depuis le règne d'Amédée III de Genève (vers 1356), et prison avant d'être classé Monument Historique.



* L'Eglise de Saint-François-de-Sales : Édifiée en 1614 et consacrée 40 ans plus tard, cette église est résolument baroque mais d'inspiration lombarde. Les dépouilles de Saint-François-de-Sales, puis de Sainte-Jeanne-de-Chantal reposèrent en ces lieux. Accueillant des pèlerins de toute l'Europe, elle est tour à tour transformée en caserne sous l'occupation révolutionnaire française, en manufacture en 1794, en appartements et en commerces en 1812.
Ce n'est qu'en 1923 que le culte est rétabli dans ce sanctuaire devenu église de la communauté italienne. La Ville d'Annecy est propriétaire des lieux depuis 1968.



* L'Eglise Saint-Maurice : Ancienne église des Dominicains érigée au XVesiècle, elle est très représentative du style gothique flamboyant savoyard. Des chapelles, élevées de part et d'autre de la nef par des familles nobles ou des corporations d'artisans à partir de 1478, forment les actuels bas-côtés. Décapitée de son clocher à la révolution française comme de nombreux autres édifices liés au culte, devenue marché à grain puis écurie, sa fonction religieuse première lui est finalement rendue en 1804.
Cette église est classée Monument Historique depuis 1957.


* Le Lac d'Annecy : Long de 12 kilomètres et large de 800 mètres à 3,2 kilomètres, le lac d'Annecy occupe le fond d'une ancienne cluse glaciaire, à 448 mètres d'altitude. Relativement peu profond (41,50 mètres en moyenne), il est alimenté par plusieurs affluents de régime torrentiel et par des ruissellements. L'évacuation des eaux se fait par le Thiou et le canal du Vassé, elles vont se jeter dans le Fier, lui-même affluent du Rhône. Le volume d'eau du lac se renouvelle tous les cinq ans.



Énormément photographié, le Pont des Amours est un passage incontournable. Il permet de relier les jardins de l'Europe à l'esplanade du Pâquier, face aux barques mouillant sur les quais du canal du Vassé à l'abri d'arbres centenaires et offrant un panorama sur l'île aux cygnes et le lac.



Sur les pas de Saint-François de Sales :

Personnalité marquante du catholicisme français et d'Annecy, Saint François de Sales est également considéré comme un des précurseurs de la presse, ce qui lui vaudra, après sa mort et sa béatification de devenir le saint patron de cette profession sans laquelle le Tour n'existerait pas.  


Né en 1567 au château de Sales, près de Thorens (Haute Savoie) d'une famille de noblesse rurale, François est envoyé à Paris pour y étudier le droit. Parallèlement, il suit des cours de théologie. Après sa licence, il se rend à Padoue où il obtient son doctorat. Inscrit au barreau de Chambéry, il décide finalement de se consacrer à sa foi dans une région bouleversée par les luttes entre les calvinistes, omniprésents dans les Alpes, et l'Eglise catholique.


Résultats de l'étape du jour :


Nix a réalisé ce contre-la-montre en 2 h 32' 22" à une moyenne de 21 km/h.



Bisouuuuus
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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Jeu 22 Aoû - 7:08

Bonjour !!


Aujourd'hui, lundi 29 Juillet 2013, nous y sommes !!

Cette étape 8, qui va conduire note ami Nix de Annecy à Moûtiers (en Savoie) l'emmène aujourd'hui dans la 1ère grande étape de haute-montagne dans les Alpes.

D'une longueur de 160,8 kms, l'étape d'aujourd'hui ne sera pas "du gâteau", avec les difficultés suivantes :


-    Km 21.5 - Crêt de Châtillon (1 660 m)                                                                       16.6 km de montée à 7.0% - catégorie 1
-    Km 61.3 - Col du Frêne (950 m)                                                                                     8.2 km de montée à 2.8% - catégorie 3
-    Km 125.7 - Col de la Madeleine (1 993 m)                                                                19.8 km de montée à 7.7% - hors catégorie

Comme le précise Pierre-Manu dans son analyse, Le Crêt de Châtillon dès le départ est à prendre comme un échauffement, car perdre déjà des forces dans ce col pas piqué des hannetons serait compromettre le final dans la longue Madeleine, hors catégorie, placé 85 km plus loin.

Voici le détail de l'étape du jour :



Le départ de cette journée, qui devait être 6 h 14 a été légèrement modifié.

En effet, l'orage et la pluie ont fait leur apparition sur la ligne de départ, à 7h décision sera prise de supprimer l'ascension du Crêt de Châtillon ou non, passant par le col de Leschaux à la place.

Finalement, le départ aura lieu à 7 h 17, sans aucune modification.

A 20 kms du départ, Nix devra gravir le 1er col de la journée, le Crêt de Châtillon (col de 1ere catégorie avec une altitude de 1660 m), avec un pourcentage moyen de montée de 7% (maxi 10%).

Voici le profil du Crêt de Chatillon :



Mais bon, je ne me fais pas de souci, car je sais que notre ami Nix est un grimpeur hors pair, et la montagne de lui fait pas peur Wink .

Au km 61 se dressera devant notre coureur le Col du Frêne, col de 3ème catégorie avec une altitude de 950 m.

Certains disent qu'il est facile, d'autres disent que ce col est irrégulier : alors attendons ce soir pour avoir les impressions de Nix.

En attendant, je vous présente le profil de ce col du Frêne :


La  journée se terminera pour notre champion avec l'ascension d'un col hors catégorie au km 106, le col de la Madeleine (altitude 1993 m).

Ce col se situe entre les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne, et sépare les massifs de la Vanoise et de la Lauzière. Lieu monastique puis stratégique, il devient une ascension prisée par les cyclistes à partir de 1969, lorsque la route actuelle est achevée.



Après une descente technique du col de la Madeleine, Nix entrera dans Moûtiers.

Moûtiers, ville de Savoie de 3 821 habitants est un chef-lieu de canton. Son économie repose sur le ski et le tourisme.

La fondue savoyarde, la raclette, la tomme de Savoie et les vins de Savoie sont les spécialités de la ville de Moûtiers.

Les célébrités rattachées à la ville sont : Nicolas Oudéard (artiste-peintre), Antoine Borel (journaliste et homme politique), Joël Chenal, Frédéric Covili, Julien Lizeroux (skieurs alpins), Michel Vion (président de la fédération française de ski).

Le Festival de musique et d'art baroque et le  festival des rencontres musicales sont les principales manifestations de la ville de Moûtiers.

Moûtiers est situé au coeur de la vallée de la Tarentaise dont elle est la capitale. Elle est la porte d'accès de la haute vallée de la Tarentaise, et de plusieurs grandes stations de ski françaises, dont Courchevel, Méribel, les Ménuires, Valmorel et Val Thorens.



La ville est coincée entre les montagnes, dans un espace restreint, des immeubles ont d'ailleurs été construits sur les pentes. C'est pourquoi Moûtiers ne peut s'étendre.
Une des deux voies romaines, Alpis Graia, partant d'Aoste pour aller en Gaule en franchissant les Alpes, passait par le Petit Saint Bernard, Alpe Graia, puis descendait la haute vallée de l'Isère par Bourg Saint Maurice. Cette route se sépare après Moûtiers en deux branches, une allant vers Grenoble et Vienne, l'autre vers Lyon.

Moutier, cité-clairière ouverte au cœur de l'Arc jurassien, concentre ce que ce pays offre de meilleur.


Toutes les commodités d'une agglomération, mais la sérénité, la sécurité, l'humanité, la convivialité d'une petite ville. Un microclimat qui allie l'ensoleillement généreux de la montagne et la douceur de la moyenne altitude. Le potentiel professionnel d'un centre industriel mais la qualité de vie d'un cadre naturel somptueux et préservé. Une tradition culturelle vivace.

Moûtiers a été fondé autour des années 650. A la base, Moûtiers n'était qu'une forêt que les moines Saint-Randoald et Saint-Germain ont défriché.

Par la suite, ils ont construit une collégiale ainsi que d'autres bâtiments. Moûtiers s'est agrandi avec les années, pour aboutir à ce que l'on connait maintenant.

Enserrées dans un cirque grandiose de moyennes montagnes, Moûtiers et sa région, au cœur du Jura suisse, possèdent un passé étonnant.

Moûtiers, bien avant le percement des tunnels ferroviaires, était un passage obligé.

Flairant l'intérêt de ce site bien protégé avec des ouvertures vers l'Est et le Nord, Germain de Trèves fonde vers 640 un monastère qui donnera son nom à la cité et sera au Moyen Age un centre intellectuel et religieux de l'importance de Saint-Gall.

Il n'en reste que la chapelle de Chalière, ornée de fresques du XIe siècle, une Bible d'Alcuin déposée au British Museum de Londres, les voûtes romanes de la collégiale et l'emblème que perpétue le drapeau prévôtois.


L'attrait majeur du Pays prévôtois réside sans nul doute dans les célèbres gorges, imposantes concrétions calcaires tombant à pic dans la Birse et que l'on qualifie à juste titre de site géologique d'importance européenne. Les gorges de Moûtiers figurent en bonne place dans le guide Michelin et les varappeurs viennent de loin pour pratiquer leur sport favori.

Moûtiers est un trésor de sensations, mais aussi un livre dont chaque page parle des histoires du temps jadis.
Les témoins d’autrefois, la cathédrale, le palais des archevêquescomtes, le pont Saint-Pierre, les petites ruelles ou bien encore les lieux de mémoire que sont les musées  permettent un voyage dans le temps.

Moûtiers est une partition qui  fait entendre au promeneur le chant des orgues de sa cathédrale ou les musiciens qui viennent s’y produire.
Mais la ville résonne aussi des gestes des artistes, peintres, sculpteurs et artisans qui régulièrement viennent y travailler, s’installant parfois à même les rues. Le Centre culturel est pour eux un lieu d’accueil, il sera, pour le touriste, un lieu de découvertes et de rencontres.



Moûtiers est la porte d’un vaste domaine dans lequel on peut profiter des eaux bienfaisantes des cités thermales voisines ou des eaux vives propices à de nombreux sports.
Les plus grands domaines skiables du monde  attendent à quelques minutes de la ville et, en été, c’est le camp de base à partir duquel  de multiples randonnées peuvent être organisées.

Moûtiers est aussi la cité des rencontres.
Des liens ont été tissés avec des petites communes qui, loin des sentiers battus,  offrent le charme des villages authentiques avec la richesse d’un patrimoine et d’une nature sauvegardés.
Des liens privilégiés unissent également Moûtiers à Verrès en Val d’Aoste, maintenant ainsi l’amitié entre les différents peuples alpins.

Forte d’une histoire de deux millénaires, Moûtiers est une ville qui possède un riche patrimoine dont témoignent ses monuments ainsi que les quartiers anciens. Ville de culture, elle propose régulièrement des concerts et des expositions. A partir de Moûtiers, des circuits culturels permettent une découverte de la vie d’autrefois en Tarentaise.

- La cathédrale Saint-Pierre était celle de l'ancien diocèse de Moûtiers-Tarentaise. Elle a connu de nombreuses transformations au cours des siècles qui lui donnent une architecture composite, témoignage des travaux effectués.



- Le Pont Saint-Pierre construit en 1785.


- L'évêché de Tarentaise : fondé au Ve siècle, l'évêché de Moûtiers-Tarentaise est érigé en archevêché entre 794 et 811. Reformé en 1825, l'évêché de Moûtiers est définitivement uni à celui de Chambéry et celui de Saint-Jean-de-Maurienne en 1966.




Résultats de l'étape du jour :



Après avoir pu dialoguer à son arrivée avec Nix, je vais vous annoncer que l'étape d'aujourd'hui ne s'est pas déroulée comme prévu.

En effet, comme je l'ai indiqué au début de cet article, le départ de cette étape a été différé d'une heure, car l'orage a éclaté sur la ligne de départ.

De plus, le col de la Madeleine ainsi que celui du Frêne n'ont pas été  franchis lors de cette étape, le parcours ayant été modifié suite aux très mauvaises conditions climatiques (pluies glaçantes).

Nix a donc parcouru cette étape en 8 h 06' à une allure moyenne de 19,82 km/h.

Désolée pour toi mon ami, tu as fait ce que tu as pu aujourd'hui Crying or Very sad .


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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Ven 23 Aoû - 6:43

Bonjour


Ce mardi 30 juillet va se dérouler l'étape 9 qui va conduire notre ami Nix de Moûtiers à Ste-Marie-de-Cuines.

Cette longue étape de haute montagne (170,2 kms) sera agrémentée d'une difficulté pas commune, l'ascension du Col de l'Iseran : un col hors catégorie, d'une altitude de 2764 m, d'une longueur de  47.4 km de montée à 4.1%.

L'analyse de Pierre-Manu le stipule : "Le toit du Tour. Longue, l’étape sera peut-être pourtant déjà finie au km 75. Les 100 derniers kilomètres seront en effet agréablement en pente. Mais dans cette région, le vent, s’il est contraire, sera plus prépondérant que la pente trop douce. Ne négligeons pas cependant avant cela, l’Iseran qui sera à gravir en deux bons temps de 16 km chacun".

Voici la carte de l'étape :


A Val d'Isère, au kilomètre 59, Nix entamera l'ascension du col de l'Iseran.

Il est le premier col routier des Alpes françaises par son altitude (2 764 m), c'est même le plus haut col routier de toutes les Alpes.

Les 10 premiers kilomètres ne seront pas trop compliqués, mais il faudra ensuite soutenir son effort jusqu'en haut du col.



Sainte-Marie-de-Cuines, ville d'arrivée, est un petit village de montagne de 781 habitants, Chef lieu de canton, communauté de communes de Glandon.

Son économie repose sur le CESAM (centre d'entretien et de sécurité de l'autoroute de la Maurienne), l'agriculture, la forêt communale et la filière bois (chaufferie communale), l'artisanat.

Les spécialités sont les tommes de Savoie, les diots, Beaufort et vins de Savoie.

Camille Girard (maire), Jacky Rubat (3 fois vice-champion de France de moto de vitesse), Michel Vinit (personnalité du village qui s'employa à créer des emplois pour les jeunes du village dès leurs 16 ans tous les étés, il créa la salle polyvalente, un terrain de tennis avec des cours pour les habitants du village, un terrain de foot, un boulodrome et un centre aéré pour les familles du villages sont les personnalités rattachées à Sainte-Marie-de-Cuines.

La Fête de la R'leva : chaque 15 août, les habitants de Jarrier et de Sainte Marie se donnent rendez-vous  pour la fête de la R’leva qui rappelle la relève des bergers autrefois fait partie de la manifestation la plus importante du village.



De l’époque médiévale, subsistent de nombreux vestiges (châteaux, maisons fortes, tours) constituant un riche patrimoine communal.

Parmi les plus importantes ruines :

-    Château-Joli, forteresse érigée dès le XIème siècle par la puissante famille de La Chambre
-    La tour de Châtel-André datant du XIIème siècle appartenait à leurs vassaux de Cuines.
-   L’église Notre-Dame de l’Assomption, abside du XIème siècle, a conservé son clocher et son chevet d’époque aujourd’hui classés.

En 1598, le duc de Savoie Charles Emmanuel 1er battit les troupes françaises du Maréchal de Créqui à Epierre et dans la plaine des Cuines.
De nombreux incendies touchèrent la commune, 14 rien qu’au XIXème siècle !

Sainte Marie a été également ravagée par de multiples inondations dues aux débordements de l’Arc et surtout du Glandon, torrent impétueux aux crues dévastatrices (en 1733,1740,1824 et 1859) amenant la municipalité à construire la digue de Bonvoisin).

Cette commune en pleine expansion,  se situe en Savoie, dans la plus longue vallée des Alpes françaises, sur la rive gauche de la rivière de l’arc, aux pieds  du Col du Glandon  à 3 km de La Chambre.


Ses hameaux s’étirent  entre une longue plaine et les pentes très boisées du Grand Châtelard, où la route  forestière du Mont donne  des accès à différents sentiers pour les balades et le VTT en toute saison.
Située à  moins de 30 minutes des stations de ski de Saint Colomban,  Des Villards, Saint François Longchamp et la Zone Nordique du Grand Coin.

Sainte Marie de Cuines est un lieu chargé d'histoire, et il reste des ruines imposantes de châteaux forts surplombant le village. Cettee commune peut aussi se targuer d’une curiosité monumentale : l’Aura, la plus grande création collective au monde,  composée de 42 000 éléments en aluminium symbolisant les 42 000 habitants de la vallée de la Maurienne.

Des lieux incontournables sont à voir dans ce village.

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques est un vestige de l'art roman savoyard . Le clocher orné d'arcatures et de bandes lombardes ainsi que  l’abside en cul-de-four sont construits en tuf et datent du XIème siècle. L’entrée se situait autrefois sous le clocher d’où son nom d’église-porche, rehaussée au XVIIIème siècle suite aux débordements du Glandon.
L’intérieur est de style baroque, une partie du mobilier date du XVIIème siècle.


De l’époque médiévale, subsistent de nombreux vestiges (châteaux, maisons fortes, tours) plus ou moins bien conservés en sept endroits différents. Parmi les plus importants :

Château-Joli, forteresse érigée dès le XI ème siècle par la puissante famille des Comtes de La Chambre à 100 mètres d’altitude au dessus du village. Il n’en reste aujourd’hui plus que quelques pans de murs, rappelant une tour d’avant-garde, un corps de logis et un bouclier.


La Tour de Châtel André, datant du XIIème siècle appartenait à leurs vassaux de Cuines. De cet édifice de 7m x 8m qui surplombe le hameau du Perrel, une vue magnifique s’ouvre sur le bassin de La Chambre.



Les fontaines et les lavoirs sont encore nombreux dans la commune: on compte actuellement 16 bassins et 5 fontaines.



Petite visite sur le site de l'Aura :

Depuis l’entrée sud de la commune, on peut apercevoir cette œuvre monumentale de Land Art (5000 m²) constituée de 42 000 petites auras d’aluminium (comme autant de Mauriennais) fruit de l’imagination de Marc Biétry et qui symbolise la solidarité entre les hommes.
L’association Solid’art Maurienne qui associe culture et solidarité est à l’origine de ce projet unique au monde.

Après la révélation de l’Aura, l’association a proposé de faire du site de Sainte Marie de Cuines, un site de tourisme culturel et solidaire. Il comporterait un espace de connaissance de l’œuvre et du territoire qui l’accueille, un espace de création pour prolonger la dynamique engendrée par la création collective de l’Aura, un espace d’évènements populaires.


La commune de Sainte Marie est favorable à l’évolution du site. Elle a acquis certains terrains sur lesquels pourraient être installées des structures légères et démontables type yourtes.
Cependant, notre commune ne pourra porter seule ce projet émanant d’une œuvre mauriennaise et qui doit devenir un véritable outil de développement culturel et touristique pour tout le territoire.

L’association Solid’Art a déposé un dossier auprès du Syndicat du Pays de Maurienne afin d’intégrer le développement du site dans les contrats territoriaux du Pays de Maurienne (Contrats de Développement Durable Rhône-Alpes).

La FACIM (Fondation pour l’Action Culturelle internationale en Montagne) étudie la possibilité de proposer un circuit touristique comportant la visite de l’Aura, des vignes et de la safranière réintroduites par l’association en Maurienne.
Avant les installations individuelles, l'ancien réseau alimentait fontaines et bassins dans chaque hameau.


Résultats de l'étape d'aujourd'hui :

Nix a parcouru cette étape en 10 h 15' à une vitesse moyenne de 16,60 km/h.


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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Ven 23 Aoû - 8:34

Bonjour


Ce mercredi 31 juillet, l'étape 10 va conduire Nix de Sainte-Marie-de-Cuines (Savoie) à Gap (Hautes-Alpes).

D'une longueur de 145,7 kms, cette étape ne sera pas encore "piquée de vers", et il faudra toujours et encore de la force dans les jambes :

- Km 21.2 -  Col du Glandon (1 924 m)                                                21.1 km de montée à 7.0%     -     hors catégorie
- Km 67.1 -  Col d'Ornon (1 367 m)                                                      10.4 km de montée à 6.1%     -     catégorie 2
- Km 90.8 -  Col de Parquetout (1 398 m)                                              7.1 km de montée à 9.3%      -     catégorie 2
- Km 136.2 - Col Bayard (1 248 m)                                                     10.9 km de montée à 3.0%       -     catégorie 3

Comme le stipule Pierre-Manu (maillot vert Epinix 2012) dans son analyse : "Troisième grande étape alpestre où les difficultés sont placées par ordre décroissant, de quoi vider les organismes à l’usure".

Voici le détail de l'étape d'aujourd'hui :


Le col du Glandon, à 1 924 m d'altitude, se situe entre les massifs de Belledonne et des Arves. Il relie la vallée de la Romanche et celle de la Maurienne.

A 10 kms du départ, notre ami Nix va attaquer l'ascension du col par le versant nord. Ce versant est certes plus court mais nettement plus raide. Il démarre de Saint-Etienne-de-Cuines bien sûr avec une première partie qui grimpe dans des pourcentages avoisant les 8 % jusqu'à Saint-Colomban-des-Villards.



Le passage de ce village, au milieu de l'ascension, présente un replat de deux kilomètres. Mais à la sortie de cette commune, un bref passage à 13 % et une assez difficile ligne droite marquent le début d'une dernière partie nettement plus difficile. La pente est proche de 10 % jusqu'au passage d'un pont au-dessus d'un torrent.

Seuls deux kilomètres successifs un peu moins raides à 7 et 6 % permettent de récupérer. Car les trois derniers kilomètres, sous forme d'une série de lacets, sont à de 10,3 % de moyenne.


Puis, au kilomètre 55, Nix démarrera l'ascension du col d'Ornon, col de 2ème catégorie avec une altitude de 1 367 m.

Il se situe entre le Massif du Taillefer à l'ouest et le massif des Ecrins à l'est.



Après une longue descente, à la sortie d'Entraigues (au km 82), Nix va attaquer l'ascension du 3ème col de la journée, le col du Parquetout (2ème catégorie avec une altitude de 1 398m).

C'est un col qui ne fait pas semblant, joli petit raidard  de 5 kms à 11,4% avec une pointe à 13% dans le final.


La pente de ce col est sans répit, mais en revanche, la route en forêt est très agréable.

Je souhaite que tout se passe bien aujourd'hui, car Nix a ressenti hier une légère douleur à un tendon, et la journée n'est pas encore terminée Crying or Very sad .



Enfin, au km 130, Nix va attaquer à l'ascension du 4ème col de la journée, le col Bayard, col de 3ème catégorie avec une altitude de 1 248 m.

Le col Bayard est l'un des principaux points de franchissement de la ligne de partage des eaux entre le bassin de la Durance et celui de l'Isère. Il est à 8 kilomètres au nord de Gap et 90 au sud de Grenoble.



L'arrivée à Gap sera la bienvenue je pense, après cette longue étape de montagne.

Gap, ville de 41 000 habitants est la Préfecture des Hautes-Alpes.

Son économie repose sur les services administratifs, la garnison (4e régiment de chasseurs), tourisme, BTP.



Les nombreuses spécialités de la ville sont : les  tourtes du Champsaur, les tommes, pâtés, tourtons (beignets salés ou sucrés), oreilles d'âne (gratin de pâtes), les ravioles du Champsaur, gigot, chèvre salée (pot au feu à la chèvre), pommes golden.

Napoléon, Jean Marcellin (sculpteur), Achille Mauzan (sculpteur et affichiste), Guillaume Farel (réformateur protestant), Baron de la Doucette, Jean-Christophe Lafaille (alpiniste), Gilles Grimandi (footballeur), Sebastien Ogier (pilote de rallyes), Samuel Contesti (patineur), Marie-Anne Chazel (comédienne) sont les célébrités rattachées à ville de Gap.

Des festivals intéressants se déroulent dans la ville : festival international de danses folkloriques (juillet), Gap en Fa Mi Sol (juillet-aout), Fête de la ville de Gap (septembre).

Ses nombreux labels :  ville fleurie (3), ville amie des enfants UNICEF, Villes des Alpes. Pour l'Office du Tourisme : Tourisme et Handicap et Tourisme font de Gap une ville à découvrir.

La préfecture des Hautes-Alpes se trouve sur la route Napoléon qui va Golfe-Juan à Grenoble. Une plaque commémorative dans la rue de France rappelle qu'en 1815, l'Empereur y a fait une halte à son retour de l'île d'Elbe.

Au siècle précédent, en 1692, la ville avait été incendiée et détruite par les troupes du duc de Savoie. Aujourd'hui, avec plus de cinquante pour cent du chiffre d'affaires du département, deux mille entreprises et vingt mille emplois qui sont concentrés pour l'essentiel dans le secteur tertiaire, Gap affiche sa position de métropole et de capitale commerciale des Alpes du Sud.

À proximité du centre-ville, le Domaine de Charance, est labellisé Jardin remarquable et on peut y admirer une collection d'environ mille variétés de roses et de plusieurs centaines d'arbres fruitiers. Il abrite également le Conservatoire botanique national alpin et accueille, au printemps, le concours international de maréchalerie.


Lac de Charance

Tout au long de l'été, de nombreuses manifestations culturelles rythment la vie de la cité comme Estivad, festival de musique actuelle, le Festival international de folklore ou bien encore Gap en Fa Mi Sol.

Si le succès de leur album, « Spiritus Dei », était déjà phénoménal, il ne s'est pas démenti depuis : les trois prêtres chantants furent ainsi, et de loin, la meilleure vente de disques français en 2010, et à la mi-décembre, ils avaient déjà écoulé 750.000 exemplaires d'un opus certifié disque de diamant. Depuis, un DVD live a été enregistré lors d'un concert dans la cathédrale de Rouen et le trio a sorti un deuxième CD, dans l'esprit du premier.



Évêque de Gap et d'Embrun depuis 2003, Mgr Jean-Michel di Falco avait  trouvé cette jolie idée après une rencontre avec Didier Barbelivien, afin de financer la construction de la future église Notre Dame de Laus, dans les Hautes-Alpes. S'inspirant de l'exemple du groupe irlandais The Priests, l'ancien porte-parole de l'église de France avait décidé de faire chanter, dans le meilleur sens du terme, trois membres du clergé de son diocèse. Jean-Michel Bardet, curé du centre de Gap, était déjà musicien, tandis que Charles Troesch, ordonné prêtre en 2009, avait fait partie des Petits chanteurs à la Croix de bois. Le troisième homme du groupe, Dinh Nguyen Nguyen, est séminariste. Les recettes de l'album sont également allées à l'informatisation d'une école catholique à Madagascar.


Outre des classiques du répertoire sacré, comme Ave Maria ou Minuit Chrétien, les Prêtres interprètent également Quand on a que l'amour de Jacques Brel ou le Hallelujah de Leonard Cohen.

En vingt et une visites à Gap, la Grande Boucle a vu les victoires de coureurs de la trempe de Raphaël Geminiani, Gastone Nencini, Erik Zabel ou Alexandre Vinokourov. Mais la préfecture des Hautes-Alpes fut aussi le départ d'étapes de légende vers Briançon, qui virent s'imposer successivement Louison Bobet, Fausto Coppi et Federico Bahamontes. Depuis, le départ de Gap s'est plutôt fait vers l'Alpe d'Huez, comme en 1991 (victoire de Gianni Bugno) ou en 2006 (Frank Schleck).

Au pied des montagnes, la ville constitue en effet une porte d'entrée idéale sur le massif alpin. Les attaquants au long cours y ont souvent connu le succès, à l'image de Jean-François Bernard, en 1986, ou Pierrick Fédrigo vingt ans plus tard. Lors de la dernière arrivée en 2011, le panache a une nouvelle fois été récompensé : le champion du monde Thor Hushovd était allé chercher au terme d'une échappée la dixième victoire d'étape de sa carrière sur le Tour, devant son jeune compatriote Edvald Boasson Hagen.

Comme partout, des lieux sont incontournables à Gap et méritent le détour.

* La Cathédrale Notre-Dame-de-Saint-Arnoux est une cathédrale catholique romaine. Elle est le siège de l'évêché de Gap et d'Embrun.
Construite entre 1866 et 1904 dans le style néo-gothique en vogue à cette période, par l'architecte Charles Laisné, en remplacement d'une ancienne cathédrale médiévale qui tombait en ruine.
L'église présente une façade polychrome due à l'emploi de pierres de couleurs différentes. Elle s'inspire de la cathédrale d' Embrun, sa voisine, et du style lombard. Consacrée en 1895,  elle est classée monument historique depuis 1906.


La polychromie des murs extérieurs provient de divers matériaux (pierre blanches, grises, roses…). Le clocher s'élève à 70 mètres, ce qui en fait le bâtiment le plus élevé de la ville de Gap. L'architecte confia la réalisation de la verrière du chœur, au peintre-verrier Emile Hirsch.

* Le Parc de la Pépinière : Ce grand parc aux arbres centenaires, à quelques minutes du centre-ville de Gap fera le bonheur de tous !
On se doit de profiter de ses allées ombragées, du jardin d'enfants pour les plus jeunes, des balançoires ou encore des tables de pique-nique pour une pose paisible et gourmande. En son centre, on prend plaisir à détailler son charmant kiosque d'où s'élève une musique douce ou rythmée l'été.



Pour les plus dégourdis, ils peuvent profiter du skate park ou de 'Alp'Arena (patinoire) en bordure de la pépinière également et d'une multitude d'endroits pour jouer à la pétanque.

* Tout à côté, le Musée Départemental  ouvre ses portes pour un détour historique, archéologique, ornithologique... et bien d'autres curiosité. Il abrite le mausolée de François de Bonne (duc de Lesdiguières, connétable haut-alpin) sculpté dans du marbre noir du Champsaur par Jacob Richier.



* L'Eglise Saint-André-les-Cordeliers où je manque un peu d'informations. Un premier couvent est construit en 1230, puis détruit pendant les guerres de religion. L'église est reconstruite en 1725, puis elle est rendue au culte en 1801. Elle est restaurée après un incendie en 1994. Elle est l'une des treize églises de la paroisse Saint-Arnoux créée en 2011.


* Le bronze de Cyril de la Patellière : Cyril de la Patellière est né le 6 octobre 1950 en Loire-Atlantique.. C'est un illustrateur et un sculpteur français. Il figure dans l'annuaire international des artistes : le Bénézit.

Créateur de timbres-poste, en 1989, son projet de timbre Marianne est parmi les sept projets finalistes soumis au choix du président François Mitterrand qui choisit cependant celui de Louis Briat, la Marianne du Bicentenaire.


La Liseuse

Cyril de la Patellière est membre de la Fondation Taylor et Art du Timbre Gravé (ATG).

Visite du Domaine de Charance :

Adossé à la montagne qui surplombe la ville de Gap, le domaine de Charance s'étend de 100 m à 1903 m d'altitude, où il offre un panorama exceptionnel. Le site abrite depuis 2004 le Conservatoire botanique national alpin, qui étudie, protège et fait connaître au public la flore alpine.



L'amoureux de la nature peut se promener autour du lac, dans le jardin à l'anglaise et flâner dans le jardin en terrasses, labelisé « jardin remarquable », qui regroupent de nombreuses variétés de plantes.

De nombreuses animations, conférences, manifestations, stages, expositions sont proposés par le service d'animation ainsi que des visites accompagnées dans les jardins ou dans le musée agricole. Loin d'être fermé et accessible aux seuls scientifiques, ce site de culture des plantes rares et menacées, qui attisait la curiosité de nombreux promeneurs du Domaine de Charance, s'ouvre aux beaux jours au grand public au travers d'animations pédagogiques.



En partenariat avec la ville de Gap et grâce à une forte implication de six structures d'éducation à l'environnement du département, deux programmes d'animations sont proposés au grand public et aux scolaires.


Résultats de l'étape du jour :

Nix a parcouru cette étape en 11 h 00' à une vitesse moyenne de 13,23 km/.

Un souci technique est venu se greffer : du jeu dans la roue arrière du vélo, pourvu que ça tienne jusqu'à Paris (on en est encore loin....).


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Epinix Tour 2013

Message  victoria le Dim 25 Aoû - 16:32

Bonjour


Ce jeudi 1er août, l'étape 11 va conduire notre cycliste favori Nix de Gap (Hautes Alpes) à La Ciotat (Bouches-du-Rhône).

D'une longueur de 215,9 kms, cette longue étape de plaine va l'emmener à traverser les Alpes de Haute-Provence et le Var, avant d'arriver dans les Bouches-du-Rhône.

Au kilomètre 200, Nix devra franchir un col de 4ème catégorie, la Côte du Pas d'Ouillier (330 m) avec 4.3 km de montée à 3.3% .

Comme le souligne Pierre-Manu dans son analyse : "Transition qu’ils disaient. 216 km. Pourvu que NiX soit poussé par la Tramontane ou le Mistral car si le vent est contraire, cette étape pourrait laisser des traces indélébiles"

Voici la carte de l'étape :


La Ciotat, ville de 3 829 habitants fait partie de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole.

Son économie repose sur le BTP, Ball Packaging Europe (fabrication de canettes), Gemalto (fabrication de cartes à puce), Intervascular  (fabrication de prothèses vasculaires), Rexel (n°1 mondial de la distribution de solutions de maîtrise d'énergie).

Le chapon (poisson), le sel de mer, l'anchoïade, la brousse du rove (produit laitier), la daurade à la provençale, la favouille (crustacé), la navette (pâtisserie), la fougasse, la pâte de coing font partie des spécialités de la ville de La Ciotat.

Les célébrités rattachées à la ville sont : les frères Louis et Auguste Lumière (inventeurs du cinéma), Jules Hugues, dit "Lenoir" (inventeur de la pétanque), Olivier Dahan (réalisateur du film la Môme), Michel Pavon, Mickaël Marsiglia (footballeurs français).

De nombreux festivals se déroulent à La Ciotat : Festival les Musicales, Festival Historique : il était une fois 1720, les Nauticales, les Estivales boulistes, Les écrans de l'humour, Jazz.

De nombreux labels ont été attribués à la ville de La Ciotat : ville fleurie, tourisme et handicap, France station nautique, Pavillon Bleu - Port de Plaisance.

Au Moyen Age, La Ciotat apparaît comme un modeste hameau dépendant de Ceyreste. Les moines détenaient alors un pouvoir puissant sur le territoire.

En plein essor économique, grâce à son trafic maritime, le bourg de La Ciotat marqua peu à peu sa volonté d’autonomie.



En 1429, de graves querelles concernant la garde des terres «communes» éclatèrent entre La Ciotat et Ceyreste. Les délégués des deux communautés trouvèrent alors une solution : le partage du territoire de Ceyreste, scindé en deux communautés distinctes et indépendantes.

Dès lors, La Ciotat se développa rapidement : elle construisit son Fort Béroard, ses remparts, son église et géra son propre commerce.

Assise au fond d'une baie en croissant, la ville, adossée au Bec de l'Aigle et au Cap Canaille, point culminant de son territoire, fait face à la mer.
Située entre Provence et Côte d’Azur, à 20 minutes de Marseille, La Ciotat est une station balnéaire qui a su rester authentique !


Bec de l'Aigle

Six kilomètres de plages de sable, deux calanques majestueuses ( Mugel et Figuerolles) des criques abritées, l’Ile Verte à quelques brasses de la côte, le Parc du Mugel riche en végétation rare, font le décor naturel de La Ciotat.


Calanque de Mugel
Calanque de Figuerolles

La Ciotat, c'est aussi une Terre de culture et d’invention, La Ciotat a vu naître le cinématographe grâce aux frères Louis etAuguste Lumière qui tournèrent le premier film de l’histoire du cinéma « L’entrée du train en gare de La Ciotat » en 1895, et en 1910, c’est la pétanque qui vit le jour sur un terrain ciotaden.


De nombreuses places, chapelles et portes anciennes témoignent d’un passé riche et culturel dans la vieille ville, alliant ainsi histoire et patrimoine. Le Musée propose un merveilleux voyage dans l’histoire.

Toutes les activités sportives sont pratiquées : du nautisme sous toutes ses formes, à la découverte de la nature et de la randonnée, en passant par des championnats de pêche et des rallyes de voiture…

De grands festivals et des manifestations culturelles sont proposés tout au long de l’année sur des thèmes très éclectiques musique, jazz, cinéma, peinture….

Les marchés provençaux et artisanaux, ainsi que  les petits commerces typiques proposent leurs étalages aux visiteurs.


Ville antique florissante, La Ciotat a acquis une grande prospérité grâce à la pêche et au commerce. L’activité du port a contribué au développement économique de la cité maritime et à son rayonnement par-delà ses frontières.

Des vestiges datant de l’Antiquité, notamment plusieurs amphores, sont aujourd’hui exposés au Musée du Vieux La Ciotat.

Un sarcophage romain, découvert à La Ciotat en 1905, se dresse également dans le Jardin de la Ville.

C’est à la fin de la période néolithique, dans la seconde moitié du troisième millénaire avant Jésus-Christ, que s’installent les plus anciens "Ciotadens" dans la ville.

La découverte d’objets et d’ossements dans divers lieux de la commune ont en effet permis de dater la première présence humaine à La Ciotat.

Le gîte d’Ellianac, abrité par la falaise de la route des Crêtes, a livré plusieurs céramiques, des silex taillés, des restes de nourriture ainsi que des sépultures.

La grotte de Terrevaine recelait quant à elle un grand nombre de sépultures collectives et quelques objets.



Organisés en tribus, les premiers habitants de La Ciotat vivaient de cueillette, de chasse, de pêche, mais aussi d’élevage et d’agriculture.

Pendant longtemps, la ville de La Ciotat dut se protéger contre les attaques de pirates et de brigands, ce qui explique le développement progressif des murailles qui ont encerclé la ville jusqu'au XIXe siècle.

Le bourg de La Ciotat, à son origine essentiellement quartier de pêcheurs, commença à se fortifier au XIVe siècle pour résister aux attaques des pirates. C’est ainsi qu’il se sépara de la cité mère de Ceyreste, en 1429, suite à un désaccord sur les tours de garde. Au départ trois tours montaient la garde, puis, rapidement, ce bourg féodal se renforça de murailles, les barri, qui relièrent sept tours, de la rue Foch à la rue de la Calade, et du côté de la Ribo, encerclant ainsi la première cité. L’enceinte n’était percée que de deux ouvertures : le portail d’amont, angle rue des Poilus et François Donzel, qui ouvrait sur la campagne, et le portail de la mer, au bas des escaliers de la rue Castel.


La population augmentant en même temps que le trafic avec les ports du Levant, la vieille enceinte de 200 toises devint vite insuffisante.

Les gens se mirent à bâtir hors les murs et l’on disait de ceux qui restaient à l’intérieur des barri, qu’ils étaient du dintre. Il importait alors de protéger ces nouvelles habitations, car au danger des incursions barbaresques s’était ajoutée la menace des guerres civiles. Les lettres patentes d’Henri II, en 1547, permirent aux consuls de fortifier la nouvelle ville, et d’imposer un dizain sur les particuliers pour financer les travaux. De nouvelles murailles, de 727 mètres de longueur, près de 7 mètres de hauteur et d’1m 50 d’épaisseur, furent édifiées.

Surmontées d’un parapet garni de meurtrières et de tours de 9 à 10 mètres, percées de 5 ouvertures, elles ceinturèrent la cité, de l’Eden au boulevard Guérin en passant par le boulevard Jean-Jaurès.

Des forteresses munies de canons, tels que celui de Bérouard, complétèrent la défense.

Le cyclisme tient une place importante dans la ville de La Ciotat.

Bien connu des Ciotadens, le Vélo Sport Ciotaden  fait partie intégrante du patrimoine de la ville de La Ciotat. Créé en 1959, c’est le doyen des clubs cyclistes de cette ville, ce qui ne l’empêche nullement de rester extrêmement dynamique. Cette réussite est le fruit du dévouement de son Président Jean-Paul Ganteaume et de son équipe.

Accordant une attention particulière à l’école de vélo, le club s’est doté d’un encadrement de tout premier ordre avec : 6 brevets fédéraux 1, brevet fédéral 2, 1 brevet fédéral 3, 1 brevet d'état.
Les jeunes issus de l’école participent à de nombreuses épreuves interrégionales dont la Ronde des minimes et le Tour des Bouches du Rhône cadets (sous l'égide de la Fédération Française de Cyclisme).

Le Club à été récompensé par plusieurs titres de Championnats départementaux et régionaux (route, cyclo-cross, école de cyclisme).

Les paysages à découvrir sont époustouflants :

La calanque de Figuerolles est une crique de galets, orientée vers le large, encadrée de falaises de poudingue(roche sédimentaire diétritique consolidée, constituée de débris arrondis, qui sont d'anciens galets, qui ont subi un transport sur une certaine distance dans des rivières ou sur un littoral.



Elle se situe à l'ouest du centre ville de La Ciotat après le Parc du Mugel. À l'exception de la mer, le seul accès direct est un escalier comptant 87 marches à partir du parking. Le site est classé depuis le 14 février 1944.

Le Parc du Mugel : Abrité des embruns par le Bec de l'Aigle et baigné par la Méditerranée, le parc du Mugel bénéficie d'un climat propice, qui a permis de créer un parc original, ensemble de jardins et d'espaces sauvages, où les Ciotadens, comme les touristes, aiment à flâner. Ses allées arborées, sa bambouseraie, tout comme le point de vue du belvédère font la fierté des habitants de cette petite ville de la Côte d'Azur.



Ce jardin a été créé en 1923 par Louis Fouquet qui achète cette propriété pour en faire sa résidence secondaire. Lucien Rouvier, le jardinier aux mains d'or accomplira avec une passion inégalable, allant chercher les graines ou espèces rares sur la côte d'Azur, notamment. Il alterna des mimosas et palmiers à l'allée d'amandiers qui mène à la ferme, planta une roseraie en contrebas de la terrasse, et des lilas, bougainvillées, glycines... C'est à lui qu'on doit, entre autres, la si belle bambouseraie dont les premiers spécimens avaient été rapportés d’Extrême-Orient, à sa demande, par son père, navigateur.



L'île verte est une petite île inhabitée face à La Ciotat. Elle mesure environ 430 m en longueur sur 260 m en largeur. Son nom provient de sa végétation, en effet dans le département des Bouches du Rhône, elle est la seule île boisée.
On y trouve trois plages (la Plageolle, la plage de Saint-Pierre, la plage de Seynerolle).
Au sommet de l'île Verte trône les vestiges du fort Saint-Pierre, détruit lors des bombardements de la seconde guerre mondiale, ainsi que du Fort Géry, qui pointait autrefois ses canons vers le large et le sud.


Le Palais des Frères Lumière :
Le promeneur qui longe la mer, à La Ciotat, en direction de la plage, est attiré par une belle et longue allée de palmiers, au fond de laquelle se profile un grand bâtiment blanc. Il s’agit du « Palais Lumière », construit par Antoine, père des deux inventeurs du cinématographe, Auguste et Louis Lumière.



C’est dans la grande salle des fêtes du Palais Lumière qu’eurent lieu durant l’été 1895 les premières projections privées des premiers films de l’histoire du cinéma.

Ce bâtiment, modifié par des adjonctions intempestives, maltraité par la Deuxième Guerre Mondiale, n’a plus sa splendeur d’origine. Il reste cependant le témoin d’une des plus fabuleuses inventions de notre époque.

L'église Notre-Dame de l'Assomption : L'église fut construite de 1603 à 1626 en agrandissant une ancienne chapelle. Les travaux n'ayant pas été achevés, il y manque deux travées sur le côté ouest. Le bâtiment, de style roman, mesure 44 mètres de longueur, 25 mètres de largeur, 22,5 mètres de hauteur. La façade dégradée par l'érosion et l'intérieur de l'église ont été restaurés de 1971 à 1975.



Chapelle Saint-Joseph, chapelle des Pénitents Noirs (1698), place Esquiros : Elle fut bâtie pour les Pénitents Noirs de mai 1697 à avril 1698 à une cinquantaine de mètres de leur première chapelle (Sainte-Anne) sur un terrain contigu au rempart de la porte de Cassis. Ce qui restait de la confrérie laissa place en 1819 à la congrégation de Saint-Joseph.


Je ne peux pas parler tourisme sans vous parler de la route des crêtes.

La Route des Crêtes relie La Ciotat à Cassis par le massif de Soubeyran. La route sinueuse offre de magnifiques perspectives sur les falaises, la Méditerranée et l'intérieur du massif.

Ces falaises Soubeyrannes sont criblées de cavités, offrant une variété géologique exceptionnelle et une richesse spéléologique unique dans le sud-est de la France.

Elles abritent notamment la grotte des Emigrés , ancien quartier général des «guides ciotadens» :

Le tracé jaune recoupe le tracé noir qui descend par le col des chèvres et conduit en peu de temps à la grotte, qui a fait l’objet de nombreux aménagements. Le dernier date de 1993.


Pont naturel sur la route des crêtes

La grotte du Grand Draïoun est également une petite merveille qui vaut largement le détour – à condition de ne pas avoir le vertige ! et de maitriser les techniques de spéléogie Alpine.

Au bout d’une demi heure de marche par le tracé noir jusqu’au «Pas de la Chèvre», une escalade de 36 mètres livre accès à cette grotte qui réserve bien des surprises. La beauté exceptionnelle de son site, son parcours varié et sportif, sa richesse minéralogique et son intérêt scientifique en font un précieux témoin des origines de la Provence.


Résultats de l'étape du jour :

Nix a parcouru cette étape en 10 h 37' à une vitesse moyenne de 20,31 km/h.

Bravo à toi Nix !


Bisouuuuuus


Dernière édition par victoria le Dim 25 Aoû - 20:14, édité 21 fois
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